8
juil

Mon sevrage au sucre

Accro au sucre

 

 

J’ai commencé cette aventure pour mes enfants. Comme je l’ai mentionné dans un autre article, mes parents ont, sans le savoir, rendu accro notre fille, comme ils l’avaient fait avec moi dans mon enfance. Ma mère m’avait dopé au sucre parce qu’elle-même l’était et elle ne savait pas tout ce que je sais aujourd’hui. En faisant de moi son complice, elle n’était donc, quelque part, tout bonnement plus coupable de son péché « mignon ».

 

Je savais instinctivement que cette alimentation était néfaste, mais je n’en avais pas vraiment saisi l’ampleur. C’est en commençant à me renseigner pour mes enfants que j’ai compris qu’il s’agissait, sans doute, d’un des plus grands fléaux dont est atteint notre civilisation. Inconsciemment nous le savons, mais parce qu’ « autorisé » par les grandes instances, nous pensons qu’il n’y a donc aucun danger à en consommer. C’est légal. Il n’y a donc rien à craindre.

 

Je savais déjà beaucoup de choses sur le sucre – du point de vue biochimique – mais j’étais curieux de savoir ce qu’en disaient les dissidents.

 

 

 

Le train a du retard

Dix semaines plus tôt – avant mes découvertes sur la vérité sur les sucres – je terminais mon travail au cabinet. Il était 18h. J’avais mon train à 18 h 15. Juste le temps d’aller sur le quai pour le prendre. Ma journée avait été difficile. J’eus quelques cas lourds qui me demandèrent beaucoup plus d’effort qu’à l’accoutumée. J’étais épuisé et heureux de rentrer à la maison retrouver ma femme et mes enfants.

 

Arrivé au quai de la gare, je fus déçu de découvrir que tous les trains affichaient plus d’une heure de retard. La malchance avait voulu, ce jour-là, que je n’avais pas emmené le téléphone portable. Je ne pouvais avertir ma petite famille de ce contretemps et je m’en voulais. J’étais fâché. Mais que pouvais-je faire d’autre ? Je pris mon mal en patience et me dis qu’après tout, cela était une bonne occasion pour lire. La fatigue intellectuelle ne me permettait pas de plonger dans mes lectures quotidiennes ou sur mon écran d’ordinateur. Pour décompresser, j’allais dans le kiosque de la gare et pour me faire plaisir, achetais des Haribos, comme dans mon enfance, ainsi qu’une revue distrayante. Cela m’amusa de retrouver ce goût d’autrefois. Et je dois avouer que je pris plaisir à mâchouiller ces bonbons gélatineux.

 

Comme un enfant qui a fait une bêtise, j’entrais à la maison, le paquet caché dans la poche. Je savais que ce n’était pas bon pour la santé et que c’était rempli de cochonnerie, mais après tout, n’avais-je pas le droit de m’octroyer ce petit plaisir, qui plus est, exceptionnel ? Ce petit secret personnel me fit rire. Je trouvais mon attitude espiègle. Après tout, il n’y avait que moi qui le savais et je n’avais pas à le dire à qui que ce soit. Je me languis donc de ce petit dérapage et oubliais bientôt l’affaire, une fois le paquet arrivé à sa fin.

 

Mais une semaine plus tard, je me levais avec un léger mal de tête et une humeur désagréable. Je n’étais pas bien et n’arrivais pas à définir réellement pourquoi. Les gens m’énervaient, je n’avais plus de patience, j’étais pris d’une vague à l’âme qui dura deux semaines. J’avais l’impression de stagner, de ne pas m’en sortir alors que j’avais tout pour être heureux.

 

Il m’était arrivé par le passé, d’avoir des moments de doute. Cela arrivait une ou deux fois dans l’année, où je remettais alors tout en question. Je me trouvais nul. J’avais l’impression de faire du mauvais travail, etc. Il semblait s’agir de déprime, mais franchement, rien dans mon environnement ne le justifiait. Bien au contraire !

 

Quelques jours plus tard, je sortis – sans trop savoir comment – de ce blues. Je retrouvais mon énergie et décidais donc de débuter mes recherches sur le sucre.

 

 

 

Il existe bien une cause

Le sucre, cet ami qui vous veut du malLe premier ouvrage que j’ai trouvé – et qui me semblait sérieux – fût celui d’un Américain qui avait vécu ce sevrage après avoir effectué une dizaine d’années de recherche sur le sujet : Le Sucre, cet ami qui vous veut du mal de William Dufty, aux éditions Guy Trédaniel (dans sa version américaine, son titre était « Sugar blues », le blues du sucre). La syntaxe américaine particulière rendait la lecture parfois douteuse, d’autant que les Américains ont cette tendance à la démesure et à l’exagération. Par chance, j’avais suffisamment de connaissances dans le domaine pour savoir à quoi je devais m’en tenir et mon métier m’avait forgé un esprit critique acéré capable de discerner le vrai du faux. Malheureusement, aussi stupéfiantes que fussent les révélations, elles semblaient bien réelles et surtout, fondées. En très peu de temps donc, voilà que j’étais devenu – en plus du sucre – accro à ce livre que je dévorais en quelques jours.

 

D’autres ouvrages, moins éloquents et moins pertinents, complétaient ma table de chevet, mais aucun ne me marqua autant. Aussi, après la seconde semaine de recherche, je décidais d’arrêter à mon tour – d’une manière abrupte et radicale – tout apport de sucre industrialisé. Les fruits n’en faisaient pas partie.

 

J’ouvris les placards de la cuisine et inspectais minutieusement les étiquettes de chaque denrée. Je sortis toutes les boites et les paquets incriminés que je mis dans un autre placard, réservé, lui, aux membres de ma petite famille qui n’avaient pas à subir une fois de plus mes folles idées (vous pouvez imaginer la tête de mon épouse). En réalité, je dus faire l’opération dans l’autre sens : je gardais un placard dans lequel j’y plaçais les aliments pour moi qui ne comportaient pas de sucre, parce qu’en vérité, il ne restait pas grand-chose.

 

 

Premier constat : les industriels le cachent

Pour pouvoir faire ce tri, encore faut-il pouvoir le déceler et pouvoir lire les étiquettes. Et là, ce n’est pas évident parce que ce n’est pas indiqué clairement. Les industriels utilisent des termes trompeurs : malt d’orge, sirop de riz, amidon de maïs, dextrose, maltodextrose, concentré de jus de fruits, etc.

 

La plupart des gens, lorsqu’on leur demande s’ils consomment du sucre, pensent uniquement à l’apport direct : le petit sucre dans le café, la tarte, les sucreries, etc. (certains n’imaginent même pas que le Nutella puisse être sucré !). Mais il faut compter également toutes les entrées indirectes : là où les industriels en ont ajouté, on ne sait même pas trop pourquoi. Ce sucre indirect est appelé « sucre caché » parce que de premier abord indécelable (exemple : la tranche de jambon). Le consommateur n’a pas l’impression de se gaver de sucre et pourtant, à y faire le compte, il s’agit d’une overdose quotidienne !

 

 

Second constat : il y en a partout !

Si vous tentez vous-même la même démarche (mettre de côté tout ce qui contient du sucre), vous serez étonnés du nombre d’aliments auquel on rajoute du sucre : tout.

 

Ketchup, moutarde, saucisse (merguez, chipolata, etc.), saucissons, charcuterie, panure, TOUS les plats industriels, yaourts, apéritifs, petits-salés, chewing gum, pain, bretzel, Morissette, jus de fruit, bière, alcool, toutes les pâtisseries, soda, etc.

 

En éliminant ainsi tous ces consommables, il ne reste, en vérité, plus rien à maison. Bonjour la famine m’écriais-je qu’en j’en pris conscience. Mais qu’allais-je donc manger ?

 

 

 

Un mois bien difficile

La lecture du livre m’avait suffisamment motivé pour arrêter le sucre. L’auteur y décrivait pourtant sa période de sevrage comme une période particulièrement difficile. Sa prise de conscience des méfaits du sucre l’avait poussé à arrêter drastiquement sa consommation. Il jeta tous les aliments de sa cuisine comportant du sucre. En très peu de temps, il fût pris de tremblements, de malaises, d’hallucinations et de troubles de l’humeur pendant plusieurs semaines. Les parfaits signes d’un sevrage.

 

Voulant savoir si j’en étais arrivé à ce stade de dépendance, j’optais pour cette approche draconienne. Et je ne fus pas déçu du voyage !

 

Les trois premiers jours, mes sensations étaient un peu anesthésiées par la fierté de faire une chose si importante pour mon corps. J’étais motivé. Mais au début de ma deuxième semaine, je devins irritable, colérique et à fleur de peau. Mon humeur ressemblait aux montagnes russes hormonales des jeunes femmes avant leurs règles. J’étais devenu infect et méconnaissable. Mes beaux-parents, venus de Hongrie, ne m’ont pas reconnu. Ils demandèrent maintes fois à leur fille – mon épouse – quelle mouche m’avait bien piqué. Jamais, ils ne m’avaient vu ainsi.

 

Quelque chose me tapait sur le système. Et plus les jours avançaient, plus j’avais l’impression de sombrer dans une déprime. En fait, j’avais perdu ma joie de vivre. Même sourire, qui est parfaitement naturel, me demandait un effort. Malgré cela, je tins bon. Je ne touchais plus au sucre. Il est clair que j’avais des envies. Le plus difficile fût le café au lait de temps en temps. Pour arriver à m’en séparer, je remplaçais le sucre blanc par de la Stévia, même si, selon moi, cela reste du sucre malgré l’index glycémique nul. Son arrière goût amer – parce que complet – ne me gênait pas, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Et puis peu à peu, je décrochais définitivement le sucre dans le café, en supprimant tout simplement ce dernier également. Pas par volonté, mais parce que mon envie de café disparut. Aujourd’hui, il est rare que j’en reprenne. J’ai perdu le plaisir que le café apportait.

 

Avant, je terminais le repas par un petit dessert : un ou deux flans ou yaourts au soja. Et si j’avais encore un creux, il m’arrivait – rarement toutefois – de le combler par un peu de chocolat. Aussi, en supprimant ces douceurs, je remarquais l’impression de n’avoir jamais rempli mon estomac, comme si je n’avais pas assez mangé. Je luttais et résistais pour ne pas reprendre cette drogue, mais je ne comprenais pas ce qui m’arrivait exactement. Cela se ressentait sur mon comportement. J’étais devenu irascible.

 

 

 

Je me suis souvenu

Très vite, il m’apparut que mon corps cherchait quelque chose. Le considérant comme intelligent, j’écoutais donc attentivement ses manifestations. Je ne savais pas ce qu’il cherchait, mais cela semblait se trouver dans le sucre. En me posant, et en analysant attentivement cette demande corporelle, je pus déceler qu’il ne s’agissait pas réellement du sucre et que ce dernier n’était qu’une compensation d’un autre manque. Mon corps cherchait donc autre chose. Je commençais à chercher quoi.

 

Je m’étais souvenu que William Dufty affirmait qu’il manquait essentiellement à la majorité des gens la Vitamine B du fait de notre mode alimentaire industrialisé. Cet acide aminé vital se trouvait en grande partie dans l’écorce des graines et comme nous ne mangions exclusivement que des produits raffinés, nous étions donc inévitablement en carence. J’en conclus donc que ce que cherchait mon corps était, en fait, des micronutriments présents dans ce que je ne mangeais pas habituellement : des graines complètes (avec leur écorce). Je courus derechef au magasin bio du coin et achetais un mélange de flocon d’avoine et autres céréales. N’en ayant jamais consommé, je ne savais pas trop comment les prendre. J’en mis dans un bol et les recouvrais de lait. Je les laissais s’imbiber entre 1 heure et 1 heure 30 le matin (je me lève tôt) et y ajoutais de l’huile, ainsi qu’un fruit que je pelais et découpais en morceaux.

 

Je fis cette recette tous les matins pendant une semaine. Cela avait changé un peu mon humeur. Je savais donc que j’approchais fébrilement de ce que réclamait mon corps. On m’avait dit que l’avoine constipait. Je n’eus aucun inconfort de ce genre et m’en étonnais. La seule chose que je découvris était que ce qui se trouvait dans la cuvette avait le même aspect que ce que j’avais mis en bouche quelques heures auparavant. Je me demandais donc ce qu’avait bien pu assimiler mon organisme ! Je décidais donc d’une part, de mâcher ce qui entrait en bouche et d’autre part, de broyer les graines et là : miracle ! Comme par enchantement, dans la demi-heure, je sortais de cet état morose et dépressif dans lequel j’avais été pendant quatre semaines. Je retrouvais une force indescriptible, tant mentale que physique. Il suffisait juste de broyer les céréales où bien de se prendre le temps de les mâcher.

 

 

 

Je notais tout

Mon esprit était devenu limpide et vif. Je me levais avec une bonne humeur à faire pâlir le quartier. Le fond de fatigue quotidienne s’était évanouie comme par enchantement. Je me réveillais de 100 ans de sommeil et je n’avais plus besoin de café pour tenter de me booster où de m’éclaircir l’esprit le matin, ni dans la journée. Je devenais également plus attentif aux changements de mon corps. Je savais maintenant quand il était fatigué, quand il avait réellement faim, etc. Mes sensations redevenaient justes et cohérentes, bien que j’eusse la sensation de ne pas me tromper avant.

 

Ma capacité de récupération atteignit son apogée. Le matin, il m’arrivait de courir après le bus pour l’attraper de justesse. Ce matin, là, je ne manquais pas à la tradition, mais je découvris que je n’avais plus mal aux muscles et que je courrais sans effort ! Cela m’avait tellement surpris – parce que je n’avais jamais remarqué que j’avais mal après avoir couru et que je pensais que c’était normal et propre à toute récupération après un effort – que je décidais de noter tout ce qui se passait en moi.

 

Je n’avais plus aucune douleur musculaire et je ne m’étais jamais rendu compte que j’en avais auparavant ! Je trouvais cela fantastique ! Je riais tout seul dans la rue. J’avais les larmes de joie sur mon visage et je remerciais l’Univers de ce cadeau. Au fil des jours, de nombreuses choses changèrent.

 

 

 

 

La métamorphose

Le premier changement se fit ressentir sur la qualité de mes prestations. Ma perspicacité lors des consultations était en général variable. Je constatais, par exemple, que j’étais plus performant en fin de semaine qu’en début. Certains jours, je me trouvais passable. Et parfois, tout était parfait, voire miraculeux. Ce phénomène me passionnait depuis longtemps. Mais je n’arrivais pas à établir à quoi il était du ? De quoi dépendait donc cette force thérapeutique ?

 

Au fil des années, je tentais bon nombre d’expériences dans le but d’améliorer ma finesse thérapeutique et j’avais ainsi découvert quelques astuces pertinentes, mais à la cinquième semaine de mon sevrage, je commençais à noter un changement notoire : mon rythme cardiaque avait baissé et mon cœur ne frappait plus aussi fort. Une quiétude m’envahissait dans laquelle je me trouvais posé et présent. Je découvrais qu’à présent mon corps n’était plus en danger, comme s’il l’avait été autrefois, mais que je ne m’en étais pas rendu compte. Cela me surprit tellement qu’il m’arrivait de m’arrêter au détour d’un geste thérapeutique pour apprécier ce calme.

 

Le second changement fut la qualité de ma présence. J’avais l’impression que ma tête sortait enfin d’un épais brouillard. Ma conscience s’éclaircit et mes pensées devinrent plus fines. À partir de cet instant, peu de chose me fatiguait. Auparavant, le travail sur des enfants handicapés me pompait. Maintenant, ce n’était plus le cas. Je n’ai aucune explication à ceci, mais c’était bien réel. Tout ce qui me vampirisait avant s’était volatilisé.

 

Cependant, je dus aussi constater que dès la troisième semaine de sevrage, je commençais à ressentir des hypo- et des hyper-glycémies. Parfois, je devenais un vrai morfal : il me fallait à tout prix des oranges, ou des pommes. Je devais interrompre mon activité et m’asseoir pour déguster un fruit. C’était toujours une envie de fruits frais, le plus frais possible. Je n’eus par exemple aucune envie pour la banane. Sans doute était-ce un besoin de combler un manque de vitamines ? Il m’arrivait aussi, parfois, de me sentir saoul comme si j’avais bu un verre de champagne, alors que je n’avais rien mangé. Certains patients diabétiques m’en avaient parlé. Je trouvais cela amusant d’être ivre sans avoir bu. Tant que ce n’était pas régulier mais occasionnel, je n’y prêtais pas grande attention.  Je gardais toutefois cela en mémoire pour y réfléchir plus tard. Dans tous les cas, j’optais pour le respect de mes ressentis. Si j’avais faim, je mangeais, peu importe ce que je faisais à ce moment-là.

 

Un autre phénomène surprenant fût l’aspect de mes dents. J’avais l’impression qu’elles étaient devenues plus blanches, mais je ne pouvais pas l’objectiver réellement. Mais dès cet instant, de nombreux patients m’en firent également la remarque, me demandant ce que j’avais fait. Ils auraient aimé le faire aussi. Néanmoins, je remarquais que c’était la gencive qui était devenue plus rose et avait perdu son teint violet-pâle. Je me souvins alors que les vétérinaires scrutaient fréquemment les gencives des animaux pour avoir un état général de la santé de l’animal. Les babines levées, mes gencives étaient maintenant pleines de vie et donnaient l’impression de dents plus blanches.

 

Ma vue fut également moins fatiguée. Beaucoup de mouches volantes dans mon champ visuel avaient disparu. Mais le plus surprenant fût le jour où je croquais des graines d’orge : j’eus une nette amélioration immédiate de la vue. C’est appréciable quand on est myope.

 

Enfin, d’un point de vue général, je me sentais mieux. De plus, je perdais lentement du poids. La graisse autour de la taille diminuait, chose que je n’avais jamais réussi à perdre auparavant. Là, sans effort, ma taille s’affinait.

 

 

 

 

L’évolution

Aujourd’hui, tous ces changements continuent. De jour en jour, je retrouve des capacités que j’avais perdues. Maintenant, avec du recul, je crois que j’étais comme paralysé, handicapé par une ambiance métabolique défectueuse. J’ai l’impression que mon corps s’assainit quotidiennement et qu’y circulent des particules plus fines et plus petites. Je retrouve une fluidité disparue pendant des années. Mais comme cela s’était installé lentement, au fil des années, je ne m’étais rendu compte de rien, comme la grenouille qui se laisse ébouillanter si l’on chauffe la marmite tout lentement.

 

Je suis heureux d’être sorti de cet état et pour rien au monde je ne retournerai en arrière. Je comprends aujourd’hui ces moments de déprime d’autrefois, et notamment la semaine après ma consolation aux Haribo lorsque mon train était venu en retard. Mais je n’aurai jamais soupçonné le sucre si je n’avais vécu dans mon corps ce sevrage, malgré les explications physiologiques que j’avais pu lire sur les dérèglements hormonaux induits par le sucre raffiné. Comprendre une chose et le vivre, ce n’est pas pareil.  Cependant, ma trouvaille d’une dénutrition en micronutriments par notre alimentation occidentalisée allait m’ouvrir la voie sur bien d’autres découvertes, dont la VERITABLE origine de nos maladies, et déboucher sur une technique thérapeutique révolutionnaire, car aujourd’hui, je sais pourquoi nos techniques ostéopathiques fonctionnent ou pas. Je sais fondamentalement sur quoi elles agissent en réalité.

 

 

 

 

Je souhaite à tout le monde de retrouver cette paix physique et mentale (l’un ne va pas sans l’autre), mais je sais que le chemin du sevrage au sucre est abrupt si on le fait n’importe comment. En y introduisant une alimentation complète,  on répond au besoin essentiel du corps et on ne se laisse plus happer par cet incroyable séducteur qu’est le sucre. Lorsqu’on a ce qu’il faut à la maison, on ne va plus voir ailleurs. Maintenant que vous savez cela, je vais pouvoir vous décrire plus en détails les méfaits du sucre, d’une manière plus technique, dans un nouvel article.

 

 

Wladislas BARATH

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315 Commentaires + Ajouter un commentaire

  • Quel bel article, merci pour tout ce travail.

    Et hooooo que je connais cette sensation de vertige, d’ivresse à n’importe quel moment de la journée, ou je dois m’assoir en mangeant une tartine du fameux Nutnut, et effectivement ça repart après mais au final pour combien de temps !!! Et pourtant je ne suis pas diabétique, non plus !!

    Ma question est, peut-on remplacer le sucre par du sucre complet bio dans nos préparation pâtissière pour nos enfants et nous même d’ailleurs, par exemple pour des brioches, des confiture maison, ou même celui ci est mauvais ??

    Merci et à bientôt.

    • :D Nutnut… J’adore :D

      En fait, ce n’est pas propre aux diabétiques, mais c’est eux qui m’en avaient parlé.

      Pour le sucre, en effet, il faut le prendre complet si on en prend.
      Mais cela reste toujours industrialisé.
      Toutefois, c’est moins pire que le sucre raffiné quelle que soit sa forme.

      Excellent le Nutnut :D

  • Pensez vous que le sucre est aussi responsable que le glutamate dans la SLA ?

    • La SLA (= sclérose latérale amyotrophique ou maladie de charcot) est pour la médecine une maladie neurodégénérative de cause inconnue, tout comme la sclérose en plaque, dont de nombreux patients régressent jusqu’à n’avoir plus aucun signe en suivant les recommandations de feu Dr Kousmine, alors qu’elle-même est controversée dans son propre milieu. (Moi, personnellement, quand quelqu’un a des résultats, je me penche humblement sur son travail pour comprendre).

      Glutamate, aspartame, mercure, aluminium, etc. sont en effet des substances neurotoxiques connues.
      Le sucre n’entre pas directement là-dedans. Mais sa consommation met en carence les ressources de l’organisme. Et sans ces ressources, les cellules ne peuvent pas faire grand-chose. Il est évident que pour retrouver la santé, il faille colmater ce qui carence l’organisme (je vous en parlerai dans le prochain article) et supprimer les sources d’intoxication. Le sucre, dans sa forme industrialisée, créée une sorte de famine cellulaire.

  • Article très intéressant, auquel je rajouterais une (enfin 3) questions:

    Quelle place pour le miel dans votre alimentation maintenant ? Puisque c’est un produit non raffiné, il devrait pouvoir rester sur vos étagères ?
    Sachant que la composition varie légèrement en fonction de la nature du miel (toutes fleurs, acacia, sapin, lavande,…), peut-être n’y-a-t-il pas une réponse unique à cette question?

    Merci en tout cas pour le travail de compilation et le partage d’expérience.

    • Logiquement, le miel ne devrait pas être mauvais. Intuitivement, je m’en suis méfié tout de même. Les textes disent qu’on doit se limiter à une cuillère-à-café par jour, ce que j’ai respecté. Mais bien vite, mon envie de sucre a disparu. Aujourd’hui, je n’en mange plus du tout. Par contre, avant, quand j’avais vraiment envie de sucre, je me faisais une tartine avec du miel. Mais mes quantités étaient dérisoires. Maintenant, j’ai du mal à supporter le gout sucré. Du coup, cette question ne se pose plus.

      Bien évidemment, si mon épouse veut me faire un kouglopf, je lui demande de le faire avec de la farine complète à laquelle elle rajoute des graines complètes bio mixée finement. Le sucre, lui, est remplacé par le miel. Et je vous assure que c’est succulent ! ;)

    • Article très intéressant!
      Juste pour information, le miel à moins d’être cru est un aliment raffiné et dénaturé.
      Pour faire simple, le seul sucre bon pour le corps humain est le sucre des fruits.
      Donc, les stevia, sucre de canne, sirop d’agave et autres sois disant naturels, sont
      également des aliments toxiques pour le corps.

  • Merci beaucoup pour tout le travail…. C’est super ce que vous faites.
    Que pensez-vous du sirop d’agave et comment faire les bons choix ? Faut-il acheter que du bio ?
    Merci encore à vous. Vous êtes remarquable.

    • Le sirop reste du sirop. Dans la littérature, cela est considéré comme du sucre.

      Les bons choix, c’est savoir écouter son corps, se fier à son ressenti, observer ses réactions, etc. Un aliment sain ne devrait pas faire couler ou boucher le nez, ni produire des glaires, ni augmenter la pulsation, etc. Mais attention, un bon aliment qui n’est pas mâché est tout aussi toxique. Et puis BIO ne veut pas dire SAIN. Certains mangent bio la conscience tranquille. Ce n’est pas comme ça que ça marche.

      Ce qui est clair, c’est qu’il faut se méfier des produits industrialisés. Parfois, la course au moins cher est dangereuse. Mais le plus cher n’est pas garanti de bonne qualité pour le corps.
      Dans le prochain article, je vous parlerai des ANTI-ALIMENTS. Ceux-là sont à éviter à tout prix. Or on ne se nourrit que de ça aujourd’hui :(

  • C’est avec immense plaisir que je « dévore » vos articles. Bravo pour votre travail et merci de nous faire profiter de vos découvertes.
    Concernant les céréales bio et COMPLETES, j’ai vraiment du mal à en trouver car sur l’emballage il n’y a pas spécifié si elles sont complètes ou non. Dur dur, j’ai fait plusieurs magasins Bio, alors si vous avez la bonne adresse, je suis preneuse

    • Merci, c’est gentil ;)
      Cela m’étonne que vous ne trouviez pas. Demandez aux vendeurs. Ils sont là pour ça.
      Sinon, moi, je vais au Biocoop. Je trouve qu’ils ont encore une philosophie du bio, ce qui n’est plus le cas pour d’autres enseignes.

  • Votre approche et votre expérience sont tout à fait convaincantes. Mais comment avoir le courage de faire un sevrage aussi rapide ? Je vous propose 2 pistes :
    – pourquoi ne pas faire des stages/ateliers pour apprendre à choisir les produits ( bio ou non bio ) qui sont bons pour notre équilibre ?
    – j’ai la grande chance de pouvoir aller manger dans un restaurant de cuisine macrobiotique à Strasbourg depuis 3 ans. Et je sens progressivement tous les bienfaits dont vous parlez. Reste à cuisiner aussi comme cela chez moi et tout le temps !!! Et là , c’est pas gagné.
    J’ai noté vos astuces pour le petit déjeuner, car je suis au début de ma recherche personnelle.
    J’attends avec impatience votre nouvel article.
    Merci de tout coeur pour votre immense travail.

    • Hélas, il faut réapprendre à cuisiner. Mon frère est devenu Vegan par respect pour le monde animal, il y a quelques années. J’ai la chance de l’avoir vu réapprendre à cuisiner des mets excellents. Le seul problème actuellement, c’est que nous sommes tous conditionnés et formatés pour un certain type de nourriture. Mais je peux garantir qu’il est possible, rapidement et facilement, de retrouver le goût naturel qui nous guide vers les bons aliments.
      Rassurez-vous, vous aurez le fruit de mes recherches et de mes résultats.
      Merci pour vos encouragements ;)

  • Article très intéressant.
    Mais je pratique le sport à haute intensité(6jours/sem. course a pied) alors comment faire sans le sucre , qui est notamment l’essence du sportif.
    Merci d’avance pour votre réponse.

    • Le sport est considéré comme un stress pour le corps et mobilise donc une quantité faramineuse de ressources. La moindre carence s’exprimera donc avec plus de virulence et beaucoup plus rapidement qu’un sujet qui s’écarte peu de son équilibre de base. J’en parlerai dans un article sur les sources d’intoxications et le stress (parce qu’on dit tout et n’importe quoi sur le stress).
      Attention toutefois, ne confondez pas sucre et glucose. Le glucose – c’est vrai – est l’énergie de base des cellules. Cette molécule est classée parmi les oses ou les sucres. Cependant, la réciproque n’est pas vraie. Ce n’est pas parce que les cellules consomment du sucre sous forme de glucose qu’il faut s’alimenter en sucre. En fait, la grande partie de ce que vous consommez sera obligatoirement transformée en glucose par votre organisme. C’est sa fonction. Choisissez donc des aliments ressourçants contenant un maximum de micronutriments indispensables pour les cellules. Donc, arrivé à votre stade de performances, vous n’avez pas le choix : aliments non raffinés, non pasteurisés et huiles et graisse de bonne qualité et peu cuites.

  • je commande illico presto ce bouquin, je le reçois la semaine prochaine. j’espère en apprendre plus sur ce sujet qui me percute en vous lisant.

    • :) Vous ne serez pas déçue du voyage.
      Pour l’heure, je ne fais que confirmer ce qu’il dit. C’est édifiant !

  • bonsoir, je viens de prendre conscience comme vous des méfaits du sucre. Moi aussi je lis les étiquettes et j’ai également trouvé du sucre dans le jambon. C’est de la folie pour l’éviter ! Je fais depuis 30 ans des hypoglycémies fonctionnelles que les médecins ne savent pas soigner ils disent de prendre 15g de sucre en cas de crise ! Depuis 10 jours j’ai supprimé le sucre et je mange légumes et féculents (complets) à chaque repas. J’achète du pain intégral. Je fais la galette au son d’avoine pour le goûter. J’espère que je vais arriver à me débarrasser de mes malaises.

    • Je pense sincèrement que vous règlerez ce problème. Pourquoi ? Parce que vous êtes en train de combler vos carences en micronutriments. Donner le conseil de prendre du sucre raffiné en cas d’hypoglycémie est un non-sens. Et ne pas s’occuper de la cause est déplorable. Vous êtes à vingt jours de correction alimentaire. Votre tête doit déjà être plus claire. Est-ce la cas ?

      • A Wladislas, bonsoir désolée je n’avais pas vu votre réponse à mon commentaire. En fait j’ai arrêté le sevrage du sucre. Ma chiro m’avait interdit le sucre rapide en cas de malaise et conseillé de manger plus souvent pour réguler ma glycémie. Le problème c’est que je me suis vite mise à prendre du poids donc j’ai repris ma méthode d’avant la chrononutrition en gardant quand même l’idée de féculents complets. Je me rends compte que de toute façon plus je mange plus j’ai faim. Mon petit frère lui a réussi à vaincre ses hypoglycémies en repoussant les heures de repas petit à petit. Il est bien sûr passé par des moments peu agréables. Moi je n’arrive pas à faire ça car je n’ai pas envie de vivre encore des malaises.
        D’ici quelques temps je pense essayer l’acupuncture.

        • Si en changeant votre alimentation, vous prenez du poids, c’est qu’il manque un élément essentiel à votre organisme (il ne peut se désintoxiquer parce qu’un élément fait défaut). Allez consulter un micro-nutritionniste. Je crois qu’il apporterait pas mal de réponses à votre problème.

  • Bonjour,

    Sur vos conseils j’ai commencé à manger « votre mélange » et honnêtement je trouve ça assez sympa, mais le matin c’est pas trop pour moi et à l’heure du gouter c’est pas évident puisque je travaille
    Maintenant je me pose la question : ne peut-on pas manger ça à midi, par exemple, à la place d’un repas ?
    Est-ce assez nutritif en remplacement d’un repas, ne risque-t-on pas de carence ailleurs ?
    Dites-moi ce que vous en pensez et quels conseils pourriez-vous me donner en plus, si l’on peut augmenter la quantité, peut-être ajouter un autre ingrédient etc…
    De plus où pouvons-nous trouver les céréales complètes bio, je n’en trouve pas où il y a marqué dessus complètes, vous devez certainement pouvoir donner des indices.
    Merci d’avance pour votre réponse.
    Bien cordialement

    • Oui, c’est suffisamment nutritif.

      Vous n’imaginez pas ce qu’a véritablement besoin notre corps. Très peu en fait ! Or nous mangeons comme des bucherons et travaillons comme des philatélistes. Pire, nous mangeons pour le plaisir, avant de répondre aux besoins de notre corps. Tout cela est source d’intoxication et demande beaucoup de ressources pour s’en dégager.

      Dans le son des céréales se trouve presque tout ce qu’il faut. Bien-sûr, il faut des huiles également. Débrouillez-vous pour rendre cela agréable. On peut le chauffer aussi. Faire un porridge par exemple. Comprenez juste que vous avez là la réponse aux besoins de votre organisme. Après, variez comme vous le souhaitez, sans trop dénaturer la base. Privilégiez toujours la matière première. Elle doit être de la meilleure qualité. Si c’est le cas, vous aurez beaucoup moins faim parce que vous aurez apporté tout ce qu’il faut à votre corps. Les cellules ne crieront plus famine et vous n’aurez plus de pulsions étranges.

      Pour les céréales complètes, j’en trouve au Biocoop. Parfois même, je prends des graines à germer, parce qu’il m’arrive de transpirer pour trouver quelque chose de complet. Et pour beaucoup d’enseignes, ce n’est pas aussi évident.

  • […] Wladislas Barath sur Conscience et Santé à qui le sevrage du sucre a réussit […]

  • Merci Wlad pour ce super article que j’ai lu il y a quelques semaines : je mangeais déjà très peu de sucre et très équilibré avant, mais là du coup, j’ai encore éliminé certains aliments de mon alimenation et mon énergie a décuplé! (j’ai notamment arrêté le café que je buvais avec du sucre, sans sucre du coup je me suis rendue compte que je n’aimais pas ca! et le chocolat) mais j’ai aussi pris conscience que ca n’est pas tout de faire attention à ce que l’on mange mais de prendre conscience de pourquoi on mange et dans quel état émotionnel nous mangeons. Je m’explique : d’après moi la plupart d’entre nous mangeons souvent pour combler un manque affectif et le sucre vient directement combler ce manque et la société actuelle utilise ce manque (inconsciemment ou non ca je ne sais pas) pour nous faire consommer toujours plus. C’est donc à mon avis vraiment à chacun d’entre nous de rentrer profondément en soi pour cerner ce manque affectif et comment nous tentons de le camoufler en mangeant…
    Pour moi l’objectif est de réussir à manger, et pour le plaisir de partager avec d’autres personnes un bon repas, et pour donner de l’énergie à son corps et non plus pour « combler » un vide… Ca n’est pas toujours facile certes et cela demande d’après moi de travailler sur son émotionnel, ses blessures, car on peut décider de changer son alimentation et aller étouffer ses blessures affectives avec autre chose ou dans notre rapport avec les autres…
    Personnellement j’essaye par exemple de ne pas manger dans les moments où je suis contrariée ou trop agitée émotionnellement, je préfère attendre un peu, respirer retrouver mon calme intérieur…et donc faire face à ce que je ressens au lieu d’aller le noyer dans la nourriture. Mais ce que je constate aussi et qui est génial, c’est que arrêter de consommer du sucre nous aide naturellement à devenir moins compulsif dans notre rapport aux choses, j’ai preque l’impression que cela change directement mes pensées, je me sens plus consciente des choses. Je sens aussi que j’ai plus d’inspiration, que je suis plus créative dans ma vie et dans mon rapport aux autres…et que je suis aussi plus concentrée quand je fais quelque chose! Bref c’est un cercle vertueux que de ne plus en consommer ou du moins très très peu ou occasionnellement …et oui, moi aussi j’ai remarqué que mes dents sont plus blanches! enfin bref le sucre prend beaucoup d’énergie à notre corps et là j’en ai vraiment pris conscience, et arrêter d’en consommer nous permet tout simplement d’avoir plus d’énergie pour d’autres choses bien plus importantes :)) On se sent plus léger, plus « vivant » , plus créatif! Donc merci Wlad pour ton blog géniallissime qui nous aide à grandir et évoluer en conscience en nous donnant des clés, des infos précieuses pour pouvoir le faire:))

    • Le sucre, quel qu’il soit, déminéralise et pollue l’organisme. Le premier organe, et non des moindres, touché par ces impuretés dans le sang est le cerveau. Vient le cœur ensuite.

      Les tissus réagissant par constriction à toute atteinte, le cerveau, de ce fait, se retrouve en tension permanente parce qu’agressé dans ses propres ressources. Le mental s’obscurcie, la conscience se brouille et il devient difficile de contrôler les décharges hormonales et émotionnelles parce que puissantes et désordonnées.

      L’arrêt du sucre est un soulagement. On peut le sentir au niveau cardiaque également : le cœur se met à battre moins fort. L’organisme ne se sent plus agressé. Le niveau de stress diminue.

      La consommation de sucre est donc réellement néfaste à notre état de vigilance et de conscience.

      Une chose encore plus étrange, c’est que le corps devient bien plus sensible. On retrouve des instincts totalement occultés par le sucre. En analysant l’état de notre présence, on peut ressentir le moindre changement alimentaire ou environnemental. On sait tout de suite ce qui est bon et ce qui l’est moins. Alors qu’avec le sucre, les perceptions sont brouillées, on ne s’écoute plus. En l’absence d’overdose de sucre, il est bien plus difficile de vous leurrer. Quand nous consommons du sucre, nous plongeons involontairement notre esprit et notre état d’être dans un brouillard très inconfortable. Nous perdons nos sens. Le corps se meurt sans qu’on ne s’en rende vraiment compte. On le découvre que lorsqu’on en sort.

      Enfin, il est possible d’approfondir encore cet état de sérénité du corps. Je le détaille dans un article que je suis en train de terminer : le magnésium.

    • Merci Fanny pour ton commentaire. Tu as utilisé les mots que je cherche depuis longtemps pour exprimer ce que je ressens. Je me suis tout particulièrement arrêté sur une phrase: C’est donc à mon avis vraiment à chacun d’entre nous de rentrer profondément en soi pour cerner ce manque affectif et comment nous tentons de le camoufler en mangeant… » S’est exactement ce que je dois faire, j’en suis convaincue. Mais je ne sais pas comment m’y prendre?! J’ai essayer la méditation mais je ne tiens pas cinq minute. As tu des conseils?

  • Bonjour et merci pour ce partage !
    Je suis sidérée ! J’ai décidé d’essayer d’arrêter le sucre blanc suite à la suggestion d’un thérapeute qui me disait que cela influait fortement sur des épisodes de démangeaisons intenses.
    Hier j’ai eu une envie énorme de manger des flocons d’avoine avec du lait. J’ai ajouté de la pomme, de la canelle et du sirop d’agave (je ne sais pas si c’est bon mais bon !!!). J’ai eu envie de faire du pain aux céréales et aux flocons d’avoine, délicieux !!!! Je me sentais tellement en accord avec mon corps, c’est comme si je l’avais enfin entendu !!!!! Je me sens pour autant très fatiguée même vidée peut-être parceque je n’ai pas mâcher …. je testerai.
    Et ce matin j’ai voulu retenter, mais là blocage, impossible ne serait-ce que de regarder mon bol de flocons d’avoine… c’est bizarre à dire mais cela m’a vraiment été pénible.
    Aussi je te remercie pour ton écrit sur lequel je suis tombé au bon moment (belle synchronicité ;) et je vais continuer dans cette voie !!!!

    • Bravo. Vous savez écouter votre corps. Tout le monde n’y arrive pas. Et effet, il est plus difficile de nous leurrer quand on sait l’écouter. N’omettez pas de prendre les produits COMPLETS, l’avoine ne l’est pas forcément.

      Pour moi, les céréales complètes le matin ont été indispensables pendant 3 mois. Après, je n’en avais plus « besoins ». Parfois j’en ai envie, alors je m’en fais. C’est à la demande… de mon corps. Mais je n’ai jamais eu de fatigue. C’est clair que c’est lié à la mastication. La salive désagrège le son de la céréale et en extrait les micornutriments (les vitamines B en l’occurrence), lesquelles activent les enzymes qui permettent justement la digestion de la graine. Sinon, on n’assimile pas grand chose et on se retrouve vite malnutri (cas typique de notre alimentation industrielle qui est raffinée, pasteurisée, stérilisée et j’en passe). C’est pourquoi, les industrielles rajoutent systématiquement, par exemple, de la vitamine B1 dans la farine qu’on achète, sans qu’il soit nécessaire de le noter, parce que sinon, il est impossible de la digérer et provoque le béribéri, une maladie très grave qui touche le système nerveux.

      Oui, la mastication est un autre secret qui mériterait tout un article ;) .

    • Bonjour,
      a Amel,
      suite au conseil de votre therapeute , vos demangaisons se sont-elle calmees?

      Merci

  • j’ai commencé à lire ce livre, contrairement à celui de richard bandler, j’ai vraiment du mal à me mettre dedans. peut-être parce que c’est une expérience racontée de manière romanesque et que je préfère le pragmatisme scientifique.
    je pense que je vais zapper quelques chapitres et aller vers ceux qui me parlent le plus. en tout cas l’article que vous lui aviez consacré était nettement plus clair que le livre je trouve. je préfère votre manière d’expliquer les dangers du sucre que celle employée dans le livre.
    je vais le continuer un peu…

    • Il parle de son expérience puis de ses recherches. C’est bien fourni. Vous y trouverez votre compte ;)

      Quant à moi, je continue l’élaboration de l’article sur « la vérité sur les sucres » (la suite explicative de mon article sur mon sevrage). C’est un pavé et c’est difficile de le rendre digeste. Mais j’ai confiance… :)

      Merci pour vos encouragements.

  • Bonjour Monsieur,

    Je suis tombée sur votre page en faisant une rechercher sur « sevrage, sucre ».

    J’ai moi-même commencé, le 3 janvier dernier, un sevrage au sucre. Vous vous en doutez, c’est difficile. J’ai reconnu certains des symptômes que vous décrivez: hypo glycémie, impression d’avoir bu de l’alcool, maux de tête, irritabilité et fatigue. Mais je n’en suis pas encore à deux semaines complétées!

    C’est difficile, avec deux enfants à la maison. Mais je persévère. Je n’ai pas encore lu toutes les étiquettes des produits de mon garde-manger, mais je connais déjà pas mal de choses sur la nutrition alors j’ai éliminé d’emblée les yogourts (sauf nature, et je m’assure qu’il ne contienne pas de fécule!), les céréales à déjeuner, et les produits préparés.

    Je sens déjà que j’ai commencé à m’affiner, au niveau de l’abdomen. Nous avons déjà une alimentation assez consciencieuse: le riz est souvent du riz brun, les pâtes sont toujours au blé entier, et le pain est presque toujours intégral ou aux céréales complètes. De plus, je prends quotidiennement des suppléments d’Oméga 3, de Calcium-magnésium (car j’ai éliminé presque complètement les produits laitiers depuis octobre dernier), et de Glucosamine-Chondroitine, pour mes articulations.

    Je veux continuer… et j’aimerais beaucoup réussir à me priver de sucre pour le reste de mes jours. C’est dur car je sais qu’enfant, c’était mon réconfort, un de mes trop rares plaisirs, alors l’aspect psychologique est important.

    Merci.

    • J’ai oublié de mentionner mon coeur! J’avais parfois, avant de me coucher, des problèmes à m’endormir parce que mon coeur battait trop fort et irrégulièrement. J’essayais de contrôler ma respiration pour le calmer mais ça ne fonctionnait pas. J’ai vraiment l’impression, depuis quelques jours que je me sèvre, que mon coeur est plus calme!

    • Bonjour et félicitation ! Ce n’est pas évident de décrocher des sucres, d’autant qu’il existe des moments dans la vie où l’organisme en réclame. En fait, l’instinct est juste, mais nous ne savons plus aller vers le bon aliment. J’ai par exemple remarqué que malade (et donc affaibli), le corps en avait terriblement besoin. J’aurais pu me jeter alors sur n’importe quelle cochonnerie et manger des quantités astronomiques de n’importe quoi. Je réalisais qu’il manquait une chose importante à son bon fonctionnement, mais que visiblement cela ne se trouvait sans doute pas dans mes placards, ou du moins, en très faible quantité. Je me jetais alors sur des oranges, énormément d’oranges. C’est d’ailleurs le fruit qu’il me fallait lors des petites hypoglycémies. Et ces variations glycémiques s’estampèrent au fil du temps pour devenir totalement stable, sauf lors d’une grippe que j’avais attrapé (vu le manque de sommeil à cette période, cela ne m’avait pas étonné de l’avoir eu, malgré une alimentation très saine).

      Le sevrage est dur, mais les gains au niveau vitalité, santé et surtout clarté d’esprit n’ont pas de prix et motivent suffisamment pour ne plus replonger. Merci de ce que vous faites, peu y arrivent et c’est formidable que tous ceux qui se sèvrent découvrent la même joie de vivre ;)

      Pour le coeur, oui, on découvre que le sucre agresse littéralement le corps. Le cœur bas plus fort et plus vite. C’est comme si nous étions en danger. Comme vous, je le ressentais lorsque j’avais la tête contre l’oreiller. Je sentais mon cœur battre dans mes oreilles. Même si je sombrai pourtant aisément dans un sommeil profond, cela m’inquiétait quelque part.

      J’avais également le bout de la langue rouge. Cela dénotait bien une perturbation cardiaque, et en effet, il m’arrivait d’avoir des tachycardies depuis mon enfance, sans aucune pathologie sous jacente. Cependant, je sentais que mon corps était toujours en sur-activité. Aujourd’hui, tout cela a disparu et je peux affirmer que le sucre en était la cause.

      Il m’est arrivé – pour ne pas être trop en décalage avec la société – de manger dans un Mac Do. Je commande le strict minimum, bien évidemment, mais j’ai remarqué que deux hamburgers suffisaient à faire battre la chamade au cœur. J’ai donc compris qu’il s’agissait bien d’une agression majeure. Un danger. Du coup, les battements cardiaques sont un très bon repère, fiable, pour savoir si un aliment est bon ou non. Si on s’écoute, et si on écoute le corps, nous agissons de manière juste. Mais alors, il faut l’écouter jusqu’au bout. Dur dur.

      La fièvre fait également augmenter la pulsation et la tension.

      En kinésiologie, les praticiens utilisent le pouls pour déceler des allergies. Si un aliment placé à hauteur du nombril, même par-dessus les vêtements, ou bien mis en bouche, augmente la fréquence ou la frappe des pulsations, alors il est considéré comme pathogène. Pas indéfiniment ! Mais ponctuellement. Il est alors recommandé de l’éviter un certain temps (déterminé en kinésiologie), après avoir rééquilibré les méridiens qu’il perturbe. Voilà comment sont traités les allergies, et ça marche ! Prises de sang à l’appui.

  • Certains soirs, avant d’aller me coucher, je prenais un simple bol de céréales à déjeuner avec du lait. Ces soirs-là, mon coeur voulait sortir de sa cage tellement ça cognait fort, et je ne réussissais pas à m’endormir. J’ai mis du temps à comprendre que ça venait de l’alimentation. J’ai même consulté en cardiologie, parce que ça m’inquiétait beaucoup. Je croyais que j’allais mourir du coeur! et j’avais à peine 41 ou 42 ans (j’aurai 45 ans en juillet). Je pense qu’à moyen terme, je filais tout droit vers le diabète. Je ne sais pas, mais je le soupçonne. Si le matin, je commence ma journée avec un muffin (je vous écris du Québec, en passant), ou avec des céréales comme les Corn Flakes ou des Croques-Nature, alors deux ou trois heures plus tard, je me tapais une sérieuse crise d’hypoglycémie. J’ai fait un sevrage de sucre il y a environ 1 an et demi, mais je n’ai pas tenu le coup. Comme pour le tabac (mon ancienne addiction), j’ai rechuté alors que je croyais avoir gagné… un petit gâteau de temps en temps, ça ne va pas me tuer! Je croyais pouvoir me le permettre, et je suis retombée dans mon vice en peu de temps. Je recommence donc un sevrage en espérant tenir, cette fois. Parce que je suis convaincue que le sucre est le pire ennemi de ma santé.

    Quel est la recette de votre « porridge »?

    • J’ai un Thermomix. J’y mets les céréales, de l’eau, ou du lait de soja, voire même du lait de vache, un ou des fruits que je coupe en dés, et un tout petit peu de miel. Je fais comme une compote : 80° pendant 10 à 15 minutes. Puis je mixe moyennement, selon mon gout. En ajoutant quelques flocons de pois chiche, cela devient plus « gélatineux » dirai-je. Et du coup, c’est un plat vraiment succulent. ;)

      • Bonjour Wladislas,

        Merci pour tout ce travail d’observation des phénomènes et de partage dans votre site.

        Pouvez-vous me préciser votre petit déjeuner idéal ?
        J’ai aussi un thermonix et je n’avais pas eu l’idée encore de l’associer à la préparation de mon petit déj.
        J’ai longtemps petit-déjeuner avec la miam o fruits, très agréable l’été, plus lassant l’hiver.
        Quel type de céréales utilisez-vous ?
        Quelle est une composition qui vous semble adéquate.
        Merci

        • Bonjour,

          Je n’ai pas de déjeuner idéal. Je me suis fixé trois règles :

          1 – Répondre aux besoins fondamentaux de mon corps : en cherchant des micronutriments et pour cela, je prépare une sorte de crème budwig le matin. Mais si j’ai encore faim après, je mange autre chose, sans me priver;

          2 – Faire selon mon ressenti : il m’arrive de ne pas avoir envie de faire les céréales, et puis le lendemain, j’en ai vraiment besoin. Parfois, certains fruits me rebutent, et puis l’après-midi, j’en ai envie. J’essaie d’analyser mes sensations.

          3 – Sans sucre (et surtout sans sucre caché), avec des exceptions quand je sors, mais toujours avec mesure.

          Si j’ai encore faim après la crème budwig, ou si je n’ai pas envie de la faire, je mange des galettes de riz complet avec du fromage, du beurre au lait cru et de la saucisse (mais là, en trouver sans sucre ajouté relève du défi !). Et puis, souvent, des fruits le matin me suffisent amplement.

          Pour les céréales, c’est vraiment en fonction de ce que je trouve. Là, je suis en train de tester l’orge. J’en ai acheté à germer et je ne sais pas encore comment je vais l’ajouter à ma crème, ou si je vais trouver une nouvelle préparation ;)

          Je ne suis pas très regardant sur la composition. J’adapte en fonction de mon ressenti.

  • Bonjour Wladislas

    Votre blog est pour moi une révélation rassurante. Cela fait quelque mois que je me pose des questions sur le sucre. En effet il y a un an j’ai fait une diète protéiné avec un médecin, et je ne me suis jamais senti aussi bien que dans la première phase qui ne contient pas de sucre. Mais alors aucun. Il n’y a pas de fruits. Je suis allée au bout et j’ai tout réintroduit. A l’introduction du pain s’était pas terrible, s’est la que je me suis rendue compte que le gluten je peux, mais à petite dose. Une miche de pain par jour et pas plus. Intégral bien évidemment.
    Je me passe des féculents, j’en mange rarement, je préfère les légumineuses. En revanche depuis Noël, où ma consommation de sucre a été plus qu’excessive, je me sens mal, voir même très mal. Mon soucis s’est que j’ai conscience du bien fondé et du besoin de se sevrage, mais je n’y arrive pas. Telle une toxico a qui on parle d’arrêter de prendre sa dose journalière. Auriez vous un conseil coup de pouce pour le départ? Peut être en homéopathie?
    Ou peut être une fiche alimentaire pour les quinze premiers jours, une mise en selle. Quelque chose a suivre à la lettre pour pouvoir passer les premiers jours (sans trop réfléchir mais à appliquer à la lettre car comme l’a dit Fanny dans un commentaire l’état mental,le manque affectif, la réflexion joue beaucoup) qui je pense sont les plus difficile.
    Merci par avance pour les conseils et à postériori pour ce témoignage plus qu’encourageant.

    • Vous devez absolument vous orienter vers une alimentation de qualité pour ressourcer l’organisme, en introduisant progressivement des aliments complets (riz complet, farine complète, pâte complète, céréales complètes, quinoa, etc). Mais cela se fait par étapes. Le complet ne se cuisine pas de la même manière. C’est plus long et plus laborieux car pour que cela soit agréable au goût, il faut apprendre à cuisiner différemment. Le net est une aide précieuse ici. Vous trouverez beaucoup de recettes sur la toile.

      Apprenez aussi à faire vos plats vous-même. Même le pain ! Pour toutes vos préparations, je vous conseille de commencer par couper la farine et le riz : prenez moitié blanc et l’autre moitié complet. Ça passe mieux. Puis vous augmenterez le complet au fur et à mesure que votre expérience s’enrichira.

      Tout se passera bien si vous vous ressourcez en minéraux (qui se trouvent essentiellement dans l’écorce des graines, appelé aussi le son), quitte à prendre des compléments alimentaires. Mais là aussi, il y a à boire et à manger. Le magnésium est impératif ici parce qu’en arrêtant le sucre, vous allez perdre du poids et donc des toxines. L’intoxination provoquera un état de mal être. Vous aurez besoin alors d’un doudou pour vous apaiser. Pour vous, comme pour beaucoup, ce sera le sucre. Utilisez plutôt le magnésium pour vous dépolluer plutôt que de vous intoxiquer encore plus et de plonger encore plus dans ce cercle vicieux. Pour savoir comment le prendre, lisez l’article sur le magnésium.

      Pour digérer mieux, débutez par une salade avec du son, un quart d’heure avant les repas. Deux feuilles de salade suffisent. Cela active les enzymes digestives et le tube digestif est prêt à extraire tous les nutriments du repas qui suit. Une bonne manière de se ressourcer convenablement.

      Mâchez aussi. Souvent, on mange pour rien : on ingurgite des morceaux que le tube digestif ne peut pas exploiter ! Mâcher est un autre secret pour se nourrir. Mangez en étant consciente de ce que vous avez en bouche. Prenez votre temps. Vous faciliterez ainsi la digestion et elle ne sera ainsi pas demandeuse d’une grande source d’énergie. Et donc la fringale disparaitra.

      Avec ces quelques recommandations, vous serez étonnée de constater que vous supporterez bien mieux le gluten.

      Comprenez enfin que plus vos carences minérales sont grandes plus vos pulsions sucrées le seront aussi. Je le détaillerai dans mon prochain article que je suis en train de mettre au clair. Vous verrez tout prendra un sens et vous saurez comment agir.

      Dans le même ordre d’idée, plus l’intestin est encrassé, plus nous avons envie de manger des cochonneries. C’est pourquoi je me penche sur l’hygiène intestinale. Ce sera une bonne occasion pour de nouveaux articles :)

      Quant au plan de vol pour la quinzaine, je suis en train de créer avec mon frère un blog sur la nutrition qui donnera en détail tout ce qu’il faut faire pour cuisiner sainement : des bases aux plats plus élaborés.

  • coucou Audrey! à mon avis une des choses que tu peux déjà faire c’est de remplacer le sucre par le miel! cela me semble être une première étape, en tous les cas c’est ce que je faisais au début et que je fais de temps en temps quand je ressens une envie de sucre :sinon je mange aussi beaucoup de dattes! et énormément de fruits divers et variés – en fait je commence ma journée par un grand smoothie de fuits ou une grande salade de fruits sans rien d’autre – je bois aussi 20 min avant de manger un bol tiède – et puis sinon j’écris aussi beaucoup pour sortir mes émotions : depuis quelques semaines j’écris 3 pages de tout ce que je ressens au lever avant même de manger. Et puis je pense aussi beaucoup à la respiration, respirer profondément en conscience le plus souvent possible, se faire des massages ( visage, ventre, cuir chevelu) cela peut paraître simpliste mais ce sont pour moi des petits gestes à faire au quotidien qui aident vraiment à rester en harmonie..et puis aussi je dois que je fais un truc qui peut paraitre un peu bizarre lol mais bien souvent avant de manger un truc je demande directement à mon corps s’il en a envie et je dois dire que j’ai souvent une réponse qui m’arrive! en tous les cas depuis que j’ai arrêté le sucre mon ventre se porte à merveille! (bon j’ai aussi bcp diminué le gluten que je consomme en moyenne 1 à 2 fois par semaine, je ne mange pas de lait de vache car cela me fait venir des boutons,et je ne bois plus de café et quasi plus de viande sauf quand j’en ressens une terrible envie mais c’est de plus en plus rare) et puis la marche! vraiment j’ai remarqué ca aller marcher 20 à 30 min par jour au grand air aide vraiment à ne pas se jeter sur la nourriture par compulsion!voilà j’éspère que j’ai pu t’apporter quelques pistes en plus :)

    • Bonjour Fanny, merci beaucoup pour ta réponse. Je pense que toutes ces petites choses vont bien me servir. Surtout l’idée de boire une boisson tiède (thé pour ma part) avant de manger. Ces derniers jours j’ai remarqué quelque chose d’étonnant, je mange en pensant que j’ai faim, sauf qu’en fait non, j’ai soif.
      Lorsque tu demande à ton corps de quoi a-t-il besoin, quelles sont les réponses qui t’arrive, comment se manifestent-elles?
      Les dattes ne sont-elles pas plongée dans un sirop de glucose? J’ai toujours cru que ce n’était pas bon comme fruits secs. Qu’il valait mieux préférer les pruneaux par exemple.

      • Bonjour,
        Une phrase d’Audrey fait tilt : « je mange en pensant que j’ai faim, sauf qu’en fait, non, j’ai soif. »
        D’une part, elle interroge sur la sensation de faim (pensons-nous avoir réellement faim lorsque notre estomac gargouille? Quid de la sensation de faim lors des jeûnes?); d’autre part, elle m’a rappelé le livre du Dr Batmanghelidj, « Votre corps réclame de l’eau – effets méconnus de la déshydratation. »
        Bien sûr, quand le Dr Batmanghelidj parle d’eau, c’est bien de l’eau et non pas d’autres boissons, y compris thé ou café qui ont pour lui justement un effet déshydratant….
        Pour les curieux…
        Belle journée à vous
        Tekla

        • Merci « Tekla »,

          Je suis sur la page de ce docteur et c’est très intéressant. Malheureusement, ça me laisse entendre que je bois trop de thé… zut alors, je croyais avoir trouvé un plaisir qui ne me causerait pas de problèmes! Ça semble donc très rare, ce genre de plaisirs. Je vais devoir diminuer ma consommation de thé et augmenter ma prise d’eau. Bon, encore un truc!

          Mais c’est ainsi.

          • Bonsoir Olivia,

            Renoncer à un plaisir…. Est-ce vraiment une bonne idée? Serait-il possible plutôt de remplacer un plaisir par un plaisir plus grand? Le plaisir de prendre soin de soi, de se faire du bien…
            L’eau est assez magique. Peut-être as-tu entendu parler des travaux de Masuro Emoto. Japonais, il a photographié des cristaux d’eau congelée après avoir été soumise à diverses influences. Et bien les cristaux sont tous différents selon qu’ils ont été en contact avec de la musique classique, des prières d’enfants, du rock, des injures, des « je t’aime », des « tu es très bête »… L’eau s’imprègne des vibrations qui l’entourent…
            Alors, si tu le souhaites, tu peux prendre quelques secondes avant de boire ton verre pour demander à l’eau qu’elle t’apporte vitalité, joie, amour, discernement, calme, enfin, ce dont tu as besoin à ce moment là… L’eau recevra l’information et quand tu l’auras bue, elle transmettra l’information à toute l’eau dans ton corps! Remplacer une tasse de thé par une tasse de joie?!?
            Et puis, j’ai entendu qu’il faut trois semaines (minimum) pour changer des habitudes… Peut-être que les trois premières semaines ne sont pas faciles ou des plus agréables, mais c’est temporaire….
            Bon plaisir!
            Tekla (mon vrai prénom)

        • La satiété se déclenche au 2/3 supérieur de l’estomac. Si elle est absente, c’est souvent que la parois est encrassée. Il est alors intéressant de se nettoyer le viscère avec de l’eau. C’est une technique intéressante utilisée par les yogi et qui est très simple.

          Le faire la matin, à jeun, boire un grand verre d’eau tiède salé, se pencher en avant et masser la partie au-dessus du nombril (bien entrer les doigts) ou bien faire des massages abdominaux. Puis se pencher la tête à hauteur de la cuvette et mettre les doigts dans l’arrière gorge.
          Moi, je déteste vomir. Et pourtant, je l’ai fait et ce n’est pas désagréable comme j’aurai pu l’imaginer. L’appréhension est forte et elle exagère un processus somme toute naturel.
          Cette technique, utilisée pour nettoyer l’estomac, est à faire deux fois d’affilée. Mais il ne faut pas en faire une habitude. Une ou deux fois l’an.

          Pour l’eau, celle faiblement minéralisées semblent les meilleures. Pourquoi ? Parce que toutes les réactions chimiques de l’organisme se font dans de l’eau. Donc on boit de l’eau, on ne la mange pas. La soif, ce n’est pas – en principe – pour manger des nutriments, mais pour avoir de l’eau.

          Maintenant, vu qu’on est déminéralisé en permanence avec notre alimentation actuelle, même minéralisée, l’eau n’est pas mauvaise, au contraire. Ceci dit, avez-vous déjà réfléchi pourquoi nous ne sautons pas sur l’eau du robinet ou de la bouteille quand on a soif ? Si c’était une source qui coulait à côté de vous, vous vous y plongeriez, mais de la bouteille, vous n’y sautez pas. Etrange, non ?

    • Bravo Fanny,
      Quelle créativité ! :)

      Cette pulsion sucrée cache à mon sens une relation fusionnelle avec la mère. Soit le monde est vécu comme agressif, la mère devient alors un endroit sécurisant, soit la mère s’accroche trop à son enfant. Vois si ça peut t’aider…

  • Oui merci Wlad pour ton commentaire, « la fusion avec la mère » intéressant..:)

    Audrey : j’achète des grosses datte medjoul (mais de temps en temps seulement car ca n’est pas donné : c’est environ 15 euros le kilos) dans des supermarché ou magasin bio, c’est un peu mon chocolat à moi :) oui, d’après en tous les cas tout ce que j’ai lu (notamment sur un site qui s’appelle « vivre cru » et qui est très intéressant!!)très bon pour la santé et je le sens quand je mange je les digère très très bien beaucoup mieux que des pruneaux – mais je n’achète que celles ci natures pas celles qui sont sous celophane car dans celles ci oui ils rajoutent peut être du sirop de glucose…

    En fait quand je demande à mon corps ce qu’il veut manger, j’ai comme des intuitions qui m’oriente vers tel ou tel aliment ou alors je commence à manger qqch et très vite je sens que mon corsp n’aime pas et je ne continue pas ( ca m’a fait ca avec le café maintenant je ne plus en boire je trouve ca vraiment trop acide!!)

    Oui boisson tiède le matin avant de manger : moi je bois de l’eau tiède avec desfois un peu de citron pressé à l’intérieur ca détoxine – le thé par contre je ne sais pas je n’en ai jamais bu mais j’ai l’impression que c’est assez fort pour l’organisme non? la tisane à mon sens c’est un peu mieux..enfin après chacun est différent, à chacun de sentir

    Oui et comme dit Wlad, mâcher mâcher je commence à le faire maintenant avant je mangeais à toute vitesse et je ressens vraiment une différence sur ma digestion, quand je pense aux enfants qu’on presse à la cantine pour manger rapidement!:-( je me souviens de phrases comme : » allez fini vite de manger » !

  • Tout ceci est vraiment intéressant! J’en suis à maintenant 15 jours sans sucre et c’est encore assez difficile. Surtout le soir, je trouve.

    J’adore les dattes fraîches mais j’ai peur d’en abuser, et je trouve aussi que c’est un piège parce qu’on reste accro au sucré et que ça risque de jouer des tours: quand on a une envie folle de sucré et qu’on a pas de dattes à portée, on risque de se laisser tenter par des biscuits, gâteaux, tablettes de chocolat… J’essaie de me passer du goût sucré autant que possible, tout en gardant quelques fruits (un ou deux, parfois trois) par jour. Peut-être que je me trompe?

    J’aime bien la piste maternelle…. Je vais y réfléchir pour mon cas. J’ai toujours privilégié l’idée que c’est la pauvreté dans laquelle j’ai grandi qui m’avait poussée à me réfugier dans la bouffe… De toute façon, c’est souvent la piste maternelle qu’il faut scruter quand on a des difficultés dans la vie, n’en déplaise aux féministes… En tant que mère moi-même, je me permets le commentaire et j’en assume la portée.

    Le matin, je bois du thé. Du thé noir. Je bois 3 à 5 tasses de thé par jour (et quand je dis « tasse », je parle de celle que l’on utilise au Québec pour boire un café! c’est donc à peu près deux fois la dimension d’une petite tasse à thé en porcelaine toute délicate..). C’est un de mes grands plaisirs, le thé. J’espère que ça va! J’ai arrêté le café presque complètement, depuis environ 2 ans.

    Pour ce qui est de mâcher longuement, c’est difficile pour moi… J’engloutis. Je mange toujours trop vite. Comme si j’avais peur qu’on me vole mon assiette? peut-être un réflexe d’adulte ayant connu une enfance pauvre? je sais pas… Ça va me demander du travail d’apprendre à ralentir.

    Merci. Ces discussions sont très intéressantes! Je vais aller lire sur le magnésium. J’ai aussi voulu faire mon pain moi-même il y a quelques années. Ça a duré quelques semaines. C’était bon! Je voudrais m’acheter une machine à pain mais je me demande si ça fonctionne bien avec les grains complets ou seulement avec les farines blanchies…. si c’est ça, je ne veux pas. Je préfère continuer à l’acheter.

    • Que ce blog est intéressant !! Que ces commentaires sont faits avec respect de chacun ! Quel plaisir de lire ! Merci à Wladislas.

      Pour répondre Olivia , sur le net il y a une recette « le pain pour les paresseuses » qui est idéale, ne demande aucune MàP (machine à pain) et qui est très très bonne . A tester !
      Je ne fais que cette recette maintenant.

      A Wlasislas, j’ai une question pratique : Vous faites comment au restaurant ? ou chez des amis?
      Merci pour votre réponse!

      • Merci pour vos encouragements :)

        Au restaurant et chez les amis, c’est la diète : crudités à volonté avec vinaigrette réduite au minimum (huile, citron ou vinaigre, sels, poivre) et salade de fruits si j’ai envie d’un dessert. J’ai de la chance d’adorer les légumes crus. C’est même un besoin vital chez moi.

        Chez les amis, j’explique et je prépare moi-même, souvent dans leur propre cuisine. C’est toujours sympa et très convivial.

        Et puis après plusieurs mois de restriction absolue, je me suis autorisé des écarts un seul repas par semaine. J’avais besoin de voir ce qui se passait dans mon corps. Ce n’était pas de grandes choses, pour la simple raison que je ne supporte plus. C’est tellement sucré que j’en suis écoeuré. Je mange une pizza, mais j’ai perdu en grande partie le plaisir d’un tel plat parce que trop fort en sucre.

        Il faut savoir être tolérant avec son corps, et je pense que c’est une bonne chose que de s’autoriser un extra une fois par semaine. Mais pas pour en profiter ! Mais simplement relâcher la pression et se laisser aller. Décompresser. Certains régimes le recommandent d’office et je trouve cela humain.

        Après un sevrage drastique, je n’aime plus le sucre et je sens précisément ce que mon corps tolère. Je ne dépasse jamais les limites. Je n’en ai même pas envie. Le palais est devenu tellement plus développé, que j’expérimente des recettes diverses et variées tirées de bouquins végétariens. Je découvre des goûts extra !

        Je découvre également de l’intérieur que tous les sucres ne se valent pas. Je décèle la moindre cochonnerie. Je suis devenu un expert en aliment de qualité.

        Chose surprenante, je continue à perdre du poids, et la taille s’affine merveilleusement. J’arrive à mon poids idéal naturellement, sans aucun effort, confirmant que le secret des pertes de poids se trouve dans la qualité des aliments et non pas dans la quantité de calories.

  • Bonjour tous,

    Mon sevrage au sucre trop bien avance et plus de grignotages plus de sautes d’humeurs moins d’angoisses et plus de calme mais quelle galère au début.

    La fatigue le sentiment d’être dans le brouillard du matin au soir mal partout dans tous les membres et le sentiment d’être totalement mais alors perdue avec de grands doutes de quand ce brouillard va partir ont disparu.

    Heureusement j’avais pris des jours de congés car j’étais totalement épuisée. Au bout de 7 jours les choses sont déjà différentes la fatigue est présente mais plus l’impression d’avoir été assomée. Mon hygiène alimentaire est alimentation dissociée et amandes que mon corps demande lors de coup de fatigue, purée d’amandes complète et des sachets et des sachets de clémentines bien juteuses. Je bois dès que le besoin arrive non pas de l’eau car je déteste le froid mais du jus de citron avec de l’eau chaude citron que j’emmène même au bureau. Pour tenir le rythme je prends de la spiruline qui au départ en même temps que le sevrage m’ont, à mon avis, « tuée » car je me sentais très très mal.

    A présent je me sens mieux de jour en jour et je suis ravie que les premiers jours soit derrrière mois. Mon ventre a totalement dégonflé je me sens super légère et dans ma vie aussi par contre je m’endors super vite le soir et j’ai moins de difficultés pour m’endormir.
    Je respecte ce « nouveau corps » et je me sens totalement en harmonie avec lui.

    Merci à tout ces commentaires de chacun et les découvertes du « maître » BARATH qui m’ont permis d’avancer mais surtout d’y croire et d’essayer et d’essayer encore jusqu’au déclic que j’ai bien eu et depuis je ne me verrais même plus fonctionner comme avant.

    Merci de participer à notre changement cela est inestimable.

    Gros gros bisous

  • Et bien et bien, articles très interessants et commentaires à la suite tout autant!

    J’ai pour ma part essayer le sevrage au suvre il y a un an. apres les fêtes de Noel. La grosse droguée que j’étais voulait se faire plaisir avec els chocolats de noel avant d’arrêter… Complètement ridicule de se dire « allez vite vite je me goinffre avant de ne plus y avoir droit », car du coup la période apres noel fut assez épique…
    vue trouble, vertiges, maux de ventre, flambée des pb de peau et j’en passe et des meilleurs…
    Le sevrage a ensuite commencé…
    et ça a été l’horreur…
    je me suis rendue compte à quel point j’étais droguée. Littéralement…
    J’avais des appels du sucre d’une force inestimable!
    J’avais envie de pleurer parfois tellement la lutte était rude…
    En faisant mes courses je regardais les produits que j’achetais etq ui me donnaient tant d eplaisir gustatifs et je voyais qu’ils contenaient du sucre et que je ne pouvais pas les acheter, ça me déclenchais des colère, des mélancolies… Plusieurs fois j’avais le coeur chaviré en laissant sur le présentoir ce saucisson qui me faisait de l’oeil…
    Je n’ai pas tenu très longtemps… Les petits gateaux au gouter, l’appel du twix dans le distributeur juste en face d emon bureau… ça a repri… moins fort mais ça a repris…
    Mais j’en garde un avantage certain, j’ai diviser par 8 au moins ma consommation de sucre.
    J’ai vraiment trop trop de mal pour réussir à tout arreter mais par rapport à la grosse consommatrice que j’ai été, c’est déjà énorme.

    Depuis quelques mois je me remets à « faire des efforts » pour réduire mais là depuis quelques temps je sens la nécessité de tout arreter… Il y a par contre une appréhension car je sais combien c’est dur… Bon, je par de moins loin car je consomme nettement moins de sucres qu’avant mais quand meme…

    Du coup je prends le conseils des graines de cereales entieres mais je ne sais pas trop comment faire. Le matin je mange des flocons de sarrasin dans du lait de riz, c’est facile à faire, ils cuisent quelques minutes dans le lait et c’est mangeable, mais les graines entieres? comment les préparer? Il faut les passer au mixeur pour les reduire en poudre? Car s’il faut les faire cuire ça demande vraiment une organisation extraordinaire, ce qui est tres dur à fournir quand on a deja l’impression de fournir un effort de fou pour se passer de cette drogue…….

    en tous les cas merci pour cet article et ce blog car soit on apprend de nouvelles choses soit on est conforté dans des choses que l’on sait mais que l’on n’a pas encore eu la force de mettre en application, ce qui nous pousse dans cette direction.

    Merci.

    Je

  • Bonjour,

    J’en suis maintenant à plus de 8 semaines sans aucune sucrerie. Je veux dire par là que j’ai coupé: tous les gâteaux, biscuits, yogourts (sauf nature), chocolat (sauf 70% noir), jus, cola, bonbons, confitures, bref, tout ce qui est dessert et sucreries. À cela, il faut ajouter le fait que j’ai aussi presque complètement coupé, depuis octobre 2012, les produits laitiers, sauf du yogourt nature à l’occasion (une fois semaine), et du lait dans certains shakes aux fruits (une fois semaine environ), et parfois sur la pizza ou dans mes occasionnelles poutines (horrible met québécois fait de frites, sauce brune et fromage en grains). Plus de fromage. J’adorais ça, pourtant.

    Mon alimentation n’est pas parfaite, loin de là. Mais j’espérais beaucoup plus de mon sevrage au sucre. Je pesais 191,5 livres (86.6 kg) au début, et là, j’en pèse toujours 188 (85.3 kg). C’est décourageant… surtout considérant le fait qu’en plus, je fais du sport comme jamais! Je cours presque 30 minutes par jour (course très modérée, mais quand même!), en plus du ski alpin tous les samedis.

    Je prends les trois suppléments suivants, deux fois par jour: Oméga 3, Calcium-Magnésium, Glucosamine-Chondroïtine.

    Je ne perds vraiment pas beaucoup de poids et ça m’exaspère. Mais je suis nettement plus en forme, j’ai de l’énergie, et mon corps s’affine. Un peu.

  • Bonjour Sabrina, ton message me parle complètement.

    En effet après six semaines ss sucre tout semblait aller très bien. Bizarrement une rébellion arriva je trouvais mes repas fades et être dans un mauvais combat je me disais les autres vivent très bien malgré le sucre. Du coup les anciens réflexes reviennent aussi vite une super chute de moral et pour couronner le tout, moi qui avait l’impression d’étouffer, me retrouvais avec ma fille de sept an réellement entrain de s’étouffer par des crises d’asthme.

    Le médecin ne lui trouva rien d’autre d’anormal. L angoisse de son état avait enclenché, l’augmentation de la mienne et bonjour le remède utile depuis trente an : le sucre.

    Une amie m’a aidé et nous sommes allées courir et depuis l’envie du sucre s’est envolée. Même une figue séchée est trop sucrée pour moi.

    Tout cela pour dire que le sevrage au sucre est difficile car il faut trouver ce qui se cache réellement dans ce besoin irrépressible.

    J’ai trouvé la réponse. Souvent on le sait . Ma fille ne s’étouffe plus la nuit et moi j ai un vrai plaisir à retrouver les bonnes habitudes. Yes aux légumes, et oui, il faut persévérer. On ne change pas un mauvais fonctionnement du jour au lendemain. Chaque petite victoire nous fait avancer plus loin. Alors courage :)

  • Bonjour Wladislas,

    Je me demandais si le crème Budwig était une bonne chose pour le régime sans sucre ?
    De plus pensez-vous que les sueurs froides sont un symptôme de l’hypoglycémie ? Cela fait quelques jours que j’ai très très froid le soir en me couchant malgré une température stable de ma chambre. Hier l’horreur, impossible de m’endormir car j’étais réveillée par des grelottements (je ne sais pas comment décrire ça, comme des sursauts avant de s’endormir sauf que là ce sont des grelottements). J’ai ressenti ça faiblement pensant toute la semaine jusqu’à ce gros pic hier. Et comme j’ai peu mangé hier soir (2 tranches de pain+1 pomme) après avoir fait un gros repas dans la journée, je me demandais si ce n’était pas de l’hypoglycémie ?
    Je ne comprends pas les réactions de mon corps. Je cherche mais j’ai dû mal à trouver. J’ai laissé aussi un commentaire dans votre post sur le magnésium car j’ai des symptômes de spasmophilie depuis toujours. Et en ce moment c’est le déchainement !!

    • La crème Budwig ne devrait poser aucun problème. Mais c’est à chacun de juger en fonction de ses réactions corporelles.

      Pour le reste, il faudrait faire des tests de glycémie provoquée pour savoir vraiment comment se comporte votre corps. Dans tous les cas, je vous conseille d’aller consulter un acupuncteur. Cela vous sera d’une aide précieuse.

      Si vous étiez en consultation chez moi, je m’intéresserai à la paroi intestinale, c’est clair. Mais pour cela il faut un interrogatoire, palper, tester.

      Sinon, tentez des cataplasmes d’huile de ricin sur le plexus solaire. Soyez patiente et n’ayez pas peur d’avoir une aggravation passagère.

  • La lecture de ce blog, en janvier, m’a ouvert les yeux sur mon état : j’étais accro au sucre. Sérieusement.
    J’ai lu cet article un soir, le lendemain, j’ai cessé de manger du sucre. En tous cas partiellement.
    N’ayant pas la capacité ni l’envie d’un sevrage radical, j’ai opté pour la méthode douce.

    Dans un premier temps, j’ai remplacé tout sucre par du miel. Rien que cela, ça a changé beaucoup de choses : plus possible de manger d’aliments tous faits, donc plus de cuisine, donc meilleure alimentation. De plus, j’ai immédiatement senti les bénéfices de l’arrêt du sucre : + de pep’s, moins de fatigue dès le lever.

    J’ai donc embrayé sur l’étape suivante : remplacement du miel par du sirop d’agave. C’est à ce stade que j’en suis, 2 mois 1/2 plus tard. J’ai perdu 2 kilos, ça, c’est pas grand chose mais ça a cet avantage en plus. Je me sens mieux.
    J’ai eu une poussée d’acnée, dont on m’a dit qu’elle pouvait être dûe a une décharge de l’organisme, mais apparemment ça se calme.
    Je n’ai plus du tout fait de crise d’hypoglycémie, (alors qu’avant c’était relativement fréquent), sauf un lendemain de repas au restau la veille au soir, avec dessert trés sucré : mon corps a perdu l’habitude de manger du sucre, du coup il a mal accepté la montée subite de sucre dans le sang avec une simple pana cotta.

    Je ne pense pas me passer définitivement de manger des douceurs au sirop d’agave, ou parfois au miel. J’aime trop le goût sucré. Mais je compte bien continuer ainsi des années. Je surveille les ingrédients des aliments achetés en magasin, du coup, exit 90% des produits… J’ai beau chercher, un jambon cuit sans dextrose (sucre) est quasi mission impossible. C’est bête à dire, mais c’est important pour moi qui suis adepte des sandwichs.

    Je ne mangeplus de pain blanc si je peux l’éviter. Je consomme surtout du complet acheté évidemment en magasin bio. Bref, j’ai opéré quelques changements salutaires, merci à vous pour avoir partagé votre expérience qui me sera salutaire !

  • ouai, que ceux qui trouvent du jambon sans dextrose me fassent signe aussi…
    un jour j’en viendrai à ne plus manger de jambon mais pour le moment je n’en suis pas là! :)
    au magasin bio ils ne savent pas me dire si leur jambon contient du dextrose ou autre sucre…

    • C’est clair ! Tout ce qui est fait de manière industrielle est additionné de dextrose. Et le must : c’est qu’on ne connait jamais la provenance de ces sucres. Aucune traçabilité exigée. Alors dans ce cas, quitte à tolérer un peu de sucre, autant se tourner vers le bio.

  • Bonjour,
    Moi aussi je suis dans une démarche de sevrage de sucre après plusieurs tentatives infructueuses.
    Je voulais réagir pour le jambon. Notamment concernant le jambon blanc. On peut trouver du jambon blanc sans dextrose chez un artisan charcutier. Cependant, pour la « couleur » et la conservation ils mettent 1à 2 g de sucre par litre de bouillon pour cuire le jambon. Donc effectivement, mission quasiment impossible pour trouver du jambon blanc sans sucre ajouté. Une autre alternative savoureuse pour les sandwichs: le jambon cru italien qui ne contient que du jambon et du sel (on trouve au moins une marque en grande surface à la coupe le S… D….).

  • Oui, le jambon cru ne contient pas de dextrose (en tous cas pas celui que je prends), donc c’est celui que je privilégie. De toute façon, même sans parler de sucre, le moins le produit est transformé le mieux, donc depuis longtemps je préfère le cru que le cuit. A éviter cependant les marques 1er prix, trop salées!

    Sinon, je reviens sur le Sirop d’Agave. Gloups, je viens de lire hier qu’il n’est pas forcément bon non plus.
    En fait, vu qu’il contient du fructose et pour je ne sais plus quelle autre raison, il n’est pas digéré par l’estomac et passe directement dans le foie. Mauvaise nouvelle, il favorise alors l’élévation du taux de triglycérides. Du coup, il est déconseillé d’en consommer aussi.

    Idem pour les sirops d’Erable, de riz, de blé qui sont encore plus mauvais pour toutes sortes de raisons.

    Le miel reste la meilleure alternative, point de vue assimilation par le corps et comportement de ce sucre. Mais il y a d’autres soucis : toujours plein de calories, ça ok, j’assume. Mais glycémie élevée, ET problèmes de pesticides dans les miels. GRRRRR.

    J’explore donc l’autre piste intéressante pour l’accro au sucré que je suis : le xylitol de bouleau. Et là, problème : il en existe 2 sortes : le naturel et le xylitol de synthèse.
    Le naturel a l’air ok niveau consommation, pour peu que l’on ne dépasse pas une dose de 10 à 15 grs par jour. Au delà, on peut avoir des problèmes de diarrhées. Ce sucre là a aussi des bénéfices sur les dents et combats les bactéries dans la bouche : meilleure hygiène, haleine améliorée, sensation de fraîcheur etc. Ca a l’air sympa, d’autant plus qu’il n’a pas de goût, il est juste sucré.

    Sauf que j’ai peur de tomber sur des produits moins naturels : comment vérifier qu’il s’agit effectivement bien de vrai xylitol naturel ?
    Parceque celui de synthèse, lui, est carrément toxique pour l’homme, même à plus faible dose. C’est celui que l’on trouve dans les chewing-gum, évidemment. Différents effets secondaires que je ne détaillerai pas ici, mais genre ennuis gastriques et pire. C’est un E quelquechose.

    Bref, si quelqu’un a une idée sur comment on reconnaît les 2 xylitols, à part faire confiance aux entreprises qui en vendent.
    Ou par quoi remplacer le sucre ? Pitiééééééééé. Pitiéééééééééé.

    La Stévia a plutôt bonne réputation, niveau santé etc. Mais le goût amer, ben c’est pas ça du tout ! Donc nan merci.

    • Message pour Marie… A te lire, je me dis que la solution pour toi c’est peut-être tout simplement de décrocher du sucre et non pas de chercher des produits de substitution. Un peu comme la cigarette, on peut réduire au maximum mais à un moment donné, il faut sauter le pas et vivre l’expérience de la suppression. Je suis la poêle qui se moque du chaudron parce que je n’arrive pas à tenter cette expérience assez longtemps pour être véritablement sevrée. Mais c’est un autre problème… Pour répondre à ta question, le miel bio a très petite dose (c’est devenu un produit de luxe) serait le moins mauvais des sucres. Il est le plus naturel. J’ai tendance à me méfier des nouveaux produits et j’ai adopté une maxime qui me guide pour mes choix alimentaires : « revenir aux bases ». C’est-à-dire à des produits bruts non transformés, qui impliquent de cuisiner. J’espère que tu pourras trouver ton chemin.

    • Il faut comprendre une chose : l’envie de sucre est un instinct tout à fait cohérent. Il répond à une déminéralisation de l’organisme et est une tentative de se régénérer en minéraux. Le problème n’est pas le sucre en tant que tel, mais l’industrialisation qui offre des poisons, voilés par des substances au goût sucré. Bref, des calories dépourvues de minéraux. En nous jetant dessus, nous assouvissons notre besoin viscéral en sucre, mais ces poisons nous replongent de plus belle dans une carence minérale. Le besoin de sucre devient alors encore plus impératif. Et c’est un cercle vicieux dont on se sort difficilement, à moins d’en comprendre les rouages.

      En clair, compensez toute envie de sucre par des aliments qui ressourcent en minéraux. L’envie de sucre s’évaporera en qlq jours et la question de savoir par quoi le remplacer n’aura plus de sens.

      Je suis en train de terminer l’article qui détaille tout cela.

  • Il est stupéfiant de constater combien je me sens mieux sans sucre. Cela fait quinze jours que je l’ai supprimé. Je ne me suis pas dit j’arrête le sucre. Cette tentative je l’avais déjà faite avec pour unique conséquence une folle envie de tout ce qui est sucré. Non, cette fois je me suis dit, si tu as faim ma fille tu manges des fruits ou des fruits oléagineux ( noix, noisettes, amandes, noix de cajou…) à volonté. Et le résultat, j’atteins la satiété plus vite, et j’ai de moins en moins envie de tout ce qui est gâteaux ou autre douceurs. Je me sens enfin rassasier quand j’ai fini un repas. Pour le bilan, je mange trois fois plus de fruits qu’avant, des légumes et des protéines ( viandes, poissons,œufs..) . Et ma digestion est beaucoup plus facile aussi. Dans l’ensemble je me sens mieux. En aparté je me suis aussi rendu compte que je digéré mal le gluten et l’ai donc diminuer a son maximum, s’est a dire une cuillère de farine pour lier les sauces. Bon d’accord j’abuse un peu des noix de cajous, mais il faut le temps de trouver un équilibre. Ma consommation d’oléagineux tant à diminuer. Je m’en suis servi au départ pour lutter contre les envies de grignotage. S’est comme si je donnais enfin a mon corps ce dont il a besoin. . Vos articles sont pour moi une source de réflexion sur comment je veux mener ma vie et un soutient dans mes décisions. Un grand merci pour votre travail et surtout Merci de le partager.

  • Bonjour,
    Merci pour vos articles très éclairants !
    Je cherchais des solutions pour combattre les compulsions alimentaires et une profonde fatigue qui commençait à trainer depuis des mois sinon plusieurs années, à dire vrai. De fil en aiguille je suis tombée sur le problème du sucre, et votre blog, qui m’a vraiment décidée à tenter l’alimentation sans sucre. Je commence depuis quelque jours le sevrage, et effectivement les symptômes sont bien là…

    La réponse à ces questions doit se trouver çà et là au détour des commentaires, mais je les pose tout de même :

    D’abord, c’est courant, il y a une sorte de « tabou » dans ma famille sur l’alimentation.
    Je la vois bientôt, et je suis sûre qu’ils verront d’un mauvais œil cet arrêt du sucre qu’ils prendront pour une ascèse stupide et dangereuse (d’autant plus qu’il y a deux ans j’ai vécu un court épisode d’anorexie et perdu pas mal de poids ; ils ont eu une frayeur, et maintenant je suis fliquée)… peut-on, pendant la période de sevrage, manger du miel, par exemple ? Je pensais éventuellement à leur faire un gâteau avec du miel pour remplacer la pâtisserie du dimanche, histoire d’éteindre les soupçons et de garder l’aspect convivial qui est important.
    Je sais qu’on peut de toute façon manger un peu de miel, mais est-ce bien judicieux pendant le sevrage ?

    Autrement, une fois que l’on est sevré pour de bon depuis un certain nombre de semaines, est-ce que, dans notre mode de vie où le sucre est partout (surtout chez les jeunes, j’ai 20 ans), une pâtisserie ou toute autre douceur de temps en temps quand « on ne peut faire autrement », pour éviter les « incidents diplomatiques », risque de faire revenir l’addiction ou réveiller des compulsions ? Ou bien acquiert-on au fil du temps et de la persévérance un certain « calme » en toutes circonstances envers les aliments sucrés ?

    Ah oui, et dernière question, le sucre de l’alcool (occasionnellement et avec modération évidemment) est-il comparable au sucre des fruits (bien que… exit les vitamines) ou aussi mauvais que le sucre raffiné ? J’en bois de toute façon très rarement et en petites quantités, mais cela m’intéresse.

    Merci encore pour votre travail !

  • Merci à tous pour vos réponses. Oui, à terme, j’envisage bien de me sevrer définitivement, complétement… Mais pas pour l’instant. Je ne suis pas prête. De plus, pour avoir été végétarienne à une période où c’était moins courant (il y a plus de 20 ans, donc), je sais qu’il peut être contraignant de manger différemment ! Difficile d’être invitée quelque part. Difficile de manger ailleurs qu’à la maison.
    Donc pour l’instant, je cherche des solutions moins radicales. Les effets seront toujours bénéfiques et une fois passée une certaine période d’adaptation, d’habitudes, j’aboutirai certainement à la conclusion qu’il est temps de passer à la vitesse supérieure. Mais je n’en suis pas là.

    J’ai racheté du miel, mais je n’en consommerai plus que si besoin, urgence etc.
    Je pense finir le sirop d’Agave, idem, en cas de besoin. Mais je doute que j’en rachèterai encore après.
    J’ai craqué et acheté du Xylitol de bouleau, qui même s’il est dit 100 % naturel reste suspect à mes yeux car fabriqué par l’homme. Ceci dit, tant qu’à faire de m’empoisonner avec un sucre, autant que ce soit avec un nouveau produit qui ne rend pas accro plutôt qu’avec du sucre de canne ou betterave… En plus, je constate, en très peu de temps, un réel effet sur mes dents, plus blanches, plus propres, et une haleine fraîche. Ca me plait bien ça…
    Ceci dit, je l’utilise uniquement pour sucrer mes boissons chaudes quotidiennes. Vu le prix, je ne pense pas l’utiliser en patisserie. Le moins le mieux.

    La conclusion de tout cela, c’est que ma consommation de sucre dits rapides est largement réduite si pas terminée. Reste maintenant à réduire les sucres lents. J’aime trop le pain pour son goût et son côté pratique, je ne sais pas comment je pourrais l’enlever de mon alimentation. Et surtout, comment gérer les sorties ensuite ? Toujours emporter ses gamelles en déplacement ? C’est vraiment fastidieux.

    Comment faites vous, vous qui ne mangez plus aucun sucre, même lent ???

  • Bonjour,

    Grâce à vous et vos articles, je commence aujourd’hui mon sevrage au sucre, je suis alors allée ce matin dans un magasin Bio.

    Je me pose quelques questions:

    – Faut-il bannir tous les glucides ? Car il y en a partout, du coup, j’ai acheté des produits sans saccharose mais contenant d’autres glucides. Est-ce bien ? Car se nourrir sans glucide me paraît difficile (et étrange) sachant que presque tous les aliments en contiennent.

    – Sur les étiquettes on peut lire « Glucides… Dont sucre… » c’est bien ce « sucre » là qu’il ne faut pas manger?

    J’ai du mal à m’y retrouver… Merci pour vos renseignements.

    Cordialement.

    Sandra

    • Pour un sevrage, on supprime tous les sucres simples : saccharose, glucose, dextrose, fructose, tous les sirops (blé, malte, orge, etc.). Le « Sucre », en général, c’est du saccharose. Il peut être raffiné (brun, roux) ou non (complet, cassonade, etc.), ça reste du sucre, et donc à proscrire pour un sevrage.

      En gros, tout ce qui est industriel comporte du sucre rajouté, sous une forme ou une autre.

      Les glucides naturels, en revanche, sont fortement recommandés : fruits, pomme de terre, etc.

      Vous trouverez sous peu un article qui détaillera ça ;)

  • Bonjour,
    Je suis tombée par hasard sur votre article et il m’intéresse beaucoup. Je ne vais pas vous raconter ma vie mais pour faire court j’ai 22 ans et j’ai le corps d’une personne de 80 ans. Je suis intolérante au lactose et au gluten et je suis une morfale du sucre ! Je dis « morfale » car on dirait une droguée qui a besoin de sa dose. De plus je vous passe les années de thérapies qui n’ont pas servi à grand chose à part à me dire que « c’est dans ma tête ».
    J’aimerais essayé de me sevrer du sucre car je pense que c’est lui qui est responsable de mes insomnies et coups de bluse intempestifs !
    Je me posais donc une question, vous dites qu’il ne faut pas faire ça n’importe comment. Pouvez vous m’éclairer sur ce point. Quel alimentation faut-il avoir ? L’histoire de vos céréales que vous mâchez etc ? J’espère ne pas trop vous embêter avec mes questions. Votre étude m’intéresse beaucoup !
    Dans l’attente de vous lire,
    Sincèrement
    Zoé

    • Bonjour,

      Je suis en train de rédiger un manuel complet pour réussir son sevrage.
      Dès que j’ai terminé, je l’envoie à tous les abonnés.

      Sachez que la période la plus propice pour commencer le sevrage est l’été.

      Ensuite, mon dernier volet sur la saga du sucre est en cours de correction. Il sera bientôt sur le blog et vous apportera beaucoup d’éléments de réponse.

  • Bonjour! Je viens de découvrir votre blog, je vous en félicite… même si toutes ces infos font froid dans le dos…!
    J’ai une question « bête » : vous parlez constamment de « sucres blancs », qu’en est-il du sucre de canne non raffiné? Est-il réellement meilleur ou est-ce un autre mythe marketing?
    Merci d’avance pour votre lumière.
    Bien cordialement,
    Hayat

  • Bonjour, ça fait un mois que j’ai arrêté tous ce qui contient du sucre, bien sûr j’ai craqué quelque fois. Quand je dis tous c’est vraiment tous. Boissons, chocolats, biscuits,… Moi qui en était accro.
    Tous ça grâce à votre site. Je vous en remercie d’ailleurs.

    J’ai tout de même une question: Faut-il que je remplace le sucre absolument par autre chose, car je ne l’ai remplacé par rien d’autre peut -etre que sur le long terme ça ne marchera pas?

    Merci infiniment et bonne continuation

    • Cela dépend de ce que vous entendez par « sucre ».

      Vu que notre consommation de sucres simples est excessive – parce qu’ajoutés à tout vent dans notre alimentation, souvent à notre insu – il est inutile de le remplacer par quoi que ce soit. Mais ne mettez pas dans le même sac tous les hydrates de carbone, comme la patate par exemple. De ceux-ci, nous en avons besoin.

      Disons, pour résumé, que si vous mangez naturel et que si vous fuyez l’industrialisation, vous ne vous tromperez pas.

      Bravo pour votre métamorphose. Ça fait vraiment plaisir ;)

  • Bonjour,

    Qu’elle bonne idée j’ai eu que de taper les mots « sevrage sucre » il y a 15 minutes. Ce souci de dépendance au sucre me préoccupe depuis plusieurs mois déjà et en tapant ces mots je ne pensais pas réellement trouver une réponse à mon problème juste la confirmation de ce problème, encore.
    J’ai lu cet article d’une traite sans pouvoir en détourner le regard. Bien écris, fluide, limpide un régal.
    Pour ma part ma dépendance est très forte, ce n’est pas celle de tout le monde, je me ruine littéralement en cochonneries de tout genre, je ne prends pas trop de poids parce que au fil du temps elles ont remplacé mes repas devenant quasiment mon alimentation exclusive. J’ai souvent décidé de façon catégorique d’arrêter et de me ruer sur les légumes mais moi aussi j’avais ces symptômes, j’étais irritable et j’éprouvais surtout un profond mal être. Au bureau je ne pensais qu’à ça si bien que cela m’empêchais de me concentrer. Pour arrêter de manger au bureau j’avais décider de ne rien prendre dans mon sac, plus de petit biscuits mais je le regrettais une fois là bas et ne pouvais m’empêcher de descendre au distributeur acheter des madeleines « allégées ».
    Merci mille fois pour cet article parce que je découvre qu’il est possible de se sevrer du sucre et que ces fameuses graines peuvent contrer les effets secondaires.
    Cet article a été pour moi lumineux, il a créer comme un électrochoc une voix dans ma tête s’est mise à dire « oui toi tu es la grenouille dans la marmite! regarde il l’a fait! qu’attends tu ! »
    Demain je file au magasin bio, je sais que ce sera plus difficile qu’après ces deux gaufres liégeoises que je viens d’enfiler mais ça ne peut plus durer. Je veux moi aussi retrouver cette légèreté de l’esprit ne peut avoir ces moments de « bad » sortis de nul part et ne plus dépenser 10 euros par jour pour des chocolats et de la crème glacée!
    Je suis plus que jamais motivée, MERCI !

    • La saison est en votre faveur.

      Je l’ai fait de manière radicale et ce fut très rude. J’ai eu d’autres aléas bien plus tard. Je vous recommande d’y aller doucement. N’arrêtez pas drastiquement dans votre cas. Commencez doucement et surtout, n’y voyez aucune contrainte.

      L’idée est de retourner à une alimentation naturelle et de proscrire toutes alimentations industrielles (tout ce que les industriels ont touché est à considérer comme dangereux, parce que raffiné et stérilisé).

      L’objectif est bien entendu de retourner à une quantité de sucre acceptable (donc très très peu), mais surtout, de qualité. Remplacez dans un premier temps tous les sucres par du sucre complet bio. Lisez les étiquettes et ne prenez que les aliments qui contiennent du sucre non raffiné. Puis apprenez à cuisiner complet. Commencez par les céréales complètes comme indiquées, ou la crème budwig le matin.

      Le plus dur est d’en saisir le concept. Une fois compris, c’est facile.

      Allez hop ! Au boulot ! :)

  • Bonsoir,

    Pour moi ça fait un mois et demi que j’ai arrêté de manger du sucre, je pense bien le faire, je suis sérieuse.

    Cependant, je n’ai aucun des symptômes que vous avez décrit dans votre article, alors peut être ai-je oublié quelque chose. Je m’efforce au maximum de ne rien manger d’industriel et je privilégie les produits naturels… pouvez vous m’expliquer cela ?

    Sinon je suis très satisfaite et comme je le dis à mes amis qui me rigole au nez (et oui lorsqu’on dit qu’on fait une sevrage du sucre, on nous rigole au nez… on m’appelle Maya maintenant « Maya l’abeille ») je me sens libérée de quelque chose, d’un poids que j’avais sur mes épaules et que je trainais tous les jours avec moi. Je me sens plus légère dans ma tête.

    Merci à vous pour m’avoir donné le déclic que j’attendais de puis longtemps.

    Pouvez-vous me dire alors pourquoi je n’ai pas les symptômes dont vous parliez (déprime, maux de tête, idem état d’ivresse (même modéré) enfin bref… rien. Bizarre non ?

    Encore merci

    • Parce que vous n’étiez pas intoxiqué au sucre et que vous ne présentiez pas beaucoup de carences en minéraux. :)

  • Merci, merci, merci pour cet article complet et agréable à lire.
    Le sucre c’est mon doudou. Plus particulièrement les bonbons à base de gélatine et extrêmement acides et sucrés. Je ne prends plus de dessert pour pouvoir finir mon repas par des bonbons. C’est un drame, j’en ai honte. Et effectivement plus j’en mange , plus j’en veux. C’est un besoin viscérale. Mon corps , mon esprit me réclament  » la dose » quotidienne.
    Ma Question est, comme le sucre est partout, comment ne pas se couper des repas entre amis , en famille si on veut se sevrer du sucre? Les bonbons, ok, dès demain j’arrête car ça n’est plus possible. Mais pour le reste? Plus de yaourt par exemple? Les fruits on peut toujours? C’est du bon sucre? J’avoue que la rédaction de ce message m’angoisse ( vite un bonbon!:-) )
    Je sais et j’en suis consciente que le sucre est un ennemi mais comment y échapper? Je fais beaucoup de sport et le sucre est ce que tous les sportifs ingurgitent avant l’effort.

    Je veux me sevrer mais là, ce soir, j’ai peur et je ne sais pas par quoi commencer et ce qu il faut éliminer.
    À part les bonbons je ne mange pas de sucre « direct ». Quelques carres de chocolat noir. Pas de plats préparés. Parfois fast food. Beaucoup de crudités.
    Pour finir, j’ai remarqué sur moi l’effet des sodas 0%. C’est une catastrophe. Est ce la caféine ou l’asparthame qui me rendent complètement accros? Si je n’ai pas ma canette quotidienne, je tremble et j’ai des vertiges. Tout ça est très inquiétant :-(

    Au plaisir de vous lire et de trouver une aide à mon cas :-(

    Merci

  • Bonjour,

    Merci pour votre article qui m’a motivé à supprimer le sucre depuis hier :)

    Quelles céréales et graines conseillez-vous ?

    Faut-il moudre aussi les flocons d’avoine, ou les faire tremper (ou bouillir) dans un lait végétal suffit-il ?

    Les céréales et graines suffisent-elles à éviter les symptômes de sevrage ?

    Merci.

  • Bonjour,

    Depuis que j’allaite (environ sept mois) je suis devenue encore plus accro au sucre. Je voudrais arrêter, mais je crains que mon bébé « avale » les toxines libérées par mon corps. Y a t’il un risque ? Ou dois arrêter très progressivement ? Merci de m’éclairer car je suis très tentée par l’aventure.

    • Revenez à une alimentation complète (céréales complètes, farine complète, riz complet, etc.) et évitez les aliments industriels, vous n’aurez aucun risque d’intoxication et donc aucun risque pour votre bébé.
      Prenez également du magnésium, la femme enceinte a une demande beaucoup plus importante qu’en temps normal.

  • Bonjour et merci de tout ce partage d’expérience

    Mon compagnon et moi avons 34 ans, on travaille à notre compte, depuis la maison.
    Cela fait une semaine que nous avons décidé de supprimer le lactose de notre alimentation, et de ne manger que des fruits et des legumes bio.
    Mais sans y prêter attention, nous avons aussi éliminé tout les biscuits, chocolat, yaourts, et autres snacks qui agrémentaient nos journées. Dès qu’on faisait une pause dans notre journée, on se dirigeait naturellement vers le placard et le frigo, même si on sortait tout juste de table. C’est/était devenu un réflexe.

    Hier soir nous avons constaté qu’après notre repas du soir nous n’avions plus faim. Pourtant, pendant une heure on a fait des aller/retour dans la cuisine. On a fini par se demander « mais tu as encore faim toi aussi? » et nos réponses ont été identiques. « non, mais j’ai envie d’un truc sucré ».

    Et effectivement, les autres jours de la semaine, nous avons eu, plusieurs fois dans la journée, ces épisodes où il nous fallait avaler du sucré.
    Ce matin, en farfouillant un peu sur le net pour essayer de comprendre, je tombe sur ce blog et je me rends compte qu’on est en plein de le sujet.

    Cet élément de réponse va me permettre de ne pas céder à l’appel du sucre. Nous prenons des flocons d’avoine et du lait végétal, mais je vais aujourd’hui essayer de broyer les flocons.

    Merci encore, je reste dans les parages, votre blog est une petite pépite.

    • La recherche du goût sucré trahit un manque de micronutriments. Donc il vous manque quelque chose dans votre alimentation journalière.
      Les flocons d’avoine ne suffisent pas à combler ce manque. Cherchez des mueslis complets, ou bien mélanger des céréales complètes.
      :)

  • Bjour,

    Encore un merci pour votre article. J’ai perdu dix kg en deux mois cet hiver grâce à la parox que je découvrais par hasard suite à un souci, alors que cela fait grossir beaucoup de gens, je ne sais si c’est mon état déprimé ou cela qui m’avait fait maigrir. Je m’assumais avec tous mes kg, mais le fait d’avoir perdu autant m’a fait sentir tellement bien, plus rapide, mieux dans ma peau..
    J’ai un rapport malsain à la nourriture, je suis épicurienne et j’ai l’impression de satisfaire des pulsions, je mange sans faim souvent et après avoir manger, j’ai la sensation d’avoir calmer une excitation, d’avoir pris ma dose, le plaisir est tellement puissant que je pense avoir les pupilles dilatées ! Je me sens comme une droguée. Que ce soit pour des mets dont je raffole mais plus particulièrement pour le sucre, chocolat.. les confiseries m’écoeurent. J’aime le choco noir et les produits qui me semblent les meilleurs ou les moins pires.

    J’aimerais tellement avoir une liste d’aliments « autorisés ». Je ne comprends pas que vous ayez mis de l’huile sur vos céréales. Ce qui manque beaucoup dans vos articles, c’est comment vous etes vous nourri du jour au lendemain puisque le kouglof est préparé par votre femme ^^

    Je sais que le sucre est un poison, une dame qui n’était pas du tout un bec sucré a dit avoir eu des folles envies de sucre pendant son cancer, sur un forum. J’ai eu un malaise, il y a tres longtemps, un matin que j’avais le ventre vide et que j’avais fais un petit effort soudain, j’aimerais mesurer mon insuline au quotidien.

    J’espère que vous allez continuer à développer votre blog. Pourriez vous donner des conseils pratiques en considérant la chronobiologie, qui conseille du sucre à 16 H.. J’ai l’impression que j’aurais plus de facilité à me passer du sucre tout court que d’en consommer intelligemment. Un sevrage me ferait peur et je n’aurais pas la même acuité que vous pour comprendre ce dont mon corps a réellement besoin

    Pourriez vous également, pour ce que vous en savez, nous parler du sel puisque notre bonne industrie agro alimentaire nous empoisonne à ces deux sauces, bec sucré que nous sommes mangeons du sel sans le savoir, et les becs salés mangent du sucre sans le savoir ^^

    Cela doit être un grand combat, pourquoi pas demander aux cuisiniers de nous aider à concocter des recettes toujours extasiantes pour nos papilles mais saines..

    En fait c’est terriblement politique aussi, nous devons nous reprendre en main et savoir ce que nous mangeons, je me sens super lésée d’apprendre toujours des horreurs, avec des gouvernements vendus qui dépensent en campagnes pub culpabilisantes alors qu’ils autorisent notre empoisonnement.

    J’aimerais avoir le courage de m’y mettre et faire l’effort de réorganiser totalement ma vie au final. Ayant 35 ans, j’ai tellement fait d’exces que je peux regarder certains aliments en grandes surfaces sans en avoir envie, là j’ai fais un gouter sucré et j’en suis écoeurée un peu, l’alternance sucré salé ne suffit plus, j’ai envie de retrouver d’autres saveurs.

    Bien à vous.

  • Bonjour.
    J’avais déjà essayer d’arrêter le sucre mais étant trop à cran et malade (migraine etc) j’avais abandonné au bout de 2 semaines.
    Grace a votre article je vais m’essayer à la vitamine B pour m’aider car cela fait une semaine que j’ai arrêter et je commence déjà à agresser les gens.
    Mais j’ai une question comment faire une fois sevré, je suis végétarienne et ne consomme aucun produit laitier depuis toujours donc me passer de super marché je sais faire mais je fais quand même quelque course dans ma biocop comment évité à vie d’acheter quoique ce soit qui contienne du sucre ?! Car soyons réaliste le bio n’est pas exempt de sucre.
    En avez vous re consommer après ? Si oui vers quoi doit se porter mon choix ?

    Merci pour les conseils et merci d’en parler.

    PS: Avez-vous aussi écrit quelque chose sur la supercherie qu’est la vaccination ?

    Johanna (22 ans)

    • Oui, j’ai réintroduit le sucre. Mais pas comme avant.

      Une fois totalement sevré (et c’était dur, c’est vrai), après 6 mois, j’ai commencé à tester les différents sucres en quantités infinitésimales, un après l’autre. Je voulais savoir s’ils sont tous pareils et leurs conséquences sur l’organisme. L’expérience est étonnante. Le corps réagit tout de suite, et parfois violemment ! Palpitation, transpiration, agitation, etc. C’est très instructif d’observer les réactions corporelles. En vérité, le plus étonnant sont les répercussions sur l’état de conscience ou la clarté de l’esprit. Pour moi, cette limpidité de l’esprit est une chose importante. Elle a une répercussion directe sur la qualité des soins. Le prix à payer pour se sevrer est cher, mais les bénéfices sont incommensurables.

      En faisant cette étude, je me suis rendu compte par exemple que les miels ne sont pas tous sains, que certains sucres complets sont meilleurs que d’autres, etc.

      L’envie de sucre a disparu. Je n’ai aucunement envie d’en manger. Un fruit me régale de manière tellement jouissive, que tout ce qui est industriel ne m’attire absolument pas. Je ne me reconnais pas. Mais en tout cas, je me trouve beaucoup plus sain, plus proche de la nature. J’ai envie d’expérimenter plein de choses, gouter des jus de certaines plantes, par exemple. Ça devient un besoin.

      Et puis ma femme m’a reproché de ne pas savoir me lâcher, d’être toujours là, à m’interdire telle et telle chose. Je ne le vis absolument pas comme ça ! C’est sa vision extérieure, alors que moi, j’ai l’impression de respecter au plus haut point mon corps. Alors j’ai osé manger comme si de rien n’était. En famille, je mange comme les autres (mais je limite quand même drastiquement tout ce qui est industriel). Pour lui faire plaisir aussi, un jour, il n’y a pas longtemps, nous nous sommes assis dans un salon de thé et j’ai mangé un petit pain au chocolat. Et vous savez quoi ? Je ne l’ai pas apprécié du tout ! C’est devenu tellement sucré au gout et tellement artificiel à la texture, que je n’ai pas du tout envie de recommencer. J’estime que c’est une bonne chose.

      Si je peux vous donner un conseil, si vous voulez vous sevrer, nourrissez-vous d’aliments riches en micronutriments et vivants, et mangez selon vos envies, quelle que soit l’heure. Respecter les besoins naturels de votre corps. En général, ceux qui mangent sucré sont carencés en vitamines.

      Pour la vaccination, j’ai mis un début de piste, mais j’avoue que j’ai peur de dire le fond de ma pensée.

  • Bonjour Monsieur Barath, je découvre votre article et je vous dit un grand respect pour avoir éradiqué cette drogue de votre vie. Chapeau !

    Je me rends compte que je suis accro au sucre et je me sens pas à mon avantage au jour d’aujourd’hui. Je prends conscience que ma vie est le résultat d’un besoin compulsif ou tout doit être érigé autour du sucre et mes pulsions sont le syndrome de cette envie affreuse qui me rend euphorique sur l’instant et culpabilisante après.

    La je suis en train de me demander si je vais pas tenter de faire comme vous mais delà à arrêter totalement le sucre me parait inimaginable. Je dois me rendre à l’évidence : je suis pas en forme et c’est dommage à mon âge de vouloir chercher à me détruire plutôt que croquer la vie à pleine dents.

    Merci de nous faire partager votre témoignage en tout cas. Je pense que je vais m’en servir afin de me désintoxiquer du sucre… pas dans sa globalité mais l’éradication de tous ces cochonneries qui envahissent mon quotidien journalier.

    Cordialement Charlotte.

    • Ce n’est pas vous qui cherchez à vous détruire, c’est l’industrialisation. S’il n’y avait pas la Chimie, vous n’en seriez pas là.

      Commencez par repérer les sucres cachés et éradiquez-les. Vous aurez supprimé 70% de votre consommation en sucre !

      Remplacez encore tous les sucres que vous consommez par du sucre complet et vous arriverez à un taux acceptable et moins de pulsions voraces pour des cochonneries dont le seul but est de booster l’organisme pour le relancer. Tentative désuète parce que le fond du problème n’est pas résolu.

      Votre corps, lui, fait ce qu’il peut, dans un monde malsain, pollué et qui ne lui permet pas de se ressourcer.

  • Bonjour,
    J’ai arrêté le sucre il y’a deux ans et effectivement, après des moment difficiles, on revit !
    Je ne suis pas grosse déjà et quand j’ai arrêté, j’ai perdu trop de poid, et j’avais mal partout !
    Alors j’ai recommencé à manger sucré pour reprendre du poid.
    Je ne peux pas manger toutes les céréales car je fais du candida albican!
    Mais j’ai plein de douleurs et des migraines , alors j’ai décidé de couper à nouveau le sucre!
    Auriez vous des conseils a me donner pour que je ne perde pas trop de poids a nouveau ? Merci

  • Article très intéressant!

    J’ai moi-même aussi une addiction au sucre, qui pour moi est une vraie drogue au même titre que la cigarette. Sauf que ce n’est pas « officiel » (quand je dis à ma mère que je ne me sens pas bien parce que j’ai envie/besoin de manger quelque chose de sucré et que j’essaie de résister, elle me dit que c’est dans ma tête. Hors je suis persuadée que c’est mon corps qui me le réclame et provoque un mal-être (comme une mini dépression), et que ça ne vient pas du psycho)

    Vous dites vous êtes sevré de sucre sans éliminer les sucres d’origine naturelle comme celui contenus dans les fruits (et la stevia), mais j’aimerai savoir si parmi « sucres naturels » vous comptez aussi le miel et le sirop d’agave par exemple. En consommiez-vous pendant votre sevrage?

    • L’addiction est essentiellement biologique. Pas psychologique.

      Pendant le sevrage, j’ai consommé parfois, rarement, une demi-cuillère de miel, si vraiment j’avais besoin de sucre.

      La stévia, je ne l’ai pas utilisée, même sir j’avais la plante. J’ai essayé deux ou trois fois, mais sans envie de continuer.Quant aux autres produits à base de stévia, je m’en méfie parce que pas complet, donc cela n’a aucun sens.

      Le sirop d’agave, pour moi, n’est pas sain. Je choisirais maintenant plutôt le sirop d’Érable (qu’on ne peut pas falsifier ou traficoter).
      Mais dans le doute, je n’avais pris ni l’un, ni l’autre.

      Enfin, c’est vraiment la consommation de céréales complètes qui a pulvérisé mon besoin de sucre.

  • Bonjour, merci pour TOUT ! Cela fasait quelque temps que j ‘avais commencé le sevrage (pas de saute d’humeur, sans doute grâce au magnésium + silice + alimentation équilibrée commencés avant le sevrage). En revanche, suite à de gros maux de tête (symptômes prémenstruels), j’avais dû prendre des comprimés (paracétamol et ibuprofène). Je réalise seulement maintenant qu’ils contiennent du saccharose !! Tout est gâché… T^T En général, je me soigne avec l’aromathérapie, la phytothérapie… mais pour ces maux de tête-là, pas le choix ou ça empire… La menthe poivrée peut faire passer des fois, mais pas suffisant en général. Comment faites-vous pour vous soigner ? J’ai vu que vous conseilliez l’homéopathie sur un autre de vos sites, mais une fois de plus, c’est du sucre ? Faut-il se résoudre à prendre du sucre malgré tout ? Merci !

    • Je me suis rapproché au plus près de la tolérance zéro pendant 5 mois.
      C’est inutile, mais je voulais comprendre en mon for intérieur.
      Voyez-vous, je ne penses pas que votre aventure soit gâchée. Au contraire ! Avec du recul, supprimer les sucres cachés est déjà un exploit en soit et réduit 70% notre consommation de sucres. En réduisant encore les sucres classiques qu’on connait (les sucres simples), on arrive à un taux tout à fait sain.
      Ne cherchez pas la perfection !
      Acceptez des exceptions !

      Ce qu’il faut viser, c’est sentir les changements dans son corps et surtout les modifications de l’état de conscience une fois le sang clarifié et non pollué par les sucres. Après cela, vous sentirez dans votre cerveau tous les aliments toxiques avec limpidité (l’esprit perd en clarté et en joie de vivre, dès que le sang est pollué, et le cerveau est très sensible à ça). C’est très désagréable. On rectifie alors très vite son mode alimentaire pour retrouver cette fraicheur d’âme.

      Les sucres ont la fâcheuse tendance à leurrer, voir annihiler nos instincts gustatifs, ceux-là mêmes qui nous garantissent la meilleure voie pour garder ou retrouver la santé.

      Donc vous faites très bien. Vous n’allez pas dans les extrêmes et c’est bon.

      Bravo pour votre aventure ;)

      • Merci !! Je pensais que si je ne me sevrais pas complètement pendant 3 mois, voire plus, mon corps ne comprendrait pas et ne pourrait pas profiter du bien-être dont vous parlez ! Entendu, j’arrête de viser la perfection ;)

  • Pour ma part, je connais très bien certains effets du sucre. Si j’en reprends un peu plus maintenant, j’ai de suite des baisse de moral à chaque fois et ces états de cerveau un peu dans le coton qui n’est pas à son potentiel maximum. J’ai aussi des genres d’irritabilités mais actuellement, je me pose la question pour un autre « symptome », qui peut me dire si il a déjà remarqué ça aussi. J’aimerai trouvé à quoi est dû ce symptome horrible qui revient alors qu’il etait parti… Un genre de tension interne extreme, tres desagreable, comme un courant de mal être, comme si « tout était trop »… Je ne sais pas trop le décrire avec des mots… si vous voyez ce que je veux dire n’hésitez pas à me repondre!

  • ne pas jetter svp

  • Bonjour,

    J’ai enfin trouvé l’article qu’il me fallait et je vous en remercie !!!

    Cela fait quelque temps que j’ai constaté mon « addiction » au sucre mais sa ne m’alarmait pas plus que sa. De plus qu’en j’en parlais à mes proches ou mon médecin ils n’y voyaient pas le mal dans sa et me suggéraient simplement de limiter ma consommation mais moi j’ai pris conscience que ce n’était pas si simple.
    Je commence à m’alarmer car je constate que je suis incapable de prendre du poids sauf dans la zone abdominale. Pourtant je suis mince même trop mince et prendre un kilos représente le parcours du combattant. Et je réalise que ceci est issu de mon alimentation.

    J’ai 22 ans et je me sens souvent fatiguée. J’ai des baisses de morales qui peuvent s’étaler sur plusieurs jour comme une dépressive et seule le sucre me fait aller mieux .. Mais pour combien de temps ? J’ai une alimentation entièrement régulée par la consommation de sucre. Quand je mange la seule chose à laquelle je pense c’est le désert. Le repas le plus important de la journée pour moi c’est le goûter !
    Cependant je ressens vraiment le besoin de connaitre une alimentation seine car j’ai peur des conséquences sur le long terme. Je sais que sa ne pourra pas durer et que sa entraînera forcément des complications à un moment ou un autre.
    Je suis déjà à la recherche de ce livre pour commencer le « traitement » si je peux l’appeler ainsi. Mais j’ai très peur car le sucre est vraiment omniprésent dans ma vie.
    Auriez vous des conseils à me donner ?

  • Bonjour,
    Le commentaire précédent de Anne Sophie me fait tout a fait penser à mes symptômes !
    Sauf que je sais que c’est le candidat albican qui cause tout ça !( En ce qui me concerne)!Les rages de sucre, la fatigue, la dépression, les maux de tête,…etc!
    Pourrez vous a l’occasion parler des candidoses ( très dures a soigner)
    Merci

  • Me revoici .. Je pense que vous avez tous compris que je voulais dire « dessert » ^^

    Cendrier pourriez vous m’en dire plus sur le candidat albican ?
    Merci

  • Bonjour a tous,

    merci pour ce partage de connaissance.

    Avant toutes choses, je suis desole pour l’orthographe, je n’ais pas un clavier francais, je ne peut donc pas mettre les accents.

    Qu’est ce que je me suis reconnu en lisant votre article, ainsi que les commentaires qui suivent.
    Il y a 3-4 ans, comme Sam.T, j’ai lu un livre sur le lait, et arrete celui-ci du jour au lendemain ainsi que tous ses composants ( je prennais bien mon temps a lire les listes d’ingredients ), au bout de quelques jours seulement je ressentis quasiment presques tous les symptomes decrit dans cette article, et de maniere intense, moi aussi je n’arrivait pas a tenir en place et allais ouvrir les placards de la cuisine par « reflexe » ou « instinct », je ne sais pas trop.
    Mais j’avais compris deja a l’epoque, de maniere plus ou moins floue, que ce n’etait pas du lait ou des produits laitier que je cherchais dans ces placards, mais bien le sucre!! J’ai vite compris que ce regime sans lait m’a fait arrete la plupart des sucrerie: biscuit, gateau, patisserie, viennoiserie, chocolat, tous cela contient des composant laitier ( les sodas et bonbons par contre n’ont jamais vraiment ete mon truc). Bien que n’etant jamais ete gros, j’avais perdu 9-10 kilos en quelques semaines. En tout cas , une tres bonne experience de vie.

    Mais a l’heure d’aujourd’hui je suis retombe dedans, avec une certaine culpabilite. A l’epoque, ce regime etait comme un combat qui m’occupait l’esprit , et petit a petit je commencais a ne plus y faire attention, et petit a petit a « m’autoriser » un biscuit par-ci, un chocolat par la… Jusqu’a y etre bien retombe dedans. C’est ce que j’appelle un peu « le piege routinier »: on se concentre beaucoup sur une cause, on est motive sur le coup, on se donne a fond, et au bout d’un moment, on passe a autre chose qui nous occupe plus l’esprit, et on baisse sa garde , on neglige sa vigilange… et finalement on retombe apres s’etre releve.
    Aussi je vous recommande a tous de prendre garde a ce « piege routinnier ».

    Ca fait 2 semaines, qu’en famille ( femme et enfants ) on essaie de prendre des bonnes resolution sur l’alimentation, et bien sur on commence par le sucre,et on est tombe sur votre article. J’ai deja commence a ressentir le manque de sucre la semaine derniere, mais cette fois je ne veux pas qu’on se loupe ma famille et moi, et j’ai quelques questions qui m’ont fait « tilt » en vous lisant:
    1- pouvez vous m’expliquer la mastication, car je n’ais pas tres bien saisi cette notion et le role qu’elle joue pour le corps,
    2-vous dites a un moment:  » Je devenais également plus attentif aux changements de mon corps. Je savais maintenant quand il était fatigué, quand il avait réellement faim », que voulez vous dires exactement par la?
    3- vous avez parle de « dérèglements hormonaux induits par le sucre raffiné », pouvez vous m’en dire plus, ou me renvoyer a des references,
    4- en reponse a un commentaire, vous parliez du lait de vache, j’en profite pour rebondir car je m’interroge toujous dessus: j’en consomme occasionnellement , du « demi-ecreme bio »: que garantie reellement le mot « bio » pour du lait, quant a « demi-ecreme »: pour moi ca rime avec « lait recompose industriellement », qu’en penser vous? Je me demande franchement si le lait « bio » n’est tout simplement pas une « farce », enfin ( concernant le lait ) ou trouver du lait crue d’une vache pas vaccine et pas « antibioteque » dans le commerce?
    5- quelle exception « sucriere » vous autorisez-vous, a quelle frequence?
    6- avez vous terminez votre article sur le comment faire pour se passer de l’envie du sucre?

    Voila, desole d’avoir ete si long, j’espere que vous me repondrez et que ca profitera a un maximum de gens, tous liens qui peut servir en guise de reponse est la bienvenue.
    Et encore desole pour les accents, merci.

    • Bonjour,

      Rassurez-vous, je n’ai pas terminé la série d’articles. Le prochain est en cours de correction. J’attends juste le bon moment pour l’éditer. Je suis également sur le point de terminer l’ebook pour réussir son sevrage. Comme je relis des centaines de fois chaque phrase, c’est long.

      1 – La mastication est le début de la digestion. Si elle se fait mal, certaines substances ne seront pas convenablement dégradées et l’intestin ne pourra pas absorber tous les éléments nutritifs essentiels qui se trouvent dans l’alimentation. En résulte des manques. Vous seriez étonnés des changements internes si vous mastiquiez minutieusement chaque bouchée ! C’est d’ailleurs la première clef pour perdre du poids. Renseignez-vous sur Horace Flechter. C’était au début du siècle dernier.

      2 – Quand vous êtes sevré, votre corps retrouve ses instincts (le sucre rend léthargique. Mais le pire, c’est qu’on ne s’en rend pas compte). Lorsqu’arrive la fatigue ou la faim, cela devient un impératif. L’appel est très fort. Vous pourriez subitement vous écrouler au milieu de la pièce pour dormir ou bien vous découvrez que vous pourriez vous jeter sur une orange et la dévorer. On ressent fortement les changements glycémiques dans le sang. En gros, les sens s’affinent. Avec la désintoxication qui se fait parallèlement, la conscience retrouve une clarté qu’on n’a pas envie de perdre après. Et je pense qu’il faut bien se rendre compte de cet état affûté de l’esprit parce qu’il devient un repère important qui motive à ne plus tomber dans les excès, quels qu’ils soient. Au contraire, on a envie d’augmenter encore plus ses performances.

      3 – Les dérèglements hormonaux sont en rapport avec l’insuline et les surrénales essentiellement. Le risque est d’épuiser les surrénales, ce qui se traduit par le besoin d’avaler des excitants (sucre, café, thé, et toutes sortes de cochonneries chimiques) pour obtenir un semblant d’éveil. Mais en fait le corps n’arrive plus à redémarrer de par lui-même.

      4 – Le lait bio est mieux. Mais le seul qui nourrit est le cru. Ceux qui ont des chats le savent : nourris au lait U.H.T., les poils deviennent ternes. Le lait cru leur redonne leur éclat (leur vivant). Le lait cru bio doit respecter des normes précises. Il devrait être sans danger. Après, qu’on puisse nous tromper, c’est autre chose ! Mais le désir de consommer bio est juste. L’arnaque autour, elle, c’est de la fraude.
      Pour être plus précis, le lait devrait même être fermenté par des ferments, pas plus de trois jours. Et l’idéal serait de ne consommer que le petit lait, bien imprégné de salive. Là, vous bénéficiez de tous les éléments essentiels pour votre organisme.

      5 – Certains miels (pas tous) et le sirop d’érable. En étant attentif aux réactions de votre corps, vous sentirez ce qui est bon ou non. J’ai peur de donner telle ou telle recette parce que certains appliqueront à la lettre, comme une règle absolue, alors que ce n’est pas du tout ça que je revendique. L’aliment de l’un est le poison de l’autre. Retournez à vos sensations ! Une fois le sang clarifié, elles ne vous tromperont en général pas. Bien évidemment la mémoire et le vécue de chacun interférera, mais c’est une autre histoire. Savoir s’écouter est déjà un exploit.

      6 – Non. Mais j’ai tellement appris – et j’apprends encore – 1) de par mon métier et ma rencontre avec les gens, et 2) de par le sevrage, que j’aimerai partager toutes ces découvertes essentielles qui permettent aux gens de retrouver leur santé. Je traite beaucoup de personnes et mes résultats sont particulièrement performants. Je vois les gens se transformer. En fait, ils se retrouvent. Malheureusement, c’est très difficile de partager tout cela. Surtout à des personnes que je ne connais pas. Alors j’ai un fil conducteur, mais j’ai à chaque fois de nouvelles informations à partager. Du coup, c’est lent.

      J’espère avoir pu vous apporter de nouveaux éléments.

      Ne culpabilisez pas d’avoir repris le sucre. L’important, ce n’est pas d’y arriver ou pas, mais c’est le chemin et ce que vous y découvrez de vous-même. Sachez aussi que votre volonté n’a qu’une influence minime sur votre vie. Tout se joue inconsciemment et ce que nous croyons choisir a été décidé en arrière-plan, dans les sphères profondes de l’inconscient (qui est aussi vous, mais diffèrent).

      • Depuis que j’ai lu pour la premiere fois cet article, il s’en est passé des choses, autour du sucre directement mais aussi en parallèle.

        Ainsi je mettrais en valeur particulièrement cette phrase que tu cites Wlad et qui me parait plus que juste et de haute importance :

        L’important, ce n’est pas d’y arriver ou pas, mais c’est le chemin et ce que vous y découvrez de vous-même.

        J’ai quelques questions pour rebondir à ta réponse.

        Lorsque tu parles de la mastication et du rôle de la salive, je ne m’étais jamais posé la question mais d’un coup ça m’apparait comme une évidence: j’ai des soucis de production de salive (syndrome sec des yeux et de la bouche), celà peut-il jouer un rôle dans la mauvaise digestion et donc dans le fait que les aliments ne sont pas bien assimilés et ne me font donc pas grossir?

        Ca me parait tellement évident en fait… Comment peut on pallier à ce manque de salive?

        Sinon, je me reconnais énormément lorsque tu dis qu’à l’arret du sucre nos ressentis sont accrus, notamment au niveau de la glycémie.
        Je dois surveiller ma glycémie car j’ai des tendances à l’hypo et hyper, mauvais réflexe insulinique. Mais en fait, je ressens les hypo et les hyper bien avant d’arriver aux « normes ». Si je dévie un peu mais que je reste dans les normes quand même, je le sais exactement.
        C’est fou.

        Moi je pensais que d’avoir arreter le sucre faisait que mon corps declenchait un gros malaise dès que du coup j’en reprenais un peu, mais en fait non, car je suis à peu près dans les normes, mais je ressens extrêmement bien le changement de mon taux… c’est impressionnant…

        Et sinon, pour ce qui est des surrénales qui fatiguent, penses-tu, ou est-ce vérifiable, de savoir si elles se remettent de nos excès et se remettent donc à bien fonctionner d’elle-même, ou faut-il les aider un peu au redémarrage?

        merci de tes réponses!

        • C’est extra cet apaisement, hein ?

          Pour les surrénales, c’est pas évident. Je n’ai pas encore trouvé la solution exacte pour corriger ça. Indirectement, oui, mais j’ai pas encore démonté tout le mécanisme. Ca va venir… ;)

          • Le Docteur Wilson a écrit bien des choses interessantes à propos de l’adrenal fatigue.
            J’avais acheté son « adrenal rebuilder » pour redonner les petites briques necessaires à la reconstruction des surrénales fatiguées.Mais encore jamais testé cara avnt de réparer je voulais savori pourquoi elles étaient abimées (si jamais elles l’étaient…)…
            http://www.adrenalfatigue.org/

  • bonjour à tous, à toi wlad!:)

    Je partage avec vous mon expérience « alimentaire » :)

    En effet, comme le dit Wlad, je confirme :) depuis que j’ai arrêté voilà presque 1 an de consommer du sucre ( cela s’est fait assez progressivement tout de même, sur plusieurs mois) je dois dire que mon état de santé a totalement changé – j’ajouterai que je mange « cru » depuis aussi 1 an pratiquement, enfin que je mange à 75 pour cents cru ( aller visiter le site « vivre cru » c’est une mine d’or d’informations!)et que j’ai arrêté de consommer du gluten, du lait, de la viande…je mange énormément de fruits, de légumes crus ou à la vapeur, des oléagineux, du riz complet de temps en temps, des lentilles du sarrazin, occasionnellement du fromage de chèvre ou de brebis et defois des œufs…et bien oui mon esprit est plus clair qu’il y a un an, je n’ai plus de pb de concentration, je me sens beaucoup plus ancrée dans le moment présent et ne m’inquiète plus pour demain, l’avenir, comme si mon esprit était en fait plus libre, plus aimant de ce qu’il se passe dans l’instant présent, je n’ai plus de maux de tête, plus d’acné (alors que j’ai arrêté au même moment il y a un an la pilule diane 35 et androcur que je prenais depuis 17 ans sans coupure!!).

    J’ai eu en effet des périodes de détox où je me sentais fatiguée surtout le matin, mais la vie étant bien faite cela est tombée dans des périodes où j’avais le temps de dormir, me reposer…je me sens actuellement en forme du matin jusqu’au soir sans jamais aucun coup de barre, je dors mieux…en fait oui quand on arrête certaines substances « addictives » comme le sucre (ou le café, le gluten..) notre esprit change petit à petit, on commence à voir la vie différemment il faut vraiment le vivre pour le croire, une joie de « vivre » revient petit à petit, on se sent moins « séparé » du reste du monde, des autres, plus tolérant, plus aimant, moins dans « l’ego » en fait…

    Cela m’est arrivé et peut m’arriver d’en reprendre mais c’est rare si je suis invitée et que cela me fait envie, mais instinctivement je vais n’en prendre qu’un tout petit peu et le lendemain mon corps me réclame des fruits, des légumes de choses « vivantes »

    Quand je pense qu’il y a quelques années je pensais que cela était normal d’être fatiguée, ballonnée, migraineuse après un repas je trouve ça fou : on nous fait croire que l’être humain est fait pour vivre avec toutes sortes de maladies, des rhumes, des grippes, des gastro mais je sais au fond de moi que c’est faux l’être humain est fait pour retrouver sa vraie nature, et sa vraie nature est d’être en santé..

    Je suis persuadée maintenant qu’une mauvaise alimentation joue sur nos émotions et que ce sont ces émotions entre autre qui vont amener la maladie… Pour moi il est vraiment important de se pencher sur son alimentation et ses émotions… Ce sont la 2 clés importantes pour guérir d’après mon expérience.

    Ah oui, il y a un truc que je peux partager avec vous aussi que j’expérimente depuis 2 semaines : ce sont les bains dérivatifs. Vous trouverez toutes les infos sur Google, c’est qqch d’assez simple à faire et qui a donné de bons résultats sur bien des personnes et leurs symptômes, pour ma part depuis que j’en fait je dors encore mieux qu’avant et vais à la selle encore plus facilement!

    • Merci de ce retour.

      Quant je te lis, j’ai l’impression que tu as décrit ma propre situation actuelle. Et en effet, la consommation d’un sucre chimique est suivit d’une forte envie de fruit le lendemain. C’est un besoin très fort.

      Je vais vous raconter la suite dans les prochains articles. Je pense qu’elle te surprendra et te réconfortera dans tes propres découvertes :)

    • Dis-moi Fanny,

      tu n’as jamais eu le désir de viande pendant ton sevrage, n’est-ce pas ? À aucun moment ton corps ne réclamait un bon steak, par exemple, ou bien des abats ? Il ne me semble pas, n’est-ce pas ? Et confirme-moi qlq chose : tu as tendance à l’hypotension artérielle, et tu as une préférence pour le chaud, plutôt que le froid… Je pense ne pas me tromper, hein ?

      J’attends ta réponse avec impatience… ;)

    • Bonjour à tous, Fanny, Wlad,

      Je confirme les bains dérivatifs génèrent un mouvement sur les fascias qui libèrent des tensions et drainent, un pur bonheur. Marie France Guillain en parle beaucoup ainsi que de son petit déjeuner Miam o fruits et d’un repas composé des 5 éléments.

      D’autre part je me rappelle très bien que toute mon enfance jusqu’à l’adolescence, je ne prenais jamais de sucre, ni de plats ou gâteaux industriels. Mon père étant diabétique,ma mère pharmacien, a toujours fait en sorte de réguler les sucres lents. Premier point, à 8O ans, mon père est dans un état remarquable. Deuxième point, on me surnommait « sac à os » affectueusement, je gagnais toutes les compétitions de sport en ski et natation, et j’ai « sauté » deux classes car j’avais une présence à l’instant présent étonnante. Les quelques fois où il y avait un dessert le dimanche, après le repas, je m’effondrais dans les bras de mon père, tellement le sucre m’engourdissait et me donnait un malaise, je partais dans une torpeur et une sieste de récupération.

      Quand je m’ennuie ou je suis contrariée, j’ai le réflexe doudou gâteau industriel, ensuite je me sens mal pendant les heures qui suivent.
      Le sucre modifie l’équilibre émotionnel psychique et physique.
      J’essaie de garder une alimentation simple, naturelle, préparer moi-même chaque produit, éviter les produits industriels salés et sucrés(impossible de manger au resto, cantine, snacks, sauf les grands restaurants !), ne jamais utiliser de sucres de synthèse, si besoin la fleur de coco est pour le moment un produit qui me va.

  • non en effet aucune envie de viande pendant mon sevrage, et oui j’ai une tendance à l’hypotension artérielle en effet mais par contre mon besoin de chaud je dirai que je ne le ressens pas (ou plus? ) vraiment au niveau de la nourriture mais plutôt besoin d’une bonne tisane ou d’un bon bain chaud
    et puis tiens j’aimerai rajouter un truc important à préciser : d’après ce que j’ai vécu, arrêter le sucre ( et autres substances ) c’est comme un deuil que l’on fait en fait, un espèce de deuil de l’enfance, d’un truc qui pouvait nous rassurer quand on se sentait dans une peur, une émotion d’insécurité…c’est pour ca aussi que pendant le sevrage pour ma part j’ai eu la sensation que des émotions remontaient au départ pour être libérées par la suite : par exemple je me souviens des premiers jours où je me suis mise à augmenter ma quantité de fruits et de légumes crus, qu’une énorme émotion est remontée, une émotion de tristesse intense qui m’a fait pleuré une journée entière presque!!:)une émotion qui me connectait à stress énorme pas guérie en moi, mais le lendemain par contre plus rien je retrouvais ma joie de vivre ! tout ca pour expliquer que le sevrage d’une substance peut être par moment douloureux au début car nous remet face à nous même, et face à ce qu’on ne peut plus dissimuler avec la nourriture telle que le sucre industriel par ex

  • Bonjour,

    merci pour Horace Fletcher: c’est effectivement interressant,
    pour vos exceptions sucriere, me concernant: non je n’avais pas du tout l’intention de m’en faire une regle absolue, mais plus pour m’en faire une idee, car je ne m’y connait pas trop en substitut du sucre, et certes l’aliment de l’un est le poison de l’autre,
    sinon pour votre dernier paragraphe, ou vous parlez de l’inconscient: je ne suis pas d’accord avec vous, mais c’est un autre sujet, peut-etre vous en reparlerais-je une prochaine fois.
    En tout cas, merci pour votre reponse.

    Comme on parle de sucre, et qu’on partage des connaissances, en visitant un site ( le site  » plaisirssante »), je voulais partager cette information pour le plus grand monde:

    « 1. Vérifiez la liste des ingrédients.
    En 2007, un tableau des valeurs nutritionnelles apparaît sur les emballages: une excellente chose pour les consommateurs. Mais ce tableau amalgame édulcorants cachés et sucres présents naturellement dans les grains, les fruits, etc. Pour repérer les sucres ajoutés, regardez plutôt la liste des ingrédients. Cherchez les nombreux pseudonymes du sucre, incluant les 24 variations suivantes:

    Nectar d’agave, cassonade, cristaux de canne, sucre de canne, édulcorant à base de maïs, sirop de glucose, sirop de maïs à haute teneur en fructose, fructose cristallin, dextrose, jus de canne évaporé, fructose, concentré de jus de fruits, glucose, fructose-glucose, miel, sucre inverti, lactose, maltose, sirop de malt, mélasse, sucre brut, saccharose, sucre, sirop. »

    Comme le dit l’intitule, il faut vraiment prendre le temps de lire les ingredients, et si j’ai bien compris l’article, les sucres artificiel ( comme l’aspartame ) ne rentre meme pas dans cette liste. Je me demande si le sucre ne se cache pas derriere d’autres noms encore ( ou qu’on le tait, ni plus ni moins).
    En tout cas, juste avec cette liste, on peut remplir un caddy au magasin de toute sorte d’aliment: tres peu, mais alors, VRAIMENT tres peu d’entre eux echappe au sucre.

    • sinon pour votre dernier paragraphe, ou vous parlez de l’inconscient: je ne suis pas d’accord avec vous, mais c’est un autre sujet, peut-etre vous en reparlerais-je une prochaine fois.

      Oui, avec plaisir :)

      Merci aussi pour la liste des sucres.
      Je crois qu’il y a encore d’autres noms, certains plus chimiques encore.
      Eh oui, si on cherche la tolérance zéro, on ne met plus rien dans le caddy. Tout ce qu’on nous vend a été traficoté par les industriels.

  • Bonjour,

    j’ai encore des questions qui me viennent a l’esprit:

    1- une semaine apres avoir achete des haribo, vous sentiez un mal de tete, une humeur desagreable… sans trop savoir pourquoi. Avec un certain recul que vous avez aujourd’hui, attribuez vous cet etat a l’exces de sucre des haribo, autrement dit, une consommation occasionnelle excessive de sucre pourrait -t-elle nous mettre dans un tel etat, bien des jours apres sa consommation?

    2- ma femme allaite le tout petit, et pour le moment il est encore allaite exclusivement ( il n’a pas commence les aliments) , est-ce un bon moment pour elle de commencer un sevrage du sucre sachant qu’elle en est une grande consommatrice aussi, si oui, devrait -t-elle le faire de maniere radicale ou progressivement, quelle que soit la maniere, n’y a t-il pas des risques de repercussion sur le bebe qui pourrait tomber en carence ou des choses de ce genre?

    Encore un grand merci.

    • 1 – Oui, maintenant que je sais ce que je sais et que j’ai l’expérience du sevrage, de la désintoxication, je le sais. Il suffit de retracer dans ma vie toutes ces périodes désagréables et cela correspond à chaque fois à la surconsommation de sucres. Il faut dire que j’étais un gros mangeur de sucres. Jeune, j’ingurgitais des paquets entier de ces bonbons.

      2 – Oui, mais il faut ressourcer l’organisme en minéraux avec une alimentation vivante et de qualité. Faire l’un sans l’autre est un non sens. Je conseille pour le sevrage la manière douce : supprimer progressivement les aliments transformés de ses placards. C’est là dedans que se trouve les sucres cachés. Ainsi on réduit de 70 % sa consommation de sucres. En même temps, remplacer le sucre blanc par du sucre complet.

  • Bonsoir, quelles belles expériences de sevrage bravo. Pour ma part si je reprends du sucre sur plusieurs jours et oui parfois cela est trop top du nutella sur du bon pain frais ou des bounty eh bien ma langue me pique et j ai l impression que le sucre m écœure et j ai très vite des remontées acides. Comme vous je me jette sur de bons légumes crus ou jus de légumes et facilement cinq nectarines par jour. Pour info TAty Lauwers vient d écrire un livre Cingles du sucre qui promet comme les autres ouvrages d être passionnants.

    • Oh ça fait depuis longtemps qu’il a été édité.
      Merci pour votre retour, ça me fait plaisir :)

  • Concernant l’allaitement du petit, je pousse ma question encore un peu plus loin:
    je pense que comme tout autre aliment (et meme medicament) qui passe dans le lait maternel, le sucre industrielle et raffine passe aussi, et je dirais que ma femme est a peine une moins grande consommatrice que moi, mais nul doute que quand elle se decidera d’arreter le sucre c’est un SEVRAGE qu’elle va vivre, de ce fait, peut-on dire qu’on a « intoxique » aussi le bebe au sucre avec son mode d’alimentation d’allaitement exclusif ? Va y-il lui aussi ressentir son propre sevrage?
    Hier encore, j’en parlais avec un ami, et il m’a dit qu’il avait faire arreter le sucre a son enfant de 4 ans, et meme a son age il a ressenti au bout de quelques temps une tres mauvaise humeur, il etait tres irritable, son pere lui a redonne des sucrerie apres cet episode et son enfant s’est calme.
    Nous concernant, ma femme a commence aussi depuis quelques jours a fortement diminue le sucre, elle ressent quelques genes comme du mal de tete et des vertiges, et cette nuit, notre petit etait agite et avait un sommeil perturbe, mais en journee il etait tres bien a l’etat d’eveil mais sa sieste fut perturbe egalement, ce qui m’a donc conduit a faire le lien avec l’histoire de mon ami et a me poser toute ces questions.
    Dites moi franchement ce qu’il en est si vous avez la reponse, je ne cherche pas a etre rassure, mais eclaire.

    Merci

    • Cela dépend plus de l’intoxication en sucre durant la grossesse. Ses incidences seront plus importantes sur l’organisme de l’enfant.
      Pour le reste, j’ai répondu dans le précédent commentaire.

      En revanche, je ne pense pas que le lait maternel puisse le rendre acro aux sucres. C’est plus les produits chimiques que je suspecterais dans ce cas-ci.

      Pour l’enfant de votre ami, il faut aussi penser aux parasitoses.

  • Bonsoir,

    Je suis en ce moment en période de sevrage du sucre ( pour la 4ème fois au moins)
    Et je suis en période de détoxication ( gros maux de têtes,..) mais trouver la volonté de ne pas reprendre du sucre est très difficile pour moi, surtout quand on a des enfants et mari qui adorent le sucre, les gâteaux ,etc , et j’en ai constamment sous les yeux !
    Bref, le moindre écart, et les maux de têtes atroce reviennent ainsi que de fortes fermentations
    Intestinales qui m’empoisonnent le système, qui semble ne plus avoir assez d’énergie pour se débarrasser de ses toxines ! Combien de temps peuvent durer ces symptômes ? Et comment palier a ces sortes de crises d’hypoglycémie qui me viennent après le repas du midi !
    Merci pour vos articles ! On se sent moins seul !

  • Bonjour Wladislas,

    Merci énormément pour tout ce travail acharné dont vous faites preuve, j’admire cela. Vous m’avez apporté beaucoup de réponses.
    Je suis une jeune fille de 21 ans, j’ai fait des études dans la biologie alimentaire, et j’ai tout arrêté car ce milieu me dégoûtais.
    J’ai conscience que tout nos problèmes de santé et de comportement sont liés a notre alimentation. Une étude est actuellement en cours sur la maladie de l’Alzheimer : elle serait due au sucre, favorisant la nécrose des neurones. Ma grand mère l’a et elle raffolait de sucreries, tout comme moi d’ailleurs…
    Je suis certaine que tout mes petits problèmes de perte de mémoire, cutanés,… viennent de la.
    Alors voilà, j’aimerais réapprendre à manger, sain et complet, et je sollicite votre aide.
    En effet, je suis perdue sur la toile, et venant d’une famille très gourmande (mes parents travaillent dans le commerce et la restauration où graisses et sucres sont à flots), c’est un peu difficile. Pour ma part, je ne suis plus attirée par les sodas, les bonbons, depuis que je sais tout le mal que cela procure.
    Actuellement, je suis en Nouvelle Orléans pour un an. J’avais besoin de faire un break avant de reprendre mes études, et de me centrer sur moi même pour découvrir qui je suis.
    Mon projet est d’aider les gens, tout en restant dans le monde de la biologie médicale : devenir infirmière. Je suis très motivée à prendre soin de mon corps, et partager des ondes positives, c’est un nouveau départ pour moi.

    Merci de votre écoute

    • Bonjour Marina,

      Lisez déjà tous les articles sur le sucre de ce blog, ainsi que les commentaires. Vous y trouverez beaucoup de réponses.

      Comprenez que l’impétuosité de votre envie de sucre est proportionnelle au degré de carence de votre organisme en micronutriments.

      Il y a donc deux axes à travailler : ce qui entre dans le corps, et ce qui en sort.

      Beaucoup pensent qu’en prenant qlq comprimés de minéraux et en supprimant le sucre du café on règle tout. C’est bien évidemment absurde! La majeure partie des produits transformés, donc industriels, génèrent tant de déchets dans le corps que son assainissement coute extrêmement cher en micronutriments.

      Toute bouchée industrielle vous appauvrit en minéraux ! Et dans cette saga, le sucre est le plus grand fléau.

      L’élimination est, elle, plus délicate, parce qu’il faut arriver à nettoyer ce que j’appelle la soupe cellulaire (le liquide dans lequel baignent les cellules). Un nettoyage des intestins ne sera jamais suffisant. Le jeûne est ici une aide notoire, mais je le crains, pas optimale. Il faut étudier la question avec plus d’attention et de bon sens. J’en reparlerai.

  • Bonsoir,
    Moi aussi je tiens à vous remercier pour votre article sur votre sevrage du sucre. Il y a maintenant deux ans que j’essaie d’arrêter le sucre, en abandonnant au bout de trois jours, dix jours, … Aujourd’hui j’ai fêté mon 30e jour sans sucre, et je n’ai pu résister à l’envie de me confectionner des cookies maison. Ils m’obsèdent depuis des jours. Bien que je me sens mieux sans sucre, surtout moins fatiguée, j’y pense souvent et chaque tentation est une épreuve. Je dirais que le manque physique est passé, mais reste le manque « psychologique ». Finit-on par s’en débarrasser ? Est-ce plus facile avec le temps ? Les cookies de ce soir, bien que confectionnés avec du sucre complet, m’ont écœuré, je me sens lourde et fatiguée. Je me remets en selle dès demain. Mais si vous aviez quelques conseils à nous communiquer, ce serait avec plaisir. Et combien de temps faut-il pour être réellement désintoxiqué ?

    Merci d’avance pour votre réponse, et pour vos futurs articles !

    • Si l’envie est forte, c’est qu’il manque qlq chose d’essentiel dans votre alimentation.
      Il est possible qu’il faille ajouter des céréales complètes momentanément ou des protéines. Tout ça de qualité, bien évidemment.

      J’estime qu’il faut au minimum 6 mois pour être sevré. Non pour ne plus être dépendant, mais pour trouver son propre mode alimentaire qui comble tous les besoins nutritionnels dont votre corps a besoin. À ce moment, l’envie de sucre cesse.

      En fait, c’est tout son mode de vie qu’il faut restructurer : alimentation, sommeil, exercice, etc.

      Mais ne vous montez pas la pression. Dites-vous qu’il faut 3 ans et que vous y arriverez progressivement, sans effort herculéen, mais juste en comprenant certaines règles essentielles que vous découvrirez sur votre chemin, au fil de votre aventure. Ces règles sont propres à chacun, parce qu’elles dépendent de votre héritage génétique, de votre histoire personnelle, mais aussi de votre manière d’appréhender le monde.

      Ce que vous devez viser, c’est la clarté d’esprit et le bien-être moral qui va avec. Cela sera le repère le plus important à viser quotidiennement et vous permettra de corriger progressivement votre style de vie. Vous saurez immédiatement que vous vous en éloignez lorsque surgiront colère, tristesse, solitude, etc. Bref, toutes sortes d’émotions négatives qui trahissent la souffrance du tissu méningé (le cerveau) par un sang pollué.

      Objectif : dépolluer le sang. :)

  • Merci pour vos bons conseils. Effectivement je mange déjà quasi 100% bio, mais l’équilibre de mes repas ne doit pas être suffisant. Allé, je me remets en selle dès aujourd’hui !
    Et bon courage à tous ici qui essayez (et arriverez !) de vous débarrasser de cette addiction !
    Merci Wladislas pour votre partage de connaissance.

    • Mangez complet et vivant (récolté ou abattu fraichement), que ce soit végétal ou animal.

  • Bonjour,
    Quand vous dites « céréales complètes », voulez vous dire les céréales entières en grain avec leur Écorce !!? Est ce que ça peut être aussi en flocon ? ( Épeautre…etc?)
    Merci

    • Oui.
      Pour aller plus loin, j’ai demandé aux fabricants si les flocons étaient complets, alors que ce n’est pas précisé sur les paquets.
      Réponse étonnée : OUI. Etonnée, parce que évident pour eux.

  • Bonsoir à toutes et à tous,

    cet interview de cette naturopathe de 80 ans devrait vous intéresser
    elle consacre son temps à aider les gens à guérir de leur symptômes grâce à l’alimentation vivante, cet interview est magnifique je vous invite vivement à l’écouter:))
    elle s’appelle Irène Grosjean

  • Merci !!
    Pour les céréales entières, faut il les laisser tremper dans l’eau toute la nuit ?

    • Je n’ai pas testé sous cette forme. C’est à essayer.
      Celle qui marche le mieux pour moi, c’est mixé.

  • Merci pour cet article enfin je ne me sens plus seule… Voilà des années que je dis à mes mèdecins que je me sens « intoxiquée au sucre » au même titre qu’un alcoolique à son verre ou un toxicomane à son shout et je me suis toujours heurtée à l’incompréhension. Je suis maintenant diabétique de type 2 et viens d’apprendre qu’il ne fallait plus du tout que je mange de sucre dur dur car je suis vraiment accros et ne supporte pas les moments de manque. Je vais essayer de prendre sur moi et de trouver des substituts. Quant au livre, dommage qu’il est victime de son succès et apparement en rupture de stock ; si qu’elqu’un en possède un, je veux bien l’acheter d’occasion. Encore MERCI

    • Ce livre est un bon coup de pied au cul. Il permet de prendre conscience des dégâts du sucre sur notre santé.
      En Amérique, il y a de nombreux ouvrages sur le sujet, bien plus d’actualité. Mais ici, c’est l’inconnu et ça surprend même les gens de découvrir qu’un aliment essentiel dans notre alimentation soit si dangereux.
      Si vous le trouvez, bonne lecture :)

  • Bonjour,

    Article très complet et très intéressant.
    Cela fait quelques temps que je me renseigne sur les sucres car j’ai bien conscience de mon addiction et je souhaite m’en débarrasser.
    Pour la théorie, j’ai bien compris. Mais en pratique, qu’est ce qu’on mange ? Quels sucres faut-il réellement supprimer de son alimentation ?
    Le saccharose, j’imagine, aucun intérêt, tout comme les fameux « sirop de glucose-fructose » et autres cochonneries raffinées qu’on retrouve en masse dans nos supermarchés.
    Faut-il supprimer le lactose aussi ? Même si on n’a aucun symptôme d’intolérance ? (Je ne parle pas de boire 3L de lait par jour, nous ne sommes pas des veaux. Mais un morceau de fromage de temps en temps, du fromage blanc ?)
    Peut-on consommer les glucides complexes que l’ont peut trouver dans les céréales (non raffinées), les légumineuses etc …

    Supprimer l’excès de sucre, oui mais supprimer toutes les sources de sucres me paraît dangereux non (à cause de l’état de cétose par exemple) ?

    Voilà, je tiens vraiment à me sevrer de cette drogue (dure) mais pas n’importe comment.

    Merci.

    • Il s’agit ici de supprimer tous les sucres AJOUTES. pas les sucres naturellement contenus dans les fruits légumes ou céréales.

    • Supprimez simplement les sucres ajoutés.

      Toutefois, si vous souhaitez plus de détails, il n’est possible d’y répondre qu’en étudiant attentivement le rôle des glucides.

      Il existe deux sortes de glucides :

      Les glucides simples : ils sont, pour la forme la plus simple, des sources énergétiques et, pour les composés un peu plus élaborés, des sources de stockage de cette énergie. Seuls certains de ces glucides ont une saveur sucrée. Comparez les glucides simples à du combustible pour nos cellules. Certains sont meilleurs que d’autres. Mais il ne faut pas en ingérer plus qu’il n’en faut à l’organisme, sous peine de voir la machinerie en surrendement (ce qui l’empêche de se reposer pour récupérer).

      Les glucides complexes interviennent, eux, dans l’édifice des cellules. Il ne faudrait donc pas les réduire, mais ni en manger à outrance, auquel cas cela devient un déchet pour l’organisme (puisqu’il faut les éliminer) et cela demande une grande consommation de micronutriments.

      Donc tout est dans la mesure.

      Puisque le corps est un produit de la Nature, revenez au naturel et bannissez l’industriel.
      Pour une liste des sucres, je suis en train d’élaborer un ebook gratuit pour s’y retrouver. Mais c’est une tâche ardue que de résumer tout cela.

  • Merci ENORMEMENT pour cet article.
    Je lis depuis plusieurs jours des articles pour m’aider à résister aux envies compulsives de sucre, mais votre témoignage vaut 100 explications scientifiques sur la toxicité de ce faux ami.

    Merci pour l’inspiration ! J’ai envie de me précipiter sur Sugar Blues maintenant !

  • Et que penser des raisins secs ?

    • Pour ceux qui se sont sevré, le raisin sec est intolérable. Bien trop concentré en sucre.

  • La betterave dans les croquettes pour animaux est-il un sucre ajouté?
    Je trouve que ma minette est complètement folle avec ses croquettes…
    Comme droguée…
    Comme moi et mes petits gateaux….
    Du coup j’ai regardé l’emballage en me rappelant de ton histoire avec ton chat aussi…
    Et le seul sucre que j’ai trouvé ce serait « pulpe de betterave deshydratée »… Qu’en penser?

    • Si c’est utilisé comme colorant, le produit se retrouve en fin de liste sur l’étiquette.

      S’il est utilisé comme sucrant, il vient parmi les premiers ingrédients.

      Ce serait bien d’interroger le service consommateur…

  • Merci pour cette article.
    Je suis devenu accro au sucre et j’en souffre énormément.
    Par moment j’ai des envies INTENSES DE SUCRE …. j’essaye de résister en m’occupant mais c’est très dur, ce sont de véritable pulsions!! je m’imagine même entrain de croquer des morceaux de sucre blanc alors qu’en réalité ça à rien de fantastique au gout!! si j’ai pas mon sucre je deviens irritable, énervé, stressé, triste… donc j’en mange et après en avoir manger et que j’ai eu ma dose je reviens à la « normal » et je me sens frustrée… j’en peu plus d’être esclave du sucre!! :( à cause du sucre j’ai commencer à faire des crises de boulimie (non vomitive) le lendemain d’une crise je jeune parce que j’ai plus du tout faim et que je suis dégouté ce qui me permet de garder un poids stable mais bon, mon but c’est de retrouver la santé avant de perdre mes 5 kilos en trop :(

    je vous jure que j’ai lutter cet après midi pour ne pas manger du sucre mais c’était entrain de me bouffé de l’intérieur, l’envie était trop forte, c’est pas un manque de volonté , ça me prend entièrement si je le mange pas je me sens VIDE
    j’ aurais du me contenté de 4 biscuits en les mangeant lentement pour que mon cerveau enregistre ce que je suis entrain de manger… mais quand je mange du sucré mes prises alimentaire sont rapide et mon coeur bat fort.. au final ça c’est fini par 12 biscuit, du gâteau au chocolat, des petits princes le soir avec du lait et la j’ai mal au ventre et je me sens déprimée..

    j’ai honte de me plaindre car je me dis que je les bien chercher et que c’est de ma faute car personne me force à manger au fond..tout est dans la tête pour réussir c’est psychologique. J’avais pensé à faire un jeun d’un ou deux jours pour nettoyer mon organisme afin d’éliminer les toxines.. peut être que grâce à ça mes pulsions alimentaire seront diminués….

    j’en ai vraiment marre!!! le sucre est une DROGUE !! j’en veux aux industriels… le sucre apporte du faux plaisir, ça déraille l’organisme mais grave!!

    • Le jeûne est une bonne solution (regardez mon dernier article), mais vous êtes avant tout en carence de minéraux (vitamines, sels minéraux, oligo-éléments), vous en souffririez beaucoup trop.

      Vous pensez que c’est votre volonté qui dirige, mais il s’agit de besoins vitaux qui sont menacés. Ne luttez pas contre votre corps. Prenez soin de lui. Il vous fait juste part d’une demande urgente. Donc, ne culpabilisez pas.

      Commencez simple : remplacez tous les sucres raffinés par du sucre complet (bio). Ne vous jetez pas sur des substituts comme les sirops ou le fructose. Ce n’est pas du tout une bonne alternative. Ils vous déminéraliseraient encore plus.

      Préparez-vous vos propres plats. Mangez complet et du frais, et l’envie s’estompera lentement, sans lutte.

      Supprimez ensuite tous les sucres ajoutés. Je prépare une liste que je donnerais à tous les abonnés ou à tous ceux qui me le demandent :):)

      • Quel article! Merci.
        Cette liste m’intéresse beaucoup. Serait-il possible de la recevoir?
        merci

  • J’aimerais vraiment commencer ce sevrage. Est-ce que les fruits sec sont aussi à ne pas consommer ? Avez-vous des suggestions de site où l’on peut trouver de bonnes recettes sans sucre?

    Merci, c’est vraiment inspirant

    • Cela dépend de votre niveau de sevrage. Personnellement, je n’ai pas inclus les fruits secs.

      Pour le reste, je ne comprends pas la question ? Voulez-vous substituer le sucre classique par un autre, c’est ça ?
      Si vous commencez comme ça, vous n’êtes pas clair avec vous même.

      Sinon, n’importe quelle recette maison sans sucre fait l’affaire…

  • Bonjour,

    belle expérience et merci de la rendre publique. J’ai pris les mêmes décisions la semaine passée, car je m’alimente plus en sucre qu’en sel et JE SAIS que ça appauvrit mon organisme. Les deux premiers jours sont terrrrriiiiibles, mais on s’y fait vite et comme vous, je sens que les effets positifs arrivent rapidement. En revanche, j’ai arrêté complètement le sucre (pas de miel, pas de fruits) en tout cas pas de fruits pour le moment.
    Pendant mon parcours sans sucre, un soir oú il faisait froid et que je devais rentrer à vélo tard le soir, j’ai fait la bêtise d’aller m’acheter de quoi tenir la route. Comme il n’y avait pas grand chose, j’ai acheté des macarons coco et une branche de chocolat…le lendemain, au lever j’étais extrêmement fatiguée, un manque de concentration énorme, des poche sous les yeux, une grande tristesse; bref c’était flagrant et c’était à cause du sucre de la veille, qui avait saboté mes 4 jours sans sucre.

    Oui, le sucre c’est extrêmement dangereux pour la santé et sa consommation accélère le vieillissement des cellules.

    • Génial !
      C’est impressionnant le retour de bâton, hein ?
      Bravo pour le sevrage ! Super :)

  • Bonjour,

    J’ai besoin de petits conseils ! J’ai arrêté de manger du sucre en juin (je mangeais des produits très sains mais à côté de cela je mangeais des gâteaux, des desserts sucrés, des bonbons…)
    et tout se passait plutôt très bien car je ne ressentais pas d’envie très forte de sucre et parfois si l’envie était trop forte, je mangeais un fruit.

    Mais maintenant, avec l’arrivée du froid et de l’hiver c’est l’enfer, vers 17.00, c’est terrible, j’ai très envie de gâteaux, chocolat…. Et parfois, je craque ! Je ne ressentais pas du tout cela pendant l’été !

    Quelles solutions à ce problème ? Et pourquoi maintenant ?
    Alors que mon alimentation n’est pas différente de cette été. Elle se compose essentiellement de céréales complètes, fruits, légumes, lait de soja, fromages de chèvres, oeufs (de temps en temps) et légumineuses.
    Peut-être avez-vous la clé de ce problème !
    Mille mercis.

    • Chrome en oligoélément, Bromélaïne en phyto ou SACCHARUM OFFICINALE en homéopathie (15 CH).
      Mais c’est pas trop la saison pour se sevrer, parce qu’il faut réchauffer le corps et ça consomme de l’énergie… et il en faut.
      Plutôt rester sur une alimentation saine (complet, éviter les excès, etc.) mais pas supprimer radicalement dans ces périodes.

  • bonjour Wladislas,

    je viens de découvrir ton blog et ce super article. Comme toi je me suis sevré du sucre. le probleme est que des que j’en consomme à nouveau je me sens très mal: palpitations, nausées, étourdissements, soif intense.
    Aurais tu une idée d’où viennent ces réactions?

    Au plaisir de te lire,

    Margaux

    • C’est que ton corps est dépollué et sorti de sa léthargie. Il ressent du coup, avec force toute agression alimentaire. Cela correspond à un instinct, et cela lui permet de se maintenir en bonne santé. C’est bon signe, mais du coup, tu n’es plus en phase avec les habitudes de tes congénères.

      • Bonjour,

        Un après-midi ….au travail (ce n’est pas glorieux soit..) je viens de taper par « hasard » accro au sucre et je suis tombée sur votre blog parce qu’encore une fois comme tous les jours depuis 20 ans je me gave de sucre avant de retourner au travail….

        On m’a toujours dit que j’étais très belle et pourtant je me suis enveloppée au fil des ans dans mes rondeurs, non que je sois très grosse, mais je me sens tellement mal.

        Je n’ai jamais écrit dans un blog. C’est une première, un appel de détresse, j’ai gravis les échelons dans mon travail et j’ai l’impression d’avoir plongé la tête la première dans un abyme personnel, alors que tout va bien, même très bien dans ma vie, aucun problème…jamais aucun problème. J’en ai presque honte, mais aujourd’hui je me sens vide, déprimée, inutile (je précise que je ne suis pas suicidaire…) j’ai depuis quelques temps déjà le ressenti immense et viscérale qu’il faut que je change quelque chose et je cherche, je cherche, je cherche, je pleure et je repleure, je m’ennuie mon travail passionnant m’indiffère, me stresse me bouleverse, j’ai l’impression d’être morte à l’intérieur alors je mange tous les midis du sucre beaucoup de sucre un rituel que je ne peux plus contrôler, je meurs à petit feu…. et j’ai peur de changer à la fois peur de moi, depuis peu j’ai un déréglement hormonale et quelques problèmes de nodules bénins dans la poitrine, alors croyez vous que si je venais à bout de ce poison ce que je cherche depuis longtemps je le trouverai ? comment gérer l’arrêt du sucre..que manger…j’avoue je suis perdue et merci si vous trouvez le temps de me répondre….

        • Le sucre n’est qu’un révélateur d’un problème affectif plus profond. On utilise souvent le sucre pour donner du palpitant à notre vie, mettant ainsi en relief un réel manque de spontanéité à être heureux sans artifice.

          Il est plus utile de se confronter à ses propres sensations face aux manques que de générer un programme diététique de sevrage.

          Que manger ? Eh bien tout ce qui ne contient pas de sucre! La réponse est simple mais ne résout pas le problème de fond. Posez vous devant un met sucré et résistez. Que sentez-vous ? Que se passe-t-il en vous ? Qu’est-ce qui sort ? Vous devez travailler sur ça. Appliquez l’E.F.T. sur ces sensations et elles disparaitront.

  • Bonjour,

    Votre article m’a beaucoup plus et m’a fait prendre conscience qu’il faut que j’arrête le sucre !
    Etant une addict au sucre, et le soir je deviens complètement folle il me faut du sucre et cela devient de véritables orgies je me jette sur les barres chocolatés, le nutella, la brioche et j’en passe. Je passe alors une nuit épouvantable. Le lendemain je suis bouffie (yeux gonflés, rougis), et de mauvaise humeur !
    Je suis pourtant sportive, pilates, training, course à pied. Pour vous donner un aperçu de ma dépendance sournoise : je ne mange pas de sucre l’avant veille de mon cours de gym car je sais que je serais mal. Par contre le lendemain je me goinfre (le mot est faible!). Vous ne pouvez pas savoir comme je me trouve idiote dans ces moments là.
    Pouvez-vous me donner des supports pour m’aider (livres, aliments)
    Exemple de petit-déjeuner : biscottes, confitures faites maison, café sans sucre. Par quoi remplacer ce petit déjeuner ?
    Je suis tout le temps épuisée.
    Je suis très légumes, viandes grillées, poissons. Mais c’est vraiment ce besoin de sucre qui me gâche l’existence, de plus malgré le sport je trouve que je commence à m’empâter !
    Cela devient urgent !

  • Bonjour,

    je suis complètement impressionnée par votre article et me sens enfin comprise, je sentais bien que le sucre est une vraie drogue, qu’il agit comme telle et que la dépendance et les crises de manquent ne trompent pas sur son état.

    Je suis très accro au sucre, je suis une « ancienne » boulimique. Je mets le mot ancienne entre guillemets car je ne me fais plus vomir mais j’ai toujours ces crises /orgies où je mange beaucoup de sucre, comme le décrit Magalie dans le dernier commentaire.

    Je souhaiterai me sevrer du sucre mais je ne sais pas comment m’y prendre, plus précisément je me demande si dans mon cas il vaut mieux arrêter radicalement (mais je sais qu’en cas de crise ca sera très dur et j’ai peur de ne pas y arriver, et ca m’angoisse de me dire que je pourrai plus manger de sucre), ou bien laisser tout de même quelques fruits par jour ou quelques cuilléres de miel de temps en temps pour sucrer?

    Qu’en est-il des fruits secs type amandes, noisettes, figues, dattes?

    Quand vous parlez de graine, de qui s’agit-il concrêtement? De féculents/céréales remplacement les pâtes par exemple, type millet ou quinoa? De graines à manger comme ca type sésame etc? De flocons tels l’avoine, les flocons d’amaranth, de quinoa etc?

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse que j’attends avec impatience pour pouvoir commencer correctement ce sevrage.

    Bonne journée et bon réveillon!

    • Bonjour,

      Avant de commencer, comprenez qu’il faut agir sur deux fronts :
      1 – Ressourcer l’organisme en minéraux. La carence vitaminique engendre des comportements boulimiques,
      2 – Supprimer les sources de carences, dont le sucre en est une cause principale.

      Commencez par supprimer les sucres industriels évidents. Ce sont en général des sucres simples à la saveur sucrée : saccharose sous toutes ses formes commerciales, dextrose, glucose, fructose. Si la dépendance est trop forte, remplacez par du sucre complet et réduisez progressivement la dose.

      Cependant, ne cherchez pas dans votre tête à remplacer le sucre par autre chose, genre stévia, sirop en tout genre (blé, agave, riz, etc.). Il s’agit d’autres formes industrielles douteuses. Le sirop d’érable, lui, n’est pas exploitable à grande échelle et reste une source plus sûre. Tout comme le miel. Mais il ne faut pas en abuser non plus. Quoi qu’il en soit, vouloir remplacer le sucre par un autre sucre n’est qu’une éviction du problème. On le déplace, mais on ne règle rien.

      Apprenez ensuite à reconnaitre tous les sucres cachés. Ils sont légion. Là, il faut lire les étiquettes : sucres invertis, sirop de fructose glucose, amidon, sucres, sucre de raisin, maltose, extrait de malt, maltodextrine, dextrine, concentrés de fruits.

      Fuyez ensuite les édulcorants de synthèse. Lorsque le terme « édulcorant » apparait sur une étiquette, il s’agit d’un produit de synthèse (saccharine, aspartame, acésulfame K, sucralose, et tous les polyols (sorbitol, mannitol, isomalt, maltilol, lactilol, xylitol)).

      Dans un sevrage, tout ce qui est vivant est autorisé. Les fruits ne sont donc pas bannis, au contraire, puisqu’ils ressourcent l’organisme.

      Parmi les produits les plus riches en minéraux se trouvent les graines germées, les produits fermentés, les fruits et légumes et les céréales complètes (avec gluten : blé, avoine, épeautre, petit épeautre, orge, Kamut et seigle; sans gluten : sarrasin, millet, quinoa, amaranthe, teff, fonio, riz, maïs).

      Ce qui est important, c’est qu’ils soient complets. Il faut apprendre à les cuisiner. C’est un peu différent.

      Une autre chose importante, c’est la date de fabrication ou la date de récolte. Parce qu’après qlq mois, il n’y a plus de grandes quantités de minéraux dedans ! C’est un autre facteur dont on ne parle pas assez.

      • Bonjour,

        merci beaucoup pour votre réponse et toutes ces explications / conseils, c’est vraiment gentil.
        J’ai une dernière question : vous insistez sur le fait que ces céréales doivent être complètes, or pour certains type il est facile de savoir si les céréales sont complètes, comme le riz, mais pour d’autres, ce n’est pas spécifié sur l’emballage. J’habite en Allemagne et j’ai la chance d’avoir un large choix de céréales à des prix beaucoup plus abordables qu’en France, mais sur l’emballage c’est spécifié si c’est BIO ou non (la plupart du temps oui), mais pas forcément si les céréales sont complètes. J’aurai tendence à penser que ce genre de céréales moins répandues comme l’amaranthe ou le millet se vendent principalement en version complète, mais je me trompe peut-être?

        Vous avez raison pour le fait de ne pas vouloir substituer le sucre par autre chose, c’est l’erreur que je fais depuis des années… édulcorant à gogo (que je proscris désormais), etc.

        Je pense également boire de l’eau riches en minéraux, ca ne peut pas faire de mal. J’ai une grosse carence en fer (je prends des comprimés depuis quelques semaines prescites par mon médecin) et surement en d’autres minéraux, vu tout le sucre mangé…

        Que pensez-vous du thé et du café, est-ce vraiment utile d’arrêter d’en consommer?

        Au final, ce sevrage du sucre rejoind un peu le mode d’alimentation paléo )il me semble que ca s’appelle comme ca, du moins c’est comme cela en allemand), où l’on ne mange des des produits premiers, pas transformés.

        Merci encore!

        • Oui, et tous les régimes ne se résument qu’à ce principe : arrêter le sucre. Mais dit comme cela, ce n’est pas très commercial. Ca ne se vend pas.

          Je dis « principe » parce qu’il faut comprendre le mécanisme du sucre. Ne pas le prendre au pied de la lettre. De cela découle tout le reste, comme une évidence. En clair, l’homme est issue de la Nature. Si vous l’en sortez, il tombera malade. Retournez à la nature. Méfiez-vous de l’industriel.

          Pour le complet, je suis allé chez le producteur. J’ai demandé si ça l’était. Il était étonné de ma demande. Il en a rit. Nous avons discuté et j’ai expliqué que pour nous, consommateur, ce n’était pas une évidence et qu’il serait intéressant commercialement de l’inscrire en gros. C’est un atout commercial de taille.

          J’ai fait savoir la même chose à un autre fabriquant, via mail. Depuis, les étiquettes de ces deux marques en portent la mention. MERCI.

          Donc demandez aux vendeurs. Sinon, qu’ils demandent aux producteurs. C’est le seul moyen de le savoir. Il est raisonnable de le penser, mais c’est mieux de le savoir.

          Pour l’eau, testez celles faiblement minéralisées. Vous serez étonnée.

          Quant aux excitants comme le café ou le thé, on en a envie pour, en fait, relancer le corps après un repas trop lourd. Le gluten, les produits laitiers et certains fruits sont difficiles à digérer et engendre une fatigue. Pour en sortir, nous avons envie d’excitants. Mais sincèrement, il serait plus pertinent de s’observer et de supprimer la cause de cet alourdissement inutile.

          J’ai supprimé le café parce que j’avais l’impression qu’il m’envahissait. J’avais l’impression de ne plus être moi, mais comme possédé par une chose végétale. Le sevrage dure trois jour en général. Je bois de l’eau à la place. La moins minéralisée possible :)

  • Bonjour,

    Merci pour votre article et tous les commentaires tout aussi intéressant !

    J’ai une endométriose sévère qui va des ovaires au diaphragme. C’est une maladie inflammatoire chronique, incurable et très douloureuse qu’on identifie à un cancer bénin.
    J’ai toujours eu des pulsions sucrées. Cause ou conséquence de la maladie, en tout cas, le sucre est ce qui lui permet de se développer via l’inflammation des lésions.
    En octobre, épuisée par les douleurs chroniques, j’ai fais une prise de sang générale. Résultat ; un corps éreinté par l’inflammation permanente, mes surrénales sont épuisées et mon insuline beaucoup trop élevée. Je dois absolument réduire le sucre car c’est le moteur de la maladie. J’en ai fait l’expérience il y a quelques années suite à un régime hyper-protéiné où le sucre était totalement supprimé, mes douleurs avait quasiment disparu. Mais j’ai repris mes mauvaises habitudes en rencontrant mon compagnon il y a 1 an et demi.

    Aujourd’hui c’est mon premier jour de sevrage et j’y vais tranquillement. Ce matin j’ai mangé des œufs brouillés avec du pain complet. J’ai eu une pulsion sucrée donc j’ai pris des raisins secs.

    J’ai des flocons d’avoine de la marque Qu*ker, mais si j’ai bien compris, ce n’est pas assez complet ? Est ce que je peux compléter en y ajoutant des graines et des noix pilées?

    Comme je ne travaille pas actuellement, c’est difficile de ne pas penser au sucre. Mais je garde à l’esprit que c’est une lutte pour ma vie, mon corps est déjà trop affaibli par la maladie et je ne peux pas me permettre de lui imposer un poison en plus..

    A bientôt !

  • Bonjour Wladislas;
    Et meilleurs voeux pour cette année 2014 qui commence.
    Que Mère Bonne santé vous garde en meilleur forme possible.

    Pour en revenir au sujet de l’article, je tiens à préciser que j’en suis arrivée à 9 jours de sevrage, et que tout est plus simple à présent.

    Ma dernière difficulté à été de lutter contre l’achat d’une grosse buche glacée façon mangue; framboise et fruits de la passion… sur biscuit craquants aux amandes…

    La lutte était d’autant plus opportune que j’avais déjà mis une petite bûche (modeste en taille -ce qui évite de se resservir-) patissière pour mes trois adolescents; à manger pour la soirée du réveillon… (donc la bûche glacée n’était impérieuse qu’à mes yeux…)

    J’ai analysé durant cinq minute tout de même la situation; « achetera ? N’achètera pas ? Achetera ? N’achètera pas ?  »

    Mais voyez-vous, c’est la raison du bon sens qui l’a emporté, sur le front des pulsions destructrices…

    J’ai réfléchi… Et puis je me suis laissée dire que c’était beaucoup plus facile de renoncer à ingérer du sucre à ce stade… que de recommencer à traverser les « joyeusetés » ds premiers jours de sevrage.

    Donc je n’ai pas acheté cette bûche glacée.

    Pas question néanmoins de ne pas réveillonner (ayant décidé à 39 ans que j’avais quand même le droit de cultiver comme tout un chacun ma petite parcelle de joie; de bonheur).

    Mais j’ai dégusté des pointes d’asperges; des chataignes; des pois chiches (c’est ma drogue actuelle), deux wasa fibres… pour entorse à toute ingestion de pain… Avec un peu de saumon fumé d’écosse… un peu de jambon de parme… un peu de fromage de brebis… Mais le tout en quantité infime…

    Oui j’ai dégusté (et ne me suis pas remplie le ventre à outrance -ce qui est l’apanage, la suite logique d’une compulsion sucrée.)

    J’ai ensuite absorbée un petit café.

    Puis sur le tard mon coeur à balancé pour celui juteux d’une orange.

    La bûche pâtissière ne m’a pas fait envie plus que ça (et ça c’est la vraie récompense d’un sevrage encore à ses balbutiements…)

    J’avoue qu’en revanche la pizza façon pâte à pain (mais farine blanche; sachant que ma plus grande addiction à été naguère le pain blanc -qui paradoxalement me rendait malade-) m’a un pu plus fait de l’oeil, et demandé quelques efforts de résistance (mais une fois les sens contentés par d’autre mets… la résistance et la victoire ont été réellement savoureuse)…

    Enfin, voilà donc quelques retours quant à ma propre expérience en cours.

    Tout va bien (hormis le magnésium qui me donne mal au ventre… Peut-être devrai-je le diminuer vu qu’à 300… ou mon poids en recommanderait 225… voire 250… au dire de la règle de trois ?

    Aparté: Avez-vous déjà expérimenté les vertus du seroxyl ?
    Mon confident (et aussi meilleur ami) me recommande cela pour:
    mieux dormir (d’ailleurs le magnesium semble agiter mon sommeil -cauchemars dont je me souvient, et qui me laisse agitée au réveil depuis deux-trois jours)… Mais aussi pour le stress; la fatigue etc…

    En dehors de tout ce verbiage décousu, je vous souhaite une bonne année, encore.

  • Bonjour Wladislas;

    Je reviens sur une petite chose:

    « Je prépare une liste que je donnerais à tous les abonnés ou à tous ceux qui me le demandent :):) »

    Si la liste existe, sachez qu je suis preneuse.

    Merci d’avance

    • Je ne l’ai pas encore terminée. Je suis en manque de temps :)

      • Bonsoir;
        Je m’en reviens vers vous; pour partager ce lien qui complète je trouve merveilleusement bien votre article, et répond également à la question que je me posais moi quant au seroxyl, que mon meilleur ami (médecin) m’avez conseillé -le préférant même, à l’échelle de mon cas personnel, à toute potentielle cure de magnésium…-.

        Si j’en croise vos écrits avec ceux de ce lien… un déséquilibre en sérotonine pourrait expliquer certaine envies irrépressibles de féculents…
        Et là, le seroxyl -que cet ami m’a conseillé de prendre- serait une aide précieuse…

        Du coup, je vais tenter le seroxyl dès la semaine prochaine. En effet, j’ai des envies de féculents -céréales/polenta/légumineuses and co- bien plus prononcées que toutes autres envies sucrées, et ce depuis déjà pas mal de temps –

        http://www.crudessence.com/fr/ressources/eliminer-la-dependance-au-sucre

        Cdlt

        • Merci :)
          Je vais m’y pencher. C’est une piste intéressante, d’autant que j’ai déjà effectué des recherches sur la sérotonine et que ma vision de cette hormone diffère quelque peu de ce qu’on nous raconte.

  • Je vous souhaite à tous une année pleine de douceur….sans sucrerie !!!
    Tout d’abord, un grand MERCI Wladislas pour votre belle lucidité et votre savoir que vous nous faite partager…..

    J’ai 41 ans et depuis mes 15 ans je connais très bien les régimes yoyo car je suis une gourmande invétérée (sucré, salé) on appelle ça « être une bonne vivante » et je trouve ce terme très triste et morbide maintenant.
    Pour ma 2ème grossesse j’ai fait du diabète gestationnel au 6ème mois et j’ai dû éliminer totalement le sucre ainsi que tous les lipides….je peux vous dire que j’ai vécu l’enfer total car je n’y arrivais pas très bien et que la culpabilité de transmettre une maladie à mon futur enfant était aussi très présente. Bref mon cheminement sur les méfaits du sucre a commencé de là (à dose homéopathique) et je me suis dis que mon corps était prédisposé à faire du diabète tôt ou tard mais à cette époque (il y a 5 ans) il m’était inconcevable qu’un jour je puisse arrêter cette drogue qui me procurait tellement de plaisir.
    Mon réel déclic d’arrêter le sucre fait suite à la lecture d’ un simple article qui explique que le sucre ingurgité se transforme en graisse (ayant quelques rondeurs et surtout de la cellulite), alors je me suis dit que si je continue à manger normalement mais que j’élimine le sucre voyons voir les résultats et donc depuis 3 mois plus de sucre. Mon entourage a une fois de plus pensé que je faisais un régime et que ma lubie du moment allait s’épuiser car le grignotage faisait parti de ma vie, mais là miracle total je tiens bon.
    Pour tenir le coup j’ai mit en place 2 choses : 1/ faire des pauses en mangeant des noix, amandes, noisettes, baie de goji, noix du brésil etc. 2/ Prendre des probiotiques (moi je prends Ergiphilus Plus). Je précise aussi que je suis une adepte du bio (c’est pas pour rien qu’on me nomme la Miss Bio au boulot) et que ça aide quand même pas mal pour le choix de ses aliments.
    Niveau forme, j’ai une pêche d’enfer, jamais fatiguée….j’ai eut des sautes d’humeurs au début, une baisse de tension pendant 3 jours mais JAMAIS l’envie de remanger du sucre. Je garde quand même un petit « pêché mignon » c’est le sirop d’agave dans mon café au lait le matin. Je suis extrêmement étonnée de la facilité de mon sevrage qui m’a fait perdre 4kg et m’a fait prendre conscience de la différence entre l’envie et le besoin et ça c’est inestimable car une fois cette prise de conscience faite, l’envie disparait aussitôt…. j’ai passé les fêtes en terminant mes repas par des clémentines et ça c’était un réel besoin.
    Mon conseil pour les personnes qui aimeraient faire cette démarche ne vous mettez pas la pression choisissez le bon moment (chacun a le sien) moi j’ai commencé en octobre alors que ce n’est pas la période recommandée et pourtant ça marche. Soyez à l’écoute de vous même et soyez sourd aux réflexions négatives qui pourraient en découler qui ne sont que destructrices….. j’ai vécu la jalousie d’une personne (la reine des desserts aux chocolats dont j’étais fan) qui n’arrivait pas à arrêter le sucre (entre autres) et m’ apportait toujours des desserts incroyables quand on se voyait….quelle fierté de dire NON et prendre plaisir à le servir aux autres !!!
    Bon je vais m’arrêter là car je suis intarissable….au fait maintenant c’est la Miss Bio sans sucre !!!
    Une bise à tous et au plaisir de vous lire

  • Bonjour,
    J’ai arrêté le sucre depuis un mois. Je suis aussi passé par la période mal de tête et goût dans la bouche. A 45 ans j’ai toujours été dépendant au sucre. Mes parents autorisaient tous les excès sucrés, j’étais un fin connaisseur de bonbons, chocolat, pâtisseries et glaces. Je dois donc aussi lutter contre mes habitudes. J’ai été surpris de commander un Coca-Cola par simple habitude ou réflexe alors que je désirais de l’eau. J’ai perdu 4Kg mais je n’ai pas encore de sensations positives si ce n’est que je suis fatigué plus tôt dans la soirée. Le sevrage n’a pas été trop difficile et j’en ai été surpris car je croyais que j’allais faire des crises de manque. Je continue avec ma résolution et je crois que mon corps en a encore pour un moment avant d’être soigné.
    Merci pour votre site, il me donne l’impression de ne pas être seul. Bon courage au autres personnes qui comme moi tentent cette aventure.
    Olivier

  • Bonjour,

    Très instructif, de plus votre petit déjeuner rappelle le miam-o-fruit de F. GILAIN (ou GUILAIN) à ce propos connaissez-vous ses travaux et si oui que pensez-vous des BD ?

    Pour ma part, j’ai viré le sucre de ma vie mais ne me suis pas encore attaquée aux sucres cachés. J’ai toujours consommé les fruits à l’excès parfois c’est sans doute pourquoi, je n’ai pas ressenti les effets de manque, et peut-être aussi parce qu’il subsiste dans mon alimentation des sucres cachés.

    Je vais m’y attaquer

    • Bonjour,

      Oui, bien sûr, je connais les recherches de Madame France Guilain. Le miam-Ô-Fruits est une alternative intéressante à connaitre quand on s’ennuie de la crème budwig. Le principe reste le même : céréales complètes et huiles naturelles (celle de lin étant incontournable). Après, on rajoute ce qu’on veut.

      Je vous parlerai dans un prochain article du rôle fondamental du sang dans le corps. Cela éclairera votre question sur les bains dérivatifs. Personnellement, chez moi, ça ne fait absolument rien. Ce qui ne veut pas dire que ça ne marche pas ! Vous comprendrez l’action de linges froids humides sur cette partie du corps. Il n’y a absolument rien d’obscur dans cette méthode. On sait parfaitement pourquoi et sur quoi cela fonctionne.

      Enfin, si vous êtes une grande consommatrice de fruits, le sevrage strict sur une longue période ne vous posera aucun problème. Faites plutôt une cure de jus de légumes pendant un mois, vous aurez plus de bénéfices ;)

  • Bonjour,
    Pendant ma grossesse j’ai dû totalement arrêter le sucre car j’étais proche du diabète gestationnel. La diététicienne m’avait conseillé le fructose (je ne sais pas ce que vous en pensez). Comme les biscuits au fructose sont très difficiles à trouver j’avais vraiment réduit ma consommation de sucre, mis le Nutnut (!) à la poubelle… Au bout de 3 semaines le sucre ne me manquait plus et j’étais en plein forme ! Après la naissance de ma fille, invitée chez des amis j’ai pris un dessert… que j’ai trouvé immonde ! j’ai trouvé que le sucre que j’avais tant aimé avait un goût chimique ! c’était la première fois que je lui trouvais mauvais goût. Je me suis dit que je n’en mangerait plus. Et puis au fil des invitations, des restaus avec dessert au menu, je me suis réhabituée au sucre, j’ai réappris à l’aimer (on peut vraiment dire réappris, car au début je lui trouvais vraiment mauvais goût !!).
    Maintenant je veux à nouveau « décrocher », mais je n’ai plus d’obligation de le faire, donc ça sera sûrement plus difficile. Voilà pourquoi je me retrouve sur ce blog !
    J’ai acheté un pot de Nutnut pour faire la buche de Noël… j’en ai mangé quelques jours… pour le finir ! et je vois bien que mon foie n’aime pas du tout, je me réveille barbouillée, fatiguée et de mauvaise humeur. Ce produit là est vraiment une drogue, dans tous les sens du terme ! enfin le pot est fini et je n’en rachèterai pas.
    En dehors du chocolat je mange peu de sucre (rien dans mon thé), pas de produits sucrés au petit dèj (je prend du pain maison à la farine de petit épeautre et du beurre et du fromage).
    Pas de sucre à la fin du repas de midi car si j’en prends j’ai immanquablement un coup de pompe peu de temps après. Chez moi le sucre c’est plutôt le soir après que j’ai couché ma fille, un peu comme une récompense quand je peux enfin me reposer, ou quand j’ai des coups au moral. C’est ça le pire, parce que là c’est dur de résister !
    Enfin demain j’arrête !! ce blog m’en a encore plus convaincue, merci pour toutes ces indications et ces conseils !
    Je traine un rhume depuis un mois et je soupçonne ce maudit sucre d’y être pour quelque chose ! demain je commence une cure que j’ai déjà faite : pommes cuites à la cannelle, parsemées de zestes de citron, accompagnées de purée de sésame (tahin). On ne mange que ça à volonté pendant 3 jours. On n’a pas faim, l’esprit s’éclairci, la langue redevient toute rose, et on est en pleine forme. La dernière fois j’ai même perdu 1kg par jour, que je n’ai pas repris après avoir repris une alimentation normale. Ca c’est pour démarrer le régime sans sucre raffiné. Souhaitez-moi bonne chance !

    • BONNE CHANCE !

      Génial ! J’ai complètement oublié de parler de cette merveilleuse recette. Elle est tout simplement extraordinaire !

      Pour ceux qui ne la connaissent pas :
      Faites de cette recette votre unique repas du soir.
      – Épluchez, enlevez le centre et coupez en gros morceaux plusieurs pommes.
      – Faites comme une compote en cherchant à garder une texture plus ou moins ferme, ou tendre, des morceaux de pomme.
      – Ajoutez dès le début de la cuisson, cannelle et zestes de citron.
      – Quand c’est tiède, prenez une cuillère de morceaux de pomme que vous plongez dans le tahin (purée de sésame ou d’amandes blanches).
      Mangez ainsi toute la compote, autant que vous voulez.
      C’est extra !
      ;)

      Le seul inconvénient, c’est que votre conjoint râlera de vous voir manger autre chose que le repas quotidien. Pourtant, cette alimentation est très saine. Les enfants pourraient la suivre avec beaucoup de bénéfices !

  • Bonjour,

    Je suis une droguée au sucre, je mange que du sucre. Je peux manger une tarte au sucre pour le petit déjeuner. Je ne mange plus rien d’autres que se soit de la viande, des légumes…
    Je suis un cas extrême.

    Tout mon corps s’en ressent. Je manque de tout. Je ne me sens pas bien du tout. J’aimerais qu’il y est des centres de désintox pour le sucre comme pour les drogues dures, eux au moins ils n’ont qu’a se tenir loin des vendeurs, moi le sucre est partout.

    J’aimerais savoir par ou commencer la tout de suite, disons les 5 premières étapes, mais surtout peut-être une recette qui pourrait me permettre de tenir et surtout de continuer a travailler pendant cette période qui s’annonce des plus difficile.

    Merci beaucoup de partager avec nous tous.

    • La recette pour retrouver la santé est simple : mangez Vivant (donc cru, frais et le plus proche de la récolte), Varié (parce que tout le monde est d’accord pour dire que des pommes ne suffisent pas pour nourrir les cellules), Complet et fuyez l’Industrialisation.

      Commencez par vous astreindre à une crème budwig le matin, puis rajoutez des aliments complets le reste de la journée. Plus ils seront frais et proches de la récolte, plus ils seront riches en micronutriments.

      Entamez ensuite parallèlement une dépollution de l’organisme. Psyllium blond pour désencrasser les intestins (c’est une solution douce très efficace) et magnésium pour dépolluer le sang. Plus l’intestin sera propre, moins vous aurez besoin de manger de cochonneries. Mais attention, nettoyer l’intestin est délicat parce que cet organe permet justement l’absorption des micronutriments. Privilégiez la douceur. Une douceur éclairée. Parce que souvent, les gens tentent un peu n’importe quoi (ils testent tous les traitements naturels comme on zappe les chaines de la télé). Ceci est dû à une méconnaissance du fonctionnement de l’organisme. En cela, vous avez tout à fait raison, des centres de désintoxications seraient une nécessité (pour ne pas faire n’importe quoi).

      • Concernant les centres de désintoxication, se serait bien si quelqu’un comme vous avec toutes vos connaissances pouviez en ouvrir un….il pourrait être virtuel! Vous pourriez sauver la vie de tellement de gens.
        Merci pour tout.

        • Très très bonne idée.
          Malheureusement, j’ai un gros pb de temps. Je suis en train de préparer une formation.

    • Je suis exactement comme vous, je sais me nourrir que de sucre, bonbons, biscuits, pâtisserie, chocolat etc… très peu de produits « normaux » et je voudrais pouvoir arrêter au point que quelquefois ça me dégoûte et je recommence le lendemain. Et pourtant je ne suis pas jeune, je suis retraitée depuis plusieurs années.
      Je suis addict comme quelqu’un qui prends de l’alcool ou de la drogue
      Je vais essayer la méthode de ce monsieur, après tout je ne risque rien et si je pouvais réussir……… je lui devrais une fière chandelle

  • Merci, je songeais à une courte diète à base de bouillon de légume pour parachever ma période de défume.

    J’ai eu envie de faire comme vous, j’ai traqué les glucides et autres dérivés en supermarché. J’en suis repartie les mains vides.

    Puis je suis allée dans un supermarché bio (la tendance du moment) même chose !! Je me suis rabattue sur des pommes bio délicieuses et une petite gâterie sous forme de chocolat noir bio évidemment.

    J’ai hâte de lire votre article Bd (aucun effet sur moi ni sur 2 amies qui l’on pratiqué) sinon faire naître des questions auxquelles je n’ai pas obtenu de réponse

    A bientôt

    • Enlever le sucre, en effet, oblige à un retour dans le temps, à une époque ou le sucre n’était pas commercialisé de la sorte. C’est pourquoi, sans le vouloir, on se rapproche du régime paléolithique.

      A quoi faites vous référence quand vous mentionnez l’article « Bd » ?

  • Bonjour,

    Merci pour vos articles très détaillés et qui (r)éveillent les consciences ! :)

    Je voulais savoir si le miel pouvait créer la même dépendance que le sucre, et si en consommer tous les jours (pour ma part, environ 5 cuillères à soupes) est nocif pour l’organisme ?

    Merci à vous !
    Delphine

    • Je le crains. Le miel est plutôt positif. Cependant, tous les miels ne se valent pas. De plus il se consomme en des quantités minimes. Toutefois, cela dépend de votre organisme. Prenez le pouls le matin à un moment où vous n’en avez pas encore absorbé, puis prenez-en et recontrôler la pulsation. S’il augmente, c’est qu’il perturbe le corps.

  • Bonsoir,
    J’aimerai avoir des informations plus approfondies quant au régime alimentaire adopté en parallèle. Supprimer le sucre d’accord mais au quotidien quels aliments privilégiés ? à quel rythme manger? etc J’ai 24 ans et je me cherche beaucoup au niveau alimentaire (étant passé par des TCA il me reste des phases de boulimies.) Je me reconnait tout à fait lorsque vous parlez de ce manque ressenti que l’on cherche à combler mais je ne trouve jamais de quoi le combler. J’ai actuellement entrepris de diminuer mes apports en gluten et en laitages. JE me disperse beaucoup sans trouver un vrai fil directeur à tenir et sans faire d’écarts. Je me sens très fatiguée du lever au coucher et surtout dès que je mange. Mais c’est une vraie fatiguecomme un poids, l’envie de dormir et de manger mais pas parceque j’ai faim mais comme vous dites parceque je sens que je manque de quelque chose alors je me remplis mais rien ne me rassasie…sans parler de ce manqe d’énergie et d’envie dont vous parliez au début. Enfin tout ça pour vous demander des conseils sur un quotidien alimentaire avec les fruits , les graines complètes… etc. Je ne sais pas si j’ai été claire c’est plutot une question de quels aliments et comment organiser les prises etc pour ne pas subir ce manque et doncce craquage vers le sucre. Cordialement. (Merci beaucoup pour le partage de votre expérience) (ps: un apport trop important de fruits peut -il favoriser un diabète? )

    • Mangez selon vos besoins.
      Respectez votre instincts.
      Préférez les fruits et légumes frais, bio.
      Vous ne ferez jamais d’excès en fruit et en légumes.

      Tiens ! J’ai retrouvé des notes qui vous éclairerons sur une alimentation saine.
      Je mets ça au clair et je vous en fait un article.
      Vous aurez ainsi quelques réponses.

      • Merci infiniment! J’attendrais patiemment. et je vais commencer a manger plus de fruits et légumes.

  • Sa fait un an que j’essaye de stopper le sucre , comme le rajout dans mes boisson chaudes a étais dure mais je survie au contraire j’apprécie sans sucre maintenant , cette année je me bat contre les sensations de manque d’énergie , les fourmis aux mains et la dépression dû au manque de sucre je m’y reconnait quand vous parler de la sensation d’insatiété après avoir manger et même quand je mange des fruits ça m’aide a tenir mais c’est très dure c’est maintenant que je vois que le sucre est une drogue très dure mais je confirme que le porridge flocon d’avoine aide à tenir merci pour votre partage car c’est un combat quotidien . avais vous des astuces ou d’autres idée d’alimentation qui me donnerais plus d’énergie merci .

  • Bonjour à tous, toujours dans la « course » contre le sucre et ça va plutôt bien au niveau du manque mais je me pose une question : y a t’il une baisse du système immunitaire lorsqu’on arrête le sucre ? Moi je pensais plutôt le contraire et voilà que depuis que je l’ai éliminé j’attrape la plupart des virus qui passent malgré une alimentation riche en nutriments. Merci de m’éclairer dessus.

  • article pertinent décrivant la réalité que méconnaît plusieurs… juste j’aimerais bien mentionner que la vitamine B n’est pas un acide aminé. merci

  • Bonjour,

    J’ai une petite question, j’ai voulue commencer ce sevrage mais bizarrement au bout d’une semaine en mangeant beaucoup de fruit j’ai des ballonnements le soir et beaucoup de gaz alors que je n’en ai quasiment pas d’habitude … est-ce normal ?

    • Cela dépend des associations que vous faites entre les fruits et les légumes (les pommes et les oranges en particulier).

  • Bonjour, voilà je suis une vrai accro au sucre, si j’en manque je suis stressé très très agressive, je suis une jeune maman. Je souhaiterai me sortir de se cauchemar qui dur depuis ma tendre enfance. J’ai besoin d’aide…

    • Votre objectif va être de sortir de l’alimentation industrielle pour retrouver un mode de nourriture naturel. Votre corps est issu de la Nature, mangez ce qui provient de la Nature. Ajoutez fruits et légumes frais, murs, variés ; céréales, oléagineux, bref, toutes ces choses que vous ne mangez pas d’habitude. Moins c’est transformé, mieux c’est. Puis progressivement, achetez de moins en moins de produits transformés, tout fait. N’oubliez pas : c’est vous qui achetez et remplissez vos placards. Personne d’autre.

      A coté de ça, vous devrez vous suppléer en minéraux (c’est ça qui vous fait cruellement défaut). Commencez pas le magnésium, puis la vitamine C. Ne vous gênez pas sur les dosages ! Restez à l’écoute de votre corps, ses signes diront si c’est bon pour lui ou pas.

  • Bonjour,

    Tout d’abord bravo et merci pour cet article. Merci aussi aux personnes qui partagent leurs expériences à travers les commentaires.

    Depuis peu je souffre de Dyshidrose sur les pieds qui commence à se manifester sur mes mains.
    Après plusieurs jours (semaines?) de traitement par pommade à la cortisone qui n’a donné aucun résultat, j’ai commencé à chercher d’autres façons de traiter ce problème que par la médecine « allopathique ».
    Sur un forum, quelqu’un a fait référence à l’effet non négligeable de la réduction du sucre raffiné dans la guérison. De fil en aiguille je me suis retrouvée dans un magasin bio et sur ce site.

    Hier, a donc commencé mon sevrage de sucre…
    Et aujourd’hui, premiers pas dans un magasin totalement étranger pour moi : un … biocoop ! et je dois dire que quand on est pas « branchée » bio, c’est difficile de s’y retrouver.
    Mais je comprends en vous lisant que je peux sûrement y trouver mon bonheur !!!! seulement, la dedans je me sens comme dans un supermarché d’un pays étranger (marques que je ne connais pas, dans un langage presque inconnu pour moi)

    Bref, voici donc mes questions pour sevrage sucre :
    – Quand vous parlez de céréales complètes, pouvez-vous m’indiquer des noms de céréales pour lesquelles je ne pourrais pas me tromper ? et à éviter (Je veux des noms ! :D )
    – Est-ce que par exemple, les galettes de riz soufflé qu’on peut aussi acheter en supermarché sont à éviter?
    – Enfin, vous parlez de micronutriments, j’ai honte de poser cette question mais… qu’est ce que c’est? comment savoir ce dont on a besoin quand on écoute son corps seulement depuis deux semaines (qui se manifeste étrangement par des boutons et démangeaisons sur les pieds et les mains?!)

    Merci beaucoup !

    • C’est normal de demander. Moi, je suis fort dans mon domaine. Mais dans le votre, je suis comme un nouveau-né et je n’aurai pas peur d’afficher mon ignorance pour avoir votre avis. C’est même normal et humain (à condition de ne pas faire du savoir un abus de pouvoir).

      Pour les céréales, préparez-vous le matin la crème budwig ou bien le Miam-o-fruit de France Guillain. Vous avez tout le descriptif sur le lien.

      Rajoutez également de la farine complète dans vos préparations; préférez des pâtes semi-complètes, du riz complet. Ca se cuisine un peu différemment, mais ça s’apprend (la cuisson est beaucoup, plus longue. Il faut laisser tremper une nuit).

      Les galettes de riz ne sont pas la solution idéale. C’est bien pour éviter du gluten. Mais cela reste un glucide manufacturé. Prenez plutôt des craquottes « Pain des Fleurs ».

      Les micronutriments sont les vitamines (seul le frais contient encore des vitamines), les sels-minéraux et les oligo-éléments. C’est tout ce qu’on supprime dans l’alimentation industrielle pour pouvoir conserver plus longtemps. Or c’est la base de la Vie. Moi, je les appelle « minéraux » pour les opposer aux « calories » (glucides complexes, lipides, protides).

      • Merci beaucoup pour le lien et toutes ces précisions ! :)

  • Bonjour,

    J’ai beaucoup apprécié votre article, et je dois dire que je suis tombée sur le sujet un peu par hasard et étais loin de me douter de ce qui m’attendais en le lisant, et de la découverte que j’allais faire!
    Dans ma recherche sur les bonnes pratiques à mettre en place dans son alimentation pour éviter la cellulite, je lisais souvent: « Ne pas manger de sucre le soir », et comme j’aime comprendre le pourquoi du comment des choses et surtout de ce qui nous est dit à longueur de temps, j’ai commencé à me renseigner sur le sujet.

    J’ai lu un premier article d’une femme qui avait testé le fait de se sevrer de sucre, et qui entre autre avait mis un lien vers plusieurs autres sites traitant du même sujet, dont le votre…

    Et voilà-t-y pas que je me retrouve à lire votre article, et à le dévorer qui plus est, car j’aime bcp votre style d’écriture. Bref passons les compliments, pour en venir aux faits!

    J’ai plusieurs questions à vous poser:

    – Lorsque vous dites qu’il faut éliminer tout ce qui peut contenir du sucre (glucides), concrètement qu’est-ce qui nous reste vraiment à manger? Quels types d’aliment sont-ils vraiment à bannir?

    – Dans des études qui ont été réalisées, il a été révélé que de manger du sucre faisait grossir, alors que manger gras faisait maigrir… certes, mais quand on dit manger gras, des lipides… qu’entend-t-on par là? Quels types d’aliment encore une fois?

    – Vous parlez d’un mélange de céréales que vous avez décidez de prendre à un moment donné dans votre sevrage… quelles sont les céréales que vous avez pris exactement?

    – J’aimerais tenter cette expérience de sevrage en sucre, car j’en suis consciente je raffole du sucré, et surtout du chocolat sous tte ses formes. Je sais que sans chocolat (qui doit être une drogue aussi ^^) ce sera très dur. Et j’aimerais savoir si je pouvais me rabattre sur du chocolat à 99% de cacao, voir 100% (que j’aime aussi), sans problème? Il me semble que oui, qu’il ne contient pas de glucides.

    En tout cas je vous remercie pour votre article, car il m’a ouvert les yeux sur bcp de choses, c’est très intéressant.
    Merci d’avance pour les réponses que vous pourrez m’apporter, si vous avez le temps d’y répondre, bien sûr.

    Bonne journée!
    Marie-Isabelle

    • Bonjour,

      Merci pour vos encouragements, l’écriture n’étant pas innée pour moi, c’est à coups de cravache que je couche sur papier.

      En fait, tous les glucides ne sont pas à éliminer. Il existe trois formes de glucides. En général, plus ils sont simples, plus ils propulsent la glycémie au plafond. On dit qu’ils ont un Index Glycémique (I.G.) élevé. Mais ces valeurs ne sont pas les meilleurs moyens d’évaluer la toxicité d’un sucre. Si vous revenez à une alimentation naturelle et fuyez toutes celles qui sont traficotées par les Industriels, vous serez sur la bonne voie. Cherchez le Vivant, ces aliments qui ne se conservent pas longtemps.

      Si vous tentez l’éviction du sucre, lisez les étiquettes et partez à la recherche de mots comme :

      sucre, saccharose, caramel, amidon, fructose, glucose, sucre inverti, maltose, dextrose, malto-dextrine, malt d’orge, isomalt (E953), galactose, concentré des fruits, tous les sirop de … ;

      – puis dans les édulcorants « sans calories » : aspartame (E951), Saccharine (E954), Sucralose (E955), Acésulfame K (E950), Alitame (E956), Cyclamate (E952), Néotame, Sels d’aspartame-acésulfame (E962), Thaumatine (E957), Glycosides de stéviol (E960), sorbitol, mannitol, maltitol (E965), xylitol (E967), etc.

      Pour les graisses, c’est clair qu’il faut privilégier les huiles poly-insaturées, mais même la pire des graisses naturelles ne saurait être aussi délétère que le sucre. Si vous revenez à une alimentation naturelle, il n’y a rien à bannir.

      Pour les céréales : toutes celles qui sont complètes, peu importe. Allez dans un magasin bio, vous verrez, il y a le choix !

      Enfin, pour le chocolat, quoi que vous preniez, le chocolat reste avant tout un mélange sucre cacao. Disons que si vous cherchez ce type d’aliment, d’abord prenez la meilleure qualité, ensuite sachez que votre corps réclame en fait du magnésium. Et puis mangez en loin des repas, et non pour conclure le repas !

  • Bonjour, j’ai lu votre article qui est trè intéressant et instructif. Par contre j’ai un problème, moi le sucre je n’arrive pas à m’en passer,j’ai honte de dire ça mais sérieusement jarrive à à peu près 500g par jour, je suis à bout. J’ai vraiment essayé d’arrêter mais je finis toujours par craquer et je n’ai que 16ans. J’ai besoin d’aide car j’ai peur pour ma santé, je suis droguée et je narrive pas à m’en passer. 2 jours c’est mon record… Svp aidez moi…

    • Je pense qu’il n’y a pas la bonne façon de faire ! A mon avis nous devons penser autrement et se dire quelle fruit me procurerait le plus de plaisir,me fait le plus envie ? Quant on a la chance d’avoir des magasins et des bios pas trop loin, y’a plus qu’à…c’est déjà une victoire contre le sucre, et il n’y en a pas de petite. On doit pouvoir se faire plaisir avec des fruits frais et légumes frais. Peu à peu on gagnera par le plaisir de se faire du bien contre le sucre, et se féliciter à chaque épreuve remportée (personne ne le fera pour nous) c’est formidable et ça prouve qu’on peut se faire confiance. Quelle que soit la quantité de sucre dont nous avons l’habitude de consommer, c’est pas un concours, c’est le challenge de notre vie, et remporter des batailles sur soi-même,ça fait du bien !!!

  • Bonjour

    Bravo pour votre article vraiment passionnant
    Serait il possible d avoir accès à votre e-book permettant
    la réussite du sevrage au sucre,il me serait d une grande aide
    dans mon sevrage
    Merci beaucoup!
    Sonia

    • Bonjour,
      Merci ;)
      En raison des très nombreux commentaires et des innombrables demandes par mail, à ce jour, je n’ai jamais réussi à le terminer.
      Je ne décourage pas. ;)
      Beaucoup d’informations sont déjà données en commentaire.

  • Bonjour, j’ai lu avec intérêt votre article car je cherche la cause d’une fatigue lancinante et chronique qui persiste depuis plusieurs années. Je me réveille souvent fatiguée malgré de bonnes nuits de sommeil de plus de 8h et j’ai régulièrement un gros coup de barre dans l’après-midi. Je me sens alors incapable de faire certaines choses. Je me dis que ça vient surement de mon alimentation. Qu’en pensez-vous? Je songe à me procurer ce livre prochainement pour avoir plus d’informations. Merci de partager votre expérience,
    Pauline

    • Ca semble plutôt une origine géopathogène : enlevez tous le bijoux la nuit et mettez une toile de jute sous le matelas, vous serez étonné, je pense.

      • Je dors sans bijoux et j’avoue que l’astuce de la toile de jute me surprends. Qu’entendez-vous par géopathogène? Je n’ai aucun problème de sommeil, au contraire, je m’endors en 30 secondes chrono et mes nuits ne sont jamais coupées. Le sevrage du sucre ne donne-t-il pas un regain d’énergie? Merci pour vos réponses

        • Géo = l’environnement, Pathogène = qui est nocif, qui perturbe. Il s’agit donc d’une source externe qui perturbe votre organisme et qui l’empêche de récupérer.
          Mais visiblement je n’ai pas compris votre premier commentaire. Je croyais que vous vous plaignez de ne pas récupérer la nuit. Là, vous me dites bien dormir et d’avoir un regain d’énergie. Quel est alors le problème ?

          • Je dors très bien (et même trop!) mais je suis malgré tout fatiguée, asthénique pendant la journée. Alors je me demande si arrêter ou du moins limiter fortement le sucre pourrait m’aider à vaincre cette fatigue persistance. Est-ce que le sucre peut être la cause de cette fatigue?
            Merci pour vos pistes!

          • Non.

  • Bonjour

    Juste une petite question,est il normal d être très fatiguée et d avoir quelques vertiges les premieres semaines de sevrage?
    Merci beaucoup pour vos conseils

    • Oh que oui ! Ce sont des petits signes d’hypoglycémie. Prenez du magnésium comme indiqué dans l’article et commencez les céréales le matin (crème budwig ou Miam-ô-fruits).

  • Bonjour,
    Je suis scotchée par tout ce que je viens de lire…. scotchée, étonnée, ahurie…
    Je cherchais de l’aide pour ce que j’appelle ma « gourmandise » et me voilà carrément dans les droguées… et pourtant, cela me donne au moins un espoir :-)
    Mais comment vais-je m’y prendre ? Si je sors du placard tout ce qui contient du sucre, il ne reste (presque) plus rien… Si je pars faire les courses, que puis-je mettre dans mon panier ???
    J’aime tout, mais le sucre, plus que tout ! L’idée de stopper le lait, les yaourts, les sucreries, les gâteaux de toutes sortes etc. etc. me met aussitôt dans une belle angoisse.

    Et pourtant, 20 kilos de trop, un tour de taille plus important que hanches et poitrine….
    Des brûlures gastriques pour lesquelles je suis sûre que les corps gras et le sucre sont les responsables.
    Le moral très bas de façon quasi constante car je ne sais pas dire non (plus d’une demi-journée) à tous ces aliments dans lesquels je pioche sans cesse, quitte à ressortir pour aller à la pâtisserie du coin…

    Mille fois j’ai dit « j’arrête le sucre », mille fois on m’a dit « tu es folle, tu vas tenir 3 jours puis tu te vengeras et ce sera pire »…
    Et je vous lis, ce qui me donne un grand espoir…
    Mais par quel bout prendre les choses ?

    Je tente, et je reviens avec mes impressions. Merci.

    • Chère Mila, tu peux lire mon commentaire, je te comprends, c’est dur, c’est pourquoi il ne faut pas te dire que tu vas arrêter le sucre et les petits plaisirs, c’est ça qui a fait que j’ai échoué pendant toutes ces années. et là je viens de perdre trois kilos sans rien faire.
      par contre je n’ai jamais mangé beaucoup. alors je ne comprenais pas.
      il faut te dire juste que tu vas remplacé les « mauvais » sucres par de « bons » sucres, ou plutot les sucres rapides et raffinés par des sucres plus lents et naturels. ton corps a surement besoin de sucre. et de plaisir aussi, alors il faut se faire plaisir, sinon ça ne marche pas, mais d’une autre manière.
      j’ai acheté des fruits secs et oléagineux qui remplacent les sucreries, du sirop d’agave qui est un sucre naturel, un des plus lents, je mange moins de féculents, mais l’après midi je me permets de prendre un gouter de fruits secs, fruits, oléagineux, parfois tartine avec pate à tartiner que je fais moi-même.
      en faisant comme ça, j’ai perdu trois kilos, sans même me rendre compte.
      si tu aimes les patisseries, il faut les faire toi-même, si tu as des aigreurs d’estomac, les fritures, et tout ce qui est à base de beurre, en donne beaucoup (en tout cas dans mon cas) alors il faut en manger très rarement, dis -toi aussi qu’il faut que tu fasses des exceptions de temps en temps (une fois par semaine) sinon tu ne tiendras pas, mais qu’au quotidien il faut vraiment trouver le moyen de te sevrer, et c’est dur au début, mais après on a beaucoup moins faim et moins d’envie.
      maintenant quand je mange des patisseries ou du chocolat, je trouve ça vraiment trop sucré !
      pourtant je mange du sucré tous les jours, mais c’est du sucre naturel.
      j’espère que tu trouveras ton chemin, ta propre methode toi aussi.
      Courage, ça en vaut vraiment la peine.
      Et j’espère que M.Barath va sortir un livre qui nous aidera !

  • cet article me touche beaucoup, car je souffre de ce « mal du sucre » depuis des années. j’ai 50 ans, heureusement, j’étais assez jeune informée de cas de diabète dans ma famille, donc dès l’âge de 20 ans, j’ai commencé à m’habituer à ne pas sucrer certains aliments, café, yahourts, j’ai eu quelques périodes où j’ai carrément arrêté le sucre, et mon énergie, mon dynamisme s’en trouvaient augmentés, et j’avais moins de coups de barre. mais les années avançant, j’ai pris du poids (30 kg !)à cause de stress émotionnels répétés pendant 15 ans (mauvais mariage, harcèlement), et j’ai eu de plus en plus de mal à gérer ma nourriture. actuellement, j’aimerais me débarrasser du sucre, à chaque fois que je le fais, les premiers jours, je sens mon énergie remonter, et j’ai les muscles moins fatigués, moins de douleurs aussi dans les articulations (il y a peut-être un lien entre sucre et arthrose chez certaines personnes ?), comme si le sucre « bouffait » mon énergie vitale. mais au bout d’une semaine, le plus long que j’ai tenu, je tombe en dépression, je comprends mieux maintenant, après votre article, je suis en fait en « manque », pour moi le sucre est une drogue véritable, dont je suis malade. on parle de l’alcool, la cigarette, quand est-ce qu’on parlera vraiment du sucre dans les médias, qui tue beaucoup (obésité, diabète), mais qui je suis sûre crée beaucoup de problèmes mineurs chez les personnes bien portantes. merci pour votre article, je vais réessayer, et cette fois-ci, essayer de tenir plus longtemps. merci de me donner du courage, car c’est un vrai drame dans ma vie.

  • Je reviens sur ce site pour vous tenir au courant. voilà, je tiens bon et ma nouvelle façon de me nourrir est de plus en plus facile.
    j’ai perdu aussi trois kilos, sans avoir l’impression de faire de régime.
    voilà comment j’ai fait, et comment je continuerai à vie, en effet, je ne considère pas cela comme un régime, mais comme une nouvelle façon de me nourrir.
    Merci beaucoup avant tout à vous, Wladislaw Barath, pour avoir su trouver les mots et me montrer un chemin que j’avais souvent essayé de prendre, sans y parvenir.
    je suis très heureuse, je mange à ma faim, tout mon comportement s’est régulé, je n’ai plus besoin de prendre autant de féculents qu’avant, et j’ai moins de coup de barre et d’envie de sucrerie.
    voilà la méthode que j’ai suivie d’après vos conseils, en la personnalisant, car je crois que pour tenir toute une vie, il faut que ça corresponde à nos gouts et notre plaisir.
    D’abord, j’ai arrêté sucreries et gâteaux, que j’ai remplacés par des fruits secs et oléagineux, et fruits frais. Au début, j’avais besoin d’en manger beaucoup, la phase « besoin de sucre » et « sevrage », puis peu à peu tout s’est équilibré, mais j’en mange toujours quand j’ai un creux l’après-midi, à ma faim, sans restriction. mais sans me goinfrer non plus.
    Deuxièmement, je me nourris modérément, je prends des repas légers, mais n’hésite pas à prendre un gouter. J’ai beaucoup diminué la quantité de féculents, j’en prends toujours à chaque repas, mais en plus petite quantité. j’essaie d’avoir toujours un peu de légumes avec, parfois de la viande ou du tofu, mais pas toujours. pas de dessert à part fruits ou laitage 0%.
    Je sucre avec du sirop d’agave, qui équilibre mon besoin en sucre.
    J’ai diminué la quantité de fromage, gruyère, mais j’en prends.
    Je mets de l’huile ou de la margarine dans mes aliments, mais modérément.
    Le plus important, quand je fais un excès, lors de repas avec des amis ou famille, je ne me sens pas coupable, par contre je reprends mon mode de nourriture quotidien après, et surtout je sais que je vais être à nouveau après des patisseries par exemple dans une phase « besoin de sucre », alors je mange à nouveau beaucoup de fruits secs et de fruits pour compenser le déséquilibre pendant quelques jours. après mon appétit redevient normal.
    J’ai acheté du tahini de sésame après avoir lu le forum.
    Quand j’ai envie de chocolat type nutella, je me fais tahini avec sirop d’agave, avec cacao
    pur sans sucre. parfois je me fais un chocolat chaud avec sirop d’agave et cacao sans sucre, c’est délicieux et ça m’évite de craquer sur du chocolat.
    à découvrir : pain de mie sans sucre et sans graisse rajoutée (« la boulangère »), génial.
    Voila, ça marche, je suis heureuse, et me sens à nouveau en accord avec moi-même.
    j’espère que mon témoignage donnera du courage à ceux ou celles qui veulent essayer.

  • Bonjour,

    En effet, j’arrive (non sans difficulté) à limiter…
    D’abord je fais des réserves de fruits et légumes… pour commencer toujours mes repas par ces aliments ; ensuite, quand j’ai envie de sucre, j’essaie que ce ne soit pas sucre en morceaux, chocolats, bonbons, pâtisseries… mais du pain et qqchose de sucré et surtout limiter les quantités. Je veux dire, du sucré, mais pas de boulimie… J’ai quand même besoin de finir mes repas avec un goût sucré… mais je mets un demi sucre ds le café au lieu de 2 sucres etc.
    J’ai perdu 4 kilos, donc ça me récompense. Après ce sera sur la durée…

    Je fais bcp de gâteaux moi-même et je les fais souvent très sophistiquées, crèmes, fruits secs, sucre…. c’est bon…. et pas bon à la fois pour les raisons que nous avons exposées…

    A Pâques j’ai tenté de bien choisir les chocolats que je piochais ds les sachets….laissant les moins bons et les plus gras… aux autres (hum ! pas gentil !)…

    Merci pour vos messages… :-)

    • Super !!! Bravo !!! Les gens qui n’ont pas vécu ça ne savent pas à quel point c’est dur pour nous, et combien ça peut devenir une souffrance morale…c’est pour ça que pour la première fois de ma vie j’ai l’impression d’être enfin en accord avec moi-même, sans souffrance.
      Par contre je voulais juste préciser par rapport aux fruits secs, et oléagineux, que je fais hyper gaffe à ce qu’ils soient grillés à sec pour les oléagineux et sans sucre et sans graisse rajoutée pour les fruits secs, ce qui au début paraissait impossible, puis peu à peu j’ai pris l’habitude de repérer les bonnes marques, et je trouve qu’on en trouve de plus en plus.
      si tu as de bonnes recettes, n’hésite pas à les partager !!!
      pour ce qui est du miel, j’ai remarqué que bien que ce soit un sucre naturel, et hyper riche en minéraux et un excellent produit pour la plupart des gens, dans mon cas il accentue le besoin en sucre, alors j’ai été obligée de l’éliminer aussi, à la différence du sirop d’agave qui ne me crée aucun manque et qui a bon gout.
      je crois que chacun doit faire ses propres expérimentations, car on réagit tous différemment.
      et je me rends très bien compte pour ma part quand un aliment me crée des manques ou au contraire m’équilibre.
      Encore bravo, et continue…

      • Bonsoir,
        il me semble que le sirop d’agave est un produit marketing de l’agroalimentaire, pas traditionnel, pas naturel, hautement raffiné, au moins aussi sucré que du sucre blanc et vendu à un prix exorbitant grâce aux campagnes de communication massives.

        • ici, j’exprime juste ce que je ressens dans mon corps, je parle de mon expérience vécue, et je peux vous dire que je sens très nettement la différence entre les sucres très raffinés et très rapides comme le sucre blanc par ex, et le sirop d’agave, qui a un index glycémique aussi bas que le fructose (ce n’est pas moi qui le dis), qui est vendu dans les magazins bio (a priori ils ne vendent pas de la m….), et personnellement qui n’a pas du tout sur moi l’effet « d’appel au sucre » que je peux ressentir avec d’autres produits. par ailleurs, je m’en sers très très peu… car je préfère, comme je l’ai dit, les fruits naturels et secs non supplémentés en sucres.
          je ne suis pas une spécialiste, je parle juste de mon expérience, et n’ai aucune envie de commencer à polémiquer inutilement…

          • C’est normal que l’index glycémique du sirop d’agave soit bas, il ne contient pas beaucoup de glucose, c’est composé presque exclusivement de fructose.
            Et comme on l’a vu dans l’excellent article de M. Barath « Le vrai visage du sucre », le fructose passe directement dans le foie pour être métabolisé en triglycérides (mauvais acides gras), résistance à l’insuline, obésité, diabète de type 2 etc…

        • Je suis du même avis, mais les gens n’ont pas trop envie de l’entendre.

          Un sucre naturel, c’est un sucre qu’on n’a pas envie de reprendre systématiquement et dont on peut se passer.

  • Rien à dire à part MERCI.

  • Pour répondre à Nico 3D, là je suis enfin d’accord avec vous, et suis au courant des dérives possibles, mais il faut être réaliste, quand déjà on supprime presque tous les sucres rapides, et qu’on s’astreint à une discipline journalière, un petit peu de sirop d’agave ne fait pas de mal, j’ai d’ailleurs bien dit que je m’en servais peu, mais par exemple, moi qui adore le miel, qui est un sucre très naturel, et qui contient tant de bienfaits, et bien de par mon expérience j’ai été contrainte d’arrêter d’en prendre, car cela me créait un manque de sucre, ce que ne crée pas pour moi le sirop d’agave. aussi je ne sais pas si vous êtes un(e) vrai(e) addict(e) au sucre comme moi, qui en souffre depuis des années. Mon opinion personnelle, qui n’engage que moi, est qu’il faut que chacun adapte la théorie à l’expérience, qu’il faut être son propre laboratoire, en suivant malgré tout les lignes des conseils données par des gens plus expérimentés, et qui s’y connaissent mieux, et c’est vrai qu’en celà l’article de M.Barath m’aide beaucoup, et j’attends un livre…

  • Bonjour, votre article m’a beaucoup plus, je fais partie (comme beaucoup) des accro au sucre!!
    Je veux moi aussi m’en débarrasser, et cela me réconforte de voir que cela est possible. En plus d’être néfaste pour la santé il rend « dépendant » et (j’en suis la preuve) fait prendre du poids. Je serais ravie si vous pouviez me citer des livres qui puissent me guider pour trouver une alimentation saine.

    Cordialement

  • @ Corinne,

    J’essayais juste de montrer comment l’industrie alimentaire essaye de nous tromper, même dans la filière du bio, il n’y a qu’à voir tous ces produits à l’huile de palme, sirop de glucose-fructose etc…Avec un label AB, c’est vraiment prendre les gens pour des idiots.
    les consommateurs de bio lisent généralement les étiquettes, bien plus que les gens qui achètent en supermarché, mais ils se laissent quand même endormir par les appellations trompeuses, c’est pour ça qu’il faut rester vigilant et s’informer.
    Pour ma part je suis devenu hypersensible des intestins il y a un an, j’ai été obligé de supprimer toute forme de sucre, et aussi céréales, légumes secs, légumineuses, et produits laitiers. Je ne mange jamais de plat préparé, je cuisine uniquement des aliments de base bios.
    Je n’ai eu aucun mal à m’adapter à ma nouvelle façon de m’alimenter, ça s’est fait naturellement, et je me sens bien mieux comme ça.

  • Bonjour, merci pour le détail de vos explications concernant le sucre…
    Je souhaite lire le livre qui vous a permis de trouver la motivation pour arrêter
    la consommation d’aliments sucrés.
    Malheureusement, je ne parviens plus à trouver cette référence, tous les sites qui
    le vendaient le mentionnent en rupture ou en non disponible.
    Pourriez-vous m’indiquer un moyen, une adresse qui me permette de l’acheter ?
    Je vous en remercie par avance et vous présente mes salutations les meilleures.
    Christiane H.

    • J’ai cherché de mon coté malgré que je manque terriblement de temps : impossible de le trouver pour l’instant.

  • Bonjour Wladislas,

    J’ai arrêté le sucre depuis 4 jours.Durant cette expérience, je publie chaque jour une vidéo sur mon blog avec des conseils pour se désintoxiquer.
    Je viens de découvrir votre blog et je me suis bien reconnu dans les symptômes liés au manque;-)
    Merci pour ce partage:-)

    André

    • Donner des conseils après 4 jours d’expérience… C’est un peu tôt, non ?

  • Bonjour Wladislas, bonjour les autres,

    Suite à la lecture de cet article, je me suis lancée et j’ai arrêté complètement le sucre, du jour au lendemain. Pendant 10 jours, aucun problème: je savais que je n’avais pas le droit d’en manger, donc la tentation n’existait tout simplement pas, même lorsque mon mari mangeait à côté de moi. J’ai aussi arrêté le café par la même occasion, d’où maux de tête pendant trois jours, mais là aussi, aucun vrai problème.

    Mais au bout de 10 jours, je suis allée boire des verres avec des amis. Première question: hhhum, la bière, est-ce bien raisonnable? N’y a-t-il pas une sorte de sucre dedans? Bon, pas grave. Et puis en fin de soirée, je me suis retrouvée avec un shot devant moi, commandé par mes amis, et hop! on l’a tous bu à l’unisson. Il avait un goût sucré, ce truc, et l’apéritif que j’ai bu ensuite aussi. Et m****.

    Pas découragée, j’ai continué mon sevrage. Bon, un petit croissant, ça ne doit pas contenir trop de sucre, non? Et puis ce pain, qui a un vague arrière-goût immonde sucré, ça peut passer, après tout, si c’est qu’une fois. Et bref, aujourd’hui je suis allée donner mon sang et me suis ruée, comme à chaque fois, sur les douceurs mises à ma disposition. Après tout, je l’avais bien mérité! Bilan plus que mitigé, donc, après 15 jours de tentative de sevrage.

    J’ai envie de réessayer, mais l’été approche, avec ses rendez-vous sociaux, et j’ai besoin de motivation. J’ai donc plusieurs questions (merci si vous m’avez lue jusque là).

    1. Quid de l’alcool, et des bières en particulier?
    2. Que se passe-t-il si j’élimine, disons, 90% – 95% des sucres de mon alimentation? Mon entourage a du mal à comprendre que je veuille être si drastique. « Déjà que tu es végétarienne! Mais tu vas manger quoi, alors? De la salade? Tu vas arrêter où tes c******ries? »
    3. Et les pommes de terres, les pâtes blanches et autres céréales raffinées?

    Merci, bonne continuation!

    Nathalie

  • Bonjour Wladislas,

    J’étais déjà tombé sur votre article l’année dernière, mais avais abandonné mon combat contre le sucre après très peu de temps. Maintenant, bien que ce soit la période des examens, je m’y réintéresse.

    J’ai toujours été très (trop) gourmand, engloutissant des paquets de chips à haute fréquence, et les paquets de sucreries ne me faisaient pas peur, et je mangeais vraiment beaucoup, jusqu’à ne presque plus jamais avoir de place libre aux repas en famille. Cela ne me dérangeait pas, car « grâce » à mon métabolisme, je ne grossissais pas (et suis assez sportif, donc mon corps brule beaucoup). Seulement, j’ai envie de remanger sainement. De plus, quand je vois la manipulation alimentaire de l’industrie, qui font tout pour le profit, au « risque » (tout a fait conscient) de nous pourrir la santé, je ne veux pas jouer là dedans, ce qui es donc une raison de plus (et en fait ma raison (idéologique) principale pour freiner ma consommation.

    Mon but n’est cependant pas (encore) de faire un sevrage total (bien que, ayant commandé le livre « sugar blues » (je n’ai plus le titre exacte sous la main), la lecture de celui-ci changera peut-être mon oppinion.

    Bref, pour le moment, et depuis environ 2 semaines, j’ai quasi supprimé tout sucre industriel (et nourriture industrielle) de mon alimentation. Adieu les chips, les cookies et autres sucreries. Je ne mange de sucre industriel que très rarement maintenant, alors qu’il formait une part importante de mon alimentation avant.

    J’ai déjà remarqué un amincisement de ma silhouette, et compte donc continuer.

    Je rencontre cependant un problème: N’ayant pas beaucoup de connaissance sur l’alimentation, les nutriments, et la composition des aliments, ainsi que sur la biochimie (bien que j’ai de bonnes bases en sciences), j’ai un peu du mal à m’y retrouver et analyser mon alimentation, ce que je peux manger, ou devrais proscrire. Avez-vous peut-être un ouvrage ou site internet pour en apprendre davantage?

    J’ai aussi encore une petite remarqué sur votre article: quand je le lis, les symptomes sont quand même très poussés, au point que je m’interroge presque sur la véracité de tous vos mots. Mais peut-être est-ce à cause du fait que je ne me rende pas encore compte de la vérité sur le sucre. J’attend le livre pour en savoir plus.
    Si tout est en effet véridique, cela me fait VRAIMENT peur…..et ma lutte contre le sucre, l’industrie, et ce qui tourne auteur, sera plus drastique, et j’essaierai de « convertir » un maximum de personne contre cela.

    Merci de votre attention

  • Ah, et j’oubliais de rajouter: pour remplacer les crasses que je mangeais habituellement, je mange une panade de fruits tous les jours (une pomme, une orange, un citron et une banane). Bien que ces aliments contiennent du fruits, vu que celui-ci est naturel, est-il vraiment « mauvais »? Après tout, les fruits sont sains et sont de bons aliments. Je ne pense donc pas qu’il faille les remplacer (sauf si j’ai loupé quelque chose).

    Je mange aussi beaucoup plus de soupes, légumes (j’ai, depuis cet été, un potager chez moi), céréales bio sans sucre, pates SANS sauce (pour l’instant je n’ai trouvé que le jambon comme substitut. Bien qu’il ne soit probablement pas parfait, cela reste mieux que la mayonnaise), oeufs, et bois beaucoup d’eau et de thé. Auriez-vous autre chose à me conseiller?

  • Ca fait bientôt 10 fois que je reviens sur cette page. Merci mille fois, cet article a été une révélation, et est devenu une référence pour moi!

    J’ai suis tombé dessus en tapant « accro au sucre ». Je venais de discuter avec une amie de nos pulsions de sucre, et de cet irrésistible envie de finir la tablette de chocolat une fois ouverte, ou de reprendre trois fois une part de ce cheesecake… Ca me désolait, parce que j’avais l’impression de ne plus me contrôler dans ces moments…

    J’ai donc commencé un sevrage du sucre. Pas pour maigrir (j’ai quelques kilos à prendre d’ailleurs, j’espère que cela pourra m’aider), mais pour me libérer de tout ce qu’on nous fait avaler, qui est totalement artificiel.

    Les 12 premiers jours : aucun problème. J’ai remplacé mon petit-déjeuner pain blanc-nutella et chocolat chaud-miel par un mélange de farines complètes, huiles végétales, oléaginaux, raisins secs, et pollen (recette « Petit déjeuner de fée » de Chaudron Pastel -> allez-y faire un tour, c’est passionnant!). Et j’ai supprimé les gateaux secs, le jambon blanc et tous les produits industriels pour lesquels je n’aurais jamais supposé qu’il y ait du sucre avant!!

    Seulement voilà, j’étais invitée à dîner vendredi soir. Il y avait un formidable fondant au chocolat en dessert. Par politesse, j’en ai pris une micro-part, en me disant que ce ne serait pas bien grave pour le sevrage. Sauf que j’en ai repris 3 fois… (aïe!)

    Dois-je reprendre mon sevrage à zéro? (je m’étais donné pour premier objectif 2 mois)

    Et autre phénomène inquiétant. Suite à cette ingestion de sucre, j’ai eu une pêche d’enfer! Depuis que j’ai repris mon ‘régime’ sans sucre (samedi, dimanche, lundi, mardi, …) je me sens extrêmement fatiguée, je somnole au bureau, j’ai même des vertiges, et celà m’inquiète.

    Est-ce que ce sont des symptômes du sevrage? Combien de temps se sent-on ainsi, pas très en forme?

    Merci encore pour cet article, et si vous pouvez m’éclairer sur ce qui m’arrive!

    • Bonjour, c’est typique d’un trouble métabolique dans la gestion du glucose (dans le sang). En effet, la prise de sucre rapide, c’est comme si on mettait plus de carburant dans la chaudière. Bien évidemment, ça réveille ! Puis lorsque l’insuline arrive pour réguler ce trop-plein, c’est la dégringolade : l’hypoglycémie.

      Au début, les surrénales relancent la machinerie. Mais arrivé dans un extrême (à force de jouer au yoyo avec le sucre), elles n’arrivent plus à redémarrer. Cela donne au minima une attitude dépressive, au maxima une vraie dépression ou un burn-out. J’en ai eu au cabinet.

      Il existe un truc tout simple pour stimuler les surrénales : boire de l’eau, puis écouter une musique motivante et pourquoi pas, danser dessus. Les sons stimulent les surrénales ;)

      En règle générale, ces hypoglycémies disparaissent avec l’assainissement du colon. Le problème, c’est qu’il s’agit de nettoyer l’intestin grêle et ce n’est pas évidement. Ou du moins, c’est plus difficile que de nettoyer le gros intestin. Mangez des fruits et légumes cuits en guise de repas de temps en temps et placez une bouillotte sur l’épigastre (sur la partie du ventre au-dessus du nombril) au coucher pendant plusieurs jours. Commencez à rajouter des céréales complètes. Renseignez-vous. Chaque céréale a son mode de préparation pour supprimer les substances toxiques qu’elles peuvent contenir.

      Pour votre question de reprendre à zéro : non, continuez avec bienveillance sans vous culpabiliser. C’est, somme toute, une expérience et une aventure difficile, mais nul n’est tenu de faire un parcours parfait. L’idée, ce n’est pas de faire un sans faute, mais de gouter à l’état d’esprit que procure un organisme exempt de sucre industriel dans le sang (pour être précis, c’est le calme insulinique qu’il convient d’expérimenter). C’est ça l’objectif. Une fois atteint, vous aurez compris pourquoi cela valait tous ces efforts.

  • Merci pour votre réponse.
    Cela me rassure un peu. Je vais essayer de continuer le sevrage.
    Mais c’est vrai que ces hypoglycémies me font me poser des questions! Je me sens bien plus mal qu’en vivant avec le sucre… Mais je veux goûter ce calme insulinique!

    Je vais suivre vos conseils de la bouillotte et de boire beaucoup d’eau. Pour le reste (manger des légumes cuits e en seul repas, des céréales complètes), je le fais déjà.

    Puis-je vous demander si vous avez déjà vu des cas de personnes qui ont des vertiges comme c’est mon cas?(ça me le fait tous les jours…) Leur période de malaise est-elle passée rapidement?

  • bonjour je viens de trouver votre blog et votre article en parcourant un autre blog sur le sevrage du sucre…. g teste deux semaines sans qucre puis g craquee car ancienne boulimique qui noyait ses manque affectifs ds leq plaisirs sucres depuis lenfance…et resultat du craquage ventre qui gonfle grosse fatigue maux de tete ou meme devrais je dire migraine tres violente…. je suis tres motivee car je connais les enjeux pour ma sante ( surtout quon ma diagnostique il y a peu une anomalie cardiaque WPW) et jen ai marre de cette sensation de deprime interminable et cette fatigue chronique… votre article me booste davantage….je recherche egalement des conseils sur la nurtition des enfants pour kelle soit la plus saine possible et sans sucre ajoute mais egalement sans carences, mon fils a 17 mois et pour le lait il est tjs allaite

  • Bonjour,
    alors j’ai essayé de bien lire l’article et les commentaires même si il y en a beaucoup. J’ai entamé mon « sevrage » depuis hier et ce n’est pas gagné ! Je peux dire que je suis accroc au sucre car pour moi ce n’est pas un carré de chocolat mais la tablette, pas un cookie mais le paquet, que j’ai mangé avant ou pas. Parfois c’est incontrôlable, je me réveille après une sieste ou ma nuit et je me jette sur tout ce qui est sucré malgré le fait que j’essaie d’en acheter le moins possible. Je me suis assez reconnu dans le descriptif ;-)
    Alors depuis hier pour le petit déj c’est ça : http://www.fitandpeach.com/archives/2013/07/30/27751503.html

    et pour les repas j’évite tout produit industrialisé pouvant contenir des sucres.. Cependant pour moi il m’est encore impossible de finir un repas sans un truc sucré! manger un fruit en fin de repas n’est pas interdit nous sommes d’accord ? seuls les sucres contenus dans les produits fabriqués sont à bannir !

    merci

    • Le fameux Miam’o’fruits de France Guillain, une très bonne alternative à la crème Budwig (une variante en fait). C’est un très bon début.

      Oui, les fruits ne sont pas proscrits. Au contraire. Mais il doivent être mûrs.

      • Merci pour votre réponse. quand vous dites « fruits mûrs » vous voulez dire fruits frais et non secs ?

        Jérémie

  • voilà mon truc personnel, dans les périodes où j’ai recommencé à prendre un peu trop de « mauvais sucres », et que je recommence à avoir les symptomes d’addiction au sucre (coups de fatigue, tout le temps faim, fringales, chutes de tonus, difficulté à contrôler mon alimentation, mal-être) : dans les premiers jours de sevrage, ayant un besoin énorme de sucre, en fait je ne m’empêche pas de grignoter quand j’en ai besoin – et en période de sevrage c’est bien plus une pulsion qu’un vrai besoin : je mange autant de fruits frais mais aussi de fruits secs, pruneaux, dattes, figues, abricots secs, etc, que je veux, attention vérifier sur l’étiquette qu’il n’y ait aucun sucre et aucune graisse rajoutée (vérifier même les fruits secs bio), je me permets aussi un peu d’amandes, noisettes, pistaches, pareil seulement grillées à sec sans graisse rajoutée.
    au début j’ai l’impression de me goinfrer, mais la grande différence avec les sucres industriels ou trop rapides est que peu à peu mon appétit et mon addiction se calment, et je redeviens raisonnable, mon énergie augmente, je n’ai plus de fringales, après quelques jours mon appétit diminue, et je me sens mieux non seulement physiquement, mais ma joie de vivre aussi augmente.
    je voulais témoigner de mon expérience, depuis avril où j’ai commencé à suivre les conseils de ce site, j’ai énormément régulé mon alimentation, j’ai perdu 6 kilos sans faire de régime. quand j’ai envie de grignoter, surtout le soir, je grignote quelques amandes, pistaches, bananes séchées. je suis beaucoup plus heureuse, j’ai beaucoup moins faim et moins d’envies pulsionnelles de nourriture. je me sens plus libre.
    merci à ce blog de m’avoir motivée, maintenant ma nouvelle alimentation devient une seconde nature, et je me fais tout de même plaisir (on peut faire de très bons plats et desserts en suivant les principes d’une alimentation équilibrée, et c’est même très important, sinon on est frustré, et le plaisir est très important en nourriture)

  • Bonjour à tous, en particulier à Wladislas que je tiens à remercier chaleureusement pour ce blog que je découvre.

    Depuis longtemps sensible à une alimentation de qualité, j’avance doucement sur ce beau chemin. Je suis passée par des périodes diverses et variées, j’ai lu plus haut une référence au lien affectif à la mère et je pense ne pas y avoir échappé : j’ai décidé de devenir végétarienne vers 10-11 ans, mais ma mère ne voulait pas me cuisiner de repas dignes de ce nom, je me contentais donc des accompagnements du repas familial (le couscous sans la viande, les spaghettis sans la bolognaise…). Je mangeais encore du poisson pendant environ un an, et pendant encore une année après l’arrêt du poisson, je me contentais des accompagnements.

    Vers 13 ans j’en ai eu marre et j’ai commencé à cuisiner moi-même mes repas, sauf qu’à cet âge je n’avais absolument aucune notion de l’équilibre alimentaire et je ne cuisinais que ce qui me faisait plaisir et était à ma portée, à savoir, des gratins de pâtes. Oui oui, je n’ai mangé que ça pendant plus d’un an. Parfois, j’en mangeais trois ou quatre fois par jour, des quantités astronomiques sans que cela n’interpelle ma mère qui me disait « tu grandis, c’est normal que tu aies faim, c’est une bonne maladie ! »
    Un jour, lasse de ces fringales épuisantes toutes les deux heures, qui me conduisaient à me cuisiner un énième plat de pâtes au fromage… (bonjour hypoglycémie, que me vaut ENCORE ton passage par ici ?) j’ai fouillé dans la bibliothèque familiale à la recherche d’un livre sur la nutrition, que j’ai trouvé (merci mon karma ce jour là). C’était plus exactement une livre de diététique, mais peu importe, j’y ai trouvé les basiques bases de la base basique : protéines, glucides, lipides…
    J’ai immédiatement tenté une mise en application de cette belle théorie en me préparant un œuf, des haricots verts et un coulis de tomates. Et là MIRACLE : malgré une portion raisonnable environ 3 fois inférieure à celle que j’avais l’habitude d’avaler sous forme de pâtes au fromage, je n’ai pas eu faim avant le repas du soir. Ce jour là, je suis née une deuxième fois.

    Depuis, j’ai dévoré des livres sur la nutrition, j’ai nettement amélioré mon équilibre alimentaire (ce n’était pas compliqué vu d’où je partais) et les choses sont rentrées dans l’ordre petit à petit. Mon régime végétarien m’a amenée à m’ouvrir à une autre cuisine que la traditionnelle panoplie de plats en sauce viande + féculents ou viande + légumes, et ce pour mon plus grand plaisir et celui de mon corps.

    Vers mes 18 ans, je suis progressivement devenue végétalienne, ce qui a encore aiguisé ma curiosité et m’a encore plus poussée à creuser le sujet des combinaisons alimentaires, etc.
    Je suis restée végétalienne 4 ans, sans que cela ne pose aucun problème (les prises de sang régulières le confirmaient) mais j’ai réintroduit doucement les sous-produits animaux dans mon alimentation, par souci de ne plus enquiquiner mon entourage avec mes « repas spéciaux »…

    Depuis ce jour, je mange donc végétarien à 90%, les seules exceptions étant quand je suis invitée chez des amis ou autres situations de ce genre ; en résumé, quand je ne mange pas chez moi. Je me porte plutôt bien, je ne suis jamais malade, je ne me sens pas particulièrement fatiguée, pas de problèmes de digestion, d’intolérance alimentaire… en tout cas pas à ma connaissance.

    Mon seul problème (ça y est, j’arrive au but), c’est… LE CHOCOLAT. J’ai toujours été une dingue de chocolat. Quand je dis dingue, c’est vraiment dingue : je peux manger deux tablettes dans la journée, ça ne me pose aucun problème. Excepté un problème de maux de ventre (digestion perturbée, forcément !) et de culpabilité terrible :)
    Je mange presque exclusivement du chocolat noir, de temps en temps je m’offre un peu de chocolat au lait mais il m’écœure très vite. Quant au blanc, n’en parlons pas, je n’y touche pas.

    Et ma consommation a quelque chose de pulsionnel : à la fin du repas, j’aime manger un carré de chocolat. Parfois, pendant des mois, je m’en tiens à ce fameux carré. Et parfois, sans que j’en explique les raisons (j’y réfléchis : stress ? changement des habitudes et des rythmes de vie ? saisons ?… je ne trouve pas de raison évidente) je passe plutôt au rectangle, si vous voyez ce que je veux dire ! C’est atroce, je prends mon carré, et puis un deuxième en me disant « allez, un petit deuxième et tu arrêtes », et puis deux autres en me disant « c’est pas raisonnable… tu le fais aujourd’hui mais c’est tout ! », et bref, mes pensées raisonnables n’ont pas le temps de se construire que la tablette a disparu.

    Je rejoins certains témoignages ci-dessus : l’appel est tout simplement irrésistible ! Parfois, même si j’ai le temps de rationaliser, de prendre pleine conscience que je m’empoisonne, et de m’interdire fermement de dépasser le carré unique… je vois la tablette à côté de moi (ou pire, déjà rangée dans le tiroir), je la visualise, il est alors impossible de m’enlever cette image de la tête, cette tablette pas encore terminée, 6 ou 8 carrés qui n’attendent que mon palais tiédi par mes papilles pétillantes pour fondre délicatement et m’envoûter, m’emporter dans le tourbillon sans fin de l’addiction…

    Tout ça pour dire qu’avant-hier, en cherchant des témoignages ou des astuces pour gérer un peu cette addiction au chocolat… je suis tombée sur cet article et ma bouche a touché le sol, la langue encore tout enrobée de chocolat, et un sursaut d’évidence m’a traversée : je me croyais accro au chocolat… mais quand le sursaut d’évidence m’a foudroyée, j’ai eu l’intime conviction que c’est bel et bien le sucre qui me joue ces tours cyniques !

    Et alors, tout s’est mis en branle : bien entendu, mon chocolat noir favori est composé en premier lieu de sucre, bien sûr, quand j’en prends un plus corsé (moins gourmand, plus amer bien que très bon) et qui contient peu de sucre, je ne suis JAMAIS sujette à ces pulsions abominables qui m’empêchent de me raisonner… tout est allé très vite dans ma tête, et sans avoir vraiment le temps de comprendre ce qui m’arrivait, ma dernière tablette de chocolat, celle que je venais à l’instant d’ouvrir et de laquelle je n’avais consommé qu’un carré, a terminé écrasée dans ma poubelle.

    Tout ça pour ça, oui ! Bravo de m’avoir lue jusqu’ici ! :)

    J’ai donc décidé d’entamer un sevrage, pas forcément très agressif puisque je prévois au début de m’autoriser du lait de soja chocolaté en cas de pulsion vraiment insoutenable (l’avantage de ce « format » de chocolat, c’est qu’il est moins bon que du « vrai » chocolat, et qu’il « cale » le ventre, ce qui rend l’abus simplement impossible), mais pour l’instant, je tiens. Je n’en suis qu’à mon deuxième jour, je sais ! Et d’ailleurs, il m’est déjà arrivé de ne pas manger de chocolat pendant plusieurs semaines, sans le décider, par la force des choses ou par dégoût peut-être… je ne me souviens pas des raisons, mais je me souviens l’avoir fait sans en souffrir, je devrais donc pouvoir y arriver encore !

    Par ailleurs, en prenant cette décision, j’ai commencé par faire le tour de mes placards pour exclure les aliments qui contiennent du sucre : j’étais heureuse de constater que sans en avoir jamais fait la démarche, je n’ai spontanément qu’un seul aliment sucré chez moi, du miel. Sinon, mes placards et mon frigo ne contiennent que des céréales complètes, des légumineuses, des légumes frais, des fruits, de l’eau, du thé et des plantes à infuser, un peu de fromage, de l’huile, du vinaigre, du beurre, des œufs, le tout bio. Merci mes années de végétarisme, pour m’avoir donné ces habitudes alimentaires !

    Mon sevrage devrait donc être raisonnablement supportable !

    La lecture de cet article aura donc eu double effet : me faire prendre conscience de la perniciosité du sucre, et me faire prendre conscience que par chance, je n’y suis pas excessivement exposée.
    (Et un troisième : m’occuper un bon moment pour vous écrire ce commentaire).

    Affaire à suivre !!!
    Un grand merci à tous pour vos témoignages et bon courage à tous ceux qui se sont lancés dans le sevrage ! On y arrivera !

  • Bonjour,
    je suis tombée sur cet article que je trouve très intéressant.
    Je n’aime pas m’épancher sur un site internet, et raconter une histoire qui n’intéresse personne, mais je suis désespérée.
    Je suis une étudiante de 19 ans, et tous les jours, le sucre me ruine la vie.
    Personne ne me prend au sérieux quand je dis que j’ai besoin d’aide, car pour eux le sucre n’est pas nocif. Pour eux, c’est un problème qu’on peut stopper, contrairement aux cigarettes, à la drogue ou à l’alcool.
    Mais voici mon histoire.
    Depuis toute petite, j’ai ce qu’on appelle une « sweet tooth ». Mes parents me soumettant à une alimentation très stricte, je m’octroyais néanmoins chaque jour un petit plaisir innocent, comme deux carambars, ou un petit pain au lait, ce qui ne me semble pas nocif.
    Cependant, au fil du temps, et lié à un manque affectif (moqueries à l’école, parents souvent absents), j’ai développé un rapport de plus en plus pervers à ce vice sucré. De plus, la cantine étant infâme, je rentrais de cours et seule, devant la télé, je pleurais et enfouissais mon chagrin dans les sucreries. Ni mes amis, ni ma famille n’était au courant, car j’étais également boulimique. A l’âge de 14 ans, après 2 ans de boulimie, et sans savoir comment encore aujourd’hui, je suis parvenue à arrêter moi-même mes tendances boulimiques, même s’il m’arrive d’avoir un cas exceptionnel de temps à autre.
    J’étais fière de moi, mais ceci entraina une prise de poids titanesque. D’athlétique et assez mince, je suis passée à en surpoids considérable. Les moqueries reprirent de plus belle, et le cercle vicieux se poursuivit. Chaque jour était une épreuve. La fatigue, l’ennui, la solitude, tout sentiment négatif se traduisait par une course effrénée au supermarché le plus proche (j’alternais tous les jours, par honte de me faire reconnaitre). Je mangeais à m’en faire mal, pleurais dans mon lit, et recommençait le lendemain.
    Aujourd’hui, ayant fini ma deuxième année de commerce, et après un an de contrôle et de régime, je craque depuis quelques mois, et je ne sais absolument pas comment reprendre le contrôle.Je pensais en avoir fini avec ça, mais c’est revenu. Je vis toute seule depuis 1 an, ce qui rend les choses encore plus compliquées. Ma journée n’est pas finie tant que je n’ai pas absorbé tout ce que je pouvais de sucre, je ne peux pas dormir autrement. Je n’ai plus de plat équilibré, je n’ose pas aller au supermarché car quand j’y vais j’achète des milliards de paquets de bonbons, chocolats en tous genres. Je m’étais remise au sport de manière sérieuse, surtout au footing, mais j’ai mal aux genoux depuis mai et ait été contrainte d’arrêter. Je préfère sauter les repas pour ensuite manger une pinte de glace. Je suis tombée dans une profonde déprime (pleurs incontrôlables, peur de sortir et affronter le regard extérieur, agressivité infondée envers mes proches). J’ai aliéné ma mère, la blâmant de tous mes maux.
    Chaque jour, j’essaye de manger sainement, et chaque jour je craque.
    Je ne me reconnais plus,souffre d’agoraphobie et de dysmorphie, je dois me forcer écrire chaque jour des raisons d’être heureuse, n’achète plus de vêtements, ne sort plus le soir.
    Une phrase qui me correspond ? « Je ne mange pas pour vivre, je vis pour manger ».

    Voilà, merci d’avoir lu mon histoire. N’hésitez pas à commenter.

    Adèle

    • Bonsoir Adèle,

      je crois que des éléments de réponse se trouvent dans cet article :

      BOULIMIE : et on vous fait croire que c’est de votre faute !? C’est la meilleure !

      http://conscience-et-sante.com/boulimie-compulsions-et-biologie/

      Il ne faut pas avoir peur de parler de ses problèmes sur internet, on trouve énormément d’informations.

    • chère Adèle,
      vous êtes dans la torture intérieure et le conflit par rapport à vous-même et la nourriture, je connais ça et je sais que c’est une grande souffrance, aussi je compatis, et je vous dis aussi, gardez espoir, et même si vous flanchez, pardonnez-vous, et allez de l’avant, ne vous attardez pas sur vos écarts, ni sur votre poids, car plus vous vous culpabilisez, plus vous êtes frustrée, et plus il y a le retour de baton et la boulimie revient en force. Après des années de souffrance j’ai trouvé un équilibre, je suis contre les régimes car ils ne font que faire souffrir et on reprend deux fois plus de poid après. par contre il faut changer son alimentation, pas seulement les sucres rapides, mais choisir les aliments pour leur qualité nutritive, les bons sucres, les bonnes graisses, oléagineux, céréales, légumes cuits et crus, fruits frais et secs, chocolat noir bio, etc… vous trouverez plein de conseils sur ce blog. Il faut enlever les mauvais éléments, mais se servir des bons pour se faire plaisir, il y a plein de recettes sur internet pour faire des gateaux, biscuits, bons petits plats à base de bons nutriments, il FAUT vous y intéresser, car si vous niez votre besoin de plaisir en nourriture, vous ne sortirez pas du cercle vicieux privation-frustration-boulimie-culpabilité-privation… que je connais si bien. Et si parfois vous craquez sur une sucrerie, eh bien ça n’est pas si grave, dégustez-là tout en sachant que c’est une belle cochonnerie, mais que c’est super bon, exceptionnellement…
      GARDEZ COURAGE, retroussez tranquillement vos manches, et travaillez sur vous-même. ça peut prendre parfois toute une vie, comme c’est mon cas, et j’ai du faire plusieurs psychothérapies pour trouver la sérénité. Mais on y arrive, et ça vaut vraiment le coup. Jetez votre balance, pesez vous une fois par mois chez le médecin, ou la pharmacie, et changez votre alimentation, faites des activités physiques qui vous font plaisir, et vous maintiennent en bonne santé, mais ne restez pas seule, faites-vous aider.

  • Bonjour,

    Cela fait un moment que je m’intéresse au méfaits du sucre raffiné et je compte bien l’arrêter surtout quand je vois les divers témoignages de personnes ayant été sevré, c’est un peu comme un renaissance j’ai l’impression.

    J’aurai une question le matin je compte manger des oeufs et alterner avec des céréales, l’une des céréales que je consomme sont les « Country Crisp » voici les ingrédients : Céréales Complètes (49%) (Flocons d’Avoine, Flocons d’Orge, Farine d’Avoine), Sucre de Canne non Raffiné, Noix (15%) (Amandes Effilées (6%), Noisettes Grillées (5%), Morceaux de Noix du Brésil (3%), Éclats de Noix de Pécan (1%)), Huiles Végétales, Farine de Riz, Noix de Coco Séchée, Pâte de Noisette.

    je me demandé si le fait qu’il y ai du sucre de canne non raffiné était bon ou pas pour un sevrage radicale ?

    Merci :)

  • Chère Dounia,
    Dans ma phase de sevrage de sucre, outre les conseils que j’ai pu recueillir sur ce site et d’autres sites, et en faisant mes propres expérimentations sur moi, j’ai pu remarquer que le sucre roux est encore trop rapide (ainsi que le sucre, le pain et le riz blancs entre autres…) pour les drogués de sucre que nous sommes…
    Ce que j’ai fait pour me repérer, c’est télécharger des Tableaux d’Index Glycémique, on les trouve sur le Net, et pour se sevrer, il vaut mieux prendre au départ les aliments qui ont un index glycémique très bas, et varier et équilibrer avec son alimentation. Après, une fois sevré, je trouve qu’on peut se permettre de temps en temps un écart, car on est beaucoup moins sensible au sucre grâce à une bonne alimentation quotidienne.
    attention de ne pas compenser par les aliments gras comme j’ai fait au début, les oeufs, par rapport à l’addiction au sucre, ça n’aide pas vraiment je trouve, et attention au jaune d’oeuf et au mauvais cholestérol, à ce moment-là mieux vaut ne prendre que le blanc…
    Bon courage !

  • Très bel article merci.
    Je me demandais s’il n’y avait pas une procédure lorsque après 40 ans d’une alimentation à base de sucre on décidait de le supprimer suite à problème de santé. En effet ça fait 2 semaines que je l’ai entièrement supprime et remplacė par des céréales dattes et oléagineux. Je me sens fatiguée, maux de tête etc.

    • Dans l’expérience que je relate entièrement et de manière relativement complète ici, il m’a fallu 4 semaines de désagréments. J’ai pu en sortir lorsque j’ai commencé à mixer les céréales. De fil en aiguille, je me suis rapprocher étrangement à la fameuse crème Budwig.

      Je pense que cela est dû à un état de carence en certains micronutriments. Quant à savoir lesquels, cela varie d’un individu à l’autre. Sauf peut-être le magnésium qui est un dépolluant essentiel pour l’organisme. En revanche, la crème Budwig complète relativement largement ces carences.

      Attention toutefois aux dattes. Certaines sont mélangées à du glucose pour se conserver.

  • Bonjour, merci pour votre fabuleux article !
    J’ai une question : J’ai 13 ans (bientôt 14), et je voudrais savoir si, à mon âge, arrêter le sucre est une « bonne chose », enfin je veux dire si c’est tout bénéfique ou que ça peut me créer des problèmes. J’aimerais diminuer ma consommation de sucre, mais il est totalement impossible que je le fasse entièrement (je mange à la cantine), puis le matin, comme il peut m’arriver de ne pas manger le midi et ne pas ou peu manger le soir, et comme je ne mange pas le matin, je pense que je ferais mieux de ne pas arrêter le Yop.
    Donc je ne sais pas si ça serait une bonne chose pour moi de le rejeter à 100%, mais j’aimerais le diminuer.
    Vous pensez qu’il vaut lieux que je le diminue plutôt que complètement pour l’instant ?
    Et quoi prendre (à peu près) comme nourriture, car ce sont mes parents qui achètent tout.
    Plus tard je pense que j’arrêterais complètement, quand je « gèrerais » ma vie.
    Merci ! ^^

    • L’idée est surtout de ressourcer l’organisme en micronutriments (minéraux, vitamines, etc.) et d’en prendre plus que des aliments vides (riches en calories et dépourvus en micronutriments).

      Chaque calorie doit avoir son équilibre et son équivalent en minéraux.

      Plus vous mangez de choses industrielles, plus vous vous appauvrissez en micronutriments. Or les micronutriments sont la vie.

      Mais ne confondez pas les micronutriments qu’on rajoute d’avec ceux qui sont présent dans les fruits et légumes. Ce ne sont pas les mêmes. Les premiers sont rarement assimilables. Ils sont inertes. Les seconds sont rentrés dans la chaine du vivant et l’organisme peut les utiliser avce facilité.

      Réduisez progressivement tout ce qui est industriel (donc raffiné) pour le remplacer par des fruits et légumes, quitte à les manger cru. Il faut savoir tout de même que plus un système digestif est pollué, moins il supporte le cru. Certaines associations sont aussi à éviter. Vous reconnaitrez ces mauvaises associations par l’apparition de ballonnements.

      On apprend progressivement à connaitre son corps.

      Remplacer tout ce qui est sucré par des oléagineux (amandes, noix, etc.) et de l’eau. Souvent le corps à soif plutôt qu’envie de sucre.

      C’est déjà un bon début.

      En évitant l’industriel, vous baisserez automatiquement la consommation saturée en sucre et en sel.

  • Bonjour,

    Merci de partager votre experience! J’ai moi même cessé de consommer des aliments contenant des sucres ajoutés, raffinés et transformés. Je consomme fs féculents complets des fruits et beaucoup de légumes. Après une légère augmentation de mon appétit (les jours ne se valent pas je peux avoir très faim certains jours et pas du tout d’autres), j’ai ressenti quelque chose de bizarre hier, j’étais prise de tremblement et ma vision était très trouble je ne consommais pas de grandes quantités de sucre raffinés avant mais j’avais quotidiennement ma petite barre de céréales mon petit bonbon ma confiture du matin etc. Cela pourrait il être la cause de mes tremblements d’hier? Par ailleurs je me posais la question du petit écart sucré puis je me permettre une petite pâtisserie par semaine ou tous les 15 jours ( plus pour la tete que pour le corps)?

  • Bonjour M. BARATH,

    J’aimerais en savoir plus. Savoir mieux.
    Après des années à traîner des problèmes de malaises, difficultés de concentration, mis par les médecins sur le dos de la digestion, de la dépression, du manque d’exercice;
    et après avoir paré à tout ça : diététique plus ou moins ferme, régimes divers (sans gluten, sans produits laitiers..), sports, thérapie auprès d’un psychiatre; finalement, il semblerait que j’ai des « décharges de type épileptiques » et illico un traitement que je ne veux pas prendre pour le moment.
    Cet été, j’ai arrêté tout sucre par coquetterie, pour perdre du ventre et me remettre au sport .
    Et miracle, j’ai eu deux semaines sans « crises » après ça. C’est en lisant sur ce nouveau diagnostic, l’épilepsie, que j’ai fait le lien, car on prescrit , seulement aux enfants jusqu’à 12 ans (pourquoi?) un régime cétogène, sans sucre, contre l’épilepsie. Et ça marche.

    Alors depuis une semaine, je m’y recolle. La vie sans sucre, sans céréales, sans féculents. Avec un peu de fruits à l’écart des repas.
    Mais c’est difficile d’un point de vue familial. Ma fille est accro, elle a 8 ans. J’ai lu votre autre article
    http://aider-son-enfant.fr/il-ne-se-nourrit-que-de-sucre/
    Mon mari tout autant.
    C’est moi qui nourrit ce petit monde. Comme ma tentative et décision sont récentes, j’ai dans mon placard un nombre incalculable de pâtes (épeautre semi-complète), de riz de toute sorte . Je découvre que les charcuteries sont fourrées ;-)
    Aussi, je ne sais pas gérer la quantité de céréales que j’absorbe. J’ai peur d’acheter de quoi faire le bol « kousmine » que vous décrivez pour me recharger en micro-nutriments, parce que hier , après 3 jours sans crise, j’ai voulu faire un test .
    J’ai mangé un petit bol de riz complet le soir en plus de mes légumes , et un quart de cuillerée à café de miel dans un thé noir au lait. Et j’ai été immédiatement récompensée par une grosse crise : plusieurs heures de tachycardie, d’essoufflement, maux de tête, nausées, incapacité à se concentrer, effort pour parler.
    Aujourd’hui je reprends le régime « sec ». et peut-être sans crise.
    C’est la convivialité qui est en jeu, et aussi l’éducation, et bien spur ma santé, ma vie, parce que les crises me volent chaque jours 4 à 8 heures .
    Mon exemple est bon, de pas manger de sucre, mais le régime que je suis à tâtons est très austère pour mes enfants, ma famille. Le monde entier mange autrement. Ma fille me regarde comme quelqu’un de difficile et n’adhère pas : ses amis, leur famille, notre famille vont bien et se gavent de sucre, littéralement pour certains.
    Que faire, que manger? Comment chercher ce qui va bien ou pas?
    Comment faire pour vivre ensemble sans avoir à faire deux menus?
    J’espère que vous pourrez me conseiller un peu . Merci d’avoir pris le temps de me lire.
    Merci pour vos articles.

    • Je ne sais pas quoi vous dire. Je livre juste mon expérience et suis loin d’être un gourou avec la science infuse.

      Même si je me suis imposé un sevrage stricte pour moi-même, je n’ai pas imposé mes convictions à ma famille. Je n’ai du reste jamais essayé de convaincre mes proches. Ce qui ne m’empêche pas d’expliquer les effets néfastes aux patients dont l’organisme ne le supporte pas ou plus (il y a des signes qui ne trompent pas), mais je ne cherche pas à convertir qui que ce soit.

      En revanche, en accumulant des connaissances sur le sujet, j’ai corrigé lentement les habitudes alimentaires de ma famille parce que le corps ne supporte pas les changements drastiques. L’idée est de s’écarter lentement de l’industrialisation. J’ai donc fait un plan d’action :

      1 – Remplacer tous les sucres raffinés par du sucre complet (du vrai sucre complet non raffiné);

      2 – Proposer des fruits, donner la tentations en mettant en évidence et en manger moi-même pour donner l’exemple;

      3 – Réduire les plats cuisinés et apprendre à faire soi-même avec les meilleurs ingrédients (les moins transformés);

      4 – Tolérer les exceptions. Si l’habitude est saine, alors l’exception aussi;

      5 – Rendre les plats cuisinés soi-même meilleurs que les plats tout fait, et surtout, impliquer les enfants.

      Etc.

      Ne tentez pas de changer et de bouleverser la vie des autres, surtout en imposant votre volonté ou vos croyances. En revanche, devenez l’exemple. Ils se poseront alors des questions. Après, ils chercheront des réponses par eux-mêmes. Dans ce sens, ils se responsabilisent. Autrement, on les assiste.

  • Pour tout ceux et toutes celles qui sont en manque de sucre parce qu’ils ont arrêté le sucre industriel, essayez de mettre 4 bananes bien mûres dans le mixer, ajoutez de l’eau, et une bonne cuillerée à soupe de caroube en poudre. Si vous voulez que ce soit encore plus sucré ajoutez quelques dattes fraîches dénoyautées !
    Tout ces sucres sont complètement naturels, aucun effet secondaire néfaste, bien au contraire, c’est délicieux et ça fait du bien à tout le corps.
    La caroube est riche en calcium, phosphore, magnésium, silice, fer, pectine et contrairement au cacao, ne contient pas de théobromine ni de caféine ni de théophylline, qui excitent et perturbent l’organisme, et rendent les gens accros.

    Pour encore plus de minéraux : un mix de 7 ou 8 bananes mûres + 250 ml de jus vert comme par exemple du jus de blettes, ou celeri, ou épinards, ou salade, passés à l’extracteur.
    Ajouter un peu d’eau au besoin. Ca fait un smoothie vert du plus bel effet, un goût sucré/salé absolument délicieux, ça remplace complètement le repas du midi et on n’a plus faim pendant 4 ou 5 heures, et on se sent léger et plein de vie pendant l’après-midi !

  • Chouette témoignage ! J’ai supprimé la plupart des sucres dans mon alimentation, mange le miam-ô-fruits, plus de légumineuses, légumes, des petites graines etc.

    Aujourd’hui, je me suis dit, mangeons comme avant, comme le commun des mortels… je peux faire une exception vu que je fais pas mal attention. Donc, au tit déj, des noix, du chocolat noir (y’a quand même du sucre), des tartines avec du pain blanc (que mon coloc allait jeter… je sais il aurait été mieux au compost, mais j’adore tellement le pain que les rares fois où je le fais, c’est un plaisir intense ;-) et de la confiture maison reçue (je vais pas la jeter non plus)… A midi, au resto péruvien… poulet et riz blanc… une boisson sucrée de là-bas (pour une raison absurde j’ai pas pris de l’eau) et pour profiter des derniers jours de chaud… une glace chocolat noir plus tard dans l’après-midi… Pas la peine de dire qu’après le repas déjà, j’ai ressenti une grosse fatigue… et après la glace, un état semi léthargique… mais assez impressionnant. Alors soit mon corps a l’habitude de manger sainement et supporte plus ce genre d’excès (que je faisais régulièrement, je pense), soit avant j’étais pas du tout « consciente » et acceptais cet état de fatigue sans me poser de questions… Je crois que c’est un peu des deux ;-)

    Une question cependant… les graines d’orge pour la vue… c’est quel sorte que vous croquez ?

    Merci :-)
    Nathalie

  • Bonjour,

    Merci pour cet article particulièrement intéressant! Depuis quelques années, j’ai changé petit à petit mon alimentation, résultat en 6 ans j’ai perdu presque 40 kilos! Mais aujourd’hui, je suis en train de revoir entièrement ma façon de manger, car même après 40 kg même si je suis moins vite fatiguée, je manque encore souvent d’énergie, je suis malade, 2 à 3 fois par an…
    Cela fait quelques temps que je veux me mettre à une alimentation plus saine! Depuis 2 semaines j’essaye de regarder les aliments que j’achète, et les étiquettes, mais ce n’est pas évident!
    J’ai pour vous deux petites questions:
    – Lorsque je regarde les étiquettes, lorsqu’il y a sucre dans les ingrédients, au moins c’est clair! Par contre lorsque je regarde la valeur nutritionnelle des aliments « sans sucre » dans les ingrédients, je retrouve quand même un pourcentage de sucre. Exemple: Les craquottes bio à la chataigne que j’achète sont noté sans sucre ajouté, mais je retrouve 9.3g/100g dans la valeur nutritionelle! Cela veut- il dire que ce sont les sucres naturels des ingrédients (ici, farine de riz et de chataigne)? Est-ce que ce sont également des aliments à éviter?

    – J’ai commander le livre dont vous parlez dans votre article mais auriez-vous d’autres ouvrages à recommander afin d’établir une alimentation équilibrée? Je suis un peu perdue dans l’offre que je trouve sur le net!

    Encore merci pour cet article

    Bonne soirée

    Maïté Thiry

    • Ne mélangez pas les composants avec la valeur nutritionnelle. De même ne confondez pas les sucres avec l’index glycémique.
      Vous avez le choix :
      – soit manger des aliments qui contiennent du sucre, mais à index glycémique faible.
      – soit supprimer tous les sucres industriels
      J’ai personnellement opté pour la seconde possibilité. Je voulais voir si j’étais accro aux sucres et je l’ai été.

      La valeur nutritionnelle n’est qu’une appréciation calorique (glucides, lipides, protides) en y ajoutant parfois quelques minéraux. Cela n’apporte pas grand chose car elle ne précise par quel type de sucre. Evitez les sucres ajoutés. Ils se trouvent dans la composition. Mais pas toujours ! Eh oui, c’est un jeu du chat et de la souris.
      En plus de supprimer ces types de sucres, il est utile d’éviter les aliments à index glycémique élevé. Farine de riz et de châtaigne n’ont de mauvais que le fait qu’ils soient mélangés avec de la farine blanche raffinée, dont l’IG est mauvais.

      J’ai des livres un peu partout. Il faut que je les reprenne. Je vous mettrai une liste dans la partie « mes sources » du blog.

  • Bonjour Wladislas

    Voici mon témoignage : j’ai 47 ans, et j’ai décidé d’arrêter le sucre « industriel » depuis une dizaine de jours, car + ça allait, + je réagissais fort à toute ingestion : coups de déprime, ventre qui gonfle comme un ballon de foot, compulsions de sucre en cercle vicieux.
    J’avais pourtant beaucoup réduit, je cuisine tout moi-même, mais je craquais régulièrement pour du chocolat ou un bout de gâteau.
    J’ai également évité les fruits et le miel pendant une semaine, car je sentais que je ne supportais plus rien avec des sucres « simples » (à goût sucré). Je reprends des fruits depuis 2 jours (banane pour crème budwig le matin).

    Côté santé, voici mon « tableau » en résumé : depuis une dizaine d’années, dégradation à plein de niveaux : fatigue permanente, sommeil altéré, crampes la nuit dans les mollets, tout le temps soif, fréquentes envies d’uriner (y compris la nuit), ventre qui ballonne dès que je mange des glucides (que ce soit céréales, fruits, miel, sucre industriel),…
    Je suis « devenue » constipée vers 21 ans, ça a cédé temporairement (mais rarement plus d’un mois) avec fleurs de bach, homéopathie, régime du groupe O, et aussi, étonnement, des heures d’écoute Tomatis (la constipation est revenue suite à des problèmes émotionnels). Donc je soupçonne qu’elle est dûe à la fois à des causes émotionnelles et organiques (carences en micronutriments ?).
    Beaucoup de caries depuis petite, donc eu beaucoup d’amalgames, la plupart enlevés, mais il peut en rester sous des couronnes.
    Je pense que je dois avoir un profil hypersensible au sucre industriel… et ça fait + de 40 ans que j’en mange.
    Une suspicion de Lyme ancienne (fort taux d’anticorps) mais les médecins ne sont pas tous d’accord (pour certains c’est actif, pour d’autre c’est juste une trace de rencontre ancienne avec les borrélies…).
    Une perte de poids au cours des dernières années et beaucoup de mal à en reprendre.

    Mes réactions depuis l’arrêt du sucre :
    – aucune compulsion genre envie irrépressible de chocolat ou de gâteau, j’en ai eu sous le nez, suis restée zen ;)
    – Un effet très intéressant : j’avais très envie de gras avant et j’en consommais beaucoup, beurre, fromage, huile d’olive,… et préférence pour les viandes grasses. En quelques jours, disparition de ces envies, je n’ai plus touché à la plaquette de beurre, moi qui adorais ça…
    – J’ai « senti » mon foie réagir 2-3 matins de suite. J’ai eu envie de citron et d’artichaut, j’en ai mangé.
    – Idem, envie de fruits AVEC du citron : je les ai mangés comme ça
    – Par contre des symptômes qui me font peur : grosses pertes de mémoire, céphalées, vertiges, sensation bizarre dans la tête dans la zone frontale. Mon père étant décédé d’une tumeur au cerveau, je n’ai pas pu m’empêcher d’y penser.
    – Pas encore d’amélioration sur la fatigue, même parfois l’impression qu’elle est encore plus forte.
    – Je sens que mon corps réagit même au sucre des fruits, ce matin après budwig coup de fatigue, fringale en fin de matinée et envie de pain fromage, … autrement dit retour de l’envie de gras. Donc je vais arrêter et attendre quelques semaines.

    J’ai rdv dans une dizaine de jours avec un naturopathe qui fait énergétique chinoise et micro-nutrition.

    Ma question : les symptômes de vertiges, perte de mémoire, céphalées peuvent-ils être liés à l’arrêt du sucre ? si oui, selon votre expérience combien de temps ça peut durer ?

    Merci d’avance, et surtout un immense merci pour prendre le temps de partager avec nous votre expérience.

    Cordialement,

    Sandrine

    • Oui, ce peut être des signes d’hypoglycémie. Je ne sais pas combien de temps ça dure. Chez moi, ça a duré 4 semaines. Pour d’autres c’est quelques jours.

      Mais comme vous n’avez aucun signe de manque, je crois plutôt qu’il y a là une carence en quelque chose où bien un problème intestinal.

      • Bonjour
        Depuis plusieurs semaines je souffre de douleurs côté extérieur du mollet droit.
        Aujourd’hui l’ostéopathe me dit qu’il me faut réduire et remplacer les sucres. C’est vrai que ‘en abuse depuis la séparation..
        Ce serait le pancréas qui serait irrité et cela remonterait par le sciatique d’où cette douleur à la jambe.
        Comment nettoyer le pancréas. Je prends du magné »sium mais de pas de chlorure ni de sulfate.
        Pouvez me conseiller pour nettoyer ce pancréas et moins souffrir de ma jambe? Quelle cure Chlorure de magnésium? Comment? Merci pour votre aide et vos conseils
        Elyne

  • Bonjour ,
    Je viens de lire votre article en regardant l émission le meilleur pâtissier quel ironie !
    Pour vous dire que je n ai pas eu envie de me jeter sur le sucre comme d habitude .
    Je me considère accro au sucre et je trouve très difficile de me désintoxiquer. Autant j ai arrêtée de fumer sans trop de mal autant l arrêt du sucre est très très complique .
    Selon vous : le démarrage du déclic commence par la lecture du livre ?
    Merci d avance pour votre réponse

  • Bonjour, j’ai 18 ans et cela fait environ 2ans que je m’intéresse beaucoup à l’alimentation, j’ai alors voulu supprimer ou du moins diminuer gluten et réduire le sucre de l’alimentation. Malheureusement, je n’y arrive pas, c’est un échec total et je pense que c’est ce désir d’avoir une alimentation très équilibrée(donc restreinte) qui m’a fait basculer dans la boulimie, depuis environ un an maintenant, je suis boulimique et je ne sais pas comment m’en sortir. Pour l’instant, je fais des jus verts pour le petit déjeuner parce que certaines personnes disaient que ça les avaient beaucoup aidés à avoir une meilleure alimentation (avec plus de crus, cet..) mais ensuite, pendant la journée je fais toujours de très gros excès, je ne peux me passer de chocolat.
    De plus, comme vous le préconisez, j’ai essayé les noix, amandes, avec un peu de chocolat pour remplacer le sucre, mais je suis toujours très tentée par les desserts et craque alors que je désire profondément avoir une alimentation saine, pour me sentir bien et être en bonne santé,
    Si quelqu’un peut me livrer ses conseils ou témoignage, je suis preneuse car je ne sais pas vers qui me tourner, merci.

    • Salut Julie,
      sur le groupe FB les frugis pragmatiques, il y a beaucoup de personnes dans le même cas que le tien qui s’en sont sorties :)

  • Bonjour à tous !

    Je suis actuellement à l’étranger, impossible pour moi de trouver du chocolat pâtissier bio (un des rares que je mange), du coup j’ai craqué pour des cochonneries et je ne me sens pas en super forme. Ça fait quelques jours, du coup j’ai envie d’augmenter le niveau de mon alimentation et je suis tombée sur ce site.
    Ça fait du bien de lire tout ça et je compte virer le sucre de mon alimentation (en tout cas le maximum) et le remplacer par des fruits (pour les céréales complètes, en NZ c’est pas évident, la nourriture est chère donc plutôt des légumineuses).

    Pour les dangers du sucré raffiné et des exhausteurs de goût (qui sont partout, voir ce bon livre Additifs alimentaires attention danger, je l’ai découvert à Natures et Découvertes), je suis au courant depuis plusieurs années… J’ai 28 ans mais jusqu’à mes 25, je n’aimais manger presque aucun légume, c’était un vrai casse-tête ! Entre 19 et 24, j’avais des fringales en sucre démentielles, surtout lors des examens. Bizarre, je n’avais aucune énergie, aucune volonté et des insomnies, de l’acné comme une calculette alors qu’enfant j’avais une santé de fer. Je ne parlerai pas des caries, ça me déprime…
    Mon foie est devenu plus sensible, mon estomac aussi. Alors qu’avant, 200g de chocolat au lait ne me faisaient rien, 50g m’écœurent. Et le MacDo me donne mal au ventre, très mal. Et puis, tout d’un coup, ail, oignon, légumes cuits, j’en ai ressenti le besoin. J’ai toujours mangé des fruits. Depuis, ça va mieux mais mon pouls reste dans les 80, ce qui m’inquiète. L’avantage, c’est que mon foie et mon estomac sont impérieux. L’inconvénient, c’est que mon corps semble bien compenser toutes ces saletés, donc les effets sont pernicieux.

    Donc, aujourd’hui, j’ai donné le reste du chocolat à mes colocs (et bientôt les confitures). Il faut souffrir pour se désintoxiquer ! Par contre, je compte garder un peu de fromage dans mon alimentation. C’est un bon apport en calcium et je n’en mange pas trop.
    Je pense pallier aux fringales par des fruits secs (amandes, noisettes, etc), qui ont déjà donné de bons résultats quant aux fatigues subites. Et si jamais je suis amenée à faire un écart, un citron pressé dans de l’eau chaude, une tisane ou un thé vert (un vrai) feront du bien.
    Qu’en pensez-vous ? Merci.

    PS : pour les dents, c’est vrai qu’il faut les brosser 30 min après avoir mangé, mais franchement, l’HE d’arbre à thé, la racine de Souak et la brosse à dents ionisante Soladey ont changé ma vie. C’est simple : elles sont propres. Les connaissez-vous ? C’est encore mal connu en Europe mais bien répandu au Japon et au Canada.

    • Très bonne initiative :) Bravo! Et merci pour votre témoignage et vos conseils.

      Je connaissais ce type de brosse à dent et je ne savais pas quoi en penser. Du coup, je tenterai ;)

  • Merci et bravo pour cet article ! Depuis que je l’ai lu, j’ai arrêté le sucre…. Toutes les heures il m’en fallait, (biscuits, barres chocolatées, chocolat etc)
    Grâce à la lecture de votre article je m’en suis sortie, (bon, j’engueule tout le monde, depuis, mais c’est normaaaaal ! Je n’en suis qu’au début ! :) Encore un grand merci !

  • Bonjour,
    Je suis en plein sevrage depuis environs 10 jours : j’ai arrêté net toute forme de sucre.

    Dois-je stopper net les aliments naturels ayant un IG élevé ( type raisins secs, pain complet…)?

    Ai-je le droit à une recréation par exemple une fois par mois où j’engloutis un paquet de 15 BN?

    Merci d’avance

    • Pardi Nonnnn aux 2 questions ! lol XD

    • Je confirme :
      Non pour la première question. Gardez le repère : plus c’est éloignée de l’industrie, mieux c’est. Donc les fruits secs et le pain complet ne sont pas mauvais, au contraire.
      Non pour la seconde aussi. Si vous avez déjà pu dépolluer le sang des déchets occasionnés par le sucre, vous regretterez. Les conséquences sont tellement désagréables que ça suffit pour ne plus vouloir en prendre.

      • J’ai posé la première quesition car les aliments, bien qu’ils soient naturels, ayant un IG élevé comme le pain complet ou les raisins secs renforcent l’addiction au sucre en stimulant les zones de récompense du cerveau. J’en ai conclu que pour se départir de l’addiction il fallait ne plus manger d’aliments à IG élevé. Qu’en pensez vous?

        • Eh bien ça dépend de vos objectifs. Si vous voulez vous sevrez drastiquement, supprimer tous les sucres à IG élevés. Mais ce n’est pas nécessaire.

          • Y a t il un autre objectif que de se sevrer du sucre ?

          • Perdre du poids, désintoxiquer l’organisme, désencrasser le système circulatoire, etc.

  • Bonjour !

    Le 7 août dernier je postais en commentaire un pavé pour vous expliquer ma situation et vous annoncer ma décision d’arrêter le chocolat et plus précisément, le sucre qu’il contient.

    Je tenais à vous faire un petit retour d’expérience quelques mois plus tard.
    Contrairement à ce que j’imaginais, il m’a été beaucoup plus simple de me sevrer que ce que je croyais. Les premiers jours ont été difficiles, mais plus à cause de l’habitude du carré après le repas que par réel manque. En fait, je n’ai pas trop ressenti de symptômes, à part des maux de tête occasionnels et une légère irritabilité les premiers temps.
    Quand les premiers jours, l’envie de sucre se faisait sentir, je mangeais un fruit et généralement, cela me suffisait et comblait mon envie de goût sucré.

    Rapidement, je me suis déshabituée du sucre, et voici les effets positifs que j’en ai tirés, et les observations que j’ai pu faire :

    – j’ai retrouvé une perception plus fine du goût des aliments, plus juste. Selon moi, le sucre noie nos papilles dans un bain de saveurs très fortes, ce qui crée un besoin d’enrober en permanence les saveurs naturelles avec des exhausteurs de goût en tous genres. Aujourd’hui, mes papilles sont débarrassées de ce bain collant et sucré, ce qui permet à mon sens du goût de retrouver une sorte de « fraicheur » et une certaine justesse, à tel point que je ne sale plus mes plats (pourtant je suis bretonne et le sel, chez nous, on aime).

    L’effet ricochet du sucré au salé a été quasi immédiat (moins d’une semaine après l’arrêt du sucre seulement) et m’a laissée sans voix. Je me suis même surprise à me délecter avec une gourmandise nouvelle de lentilles juste cuites à l’eau, alors qu’avant j’assaisonnais assez généreusement mes légumineuses. Là, je peux dire que j’ai vraiment découvert leur saveur délicieuse. Les jours qui ont suivi, je me suis amusée à goûter tous les aliments qu’habituellement je salais, sans aucun assaisonnement et à chaque fois, je m’étonnais de les trouver délicieux ainsi.

    – j’ai perdu du poids : ce n’était pas le but, n’ayant pas une corpulence problématique, mais pourtant j’ai délogé les 3 ou 4 kilos superflus qui m’accompagnaient depuis plus de dix ans.

    – bien entendu, me faire manger une pâtisserie ou un bonbon est aujourd’hui une mission compliquée, tant leurs goûts sont (à mon palais) dénaturés par le sucre, et de fait, sans intérêt ! Je n’étais déjà pas très « sucré », mais maintenant c’est encore plus catégorique.

    Enfin, je tenais à vous faire part de cette observation, qui pourrait aider les personnes désireuses de supprimer le sucre de leur alimentation : ayant une alimentation plutôt saine au quotidien, lorsque les placards commencent à se vider, il m’arrive de moins diversifier mes repas pendant un ou deux jours, le temps d’aller faire les courses. J’ai constaté que c’est dans ces moments là que mon envie de sucre est la plus présente. Alors que quand j’équilibre correctement mes repas, aucun problème.

    J’en déduis que la qualité de notre alimentation est un facteur déterminant qui influence notre rapport au sucre. Ce qui suit explique peut-être en partie la facilité avec laquelle j’ai pu supprimer le sucre de mon quotidien.

    Convaincue qu’une alimentation simple est bénéfique pour la santé, je cuisine depuis longtemps tous mes repas et ne consomme jamais de plats préparés. Mon régime alimentaire est à forte tendance végétarienne, composé d’aliments bio pour la plupart, et ayant subi le moins de transformation possible : céréales complètes, légumes, légumineuses et oléagineux. Je ne mange de produits d’origine animale que chez les gens qui m’en préparent quand ils m’invitent, soit… assez peu ! Quand cet équilibre est respecté, tout va pour le mieux. Mais dès que les légumes viennent à manquer, ou que j’oublie de faire tremper mes haricots… Bref, si mes repas sont moins complets, ça ne rate jamais : j’ai envie de sucre pour compenser !

    Soyez donc vigilants et pensez-y ! Pour vous rendre la vie et le sevrage plus faciles, équilibrez bien votre alimentation afin d’apporter à votre corps tout ce dont il a besoin, cela lui évitera de vous réclamer autre chose :)

    En espérant que ce petit message rendra service, bonne continuation à tous !

    Aurélie

  • Bonsoir,

    Merci à tous Je trouve vraiment du réconfort dans vos témoignage, pour ma part j’ai toujours eu un rapport avec la nourriture problématique, particulièrement avec le sucre.
    Ancienne obèse je suis devenu mince et bien dans ma peau mais depuis quelques mois je suis obsédée par le sucre, j’ai pris 6 kilos en quelques semaines et il m’arrive de manger jusqu’à que je me sente au bord du malaise.
    Et de plus je montre un très mauvais exemple à ma fille qui elle aussi adore tous ce qui est sucré.
    M. Barath je vous remercie pour votre témoignage car je sais à présent ce que je dois faire, en fait je le savais mais je pensais que c’était impossible mais maintenant je suis convaincue que c’est la meilleure chose à faire!!
    Tout vos symptômes du au surdosage de sucre je les ai en ce moments, je sais bien que si je continue comme ça je vais finir par mettre vraiment ma santé en péril, donc merci encore j’espère que ce déclic va tout changer pour moi.
    A bientôt avec de bonnes nouvelles j’espère

    Aurélia

  • Bonjour,
    J’aimerais commander ce livre « Le sucre cet ami qui nous veut du mal » mais je ne le trouve nulle part.
    Auriez-vous une piste à me donner pour pouvoir le commander?
    Merci d’avance de votre retour.
    Cordialement,

  • Bonsoir, merci pour cet article très instructif, ce soir après avoir dévoré l’intégralité de ma plaquette de chocolat blanc, j’ai eu soudainement une prise de conscience, cette sensation de devoir y revenir, jusqu’à temps de ne plus en avoir, je me suis sentie comme en manque et là j’ai réalisé que j’avais un problème que je ne me contrôlais plus du tout alors que je suis d’un tempérament raisonnable et équilibré, c’est donc suite à ce comportement irraisonné que je me suis retrouvée à taper dans google « accro au sucre » car comme une drogue, j’en ressens le manque, et j’ai besoin de ma dose que ce soit sous forme de soda, dessert, chocolat, sauces…Et là je suis tombée sur votre article, j’aimerai me sevrer, cet apport excessif en sucre n’est pas sans conséquence j’en suis sûre, et je ne peux que faire un rapprochement avec la maladie de Crohn que l’on m’a diagnostiqué il y a 3 ans, les facteurs ne sont pas clairement définis mais la maladie de Crohn est plus fréquente en Amérique du Nord et en Europe du Nord et dans les pays industrialisés, le lien avec l’alimentation me semble indéniable. Merci de m’avoir fait prendre conscience de ce fléau au goût si doux.
    Ça ne va pas être évident mais je ne veux pas être une victime des industriels de l’agroalimentaires sans scrupules. Je suis révoltée et compte en parler autour de moi !
    Merci de partager vos recherches.

    • Bravo :)

      Vous trouverez dans ce blog pas mal d’astuces pour vous aider à vous sevrer.
      Sachez qu’en ressourçant le corps d’aliments vivants (peu ou pas transformés), vous sortirez du besoin compulsif naturellement.
      Comprenez aussi qu’un corps pollué cherche à maintenir cet état et se goinfrant de cochonneries.
      Il faut donc agir sur deux fronts : remplacer son alimentation par des produits naturels et nettoyer le corps. Beaucoup d’informations ont déjà été donnée ici.

  • Bonjour,

    Merci pour cet article, vraiment. Cela fait plusieurs mois que je le lis et le relis. Et je trouve ça très très intéressant. Il y a 15 jours, j’ai donc arrêter de manger des sucres raffinées car j’étais une très très grande accroc, mais vraiment. Quand j’mangeais du sucre, j’me sentais euphorique, motivée, prêtes à tout faire. Il y a donc 15 jours, j’ai arrêté. Et franchement la première semaine, c’était niquel. J’ai eu aucun mal. Ensuite, mardi de cette semaine, je suis sortie avec mes amis et j’ai mangé un gâteau. Et j’ai VRAIMENT adoré ça. Le lendemain matin, quand je me suis réveillée, j’étais d’extrême mauvaise humeur. Super démotivée, envie de rien faire, grosse flemme. J’en ai même séché mes cours magistraux à la fac tellement je me sentais molle. Je suis aller courir mercredi et ce matin, et j’ai rarement fait des performances aussi pourries. Je me sens fatiguée alors que je mange vraiment sainement, je fais du sport, je dors 8h par nuit. Bref, j’ai rarement eu une hygiène de vie aussi parfaite et pourtant je ressens une frustration énorme. Est-ce normale ? Je suis fâchée contre moi car j’ai qu’une envie : Manger du sucre. Ca me prends la tête, je pense à ça encore et encore. Je veux du sucré, du gras, sans quoi j’ai l’impression que je retrouverai jamais ma bonne humeur. Pour l’instant, je tiens. Je n’ai rien mangé de raffiné depuis mardi, mais j’ai peur de succomber à la prochaine tentation.

    Auriez vous des astuces pour moi ? Merci beaucoup !

    • Rajoutez des céréales complètes bio dans votre alimentation. A minima, faites la crème Budwig tous les jours.

  • Bonjour,
    je suis tombé par hasard sur votre bllg il y a 15 jours quand j’ai décidé qu’il fallait arreter le sucre et depuis j’ai lu bon nombre de vos articles ils sont tres bien écrit, clair et assez simple à comprendre, pour ca un grand merci.
    mon sevrage se passse pas trop mal,(heureusement j’ai toujours mange beaucoup de fruits et legumes ffais et tout cuisiné maison) mais je n’ai pas encore les effets de bien être tels que vous les décrivez même si je me sens moins fatigué et que j’ai pris conscience que c’etait juste le sucre qui etait à l’origine de mes coups de barre alors comme beaucoup je prenais du wucre pour repartir….
    mais au fil de mes lectures, des questions me viennent, quid des fruits secs (raisins, pruneaux, cranberry, amandes et autres)? Sont ils bons ou a banir aussi car concentré en sucre. Et que dire du sirop d’erable ou du sucre de coco bio?
    vous dites dans votre article sur lesfruits qu’ils faut les consommer avant 10h et loin des repas et dans votre article sur votre sevrage du sucre vous dites que vous mangez beaucoup d’oranges notamment en cas de fringales, alors je ne sias plus trop ce qu’ils faut faire.
    comment reduire les sucres dans l’alimentation de mes filles (comment substituer le cacao dans le lait du matin par exemple ou la tartine de pain de mie ou le croque monsieur ou encore les crêpes qui sont des plats dont les enfants raffolent et comment trouver des gouters sains…)
    j’aurais sans doute beaucoup d’autres questions mais la liste pourrait etre longue alors merci deja de vos réponses et pistes.

    • Bonjour. Trop de sucre depuis ma plus tendre enfance et le résultat aujourd’hui : candidose sévère qui m’a provoqué une œsophagite ulcérée. Je souffre aussi de tout un cortège de maux liés au sucre : migraine, prise de poids, moral fluctuant, nerfs à vif, etc… je dois donc arrêter et c’est une question de santé. Je suis complètement angoissée à l’idée de ne plus prendre de sucre. Même si c’est vital pour moi je tremble à cette idée. Quelle putain de drogue quand même (pardonnez cette expression). Lorsque j’ai arrêté la cigarette, il me semble que cela a été plus facile. J’ai tous les jours besoin de mon shoot. Le soir il me faut ma quantité de produits sucrés. Je me couche parfois avec des nausées tellement j’en ai mangé. Je démarre une cure de jus verts. Je l’ai déjà fait et cela m’avait fait du bien. Pour éliminer les toxines c’est super. Voilà je m’accroche

      • Derrière toute dépendance existe un mal être qu’il faut traiter. Pratiquez l’EFT sur ce mal être ;)

        • Bonjour. Je pratique (je commence) la méditation en pleine conscience. Cela me fait du bien malgré le fait que je compare mes pensées à un troupeau d’éléphants déchainés, dont un irait en sens inverse… je suis d’accord avec vous sur le mal-être. Tout remonte à l’enfance. 5 ans d’analyse m’ont permis de « débroussailler » le terrain. Ensuite il faut continuer le voyage seul. J’aime cette phrase de Jean-Paul Sartre «L’important n’est pas ce qu’on a fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce que l’on a fait de nous.». Belle journée

  • Je viens juste de lire votre article et c’est une délivrance. Et surtout une évidence que le sucre est à l’origine de mon mal-être. Malgré une « bonne » hygiène de vie (je cuisine tous mes repas, je ne mange jamais entre les repas, je bois de l’eau, je fais du sport tous les jours). Mais visiblement quelque chose cloche encore, d’ou un article sur les méfaits du sucre m’a conduit au votre. Mon mal-être apparaît sous différentes formes à différents moments:
    – insomnie (je dors toujours mal, je me réveille la nuit, le matin c’est dur, je me sens fatiguée, j’ai des cernes)
    – ma langue est blanche ! (et ca c’est parce que mon foie ne digère pas le sucre et autres cochonneries emmagasiné ou par un excès de nourriture d’ou l’importance de s’écouter)
    – fatigue intense et constante (envie de dormir, de dormir…)
    – je me sens vidée, quand je fais du sport des fois c’est avec l’énergie d’un mollusque
    – je ne me suis pas faite diagnostiquée mais j’ai eu des diarrhées chroniques très (trop) souvent une demi-heure après avoir manger (maladie de crohn). C’est très embêtant surtout quand on est en examen. Et ca c’est à cause des aliments préparés (sandwichs par ex). Maintenant j’en ai plus car je cuisine TOUT.

    Bref, ces symptômes là j’en suis persuadée c’est à cause de mon ALIMENTATION. Alors mille mercis pour votre article (je vais essayer de faire ce que je peux étant à l’étranger, je vais devoir mettre les bouchées doubles pour m’établir une alimentation équilibrée car ici ils mangent mal et j’ai un budget trop serré pour me permettre de manger bio). Ca doit coûter une fortune ici :/

    • Bonjour Maëlle,

      Je me retrouve dans beaucoup de vos symptômes mais il y a quelque chose qui m’a interpelée. Vous dites « j’ai la langue blanche car mon foi ne digère pas….. ». J’ai eu et j’ai parfois la langue blanche mais c’est à cause de ma candidose (due au sucre et aux antibiotiques que j’ai pris à une certaine époque). Elle a été diagnostiquée car il y a deux ans je ne pouvais plus rien manger ; dès que j’avais avalé un aliment, je souffrais au niveau de l’œsophage car cela ne passait pas. Cette candidose (dont souffre plus de 70% de la population française aux dires de mon mèdecin) m’a provoquée une œsophagite ulcérée. Voilà, souvent nos maux viennent de là et j’invite celles et ceux qui ont mangé ou qui mange beaucoup de sucre de faire une recherche de candidas albicans. Bonne journée à toutes et tous

  • ça fait du bien de tomber sur votre forum; me sens moins seul!
    je confirme tout ce que je viens de lire: ai 53 ans, arrété (disons beaucoup diminué) le sucre et : – 3 kg en 3 semaines et mon énergie qui s’équilibre !
    mercisssss et courage à tous

  • Je ne pourrais jamais vous dire assez merci. J’ai vécu une année d’enfer sous l’emprise d’un démon, le sucre. Tomber sur votre article m’a donné la force de lui dire merde. Ça fait 17 jours aujourd’hui et je ne l’entends même plus. Je me suis retrouvée et beaucoup informée. A présent je suis inquiète pour mon/notre sécurité alimentaire. Corinne Gouget a pointé du doigt les additifs alimentaires… J’ai peur tout comme mon père et ma tante d’être victime d’un cancer. Mon père n’a pas eu de chance… J’ai lu que 75% d’entre nous en 2030 auront un cancer, même les légumes ne nous protègent plus avec leurs carapaces de pesticides. Enfin. Merci de continuer à nous tenir informer…

    • Je pense que la peur est pire que la mauvaise alimentation ;)

      • Pas faux. Il faut relativiser :)

  • Bonsoir,

    J’ai lu tous vos messages depuis que j’en avais laissé deux ou trois… entre mars et mai… ! J’ai l’impression d’avoir fait un très long chemin, et pourtant seulement quelques mois seuleement se sont écoulés.

    Peu à peu, j’ai diminué les aliments très sucrés… Je suis étonnée de voir comment j’y suis arrivée, sans trop de souffrances… Au début, je pensais qu’il fallait vider les placards de tout ce qui contenait du sucre, et puis non, j’ai diminué les quantités, et surtout j’ai augmenté ds mon alimentation, les légumes, les féculents (que j’oubliais totalement) et j’ai fait beaucoup de desserts avec des fruits frais sans sucre ajouté. J’ai découvert les fruits secs et des miels, à toutes petites doses et c’était des petits plaisirs certains.

    Le plus important pour moi (en dehors d’une dizaine de kilos perdus sans avoir eu l’impression de m’acharner à les perdre !) est de ne plus être « obsédée » par le sucre, d’une part. D’autre part, quand il m’arrive d’en manger un peu trop (exemple : 2 parts de gâteaux à la suite d’un bon repas) alors je suis fatiguée, je me sens lourde.

    Sinon, je me sens une « pêche d’enfer » et un médecin m’a même dit que c’était classique, ce dynamisme, quand l’organisme cesse d’être saturé en sucre.

    Terminées aussi complètement les brûlures gastriques et oesophagiennes, et ça c’est un confort extraordinaire.

    Voilà, j’avais un peu abandonné ce forum, mais en me relisant et en vous lisant, je ne pouvais m’empêcher de vous dire cela. Il m’arrive même parfois d’être dégoûtée par une tartine qui contient « trop » de confiture !! je ne pensais pas que ça pourrait m’arriver un jour ! Merci monsieur WB :-) et merci à tous, bon courage ! :-)

    • Génial ! :)
      Bravo. J’ai écrit l’article pour motiver à l’expérimenter soi-même, plus que de donner une méthode. Et je suis fier que cela vous a aidé.

      • Bonjour. Si je doutais encore de mon addiction au sucre, maintenant je ne me fais aucune illusion. J’ai essayé de stopper le sucre depuis samedi… et j’ai craqué hier soir. J’ai dévoré des sucres comme un chihuahua cocaïnomane en manque. Résultat, ce matin migraine, fatigue et énervement. Bon sang c’est vraiment une saloperie. Mila disait qu’elle n’avais plus de brûlure d’estomac. Moi ce matin du coup je brûle. J’ai une candidose sévère qui m’a provoqué une oesophagite ulcérée. Alors j’attends quoi pour stopper. Hein!!!! Droguée, voilà ce que je suis. J’ai regardé avant-hier une émission sur le sucre qui est passée à la télé. Je l’ai trouvée très bien. C’est fou mais c’est comme pour la cigarette. Avant d’arrêter, je me disais « demain j’arrête », je fumais tout en étant dégoûtée. Avec le sucre c’est pareil. Il me faut mon shoot. Quand je vais mal c’est mon refuge. Quelle descente aux enfers.

  • lol :-)))

  • Bonsoir Brigitte
    Pendant des années et des années j’ai eu dans mon sac, dans ma salle de bain, dans mes affaires de voyages, du M….lox pour « traiter « mes brûlures gastrique ; vers l’âge de 45 ans on m’a dit que j’avais un reflux, qu’avec l’âge ce serait pire etc etc. J’avais des comprimés et des flacons, je buvais à même le flacon quand j’avais trop mal. Je savais bien que les repas chargés le soir et les boulimies de sucre et patisseries en tous genres allaient me faire passer des nuits difficiles, à demi assise avec gros oreillers…pourquoi je n’arrêtais pas, je ne sais pas, j’en pleurais souvent, je n’y arrivais pas. Et puis un déclic, mais comment, pourquoi, je ne sais…

    Je t’assure que je n’ai plus un comprimé sur moi. Demain soir je suis invitée, je porte le dessert, salade d’oranges avec un peu de cannelle et une cuillère à café d’un alcool fort (type cointreau) pour un grand saladier pour 8 personnes. Si quelqu’un d’autre porte un gâteau, je demande un petit morceau et même si on me charrie un peu, ça m’est égal, car je suis devenue plus sûre de moi. Bon, de temps en temps, ds un moment d’angoisse, je « vois » en pensée d’énormes tranches de pain, des confitures délicieuses… et je m’oblige à rester scotchée sur ma chaise en tentant d’analyser la relation qu’il y a entre inquiétude et envie de dévorer du sucre. Ca va, j’y arrive bien maintenant… je ne sais si ça peut t’aider, chacun a ses défenses…. :-) bon courage…

    • Bonjour Mila. Oh les nuits calée sur deux ou trois oreillers pour dormir presque assise, je connais. C’est terrible. L’acide qui remonte dans la bouche et dont on ne peut se débarrasser du goût et de la douleur. Quelle horreur. Avec oméprazole, je n’en ai presque plus, mais ce n’est qu’un cache misère.
      Oui tout comme toi… le déclic, je l’ai eu pour la cigarette, mais le sucre c’est terrible. Je fonctionne avec les sucreries comme avec la cigarette. Je fumais énervée, ou pour me détendre, ou … et je fais pareil avec le sucre. J’ai beau me dire arrête. Je vais m’y tenir durant 8 jours, 10 jours, et puis je recraque. Je supprime tout d’un coup et je me demande s’il ne vaudrait pas mieux le faire progressivement, mais comme je suis une personne dépendante, en règle générale, je fonctionne sur le tout ou rien. Wadislas a lui aussi stoppé d’un coup… Parfois je suis désespérée. Merci de ton message Mila

      • L’addiction est toujours la fuite d’un mal-être intérieur.
        Il convient de régler ce fond désagréable et l’addiction disparait.

        • J’aimerais bien que ce soit aussi facile… Nous sommes tous inégaux devant notre mental. 5 ans d’analyse avec un psychanalyste m’ont permis de « débroussailler le terrain » même s’il reste encore quelques zones d’ombre

  • Bonjour, Trop contente d’être tombée sur ce site, je ne me sens plus seule !
    Moi je suis comme Obelix, je suis tombée dans le sucre quand j’étais petite !
    …Ma mère me mettait des petites boules de sucre dans ma tétine pour que je sois sage !

    Je suis carrément ACCRO !
    je vois bien que je ne suis pas heureuse, vite agacée, et je me réconforte dans le sucre .
    Je fais comme Brigitte, parfois je suis boustée, je commence un petit régime, presque plus de sucre, puis je craque et c’est reparti…

    je suis d’accord cette addiction vient d’un mal être intérieur…
    J’ai vraiment envie de me sevrer, mais je ne sais pas comment m’y prendre.

    En tout cas vous me donnez espoir !
    Merci
    Je pense prendre note de tout ce que j’ai pu lire avec vous tous, j’aimerai bien avoir la fameuse liste.
    Il faut que je démarre doucement et surement car je démarre un nouveau travail en janvier, alors pas question d’être fatiguée, énervée ou je ne sais quoi.

    • Hello Isa,
      On peut commencer à deux et se motiver… c’est dur hein.
      Cette fatigue, cet énervement pour des petits riens c’est dur à gérer.
      Bon courage

      • Je pense aussi que l’on pourrait se motiver et partager nos expériences.
        Pour mon cas j’attends que les fêtes passent, et de démarrer mon nouveau travail pour commencer sérieusement mon sevrage.
        Par contre j’ai commencer à acheter des féculents complets (farine, pâtes, riz …), je vais commencer à apprendre à les cuisiner.
        J’ai également acheter du sucre de canne complet, c’est surtout pour mes enfants, autant en faire profiter tout le monde !
        Pour la fameuse pâte à tartiner « nutnut », j’en ai trouvé une autre sans huile de palme et sans sucres ajoutés (85% de – de sa cousine c’est pas négligeable !), et les enfants l’ont tout de suite adoptée !
        Bonnes fêtes à tous !
        Isa

  • Bonjour,

    Merci pour votre article, je crois que je suis dans le même cas que vous..
    Je consomme beaucoup de sucres (surtout du chocolat) il m’arrive souvent de sortir uniquement pour en acheter et de manger une (plus rarement deux) tablettes en 10 minutes c’est comme si je ne pouvais pas m’empêcher d’en manger et quand j’essaie de me raisonner je ne fais qu’y penser.
    J’ai pour habitude de dire en blaguant a mon entourage que je suis accro au sucre mais je me renseigne depuis peu sur internet et je pense que c’est une réalité.
    A chaque fois que j’entreprends un régime je tiens bon jusqu’au fameux jour de « l’écart autorisé » car je ne PEUX VRAIMENT PAS manger un carré de chocolat sans finir la tablette. Ceci a toujours été l’échec de mes régimes.
    J’ai donc décidé d’essayer de stopper tous les sucres pendant 1 semaine pour voir ce que ça changerait et bien au bout du 4eme jour j’ai eu de fortes migraines (j’en ai jamais) et des vertiges alors que je mangeais des glucides et 2 fruits tous les matins donc je n’avais pas une mauvaise alimentation, je me sentais comme « en manque ».
    Au bout d’une semaine (aujourd’hui) je suis allée manger japonais et j’ai décider d’utiliser de la sauce sucrée mais moins que d’habitude (ce qui reste quand même beaucoup je pense vu les doses que j’avais l’habitude d’utiliser) juste  » pour voir  » résultat : j’ai dormi tout l’après-midi et je me suis réveillée avec des fourmis dans les bras et les jambes et une sensation de « j’arriverais a rien autant dormir ».
    C’est la que j’ai réalisé qu’en temps normal je suis souvent comme ça mais que depuis une semaine je n’avais plus eu ces sensations la bien que j’affrontais quelques fortes migraines.
    Je me sens vraiment comme empoisonnée, c’est la première fois qu’un écart comme ce midi me donne encore moins envie de consommer du sucre pour perdre du poids évidemment mais surtout pour ma santé.
    Mes recherches m’ont fait tomber sur votre article dans lequel je me retrouve totalement.
    Merci beaucoup !

  • Bonjour,

    Merci pour votre travail et pour ce bel article qui redonne du courage. Je souhaiterais savoir combien de temps a duré votre sevrage. J’ai fait de nombreux régimes, cependant, de nature excessive, je me sous alimentais pendant quelques jours avant de craquer et d’empirer les choses.
    Merci.

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de Serge Fitz, dans Les CAPACITÉS FANTASTIQUES de la CONSCIENCE, éditions Vega 

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