Mon sevrage au sucre

Juil 2012 | 523 commentaires

 

J’ai commencé cette aventure, car j’ai été choqué par l’attitude des adultes qui n’hésitaient pas à donner des sucreries à mes enfants, malgré ma réprobation, alors qu’ils étaient encore tout petits. Cela m’a fait l’effet d’un poison. Je me souviens de mon père, par exemple, qui voulait, avec une bonne intention, donner une cuillère de gâteau à ma fille qui sortait tout juste de l’allaitement. C’était juste maladroit. Mais je me sentais incommodé par ce geste. Il y avait un contraste dérangeant entre l’adulte âgé et l’enfant candide.

 

De par ma formation, je savais déjà beaucoup de choses sur le sucre, mais qu’en disaient les dissidents ? J’étais curieux de savoir.

 

Je me suis donc penché sur cette substance si belle, si blanche, si pure dont tout le monde raffole. Moi le premier ! Et j’ai vite compris qu’il s’agissait, sans doute, d’un des plus grands fléaux dont est atteinte notre civilisation. Ne soyons pas naïfs : nous le savons ! Mais parce qu’ « autorisé », légal, nous pensons qu’il n’y a rien à craindre. Qu’à la dose à laquelle on la consomme, cela n’a pas de conséquences. Eh bien, c’est ce qu’on vous fait croire. Accrochez-vous, la désillusion est brutale…

 

 

 

Le train a du retard

Dix semaines plus tôt – avant mes découvertes sur la vérité sur les sucres – je terminais mon travail au cabinet. Il était 18h. J’avais mon train à 18 h 15. Juste le temps d’aller sur le quai pour le prendre. Ma journée avait été difficile. J’eus quelques cas lourds qui me demandèrent beaucoup plus d’effort qu’à l’accoutumée. J’étais épuisé et heureux de rentrer à la maison retrouver ma femme et mes enfants.

 

Arrivé au quai de la gare, je fus déçu de découvrir que tous les trains affichaient plus d’une heure de retard. La malchance avait voulu, ce jour-là, que je n’avais pas emmené le téléphone portable. Je ne pouvais avertir ma petite famille de ce contretemps et je m’en voulais. J’étais fâché. Mais que pouvais-je faire d’autre ? Je pris mon mal en patience et me dis qu’après tout, cela était une bonne occasion pour lire. La fatigue intellectuelle ne me permettait pas de plonger dans mes lectures quotidiennes ou sur mon écran d’ordinateur. Pour décompresser, j’allais dans le kiosque de la gare et pour me faire plaisir, achetais des Haribos, comme dans mon enfance, ainsi qu’une revue distrayante. Cela m’amusa de retrouver ce goût d’autrefois. Et je dois avouer que je pris plaisir à mâchouiller ces bonbons gélatineux.

 

Comme un enfant qui a fait une bêtise, j’entrais à la maison, le paquet caché dans la poche. Je savais que ce n’était pas bon pour la santé et que c’était rempli de cochonnerie, mais après tout, n’avais-je pas le droit de m’octroyer ce petit plaisir, qui plus est, exceptionnel ? Ce petit secret personnel me fit rire. Je trouvais mon attitude espiègle. Après tout, il n’y avait que moi qui le savais et je n’avais pas à le dire à qui que ce soit. Je me languis donc de ce petit dérapage et oubliais bientôt l’affaire, une fois le paquet arrivé à sa fin.

 

Mais une semaine plus tard, je me levais avec un léger mal de tête et une humeur désagréable. Je n’étais pas bien et n’arrivais pas à définir réellement pourquoi. Les gens m’énervaient, je n’avais plus de patience, j’étais pris d’une vague à l’âme qui dura deux semaines. J’avais l’impression de stagner, de ne pas m’en sortir alors que j’avais tout pour être heureux.

 

Il m’était arrivé par le passé, d’avoir des moments de doute. Cela arrivait une ou deux fois dans l’année, où je remettais alors tout en question. Je me trouvais nul. J’avais l’impression de faire du mauvais travail, etc. Il semblait s’agir de déprime, mais franchement, rien dans mon environnement ne le justifiait. Bien au contraire !

 

Quelques jours plus tard, je sortis – sans trop savoir comment – de ce blues. Je retrouvais mon énergie et décidais donc de débuter mes recherches sur le sucre.

 

 

 

Il existe bien une cause

Le sucre, cet ami qui vous veut du malLe premier ouvrage que j’ai trouvé – et qui me semblait sérieux – fût celui d’un Américain qui avait vécu ce sevrage après avoir effectué une dizaine d’années de recherche sur le sujet : Le Sucre, cet ami qui vous veut du mal de William Dufty, aux éditions Guy Trédaniel (dans sa version américaine, son titre était « Sugar blues », le blues du sucre). La syntaxe américaine particulière rendait la lecture parfois douteuse, d’autant que les Américains ont cette tendance à la démesure et à l’exagération. Par chance, j’avais suffisamment de connaissances dans le domaine pour savoir à quoi je devais m’en tenir et mon métier m’avait forgé un esprit critique acéré capable de discerner le vrai du faux. Malheureusement, aussi stupéfiantes que fussent les révélations, elles semblaient bien réelles et surtout, fondées. En très peu de temps donc, voilà que j’étais devenu – en plus du sucre – accro à ce livre que je dévorais en quelques jours.

 

D’autres ouvrages, moins éloquents et moins pertinents, complétaient ma table de chevet, mais aucun ne me marqua autant. Aussi, après la seconde semaine de recherche, je décidais d’arrêter à mon tour – d’une manière abrupte et radicale – tout apport de sucre industrialisé. Les fruits n’en faisaient pas partie.

 

J’ouvris les placards de la cuisine et inspectais minutieusement les étiquettes de chaque denrée. Je sortis toutes les boites et les paquets incriminés que je mis dans un autre placard, réservé, lui, aux membres de ma petite famille qui n’avaient pas à subir une fois de plus mes folles idées (vous pouvez imaginer la tête de mon épouse). En réalité, je dus faire l’opération dans l’autre sens : je gardais un placard dans lequel j’y plaçais les aliments pour moi qui ne comportaient pas de sucre, parce qu’en vérité, il ne restait pas grand-chose.

 

 

Premier constat : les industriels le cachent

Pour pouvoir faire ce tri, encore faut-il pouvoir le déceler et pouvoir lire les étiquettes. Et là, ce n’est pas évident parce que ce n’est pas indiqué clairement. Les industriels utilisent des termes trompeurs : malt d’orge, sirop de riz, amidon de maïs, dextrose, maltodextrose, concentré de jus de fruits, etc.

 

La plupart des gens, lorsqu’on leur demande s’ils consomment du sucre, pensent uniquement à l’apport direct : le petit sucre dans le café, la tarte, les sucreries, etc. (certains n’imaginent même pas que le Nutella puisse être sucré !). Mais il faut compter également toutes les entrées indirectes : là où les industriels en ont ajouté, on ne sait même pas trop pourquoi. Ce sucre indirect est appelé « sucre caché » parce que de premier abord indécelable (exemple : la tranche de jambon). Le consommateur n’a pas l’impression de se gaver de sucre et pourtant, à y faire le compte, il s’agit d’une overdose quotidienne !

 

 

Second constat : il y en a partout !

Si vous tentez vous-même la même démarche (mettre de côté tout ce qui contient du sucre), vous serez étonnés du nombre d’aliments auquel on rajoute du sucre : tout.

 

Ketchup, moutarde, saucisse (merguez, chipolata, etc.), saucissons, charcuterie, panure, TOUS les plats industriels, yaourts, apéritifs, petits-salés, chewing gum, pain, bretzel, Morissette, jus de fruit, bière, alcool, toutes les pâtisseries, soda, etc.

 

En éliminant ainsi tous ces consommables, il ne reste, en vérité, plus rien à maison. Bonjour la famine m’écriais-je qu’en j’en pris conscience. Mais qu’allais-je donc manger ?

 

 

 

Un mois bien difficile

La lecture du livre m’avait suffisamment motivé pour arrêter le sucre. L’auteur y décrivait pourtant sa période de sevrage comme une période particulièrement difficile. Sa prise de conscience des méfaits du sucre l’avait poussé à arrêter drastiquement sa consommation. Il jeta tous les aliments de sa cuisine comportant du sucre. En très peu de temps, il fût pris de tremblements, de malaises, d’hallucinations et de troubles de l’humeur pendant plusieurs semaines. Les parfaits signes d’un sevrage.

 

Voulant savoir si j’en étais arrivé à ce stade de dépendance, j’optais pour cette approche draconienne. Et je ne fus pas déçu du voyage !

 

Les trois premiers jours, mes sensations étaient un peu anesthésiées par la fierté de faire une chose si importante pour mon corps. J’étais motivé. Mais au début de ma deuxième semaine, je devins irritable, colérique et à fleur de peau. Mon humeur ressemblait aux montagnes russes hormonales des jeunes femmes avant leurs règles. J’étais devenu infect et méconnaissable. Mes beaux-parents, venus de Hongrie, ne m’ont pas reconnu. Ils demandèrent maintes fois à leur fille – mon épouse – quelle mouche m’avait bien piqué. Jamais, ils ne m’avaient vu ainsi.

 

Quelque chose me tapait sur le système. Et plus les jours avançaient, plus j’avais l’impression de sombrer dans une déprime. En fait, j’avais perdu ma joie de vivre. Même sourire, qui est parfaitement naturel, me demandait un effort. Malgré cela, je tins bon. Je ne touchais plus au sucre. Il est clair que j’avais des envies. Le plus difficile fût le café au lait de temps en temps. Pour arriver à m’en séparer, je remplaçais le sucre blanc par de la Stévia, même si, selon moi, cela reste du sucre malgré l’index glycémique nul. Son arrière goût amer – parce que complet – ne me gênait pas, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Et puis peu à peu, je décrochais définitivement le sucre dans le café, en supprimant tout simplement ce dernier également. Pas par volonté, mais parce que mon envie de café disparut. Aujourd’hui, il est rare que j’en reprenne. J’ai perdu le plaisir que le café apportait.

 

Avant, je terminais le repas par un petit dessert : un ou deux flans ou yaourts au soja. Et si j’avais encore un creux, il m’arrivait – rarement toutefois – de le combler par un peu de chocolat. Aussi, en supprimant ces douceurs, je remarquais l’impression de n’avoir jamais rempli mon estomac, comme si je n’avais pas assez mangé. Je luttais et résistais pour ne pas reprendre cette drogue, mais je ne comprenais pas ce qui m’arrivait exactement. Cela se ressentait sur mon comportement. J’étais devenu irascible.

 

 

 

Je me suis souvenu

Très vite, il m’apparut que mon corps cherchait quelque chose. Le considérant comme intelligent, j’écoutais donc attentivement ses manifestations. Je ne savais pas ce qu’il cherchait, mais cela semblait se trouver dans le sucre. En me posant, et en analysant attentivement cette demande corporelle, je pus déceler qu’il ne s’agissait pas réellement du sucre et que ce dernier n’était qu’une compensation d’un autre manque. Mon corps cherchait donc autre chose. Je commençais à chercher quoi.

 

Je m’étais souvenu que William Dufty affirmait qu’il manquait essentiellement à la majorité des gens la Vitamine B du fait de notre mode alimentaire industrialisé. Cet acide aminé vital se trouvait en grande partie dans l’écorce des graines et comme nous ne mangions exclusivement que des produits raffinés, nous étions donc inévitablement en carence. J’en conclus donc que ce que cherchait mon corps était, en fait, des micronutriments présents dans ce que je ne mangeais pas habituellement : des graines complètes (avec leur écorce). Je courus derechef au magasin bio du coin et achetais un mélange de flocon d’avoine et autres céréales. N’en ayant jamais consommé, je ne savais pas trop comment les prendre. J’en mis dans un bol et les recouvrais de lait. Je les laissais s’imbiber entre 1 heure et 1 heure 30 le matin (je me lève tôt) et y ajoutais de l’huile, ainsi qu’un fruit que je pelais et découpais en morceaux.

 

Je fis cette recette tous les matins pendant une semaine. Cela avait changé un peu mon humeur. Je savais donc que j’approchais fébrilement de ce que réclamait mon corps. On m’avait dit que l’avoine constipait. Je n’eus aucun inconfort de ce genre et m’en étonnais. La seule chose que je découvris était que ce qui se trouvait dans la cuvette avait le même aspect que ce que j’avais mis en bouche quelques heures auparavant. Je me demandais donc ce qu’avait bien pu assimiler mon organisme ! Je décidais donc d’une part, de mâcher ce qui entrait en bouche et d’autre part, de broyer les graines et là : miracle ! Comme par enchantement, dans la demi-heure, je sortais de cet état morose et dépressif dans lequel j’avais été pendant quatre semaines. Je retrouvais une force indescriptible, tant mentale que physique. Il suffisait juste de broyer les céréales où bien de se prendre le temps de les mâcher.

 

 

 

Je notais tout

Mon esprit était devenu limpide et vif. Je me levais avec une bonne humeur à faire pâlir le quartier. Le fond de fatigue quotidienne s’était évanouie comme par enchantement. Je me réveillais de 100 ans de sommeil et je n’avais plus besoin de café pour tenter de me booster où de m’éclaircir l’esprit le matin, ni dans la journée. Je devenais également plus attentif aux changements de mon corps. Je savais maintenant quand il était fatigué, quand il avait réellement faim, etc. Mes sensations redevenaient justes et cohérentes, bien que j’eusse la sensation de ne pas me tromper avant.

 

Ma capacité de récupération atteignit son apogée. Le matin, il m’arrivait de courir après le bus pour l’attraper de justesse. Ce matin, là, je ne manquais pas à la tradition, mais je découvris que je n’avais plus mal aux muscles et que je courrais sans effort ! Cela m’avait tellement surpris – parce que je n’avais jamais remarqué que j’avais mal après avoir couru et que je pensais que c’était normal et propre à toute récupération après un effort – que je décidais de noter tout ce qui se passait en moi.

 

Je n’avais plus aucune douleur musculaire et je ne m’étais jamais rendu compte que j’en avais auparavant ! Je trouvais cela fantastique ! Je riais tout seul dans la rue. J’avais les larmes de joie sur mon visage et je remerciais l’Univers de ce cadeau. Au fil des jours, de nombreuses choses changèrent.

 

 

 

 

La métamorphose

Le premier changement se fit ressentir sur la qualité de mes prestations. Ma perspicacité lors des consultations était en général variable. Je constatais, par exemple, que j’étais plus performant en fin de semaine qu’en début. Certains jours, je me trouvais passable. Et parfois, tout était parfait, voire miraculeux. Ce phénomène me passionnait depuis longtemps. Mais je n’arrivais pas à établir à quoi il était du ? De quoi dépendait donc cette force thérapeutique ?

 

Au fil des années, je tentais bon nombre d’expériences dans le but d’améliorer ma finesse thérapeutique et j’avais ainsi découvert quelques astuces pertinentes, mais à la cinquième semaine de mon sevrage, je commençais à noter un changement notoire : mon rythme cardiaque avait baissé et mon cœur ne frappait plus aussi fort. Une quiétude m’envahissait dans laquelle je me trouvais posé et présent. Je découvrais qu’à présent mon corps n’était plus en danger, comme s’il l’avait été autrefois, mais que je ne m’en étais pas rendu compte. Cela me surprit tellement qu’il m’arrivait de m’arrêter au détour d’un geste thérapeutique pour apprécier ce calme.

 

Le second changement fut la qualité de ma présence. J’avais l’impression que ma tête sortait enfin d’un épais brouillard. Ma conscience s’éclaircit et mes pensées devinrent plus fines. À partir de cet instant, peu de chose me fatiguait. Auparavant, le travail sur des enfants handicapés me pompait. Maintenant, ce n’était plus le cas. Je n’ai aucune explication à ceci, mais c’était bien réel. Tout ce qui me vampirisait avant s’était volatilisé.

 

Cependant, je dus aussi constater que dès la troisième semaine de sevrage, je commençais à ressentir des hypo- et des hyper-glycémies. Parfois, je devenais un vrai morfal : il me fallait à tout prix des oranges, ou des pommes. Je devais interrompre mon activité et m’asseoir pour déguster un fruit. C’était toujours une envie de fruits frais, le plus frais possible. Je n’eus par exemple aucune envie pour la banane. Sans doute était-ce un besoin de combler un manque de vitamines ? Il m’arrivait aussi, parfois, de me sentir saoul comme si j’avais bu un verre de champagne, alors que je n’avais rien mangé. Certains patients diabétiques m’en avaient parlé. Je trouvais cela amusant d’être ivre sans avoir bu. Tant que ce n’était pas régulier mais occasionnel, je n’y prêtais pas grande attention.  Je gardais toutefois cela en mémoire pour y réfléchir plus tard. Dans tous les cas, j’optais pour le respect de mes ressentis. Si j’avais faim, je mangeais, peu importe ce que je faisais à ce moment-là.

 

Un autre phénomène surprenant fût l’aspect de mes dents. J’avais l’impression qu’elles étaient devenues plus blanches, mais je ne pouvais pas l’objectiver réellement. Mais dès cet instant, de nombreux patients m’en firent également la remarque, me demandant ce que j’avais fait. Ils auraient aimé le faire aussi. Néanmoins, je remarquais que c’était la gencive qui était devenue plus rose et avait perdu son teint violet-pâle. Je me souvins alors que les vétérinaires scrutaient fréquemment les gencives des animaux pour avoir un état général de la santé de l’animal. Les babines levées, mes gencives étaient maintenant pleines de vie et donnaient l’impression de dents plus blanches.

 

Ma vue fut également moins fatiguée. Beaucoup de mouches volantes dans mon champ visuel avaient disparu. Mais le plus surprenant fût le jour où je croquais des graines d’orge : j’eus une nette amélioration immédiate de la vue. C’est appréciable quand on est myope.

 

Enfin, d’un point de vue général, je me sentais mieux. De plus, je perdais lentement du poids. La graisse autour de la taille diminuait, chose que je n’avais jamais réussi à perdre auparavant. Là, sans effort, ma taille s’affinait.

 

 

 

 

L’évolution

Aujourd’hui, tous ces changements continuent. De jour en jour, je retrouve des capacités que j’avais perdues. Maintenant, avec du recul, je crois que j’étais comme paralysé, handicapé par une ambiance métabolique défectueuse. J’ai l’impression que mon corps s’assainit quotidiennement et qu’y circulent des particules plus fines et plus petites. Je retrouve une fluidité disparue pendant des années. Mais comme cela s’était installé lentement, au fil des années, je ne m’étais rendu compte de rien, comme la grenouille qui se laisse ébouillanter si l’on chauffe la marmite tout lentement.

 

Je suis heureux d’être sorti de cet état et pour rien au monde je ne retournerai en arrière. Je comprends aujourd’hui ces moments de déprime d’autrefois, et notamment la semaine après ma consolation aux Haribo lorsque mon train était venu en retard. Mais je n’aurai jamais soupçonné le sucre si je n’avais vécu dans mon corps ce sevrage, malgré les explications physiologiques que j’avais pu lire sur les dérèglements hormonaux induits par le sucre raffiné. Comprendre une chose et le vivre, ce n’est pas pareil.  Cependant, ma trouvaille d’une dénutrition en micronutriments par notre alimentation occidentalisée allait m’ouvrir la voie sur bien d’autres découvertes, dont la VERITABLE origine de nos maladies, et déboucher sur une technique thérapeutique révolutionnaire, car aujourd’hui, je sais pourquoi nos techniques ostéopathiques fonctionnent ou pas. Je sais fondamentalement sur quoi elles agissent en réalité.

 

 

 

 

Je souhaite à tout le monde de retrouver cette paix physique et mentale (l’un ne va pas sans l’autre), mais je sais que le chemin du sevrage au sucre est abrupt si on le fait n’importe comment. En y introduisant une alimentation complète,  on répond au besoin essentiel du corps et on ne se laisse plus happer par cet incroyable séducteur qu’est le sucre. Lorsqu’on a ce qu’il faut à la maison, on ne va plus voir ailleurs. Maintenant que vous savez cela, je vais pouvoir vous décrire plus en détails les méfaits du sucre, d’une manière plus technique, dans l’article suivant : La vérité sur les sucres.

Vous avez apprécié cet article ?

Cliquez sur une étoile pour l'évaluer !

Note moyenne 4.6 / 5. Nombre de votes: 48

Aucun vote pour l'instant ! Soyez le premier à donner une note.

523 Commentaires

  1. Olga

    Bonjour,
    Quel malin plaisir de comprendre qu’on n’est pas seul à avoir ce problème d’addiction au sucre! Je plaisante bien sûr, mais cela fait plusieurs mois que je mene mon combat, je comprends le mal que sucre me cause, tous les matins je me promets d’en finir et tous les soirs je craque et mange beaucoup plus de sucreries qu’avant et ensuite je suis malade et de nouveau je me jure d’en finir et de nouveau je craque….. je n’en peux plus….. j’essaie de manger plus de féculents, de protéines, de fibres, mais sans succès puisque même estomac plein je me remplis par les produits sucrés de tout genre…. je ne comprends pas, pourquoi??? Je connais le mécanisme, je sais quels dégâts cela cause à mon organisme mais je n’arrive pas à résister. Tout a commencé après mon régime de détoxication. … Je suis devenue agressive, colérique, je ne me reconnaîs pas…. je suis fatiguée, triste, je m’en veux…. Comment briser ce cercle vicieux???

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Y aller lentement !

      Les variations glycémiques et insuliniques sont trop importantes ici. La première chose à respecter est la régularité des repas. Commencez par élargir tranquillement le temps entre deux collations, jusqu’à n’avoir plus que trois repas par jour. Lors de ces collations, réduisez ce qui fait varier trop rapidement la glycémie (sucre rapide et produits transformés). Ne les éliminez pas, mais réduisez la quantité dans un premier temps. L’objectif est de ne plus avoir de pics insuliniques (pensez à l’Everest), mais des variations tranquilles, amples (pensez au mouvement ondulatoire de la mer). Alors vous ne lutterez plus contre votre biologie.

      Réponse
  2. Ana

    Bonjour , je pense aussi et d’ailleurs j’essaie me diriger vers un mieux manger notamment en devenant vegan mais je suis aussi anorexiques restrictives je n’arrive qu’à manger certains aliments.
    Je voulais savoir si ont pouvais remplacer les céréales avoine par des graines de chia ou d’autres graines merci

    Réponse
  3. Murielle

    Bonjour,
    MERCI beaucoup pour votre super article!
    Il est vrai que le sucre a une telle importance sans que l’on ne s’en rende compte. J’ai commencé à supprimé les sucres doucement, puis finalement je me retrouve dans l’alimentation cétogène. Suite à plusieurs mois de grosses fatigue sans cause réelle.
    Je retrouve mon énergie, mon sommeil (après des années!?), et une clarté de penser.
    Par contre, je ne me vois pas à long terme dans le cétogène, avec le besoin de trouver un équilibre dans mon alimentation. Actuellement j’ai fortement réduit les fruits également, et ne mange plus de féculents-carbohydrates.
    Comment retrouver un plaisir de manger sans se faire mal (pic d’insuline, fatigue,…)? Quelles genre de céréales conseillerez-vous pour que je puisse à nouveau profiter d’un petit-déjeuner bon et complet?
    Et ensuite, consommer à nouveau des pâtes et riz complets?

    En vous remerciant d’avance!

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Le régime cétogène est une période de mise au repos du système digestif et de désintoxication de l’organisme. Pendant ce temps, il se régénère. Mais il n’est pas nécessaire de le faire à vie. Certes nous avons la crainte de retomber comme avant, mais ça ne devrait pas être le cas… sauf si la véritable cause n’est pas traitée.

      J’ai suivi le sevrage pendant 3 ans. Strict et drastique pendant longtemps, j’ai ensuite été plus tolérant. Puis je suis revenu au strict pour plus tard reprendre finalement un peu de sucre. Bien évidemment, plus comme avant ! Rien à voir. Mais ce sevrage m’a permis d’apprendre beaucoup de mon corps. Je connais les ravages du sucre sur mon corps et surtout, le seuil de tolérance pour mon organisme. Je suis très à l’écoute des signaux corporels. Ensuite, je sais que je peux refaire une cure de désintoxication n’importe quand. C’est une expérience, avec du recul, qui est en plus d’être enrichissante, très agréable.

      Aujourd’hui, c’est le gluten que j’ai éliminé. Et je note à nouveau un gain notable. Mais ce n’est pas la même chose que le sucre. Cela n’agit pas de la même façon.

      Préférez des pâtes sans gluten. On en trouve à l’épeautre et au quinoa par exemple (l’épeautre contient moins de gluten, mais il en contient quand même) et d’autres formes encore. Attention, celles au maïs ont un index glycémique comparable au sucre.

      Pour les céréables, bio et complètes font l’affaire, même si il y a du gluten dedans. En fait, cela dépend de la variété du blé. Les industrielles sont des croisements au rendement en gluten terrible pour notre corps. En bio, le blé ne jure pas autant en gluten. Mais cela n’a toujours rien à voir avec les semences d’antan…

      Réponse
  4. Etaix

    Merci pour ce blog hyper passionnant. J’ai commencé ma vie sans sucre hier…Je mangeais déjà naturel, boucherie, etc…mais quand j’ai découvert qu’il y avait autant de sucres dans le tomacouli que dans un soda, là, j’ai pris peur et je lis toutes les étiquettes. Je crois que je vais m’autoriser quand même ma confiture maison le matin…Il parait que le sucre le matin n’est pas transformé en graisse. C’est vrai ? Et j’aimerais bien perdre du poids, pour atteindre tranquilou le poids qui me va bien. Merci en tous les cas !!

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Cela m’étonnerait. Il fait monter la glycémique et provoque la sécrétion insulinique quel que soit le moment de la journée. En revanche, là où vous avez raison, c’est qu’il est mieux tolérer le matin… si on respecte certains principes alimentaires de bases par ailleurs et notamment l’éviction de graisse et de sucre le soir.

      Réponse
  5. Anne-Sophie

    Bonjour Wladislas,

    je souhaiterais commencer un sevrage au sucre. A la base, je mange bio car abonnée à une coopérative et plutôt sainement (céréales complètes, fruits et légumes frais, thé etc…). Cependant, les craquages sucrés (chips, bonbons, gâteaux au chocolat, charcuterie) sont une vraie DROGUE pour moi!!! L’addiction et le sevrage je connais car j’ai arrêté la cigarette il y a quelques année.
    J’ai décidé de tenter l’aventure du sevrage au sucre. Je me demande si les fruits secs comme les dattes, les figues sont à bannir et si je peux consommer les fruits le soir sans risquer un mauvais sommeil? Je suis aussi une grande consommatrice de fromage (camembert, bleu d’Auvergne…), le salé gras me permet de palier mon addiction au sucre certains jours, avez-vous un conseil à me donner? Dois-je éviter de substituer le sucre à cela?
    Merci beaucoup!

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Si vous luttez contre l’envie de sucre, c’est l’envie qui gagne. D’où la complexité, et d’où l’idée de prendre l’expérience comme un jeu.
      Ensuite, remplacer du sucre par du sucre, ce n’est pas un sevrage. Mais vous avez raison, il est conseillé de remplacer les produits industriels par des produits naturels. L’appétence au sucre diminuera un peu et progressivement.
      En fait, derrière l’addiction, il y a toujours 2 choses : un mal être émotionnel et des mauvais choix (souvent par facilité et ensuite par ignorance pour certains).
      C’est ce mal être qu’il faut reconnaitre, accepter et libérer. Si on accepte les sensations désagréables comme n’étant qu’une sensation parmis d’autres, cela aide énormément.
      Pour les choix, c’est au moment de l’achat que tout ce joue.

      Réponse
  6. Dounia Baji

    Bonjour, ça fait quelques jours que j’ai réduit ma consommation de sucre blanc ajouté, et je voulais savoir ce que vous pensiez du sucre de coco qu’on trouve en magasin bio. Pour l’instant je ne ressent pas de manque particulier. J’ai gardé le miel pour le café au lait du matin. On ne peut pas tout manger sans sucre donc par quoi le remplacer ? Votre temoignage est tres encourageant mais qu’en est-il du reste de vos repas? Et quelles graines puis-je prendre… Merci

    Réponse
  7. evelyne terrand

    bonjour , ça fait quatre jours que j’ai commencé a mangé sans sucre du tout ça m’a fait tilt quand j’ai eu un rdv avec mon prof de sport a la salle et je me suis dit c’est bon j’arrete le sucre ! Je commence déjà a avoir des symptomes comme des fourmillements autour de la bouche et au niveau des mains comme si j’allais avoir une crise de tétanie pourtant je mange du pain des légumes fruits mais je vais manger aussi des flocons d’avoines avec du lait végétal ! Combien de temps pensez vous que ses symptomes vont me prendre ? Je sais que j’ai pris la bonne décisions ! Vous pensez que pour mes vacances a la mie aout ça ira mieux ? Est il possible de faire une crise de téténie ? Je vous remercie pour vos réponses celà va me rassurer !!

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Les symptômes physiques disparaissent assez rapidement (au bout d’une semaine en général). Les symptômes psychologiques sont plus long (chez moi, ça a duré un mois). Mais tout est variable. Chaque individu réagit de manière différente.

      En tout cas, ressourcez-vous en magnésium.

      Réponse
  8. Anne-Sophie

    Cher Mr Barath,

    Je tiens en premier lieu à vous remercier infiniment d’avoir un jour pris le temps de créer ce site web, mais surtout d’avoir écrit cet article. Je suis tombée dessus il y a plusieurs mois déjà pendant que j’étais en quête d’une alimentation plus saine. Vous ne sauriez imaginer à quel point cet article a été un déclic pour moi. J’ai toujours su que le sucre était addictif, depuis mon adolescence, même si mon médecin traitant me soutenait le contraire, mais bon, c’était moi qui était accro et pas lui, alors je le savais bien!
    Je ne vais pas plus raconter ma vie, mais en gros, depuis votre article, j’ai passé un nombre incalculable d’heures à fouiner sur le net en quête d’infos à propos du sevrage au sucre, et ces infos se font malheureusement rares. Cependant j’ai appris énormément et pensais avoir compris de quoi il retournait. seulement voilà, j’ai acheté ce libre de Gary Taubes que vous avez cité, et l’ai lu ces deux derniers jours. Je viens de le finir, et tombe des nues car, même si je comprends son raisonnement qui conforte ce que j’ai pu lire, il ne parle à aucun moment du gluten, mais alors il ne le cite pas une seule fois ! Donc je suis perplexe quand à la fin de son livre il recommande de proscrire la farine, car quid des farines souvent recommandées telles que châtaigne, épeautre ou coco? Et le riz sans gluten tel que basmati ou brun? Ils sont souvent cités dans les régimes pour diabétiques si je ne m’abuse. Donc je vous pose la question à vous, ne pouvant pas la poser à lui, je suis certaine que vous saurez m’éclairer à ce sujet.

    Je vous remercie infiniment si vous prenez le temps de me lire et de me répondre

    Anne-Sophie

    Réponse
  9. Benedicte

    Bonjour
    Nous voudrions commencer un sevrage en famille durant notre mois de vacances … mais serait il possible de savoir comment faire , quoi supprimer … bref le mode d’emplois .
    Il y a tellement de livre genre arreter le sucre en dix jours ou autre que nous ne savons pas quoi suivre ….
    Merci de votre aide , c,est important pour nous et c’est le plus beau cadeaux que nous pouvons faire a notre fils de 4 ans , ne pas pas en faire un toxico malgres lui .

    Réponse
  10. Benedicte

    Bonjour
    Je souhaiterai arrêter le sucre , mon compagnon aussi et en meme temps mon petit garçon de 4 ans ( c’est la plus belle preuve d’amour qu’on puisse lui donner )
    Pouvez vous me dire ou trouver votre ouvrage qui nous explique comment faire et dans le cas ou vous en avez pas écrit pouvez vous m,en indiquer un qui pour vous est le plus explicatifs et sûr …. merci
    C’est tres important pour moi de le faire à votre façon….. tout vos articles sont criants de vérités et regoignent tous ce que j’ai decouvert au fil du temps dans ma quête du mieux vivre..
    Merci de me repondre

    Réponse
  11. Sandrinett

    Bonjour à tous et merci pour ce merveilleux travail et partage que vous faites !

    Je suis impressionnée par le nombre de commentaires et me rends compte que comme beaucoup, le sucre est ma drogue depuis ma plus tendre enfance… Il m’en faut quotidiennement en grande quantité, sous toutes ses mauvaises formes…
    En vous lisant tous, j’entends une petite voix au fond de moi qui dit stop, change tout, doucement mais sûrement, et tous ces petits bobos que j’ai, j’en suis persuadée, sont liés à ma mauvaise alimentation… Donc je change, lentement, je teste et constate, puis je rechute pour me reprendre en main qq temps après…

    J’ai quand même un point qui me chagrine tout particulièrement, celà concerne mes enfants… Surtout ma dernière de huit ans…

    Le sucre comble aussi nos mal êtres et nous avons eu un traumatisme familial, le décès de mon mari, quand ma dernière avait trois mois… Et je me rends compte aujourd’hui que par ma faute, elle a grandi dans le sucre, pour panser nos plaies… Comment puis je rectifier ce tir et lui faire prendre conscience des dérives que j’ai causées sans qu’elle se sente punie ou “bizarre ” avec mes histoires de sucre à supprimer ?

    J’ai tenté pour elle au petit dej, la creme budwig, que je consomme désormais, mais elle n’aime pas, les gâteaux maison je remplace le sucre par du miel, ça ça va… C’est un combat je sais et celà passe par moi d’abord, pour qu’elle se rende compte des bienfaits de ces changements et veuille les suivre, mais c’est loin d’être aisé dans une famille de cinq ou je passe un peu pour une illuminée ! mais c’est á moi de tenir bon et je voudrais savoir s’il existe des sites de recettes sympas ou d’astuces pour “sevrer” un enfant ? Ou du moins, diminuer bcp ce qui deviendra à coups sur une addiction… Je ne veux pas l’entraîner dans cette spirale dont j’essaye de sortir…

    Encore merci pour ce blog.

    Réponse
  12. Sylvie

    Bonsoir,
    Pouvez vous m’indiquer où je peux trouver le livre Le sucre cet ami qui vous veut du mal ?
    Je l’ai vu à la FNAC mais à 175 € et 90 € sur Amazon mais d’occasion
    merci
    Sylvie

    Réponse
  13. Dom

    Tout s’éclaire! Merci 1000 fois

    Réponse
  14. dom

    Merci beaucoup, mais…. je ne vois toujours pas le rapport entre les bactéries et les parasites pour lequel le remède est prescrit! Désolée…

    Réponse
      • Dom

        Et bien en fait, le remède prescrit s’occupe de pb parasitaires, et vous me parlez de bactéries qui se nourrissent de sucre: je ne vois donc pas bien comment un tel remède est en rapport avec des bactéries? (à moins qu’il ne diminue aussi les bactéries pathogènes?)
        Merci en tout cas pour votre intérêt à ma perplexité!

        Réponse
        • Wladislas BARATH

          Parasite = tous micro-organismes étrangers pathogènes, du plus petit pore, au plus grand vers (rond ou plat), en passant par les bactéries et virus.
          Certaines bactéries sont des parasites.
          De plus, les vers donnent également des fringales.
          Donc la lutte parasitaire est appropriée.

  15. Dom

    Que d infos passionnantes!
    Une question: mon nutritionniste m.a prescrit de l albendazole ds le traitement pr le sevrage du sucre. Je suis perplexe, car en lisant la notice je vois qu il s agit d un antiparasitaire. Sans doute pr nettoyer pr optimiser le sevrage? Sans doute aussi que s il y a d eventuels parasites: ce st eux qui ‘appellent’ le sucre??
    Votre avis sur ce point?? Merci bcp de partager votre expérience et celle des autres. C est vivifiant!

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Certaines bactéries se nourrissent de sucre, particulièrement le candida albicans

      Réponse
  16. Sophie

    Bonjour,

    Tout d’abord un grand merci pour ce partage d’expérience qui est comme une référence pour quelqu’un d’accro au sucre comme moi…
    Pourriez-vous me dire quel type de mélange avez-vous fait avec vos flocons d’avoine pour avoir de la vitamine B ?
    J’aimerais savoir quelles type de céréales/graines chercher.

    Je vous remercie et vous souhaite une bonne journée

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      N’importe quelle céréale complète fait l’affaire.

      A l’époque, j’ai fait comme j’ai pu. Aujourd’hui, je déconseille le gluten et recommande de faire tremper au préalable les céréales toute une nuit puis de jeter l’eau de trempage afin d’éliminer les acides phytiques.

      Réponse
      • Sophie

        Super merci je vais essayer 🙂

        Réponse
  17. Kass

    Bonjour Wladislas,

    Je tiens à vous remercier sincèrement pour ce blog ET surtout pour m’avoir permis de découvrir l’existence du livre génial: FAT- POURQUOI ON GROSSIT, de Gary Taubes!

    En fait, je ne l’ai même pas lu :-p
    J’ai juste pris le temps de lire quelques paragraphes sur ce lien: http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-poids/minceur-mode-d-emploi/pourquoi-on-grossit-/un-extrait-de-fat-pourquoi-on-grossit-de-gary-taubes.html
    Et voici avec clarté et de manière synthétique (ce qui est hyper appréciable de nos jours!!!), comment l’auteur nous dit (en quelques mots) ce qu’on consacre des années/ énergies et sommes folles à essayer de comprendre. L’une des plus grandes clés, sésame très simple pour maigrir :

    “Si votre seul but en lisant ce livre était d’obtenir une réponse à la question « Que dois-je faire pour rester mince ou perdre mes kilos superflus ? », alors voici la réponse que vous attendiez : évitez les aliments riches en glucides et gardez à l’esprit que plus un aliment est sucré ou facile à consommer et à digérer ”

    ça résume beaucoup de choses et c’est si simple qu’on passe à côté!!!!

    Pour les autres lecteurs qui veulent vite fait connaitre le raisonnement qui aboutit à cette clé :

    ” Il y a toutes les raisons de croire que la croissance de nos tissus adipeux, qui entraîne, à terme, surpoids et obésité, est également générée et contrôlée par des hormones.

    Il s’avère que deux facteurs déterminent essentiellement la quantité de graisse que nous accumulons, et que tous deux sont liés à l’hormone insuline.
    Premièrement : lorsque notre taux d’insuline est élevé, nous accumulons de la graisse dans nos tissus adipeux ; lorsque ce taux baisse, les tissus adipeux libèrent de la graisse qui est alors brûlée par notre organisme pour produire de l’énergie.
    Deuxièmement : notre taux d’insuline est déterminé par les glucides que nous consommons – pas à 100 %, mais en grande partie. Plus nous mangeons de glucides, et plus ces glucides sont sucrés et faciles à digérer, plus nous sécrétons d’insuline – autrement dit plus notre taux d’insuline sanguin est élevé et plus nous retenons de graisse dans nos cellules adipeuses.

    La science nous dit que l’obésité résulte en fin de compte, non d’un déséquilibre calorique mais d’un déséquilibre hormonal, et plus spécifiquement de la stimulation de la sécrétion d’insuline causée par l’absorption d’aliments glucidiques faciles à digérer tels que les glucides raffinés – parmi lesquels la farine et les céréales –, certains féculents comme les pommes de terre, et les sucres – parmi lesquels le saccharose (sucre blanc) et le sirop de glucose-fructose. Ce sont ces glucides qui nous font grossir et, parce qu’ils nous font accumuler de la graisse corporelle, qui augmentent notre sensation de faim et nous rendent plus sédentaires.”

    Voilà la raison fondamentale pour laquelle nous grossissons. Si nous souhaitons (re)devenir minces et le rester, il nous faut comprendre et accepter cette réalité, et nos médecins (et peut-être est-ce encore plus important) vont eux aussi devoir la comprendre et l’admettre.

    CQFD
    A bon entendeur …

    Avec toutes mes amitiés !

    Réponse
  18. Sylvie

    Bonjour,
    Très intéressant votre article. J’ai depuis plusieurs années diminué ma consommation de sucre…et en lisant votre article je me suis aperçue que je mangeais encore une petite quantité de sucre régulièrement sans en avoir vraiment conscience, soit la petite confiture sur ma demie rôti du matin. Je n’en mange plus et ma santé s’améliore encore…mais je demeure toujours avec beaucoup de gaz. Est-ce qu’il y a une solution à ce problème?
    De plus vous dites
    ” Ma vue fut également moins fatiguée. Beaucoup de mouches volantes dans mon champ visuel avaient disparu. Mais le plus surprenant fût le jour où je croquais des graines d’orge : j’eus une nette amélioration immédiate de la vue. C’est appréciable quand on est myope.”
    Croquer des graines d’orge….ça se peut? Ne faut-il pas les cuire ou les faire tremper avant?
    Pouvez-vous m’expliquer?
    Merci
    Bonne journée
    Sylvie

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Testez. Vous pouvez prendre quelques graines, les décortiquer et laisser la salive les fondre – bien évidemment, c’est long – jusqu’à ce que vous puissiez les croquer. Mais l’amélioration de la vue est intéressante. A cela, il faudrait ajouter des exercices de la nuque quotidienne, mais jamais brusquement. Le faire avec lenteur et conscience.

      A cause de l’acide phytique contenu dans les produits complets, il est préférable de les faire tremper une nuit et de jeter l’eau de trempage avant de les consommer. Essayez et notez la différence de réaction sur votre organisme.

      Réponse
  19. chantal

    Bonjour bonjour
    Vous m’avez sûrement sauvé la vie …
    Je prépare ma désintoxication des aujourd’hui ,,,
    Je vous tiens au courant ,
    À très vite ,,,

    Réponse
  20. Mounira

    470 commentaires, je ne voyais pas vraiment l’intérêt d’ajouter le mien si ce n’est pour vous remercier. J’ai recherché nombre d’articles sur le sevrage du sucre et vous êtes bien le premier à développer le côté critique et psychologique de cette période. En général, il est expédié en une seule phrase tandis que les conseils nutritionnels sont bien plus détaillés. Sauf que tous les conseils nutritionnels du monde ne répondent pas à la question : comment je tiendrais quand mon humeur, ma volonté et mon désir de consommer du sucre seront touchés ? Merci à vous donc et excellente continuation.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Merci,

      En effet, c’est un versant dont on ne parle jamais.

      J’ai trouvé beaucoup d’astuces personnelles pour palier au côté néfaste du sevrage, mais elles sont issues de ma pratique et sont difficilement applicable de premier abord pour un novice. C’est dommage. Elles utilisent les propriétés intrinsèques de l’esprit (le mental). On arrive ainsi à dissoudre les appétences et les désirs. Ceci dit, on peut s’aider de l’EFT ou d’autres approches comme Ho’ponopono, Matrix Energetics, la guérison quantique. Mais là aussi, il faut d’abord apprendre la technique et la pratiquer pas mal de fois avant de la rendre pertinente. Il n’existe donc rien de spontanné. Comme d’habitude, cela se travaille.

      Quoiqu’il en soit, la compréhension d’un passage difficile dans le sevrage à elle seule aide déjà beaucoup 😉

      Réponse
  21. Bérangère

    Bonjour,
    Je souhaite simplement partager mon expérience, j’ai décidé d’arrêter le sucre il y a quatre semaines car j’avais énormément d’eczéma (yeux, visage, cou/nuque, bras et épaule). J’ai entendu dire que le sucre était pro-inflammatoire donc je me suis dis tiens je vais arrêter le sucre par curiosité.
    J’ai commencé par faire un traitement à la cortisone avant de commencer ma diet sans sucre donc au début je n’en avais plus puis au fur et à mesure tout est ressorti mais en pire (j’ai décidé de ne plus mettre de cortisone). Maintenant cela fait 3 jours que je n’ai plus d’eczéma au visage au cou et la nuque et en ce qui concerne les bras il part progressivement.
    Donc je vais continuer sur ma lancé pour voir si l’arret de sucre à vraiment un rapport avec mon eczéma.

    Réponse
  22. Dorra

    Bonjour Wlad,

    vous aviez raison, les maux de tête sont passés au bout de 10 jours après le début du sevrage au gluten. J’ai l’impression que mes cellules sont contentes! 🙂 et que mon corps est plus “sain”, plus léger.
    en revanche, je me sens un peu en manque de protéine et je n’adhère pas à 100% au tofu.
    Y’a t’il d’autres sources de protéines végétales aussi rassasiante?

    Merci d’avance Wlad 🙂
    Très bonne journée

    Réponse
  23. Alison

    Bonsoir Wladislas,

    Tout d’abord il s’agit là d’un super billet qui aborde une réalité méconnue. Les méfaits du sucre sont les pires car ils nous entourent et nous l’ignorons.

    J’ai de l’acné malgré mon âge (27ans) et les différents médecins et autres acupuncteurs me conseillent de limiter le sucre. J’ai réussi à me sevrer pendant environ 8 mois mais je n’ai constaté aucun changement sur ma peau. (Etant donné que je ne prends pas du tout de poids je consomme du sucre en quantité et me maquille copieusement pour travailler). En revanche les “effets indésirables” se sont manifestés à maintes reprises. J’ai finalement cédé à l’appel du sucre (quelques dîners et anniversaires ont eu raison de ma bonne volonté)
    Je voudrais tenter de nouveau l’expérience mais cette fois en faisant un vrai programme diététique.
    Pourriez-vous nous proposer une idée de menu sur quelques jours?
    Avez-vous réussi à arrêter de manière définitive le sucre? Est ce que vous cédez lors du goûter d’anniversaire de vos enfants ou au restaurant avec les collègues de votre épouse (qui ne sont pas au courant de vos ambitions)?

    Bonne continuation à vous…

    Réponse
  24. kamie

    Bonjour Wladislas,

    Je suis en plein sevrage du sucre, diabète oblige 🙁 ce diabète m’a été diagnostiqué assez récemment. Ma glycémie atteint des sommets vertigineux, d’autant plus que mon alimentation n’était basée que sur le sucre (pâtes, riz, pain à profusion, gâteaux, coca à profusion, etc…)….Le sevrage est un enfer, vraiment un enfer…A part des oeufs, de la viande de temps en temps et des crudités, je ne m’autorise plus rien :(( j’aimerai tellement pouvoir manger des fruits mais j’entends trop parler des méfaits du fructose que je n’ose pas…Qu’en pensez-vous Wladislas ?

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      En quoi le fructose est-il néfaste ?
      Si vous ne répondez pas à cette question, vous ne pouvez comprendre les limites de son ingestion.

      En fait les cellules n’utilisent que du glucose comme combustible. La configuration moléculaire du fructose est différente. Il doit donc être transformé. Et cela mobilise les cellules et donc, nécessite des micronutriments.

      Dans les fruits, il existe un équilibre entre fructose et minéraux. Autrement dit, il y a dans les fruits les micronutriments nécessaires pour transformer le fructose en glucose. L’ingestion de fruits est donc saine.

      En revanche, dès que vous sortez de cet équilibre – le fructose isolé et concentré – cela devient dangereux. Vous épuisez l’organisme qui fabrique aussi plus de déchets. Vous ne gagnez rien, et au final, vous en ressortez perdant, avec une grosse quantité de déchets qui sera stockée dans les graisses. D’où le syndrome métabolique.

      Réponse
      • kamie

        Bonsoir Wladislas,

        Merci beaucoup de m’avoir répondu.

        Je serai bien incapable de répondre à la question : “Pourquoi le fructose est-il considéré comme néfaste ?”…. mais je vais sur le site d’une personne qui écrit aussi beaucoup au sujet de la santé et voici un petit passage de ce qu’elle écrit au sujet du fruit :”Que le fruit ou le légume demeure entier, et non en jus, ne joue que sur le pic d’insuline qui ne se déclenche pas.
        Mais là on est au niveau intracellulaire.

        Ce fructose, même naturel, même non transformé, est le plus grand facteur de la glycation.”

        J’avoue perdre mon latin dans mes différentes lectures : fruit pas bon pour la santé aux dires de certains et fruit salvateur pour d’autres..??

        Réponse
  25. diki armand

    comment arrêter tout les mauvais sucres(rapide) , faire du sport(musculation) , sans tomber en hypoglycémie pour une personne ectomorphe et prendre des protéines en poudre(la plupart des produits contienne beaucoup de sucre) pour la prise de masse
    ???

    Réponse
  26. donia

    Bonsoir,

    Pourriez vous nous donner quelques bonnes recette car c’est souvent ce qui me pose le plus de problème dans mon sevrage.

    Bonne soiree

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Cherchez dans les recettes sans gluten. Il y a de très bons livres sur le sujet dans le commerce.

      Réponse
  27. Mimi

    Bonsoir monsieur,
    Je viens de lire avec attention votre article, après deux crises d’hyperphagies dans la journée, dont la deuxième remonte à il y a quelques minutes, je me suis posée et interrogée sur ces envies. Envies, qui toujours me portent vers du sucré, comme si mon corps sans que je ne puisse le contrôler me poussait à vider mes placards. Si je me retiens, je me surprends à trembler et à ne penser plus qu’à ça.. ça dure jusqu’au craquage ou jusqu’au moment où, je me couche enfin le soir en étant finalement parvenue à me contrôler, quand j’ai assez de -volonté?- chance. Après chaque crise, j’ai la langue comme imbibée de tout ce sucre que j’ai consommé, je me sens bien, je me sens mal, bien car j’ai comblé ce besoin irrepressible, mal car ce n’est pas une vie d’être accro au point de ne plus pouvoir, savoir, contrôler son corps. mais reprenons, je me pose donc, face à mon ordi, et tape presque désespérément ” se sevrer du sucre “. Je tombe alors sur cet article, complet et qui confirme ce que je pensais, non seulement je suis en train de me détruire à petit feu, mais en plus je crains de ne pas savoir comment arrêter ce processus de destruction, tant le sucre est ancré dans nos vies. Je me permets alors de vous demander si l’on peut totalement se passer du sucre, surtout lorsque comme moi, en tant qu’étudiante, il est souvent compliqué de bien manger. auriez vous des conseils pour ne pas rechuter et ne pas se laisser tenter ? ( dans une famille de becs sucrés, je crois que mon mental sera mis à rude épreuve…)
    Merci encore pour votre article très interessant.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Le besoin de sucre est inévitablement lié à la malbouffe. Il faut donc corriger ses habitudes alimentaires pour nourrir le corps d’aliments sains et complets. L’idée, ce n’est pas de se passer de sucre, mais de supprimer l’alimentation trop industrielles et donc tous les sucres raffinées sous toutes ses formes.

      Ce que votre corps réclame surtout, ce sont des fruits et légumes BIO. Il reste encore dans ces produits une once de micronutriments indispensables pour l’organisme qu’on ne trouve plus dans les produits de la grande distribution.

      Réponse
  28. Dorra

    Une autre question,
    Vous ne semblez pas fan des fruits secs. Sont-ils mauvais? Trop coûteux à assimiler pour l’organisme sans apport de minéraux?
    Merci d’avance pour votre car moi qui suis fan de ces petites choses je vais peut-être devoir revoir ma copie.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Non. En fait, je n’ai jamais réussi à mettre par écrits mes conseils et mon expérience sur le blog, faute de temps. Très rapidement le blog est devenu un lieu très visité et les nombreux commentaires me freinent lourdement. Parallèlement, je continue mes recherches sur l’être humain. J’ai tellement de découvertes et je n’aurais jamais le temps de tout poser.

      Revenons au sujet : les fruits secs sont très bons pour la santé. Ils regorgent de nombreux minéraux. Mais il faut sélectionner préférentiellement des produits bio. Et le faire soi-même revient bien moins cher et surtout, est de meilleure qualité. Toutefois, n’en abusez pas, car c’est quand même riche en fructose et notre organisme n’aime pas trop. Tant qu’il est entouré de minéraux pour le transformer, comme c’est le cas dans les fruits, ça va, mais l’équilibre est perdu dans les fruits secs. Donc ne pas exagérer.

      Réponse
      • Dorra

        Merci pour vos réponses,

        Je vais donc modérer ma consommation de fruits secs, mais à quoi est due l’appetence pour les fruits secs, notamment les noix?

        Par ailleurs,j’ai testé le magnésium et cela a provoqué des insomnies…

        Réponse
        • Wladislas BARATH

          1- Une carence en micronutriments.

          2 – La forme de magnésium n’est pas bonne ou il faut combler une autre carence avant (genre vitamine D, Calcium, soufre, etc.)

        • Dorra

          Mais comment combler ses carences sans savoir ce qui me manque? Dois je faire un bilan sanguin pour savoir ce qu’il en est sachant qu’on ne peut pas tout doser.
          Dois-je prendre des comprimés de vitamines?
          Est-ce que vous auriez un document ou un lien concernant les sources des différents micro-nutriments dont nous sommes probablement carencés?

          Le magnésium que j’ai testé est le magnésium boiron.

          merci d’avance pour vos réponses.

        • Wladislas BARATH

          Suivre le corps.
          Si vous suivez vos sensations, ce qui vous attire sincèrement, alors vous répondrez à ses besoins.
          Sinon, médicalement, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Il y a trop de substances à tester.
          Su coup, on se sert plutôt des réactions corporelles pour cibler. Un bon thérapeute peut trouver en qlq minutes, mais il faut un peu d’expérience. Toutefois, ce n’est pas nécessaire si vous écoutez les besoins du corps.

        • Dorra

          Quelques précisions: je suis quasiment végétalienne. Jamais de viande ni de poisson, jamais de lait, très très rarement des oeufs (peut être 1 oeuf en 1an…). En revanche je ne renonce pas au fromage:)

          merci

        • Wladislas BARATH

          Même végétalien, il faudrait manger parfois des mets issus de la mer. Tournez-vous vers les algues.

          Enfin, souvent dans ces cas, il manque également des acides gras essentiels que l’on trouve dans l’huile de bourrache et l’huile d’onagre.

        • dorra

          Bonjour Wladislas,

          merci pour vos conseils du 20/11 (impossible de faire répondre à la uite de vos réponses).
          J’ai écouté mon corps et dévoré du pain au sarrasin et au sorgho fait maison…
          J’ai mangé des légumes verts frais cuits à la vapeur, un smoothie de cresson.
          Depuis une semaine j’ai passé la deuxième dans le processus de sevrage au sucre en arrêtant complètement les farines blanches ainsi que le gluten.
          J’ai mal à la tête tous les jours depuis et je commence à penser qu’il y a peut être un lien de cause à effet mais je suis étonnée car lorsque j’ai arrêté le sucre je n’ai pas eu ce genre de symptômes.
          En revanche, j’ai une sensation de satiété que je n’avais pas auparavant. En tout cas jamais aussi franche. C’est étonnant. C’est tellement clair quand mon corps me dit “je n’ai plus faim maintenant” avant c’était un message du genre “je sais pas trop, vas-y encore une petite bouchée pour voir, ou alors un peu de fruit ça doit être la réponse”. Bref c’était du ni oui ni non avec la possibilité de se remettre à manger rapidement.
          Pour ce qui est des produits de la mer j’ai déjà essayé les algues mais j’ai pas trop adhéré. A retenter…
          Je prends déjà de l’huile de bourrache 10 jours par mois pour éviter le syndrome pré-menstruel.
          J’espère que les maux de têtes vont cesser rapidement.

          Vous avez évoqué le lien entre sucre et gluten Wladislas, est ce que vous pourriez nous en dire plus svp?

          Merci d’avance
          Bonne journée 🙂

        • Wladislas BARATH

          C’est un phénomène de désencrassement. Vous l’aurez encore trois jours si tout va bien.

          Pour votre question, disons que le gluten actuel est indigeste (car effrontément concentré et adjoint d’additifs qui bloquent les enzymes pour le digérer). Il est donc un produit toxique contre lequel le corps doit lutter. Sans rentrer dans le détail, cela engendre une inflammation quotidienne, ce qui mobilise les cellules et nécessite donc du sucre car elles fonctionnent par combustion (glucose + oxygène).

          Il y a d’autres raisons également, mais dans tous les cas, cela entraine un surrégime des cellulaires et donc appétence pour le sucre.

  29. Dorra

    Bonjour,
    Cela fait 6 mois que j’ai arrêté le sucre. J’ai presque arrêter les aliments à base de farines blanches également.
    En revanche pouvez-vous préciser de quelles céréales complètes vous parler svp pour faire la bouillie du maton?
    Après ces mois sans sucre je constate une grande fatigue malgré la prise de magnésium. Y a t’il un lien?
    Merci d’avance pour vos réponses.
    Bonne journée

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Voici un PDF très utile. Vous y trouverez les céréales qui comportent du gluten et celles qui n’en comportent pas. Quand j’ai démarré le sevrage du sucre, il y a trois ans, je n’avais pas encore saisi le lien entre gluten et sucre. J’ai donc pris n’importe quoi comme céréales. Aujourd’hui je mange presque exclusivement sans gluten et un tout petit peu de sucre (dans le café le matin et parfois un yaourt au soja). J’ai noté que le gluten me faisait plus de mal que le sucre. Mieux : en désencrassant la circulation sanguine, je ne suis plus aussi sensible au sucre. J’ai trouvé un net changement.

      Réponse
  30. Charlote

    Ce matin, j’ai tenté le miam o fruits. Banane écrasée, huile, lin, sésame, 3 fruits (kiwis, poire, pomme), citron, et fruits secs (noix, noisettes, noix du brésil,amandes). Tout bio. J’ai mangé ce petit déjeuner à 07h30, que j’ai fini un peu avant 08h00 car j’ai bien pris le temps de mâcher…

    Il est 10h30, j’ai déjà remangé une tartine (au pain complet), 4 cracottes au sésame, et une cracotte au sarasin mais j’ai toujours faim.

    Qu’est-ce que je fais de mal?

    Cela fait 3 semaines que j’ai arrêté le sucre, et je n’ai pas envie de reprendre car j’en ai ressenti les bienfaits (vision plus claire, moins fatiguée, plus motivée dans la vie), mais là, aujourd’hui, je me sens fatiguée, et j’avoue que j’en ai marre de ne pas trouver le remède efficace pour enfin calmer mes fringales.

    Je serai tentée (mais je ne le ferai pas), d’abandonner tout ça et de manger comme avant, sans me poser de questions. De manger quand j’ai faim et comme je le veux, sans plus me poser de questions de sucre, lait etc. pour pouvoir enfin me ressentir rasssiée (même si j’allais dans l’excès). Car paradoxalement cela me fatigue, de me demander continuellement “qu’est ce que je vais encore pouvoir manger”.

    Où est le problème? Je ne le vois pas… 🙁

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      C’est que l’organisme lutte contre un des aliments de votre liste et cela l’épuise (gluten ou noisette)

      Réponse
  31. village

    bonjour, merci pour votre precieux conseils

    j’ai une question, des que je mange des gateaux j’ai le cerveau fatigué est ce que cela provient vraiment du sucre. Par contre lorsque j’arrette le sucre je me sens en super forme, mon cerveau et alerte ect….

    Réponse
  32. Françoise

    Bonjour,
    Je souhaitais vous dire toute mon admiration. Je suis “tombée par hasard!” sur votre site il y a peu mais ne l’avait pas vraiment exploré et depuis hier soir, j’y ai passé des heures !!!

    Passionnée par tout ce qui touche au quantique je suis allée acheter ce matin “La guérison Quantique”, fabuleux commentaires !!J’ai lu l’article sur le Magnésium, et je viens encore de passer quelques H sur cet article (j’ai les yeux qui picotent). Et c’est la 1e fois que j’ai envie de me lancer dans le sevrage du sucre !!! Je suis végétarienne, (allergique à toute forme de cuisine, mon four ayant perçu la chose, ne marche donc plus …). Un tout petit peu de poisson cependant et des Oeufs Bio. Assez souvent des légumes crus, Riz Basmati&sauvage et pas mal de fruits. Mais le plus néfaste est, qu’en fin de repas, n’étant pas assez calée, je plonge avec délice dans les desserts d’une certaine mamy … Et du chocolat (2 seules extravagances).

    J’aurai 2 interrogations. J’ai lu que le fructose, bien qu’ayant un index glycémique très bas était une torpille pour le foie. Quid des fruits qui en contienne pas mal ? Par ailleurs, bien que le matin, je ne déjeune pas toujours, je m’interroge sur les céréales complètes que vous citez (avec ajout d’huile de Lin? Je n’ai pas saisi, mais je déteste le lait) jai souvent entendu dire que tous les intestins ne supportaient pas les céréales complètes et pain complets. Quel retour avez-vous sur cela. Certaines céréales seraient-elles plus digestes que d’autres ?
    Merci infiniment pour tous vos articles si intéressants et le temps, j’imagine, qu’il faut y consacrer.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Le problème du fructose est sa molécule inutilisable pour notre organisme. Il va donc devoir le transformer en glucose. C’est couteux.

      Dans les fruits, la quantité de fructose est compensée de manière équilibrée, voire même en excédent, par des micronutriments. L’organisme ne s’épuise donc pas outre mesure puisqu’il reçoit les minéraux nécessaire.

      Quant aux céréales complètes, il faut tester. Si la personne ne trouve aucune amélioration après une semaine, voire même se sente moins bien, il est certain qu’elle cultive une intolérance au gluten. Supprimer les céréales qui en contiennent permet d’apporter tous les bienfaits des autres céréales.

      L’huile de lin n’a rien à voir avec le lait. En revanche, cette crème est une recette de feu Johanna Budwig, biologiste et chercheuse allemande, spécialisée dans le traitement anticancéreux, qui cherchait un moyen naturel d’assimiler l’acide linoéique, un acide gras primordial pour la santé. Ce qu’elle a réussit, c’est une émulsion qui génère des structures liposomales, et ces dernières s’assimilent correctement. Comme ça, la recette parait simpliste, mais pour en arriver là, il lui a fallu vingt ans de recherche. Pour sûr, après coup, ça paraît toujours simple !

      Réponse
  33. Charlotte

    Merci Agata, je pense que je vais donc tenter le miam o fruit, car je pense que j’abuse des tartines grillées-beurre 🙂

    Sinon cela fait maintenant 14 jours sans sucre (enfin nette diminution) 😀

    Autre petite question, est-ce que je peux remplacer le lait par une boisson au riz (ingrédients : eau, riz (14%), huile de tournesol, phosphate de calcium, stabilisateur : gomme gellane, sel marin, vitamines D2 et B12)?

    Et des idées pour des en-cas sains et surtout rapides (autre que fruits et fruits secs)? Quelque chose de rassasiant…

    Et dernière chose, suite à une mycose (mammaire), je me refais une cure de probiotique, mais en lisant les ingrédients, j’y retrouve du “Maltodextrine”, c’est du sucre ça, non?!?

    Hâte d’avoir vos réponses 🙂

    Bonne journée,

    Charlotte

    Réponse
  34. agata

    Miam ô fruits est super facile à préparer, on peut le faire même la veille. Ce n’est pas plus long que faire un porridge ou les œufs sur becon ou des tartines…
    Je cours aussi dès le réveil, et mon petit déj, ,je le prépare par étapes (j’écrase ma banane, je fais autre chose, j’ajoute ceci et cela en fonction de ce que j’ai, fruits secs, graines de goji, chia, son d’avoine, tout sur la même étagère, sous la main… et j’ai toujours un sac de fruits de bois au congél, je rajoute les fruits sans les décongeler) . Courage, Charlotte ! 😉

    Chère monsieur Wladislas, je suis en ce moment en cour de lecture “Pourquoi on grossit ” de Gary Taubes. Qu’est ce que vous en pesez?
    Pour ma part, ce livre me fait beaucoup de bien, j’aurais bien aimé de le lire des années plus tôt… Ces années de souffrance à cause de mes combats désespérés avec la nourriture et avec les calories. Mes certitudes dans le domaine de nutrition qui changeaient de l’année en année, que des galères… Un seul livre aurait pu peut-être m’épargner tout ça…

    Bonne journée à tous, merci pour être là aussi, je lis ce poste régulièrement.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Bonjour,

      Oui, j’ai tous les bouquins sur le sujet, dont celui-là.
      Il est bien. Un autre livre du genre : “Enfin Mince” de feu Dr Elisabeth Colmant

      Réponse
  35. ludo

    bjr voici quelque temps que je lis vos article et que j aplique depuis maintenant trois semaine j ai enlever tout le sucre visible se qui comprent soda, sucre , gateaux ,jus de fruit du commerce,je continue le cafe mais sans sucre
    j ai trouver que manger des noix amande galette de riz complet beaucoup de pommes canquoilliotte voici quelque ingredient qui sont entrer dans mon allimentation
    la premiere chose benefique est une perte de poid de trois kilo en trois semaine
    et un rell sentiment d etre en meilleur forme
    parcontre deux chose me pose question
    la couleur de mes selle sont devenue quasi jaune et beaucoup de gaz et des fois quelque douleur a la poitrine coter droit alors je ne sait pas si cela est lier mais je sait que je me sent a laise de parler librement avec vous car je trouve tres proche et impliquer dans votre combat contre c ette drogue qui est le sucre
    ps je n est pas pu m arrette de fumer j ai esseyer deux semaine en meme temps que l arret du sucre mais je n ai pas tenu grr
    merci pour vos article car j en lis beaucoup

    Réponse
  36. Charlotte

    Re bonjour 🙂

    Cela fait maintenant 10 jours que j’ai arrêté le sucre (enfin plutôt fortement diminué), mais il me reste une petite question. Selon votre expérience, quels aliments vous permettaient de compenser ce manque de sucre?

    Je sais qu’il ne faut pas nécessairement compenser, mais en pleine période d’allaitement ( de 2 puces en plus), j’ai énormément faim et de grosse fringale. Je cherche donc des aliments facile à manger et qui permettrait de rapidement me rassasier.

    A savoir que les fruits, légumes et même les fruits secs (amandes, noix etc.) ne me rassasient pas.

    Pour le moment, je mange beaucoup de pain complet (grillé), avec du beurre (de ferme!) salé. Je ne pense pas que ce soit une bonne alternative non plus, car j’en mange en grande quantitée du coup (7-8 tartines / jour).

    Et pour le petit déjeuner, vous parlez de la crème “pudwig” ou le “miam o fruits”, mais cela me semble compliqué à préparer. Avec 2 nourrissons de 2,5 mois à m’occuper, il ne me reste que très peu de temps pour préparer à manger. Vous n’avez donc pas une alternative + facile pour le petit déjeuner?

    D’avance un tout grand merci pour vos réponses.

    Bien cordialement,

    Charlotte

    Réponse
  37. Charlotte

    1 semaine que j’ai arrêté le sucre raffiné, mais ce matin j’ai mangé du pain blanc (vite en +, j’avais très faim). Maintenant j’ai mal au ventre, et j’ai eu des remontées acide tout à l’heure en m’abaissant (ce qui ne m’arrive jamais). Un lien?

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Pain blanc, sucre et mal mâché, trois conditions qui augmentent l’acidité de l’estomac. D’où vos symptômes.

      Réponse
  38. Charlotte

    Bonjour,

    J’ai découvert votre article hier et GENIAL. Je n’ai pas su en décrocher! J’ai lu tout votre article bien sûr et tous les commentaires tellement cela m’intéressait. Un grand merci. Vous faites un excellent travail!

    Petite question tout de même, est-ce possible d’arriver au sevrage du sucre sans passer par un sevrage strict? En gros rééquilibrer doucement son alimentation, sans aller dans l’excès de supprimer complétement le miel par exemple? Perso, je suis fan de mon petit carré de chocolat noir.

    J’ai beaucoup de mal à me dire que je devrais supprimer certain aliment (pendant un certain temps du moins), mais j’aimerais pouvoir arriver au même résultat que vous (comprendre et respecter son corps avec tous les bienfaits qui vont avec). Mais s’il y a moyen de le faire de manière moins dratique, je suis preneuse 🙂 Car oui je suis accro au sucre, mais je suis également accro à la cuisine. J’adore manger. Je me lève en me demandant ce que je vais manger, ma journée se passe avec cette question perpetuelle en tête “qu’est ce que je pourrais bien manger”, et je m’endors en pensant à mes recettes du lendemain. Je pense que toutes les zones de mon cerveau s’illuminent quand je mange! C’est un des grands plaisirs de ma vie (avec d’autres bien sûr 🙂 ), mais la santé est une de mes passions aussi. Alors ma question est : ” comment concilier les 2?”

    Durant ma grossesse, on m’a diagnostiqué un diabète de grossesse (qui au final n’était pas fondé). J’ai donc arrêté le sucre pendant 3 semaines, et j’ai fait beaucoup d’hypoglycémie. Systématiquement peu avant le repas ou collation suivant, j’étais en hypoglycémie (pourtant je mangeais à 07h00-10h00 (collation saine)-12h30-15h(collation saine)-17h (collation saine)-19h) et je mangeais bien car j’étais sous contrôle d’une nutritionniste et je me tenais strictement à ces recommandations (je mangeais de belle quantitée mais bien). Malgrès tout ce que je mange, je suis toute mince. Mon poids ne varie jamais. Qu’est ce que cela signifie? Pourquoi ces hypoglycémie que je sois en régime strict (comme lors de ma grossesse) ou pas?

    Ce qui me motive à arrêter le sucre aujourd’hui c’est parce-que je suis convaincue aussi que le sucre est un poison et empoisonne le corps. J’ai aussi l’impression d’être continuellement fatiguée, et je ne comprends pas vraiment pourquoi (je dors super bien). D’ailleurs dans un commentaire vous parliez de “toile de jute” à mettre sous le matelas. Je n’ai pas bien compris pourquoi?

    D’avance je vous remercie pour vos réponses. Bien cordialement, Charlotte.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Le sevrage strict est recommandé pour les accros, comme je l’ai été. Lorsqu’on se rend compte combien on a été pollué par le sucre, on n’a plus envie de revenir en arrière. Ah ça, non ! En même temps, quand on rechute, ce n’est plus la même chose. On n’en consomme plus autant. C’est même ridicule. Mais pour un No Sugar, cela donne l’impression que c’est déjà trop. Pour les autres, la quantité tolérée est ridicule, voire inconcevable. En revanche, on revient avec une très grande facilité au zéro sucre. Beaucoup plus facilement et sans effort. Avec plaisir même. C’est étrange.

      Il faut s’entendre sur cette notion de NO SUGAR. Il s’agit d’exclure tous les sucres industriels. Le miel de bonne qualité n’en fait pas partie. Tout comme les dattes, etc. Donc on ne se prive pas du gout sucré. On n’abolit pas le sucre comme s’il s’agissait d’un démon. Non. IL s’agit de revenir à des choses présentes naturellement dans la Nature (c’est un comble de devoir dire “naturellement dans la Nature” mais il n’y a pas de qualificatif adéquat).

      Les hypoglycémies, c’est un autre problème. Cela montre une défaillance organique. Il y a des trucs pour corriger, mais l’explication dépasse le simple commentaire. Cela nécessite une livre. Que j’écrirai avec plaisir si j’avais plus de temps et de moyens.

      Pour la toile de jute, c’est pour les gens qui sont sensibles aux sources sous la maison.

      Réponse
      • Charlotte

        Bonjour Monsieur Barath,

        Tout d’abord un tout grand merci pour votre réponse rapide.

        Je suis une accro aux sucres, je le sais, je le sens. Mais étant en période d’allaitement (de jumelles en +), je vais tenter de retourner progressivement vers les choses saines. Cependant cela fait quand même une semaine que je ne mange plus de sucre industriel (sauf un petit carré de chocolat noir de temps en temps), mais par contre, j’ai mangé des pâtes blanches hier, et j’ai vu qu’il y avait de la “malt d’orge” dans mes cracottes aux sésames. Mais rien de dramatique il me semble. Je vais donc tenter de continuer comme ça.

        Contre les hypoglycémie, je vais tenter de manger à IG bas. C’est ce que j’avais appris durant ma période de grossesse. J’en faisais toujours c’est sûr, mais je n’hésiterai pas à manger + si besoin (mais bien).

        Concernant la toile de jute, que voulez-vous dire par “sensible aux sources de la maison”?

        Bien cordialement,

        Charlotte

        Réponse
        • Wladislas BARATH

          Les courants d’eau qui passent sous le terrain de la maison.

  39. Sashabelle

    Bonjour et merci pour cet article très complet !
    J’espère qu’il trouvera un écho…
    Juste une petite précision et de quoi alimenter vos recherches personnelles, en espérant ne pas faire doublon avec un autre commentaire (je ne les ai pas tous lus !) : il faut également prendre en compte l’influence de notre alimentation sur le pancréas et sa production d’insuline.
    Logiquement, index glycémique et index insulinémique doivent correspondre : quand l’un est élevé, l’autre aussi et inversement… sauf pour une catégorie d’aliments : les produits laitiers d’origine animale !
    L’ingestion d’un seul yaourt fait monter l’index insulinémique de façon drastique, autant que si l’on consommait un produit à index glycémique élevé, donc il est important d’en tenir compte lors d’un sevrage de sucre et de se tourner vers des laitages végétaux.
    En tout cas, bon courage à tous ceux qui entament ce sevrage !!

    Réponse
  40. Céline

    Bonjour, moi aussi j’ai supprimé le sucre raffiné de mon alimentation depuis un mois exactement. Plus vraiment d’envie de sucre, je grignote quelques raisins secs, des fruits et des amandes au lieu des affreux bonbons que j’étais capable d’engloutir le soir quand je me sentais stressée. J’ai perdu 3 kilos en mangeant normalement. je ne ressens pas forcément une énergie débordante, mais je ne me sens plus fatiguée qu’avant. Je lis les étiquettes mais je trouve difficile de m’y retrouver entre “glucides” “sucre”…j’évite sirop de glucose, plus de sucre blanc ni cassonade et je cuisine davantage..
    voilà je manque un peu d’info sur les appelations, partante à 100 % pour votre idée de classement des aliments.
    merci d’avance.

    Réponse
  41. Sarah

    Bonsoir,

    Cela fait 3 jours que j’ai commencé un défi que je me suis lancée: 1 an sans sucre.

    C’est aujourd’hui que je ressens la fatigue et le mal de tête (surement parce que je bosse sur mon mémoire depuis aujourd’hui).

    J’aimerais bien échangé avec vous car plus les jours passent et plus je pense que certains produits doivent disparaître de mon alimentation. Notamment les dattes, qui apparemment par certains agriculteurs (ou industriels ?) sont trempés dans du sirop de glucoce (c’est comme ça que j’ai trouvé votre article)…

    et concernant les fromages également, lesquels manger ? et Le pain je pensais au pain complet ?

    Bien à vous,

    et j’espère ressentir ce bien être que j’attend depuis un petit moment …

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      TRES TRES BONNE IDEE.

      Je vais créer un article avec votre demande. Et nous dialoguerons par commentaires successifs. Chaque nouvelle demande sera un commentaire distinct pour ne pas embrouiller. Nous essayerons de classer ce qui se ressemble pour rester cohérent.

      Plus la demande est claire, plus la réponse le sera forcément. Tâchons de travailler de manière juste et agréable.

      OK ?

      Réponse
  42. agata

    Bonjour,

    j’ai écrit ici il y a 5 mois, maintenant cela fait 6 mois sans sucre.
    Je ne peux pas dire que c’était sans effort, mais…presque.
    Moi, la grande, grande consommatrice du sucre, du matin au soir, la reine du grignotage sucrée, mère de 3 enfants “sucrées”, si moi, j’y suis arrivé, tout le monde le peux.
    J’ai fait une expérience, il y a 2 semaines (un seul écart à part le chocolat noir en très petite quantité et le purée des dattes que je mange assez régulièrement)- j’ai mangé un bon, gros gâteau et j’ai attendu…
    Cela ne m’a fait ni chaud ni froid, aucunes envies du sucré, de récidive, ni nausées, ni maux de tête non plus, rien. Bizarre.

    Camille a écrit: Y-a-t’il un moment où cet état « sans sucre » devient naturel ou est-ce le travail d’une vie, comme parfois d’autres thérapies ?
    OUI, cela devient naturel, je n’en reviens pas et j’”hallucine” chaque jour. Je m’en fous du sucre, je n’y pense pas, enfin, enfin, enfin!
    Après je sais que ce n’est jamais gagné, mais je pense qu’à 95% ça l’est quand même.
    Perdu 6,5 kg quand même à l’occasion 😉

    Bon courage à tous,
    le sevrage du sucre, c’est une des meilleures décisions que j’ai prises dans ma vie. Je m’y tiendrai, parce que je me sens renaître.

    Réponse
  43. Cécile

    Bonsoir,
    Cet article me secoue, et j’en avais plus que besoin. Je suis en période terminale d’études doctorale, je dois soumettre dans trois semaines mon manuscrit, et rien n’est prêt il reste tant à faire. J’ai passé un été au travail chez mes parents, je me suis fait violence, beaucoup. Depuis une semaine je suis seule, et les vieux démons ressortent. Je me gave de sucre. Depuis une semaine, c’est non-stop. Conséquence, je déprime, je suis mal, je n’arrive pas à me concentrer, je suis anxieuse, malheureuse et je ne travaille pas ou peu.
    J’ai décidé en trouvant cet article d’arrêter le sucre. Mais je dois travailler 14 h par jour pour arriver à soumettre à temps et je commence un nouvel emploi le 1er septembre, donc je vais devoir être en forme.
    SOS.
    Cécile

    Réponse
  44. Christine

    Bonjour,
    et merci pour cet article ! j’ai supprimé le sucre raffiné depuis longtemps, je cuisine beaucoup, néanmoins, je trouve difficile de supprimer tout sucre (et je vous admire pour cela) car comme vous le soulignez si bien, il y a du sucre partout…. j’ignorais que les saucisses ou le jambon par exemple, en contenait ! il n’y a que le matin où j’ajoute consciemment du sucre puisque je mange du pain (que je fais moi même) avec un peu de miel…. je tente également de supprimer le lactose qui me cause des soucis digestifs et de revenir à une nourriture plus “rustique” et moins raffinée. Au départ, je l’ai fait dans un soucis d’economie mais très vite j’ai bien vu que le goût était meilleur…

    Réponse
  45. Aurore

    Bonjour Wladislas,

    Je suis tombée sur votre site et suis ravie de lire vos articles : une vraie mine d’informations !
    Je suis plus “salé” que “sucré”, mais évidemment, je suis très loin de cracher sur une tartine de Nut ou une jolie pâtisserie… en plus du pain, des pâtes (le tout non complet bien sûr), j’en passe et des meilleurs !

    Après une petite semaine de vacances au pays du kouign amann, et une assimilation de toutes les informations que j’ai pu recueillir sur les méfaits du sucre, j’ai décidé de l’arrêter, et de manière drastique : plus de gâteaux, plus de sucre de table, plus d’aliments industriels, plus de farine blanche, bref plus que des légumes, des protéines, et des céréales complètes (plus des fruits de temps en temps).

    Le premier jour s’est très bien passé, pas trop d’envies, une motivation sans faille, au top.

    Les difficultés sont arrivées les 2e, 3e et 4e jour : des crampes, des insomnies, une fatigue terrible (alors que je revenais de vacances !!), des envies de sucres (du pur et dur : barres style twixou, marsou, etc que je ne mange JAMAIS habituellement), maux de ventre, diarrhées…
    Bref, mon cerveau et mon corps étaient en désintox, ils me suppliaient de leur donner leur drogue…… mais j’ai tenu bon !

    Je suis en 2e semaine donc, et tout va bien, je suis redevenue en super forme, pas vraiment d’envies de sucres, plus de crampes… bref le sevrage est en bonne voie.

    Merci pour votre blog, c’est très instructif.
    Je vous souhaite plein de nouvelles excellentes découvertes pour la joie de tous nos petits corps ! 🙂

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Super 🙂
      Je reconnais tout ça.

      BRAVO. Merci pour ce que vous avez fait pour votre corps.

      C’est une expérience extra, n’est-ce pas ?

      Quant au reste, j’ai découvert tellement de choses, mais je ne sais pas comment le donner. J’y arriverai, j’y arriverai 😉

      Réponse
  46. malabar

    Vos articles sont passionnants ! Je suis resté sur votre blog pendant des heures !
    Mais je me pose une question. Votre régime a été radical et sans concessions. Mais il y a-t il des résultats positifs dans le corps et le cerveau si on supprime juste les sucres raffinés ? Est-il important de se sevrer du bon sucre ? Est-ce que même les sucres naturels sont addictifs et cache des carences importantes comme le magnésium, la vitamine B ? Ne puis-je pas enlever juste les sucres raffinés pour que mon corps et ma tête se rééquilibre ?

    C’est vraiment dur de couper le sucre radicalement…
    Si je prend des sucres naturels, tout en consommant des aliments à vitamine B et magnésium, est-ce bon ?

    Je suis sujette à un moral en dents de scie. Depuis que je suis plus attiré par les plats salés ça va mieux [C’est d’ailleurs comme ça que j’ai compris les effets néfastes du sucres sur moi.] Je ne suis jamais en pleine forme (mais pas de fatigue extrême). Dès que je dois me concentrer longtemps dans une discussion ou que je suis en groupe je n’ai qu’une hâte, c’est m’isoler et m’allonger, ça me puise toute mon énergie, c’est assez dingue. Et pourtant je suis curieuse des gens qui m’entoure. Malgré une timidité apparente et un manque de confiance en moi; je suis une fausse associable. J’ai peu de motivation pour me lancer dans quelque chose, faire le 1er pas me coûte énormement (mais de la détermination quand un projet est lancé). Les taches de la vie quotidienne sont une montagne pour moi. Tout processus d’apprentissage me demande du temps, à cause d’un manque de concentration. C’est ridicule à dire mais je me sens plus “bête” qu’avant, mon cerveau est moins réactif. Et pourtant je n’ai que la vingtaine. Et la mémoire n’en parlons pas. Elle s’est beaucoup dégradée. Je suis devenue fataliste alors que plus jeune j’étais très optimiste (c’est peut-être le passage à l’age adulte).

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Bonjour,

      Ne m’en veuillez pas si je ne réponds pas à toutes les questions.

      En fait, le problème est ailleurs.

      Je ne vais pas expliquer le processus ici, mais vous souffrez en effet d’un trouble entre le pancréas et la rate. Ce qui fait que vous n’avez jamais assez d’énergie pour suivre des choses avec une attention soutenue. En fait, maintenir la conscience dans le corps demande de l’énergie et vous n’en avez pas en réserve. En forçant, le système neurologique se déséquilibre et cela entraine un besoin de dormir pour vous retrouver à nouveau correctement dans votre corps.

      Il est facile de confirmer ce problème : il suffit de regardez combien vous transpirez certaines nuits.

      Prenez déjà un tube PHOSPHORUS 15 CH et 3 granules au besoin, vous vous sentirez pénétrer votre corps et arriverez à le gérer.

      Cependant l’origine est à chercher au moment de l’annonce de la grossesse de votre maman (lorsqu’elle était enceinte de vous) à ses parents ou beau-parents.

      Réponse
      • malabar

        Merci Wladislas pour votre réponse.

        J’essayerai le phosphore suivant votre conseil. Et je comprend que vous ne puissiez pas expliquer en détails. Peut-être avez vous un article de référence vers lequel je puisse me dirigez. Car je serais très intéressée de comprendre ce processus.

        Pour la question de la grossesse je n’ai aucune idée. Et ce n’est pas le genre de question que je lui poserai naturellement et discrètement sans avoir l’air louche ! Alors la question se fera surement attendre.

        Bonne soirée

        Réponse
      • malabar

        J’ai oublié de parler de la transpiration. Certaines nuits c’est vrai que je transpire beaucoup. Mais c’est plutôt occasionnel. Par contre dans la journée je transpire beaucoup. Et plus le temps passe plus je transpire. Je l’ai beaucoup vu ces 2 dernières années.
        Je rajouterai, concernant la grossesse, qu’il me semble bien que ma mère à fait une phlébite assez sérieuse. Elle a des antécédent familiaux concernant les varices aux jambes (si je ne me trompe pas ces 2 choses sont liés ?)

        Réponse
  47. Camille

    Bonjour Wladislas,

    Je m’interroge avant de me lancer…
    Comment combler ce manque de “plaisir” éprouvé pendant un sevrage (et après peut-être?) ?

    Y-a-t’il un moment où cet état “sans sucre” devient naturel ou est-ce le travail d’une vie, comme parfois d’autres thérapies ?

    Merci beaucoup
    Camille

    Réponse
  48. Claudine

    Bonjour

    Je pense arrêter le sucre et je me renseigne. Depuis quelques temps, je le remplace par du xylitol bio… qu’en pensez-vous ?

    Réponse
  49. Nicole

    Bonjour,

    J’ai mis un commentaire hier mais il n’apparaît pas..
    J’en suis à mon 4ème jour sans sucre. C’est un exploit pour moi qui n’ai jamais tenu une journée entière.
    Je compense un peu en mangeant un peu de fromage ou jambon cru,..

    Depuis hier j’ai souvent chaud et un peu la diahree. Aujourd’hui jai mal au ventre. Est-ce que ça peut être lié?

    Je prend du jus de citron le matin avec un peu d’eau tiede et du chlorure de magnésium. Est-ce qu’autre chose pourrait m’aider??

    Merci pour votre article très interessant!

    Réponse
  50. Nicole

    Bonjour,

    Merci pour cet article super intéressant. Je suis convaincue des effets du sucre et convaincue des bienfaits d’arrêter (fatigue, mal de tête, mémoire, poids, …), c’est juste très difficile d’y renoncer.. (manque physique et psychologie).

    J’avais déjà vu plusieurs émissions à ce sujet, mais c’est après avoir acheté le livre Zéro sucre que j’ai décidé de me lancer. Ce n’est que mon 3ème jour sans sucre (mis à part quelques sucre cachés comme un peu de charcuterie) mais je suis fière de moi car jusqu’à présent, même une journée je ne tenais pas! J’espère tenir le coup le plus longtemps possible! J’ai peur de craquer car j’adore trop le chocolat et autres douceurs..

    J’ai commencé ce matin à prendre du chlorure de magnésium et du jus de citron avec un peu d’eau tiède. Je bois également un peu d’eau citronnée dans la journée.

    Avez-vous d’autres conseils pour que cela soit plus facile et pour éviter les phases difficiles du sevrages??

    Excellente journée à vous!

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ce blog a pour mission de vous aider à reconquérir votre santé. Cela demande un engagement et un effort de votre part. Mais ce n’est pas l’effort qui compte le plus… c’est savoir où agir. Vous serez amenés à chercher au-delà des sentiers battus. Vous découvrirez que la Conscience est au coeur de tout, que Conscience et Santé sont liées.

Ostéopathe D.O. depuis 20 ans, je mets le fruit de mes recherches et de mes expériences au service des gens avec pour seul objectif de leur ouvrir la voie de cette guérison à laquelle chacun a droit.

Share This
Read previous post:
Le silence
La VERITABLE cause de toutes nos maladies

Close