Sucre : je voudrais bien arrêter, mais n’y arrive pas !

Mar 2015 | 284 commentaires

Comment arrêter le sucre

 

Vous souhaitez arrêter votre consommation de sucre, vous aimeriez vous libérer de cette dépendance, mais vous n’y arrivez pas. Peut-être ne trouvez-vous pas la motivation. Peut-être ne savez-vous pas par quoi commencer. J’aimerai que vous me fassiez part de vos difficultés, de vos doutes, de vos interrogations.

 

Je crée cette page pour que vous puissiez me poser toutes vos questions.

 

Je suis en train d’écrire un livre pour répondre à tout ce qui peut vous freiner dans cette démarche. Un livre, dans lequel je donne mes techniques et mes astuces que j’ai utilisés pour moi et que j’utilise pour mes patients.

 

Je veux un ouvrage concis, un mode d’emploi pertinent et utile. J’ai donc besoin que vous partagiez avec moi vos soucis.

 

Qu’est-ce qui vous bloque ?

 

Qu’est-ce qui vous manque ? De quoi auriez-vous le plus besoin pour y arriver ?

 

Posez vos questions en commentaire. Je les analyserai une à une. Elles m’aideront à donner des réponses adaptées et pertinentes.

 

À vous de jouer !

 

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284 Commentaires

  1. cravatte

    Bonjour, je suis à mon troisième essais de sevrage aux sucres même si j’ai nettement diminué.
    Mon soucis majeur c’est que j’élève seule mes deux garçons et je suis vraiment sur les nerfs en période de sevrage. Je ne me reconnais plus. Je suis limite méchante en parole et pourrais devenir violente. De plus, je n’ai plus aucune énergie et la déprime pointe alors son nez.
    Je ne digère pas du tout les flocons d’avoine. J’ai essayé les dattes mais le pic de sucre est trop élevé je pense donc je me contente de banane.
    Ce qui est fou c’est le changement de comportement.
    Que pourriez vous me conseiller? merci beaucoup

    Réponse
    • Wladislas

      Chaque fois que vous désirez du sucre, résistez un peu. 10 minutes. Cela va progressivement calmer vos pics insuliniques et donc aténuer les baisses importantes de glucose dans le sang. C’est un processus lent, mais certain.

      Réponse
  2. Fiévet

    Bonjour,

    Je suis tombée dans ce blog (j’en avais visités d’autre du Dr. Barat)….et je me demande…pourquoi arrêter le sucre…..quels sont les effets secondaires (j’ai beaucoup de problèmes articulaires) ou bien c’est un phénomène de mode (le sucre c’est quand même bon….). Merci de votre réponse….

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Oui, le sucre est bon. Son excès moins.
      Il faut se poser la question à l’envers : vous viendrait-il a l’idée de mettre du sucre dans le réservoir de votre voiture ? Non,car le moteur s’encrasserait très vite. Alors, même si le glucose est la source principale d’énergie des cellules (pour la combustion), son excès est délétaire et devient vite un stress pour l’organisme, qui lentement s’intoxique de déchets et s’épuise.

      Réponse
  3. juliette

    Je vous remercie de vos conseils, je vais aller voir ce qui concerne le supplément en iode, je n’avais absolument jamais entendu parler de cela.
    C’est très réconfortant quand je lis de votre part qu’il ne faut pas de sevrage strict mais sortir tranquillement de la dépendance, c’est ce que je fais car de toutes façons mon sevrage strict s’est soldé par un échec.
    En tout cas, s’il existait une molécule qui permettait de ne plus avoir envie de goût sucré, je l’adopterais !
    Un dernier point important, la culpabilité qui me ronge d’avoir “entraîné” mon fils dans mon sillon, je mangeais bcp de sucre en étant enceinte, et il est comme moi aujourd’hui, accroc au chocolat. Je le réfrène, mais c’est vrai que je ne lui ai pas donné les habitudes alimentaires qu’il aurait dû avoir. Hormis cela je cuisine quotidiennement, donc il a des repas équilibrés, mais le dessert sucré revient tous les jours.
    Merci, dans l’attente de la sortie de votre livre.

    Réponse
  4. juliette

    Bonjour,
    je ne sais pas s’il est troptard pour témoigner.
    Je pense bien être un cas d’école. J’ai trouvé votre site car, à 40 ans, j’ai tapé déspérée, “sans sucre, je n’arrête pas de craquer”.
    Ma folie du sucre (ou plutôt, du chocolat, au lait principalement, et à tous les gâteaux qui en contiennent) a débuté dès l’enfance, lorsque, chez ma grand mère, je me relevais la nuit pour en voler dans l’armoire. Je devais avoir 8 ans. Régulièrement, toujorus chez ma grand mère, cela se finissait en crise de foie, si bien que j’ai enchainé les crises de foie à un si jeune âge. Plus tard celles ci se sont calmées, sans que je modère ma consommation, je pense que mon corps s’eétait définitivement fait au poison, et il le réclamerait tout au long de ma vie.
    Je pense, et cela paraît clair aujourd’hui, que cette adiction si jeune a sans doute été déclenchée par le sentiment d’abandon que j’ai eu toute mon enfance, puisque mes parents me collaient chez mes grand parents dès que le weekend et les vacances arrivaient. J’y étais bien, mais j’avais besoni de mes parents, sans le savoir, et sans pouvoir mettre des mots sur ce qui me manquait et provoquait chez moi des angoisses.
    A la suite de ça, le chocolat a toujours été mon meilleur ami, j’étais capable de le voler, d’aller l’acheter tard le soir, et surout, je l’ai toujours mieux dégusté une fois cachée des regards. La honte a toujours accompagné mes fringales de chocolat.
    Il ya deux ans de cela, moi qui ai toujours paru jeune et fraîche, j’ai observé un sérieux relâchement cutané qui a mis à mal mon moral, déjà plutôt fragile. Je me suis renseignée pour trouver des moyens naturels de remédier à cela, n’ayant pas les moyens d’un lifting ou autres injections. J’ai pris bcp de plantes, fait pas mal d’exercice, et un jour, je suis tombée sur cette émission à propos du sucre.
    Les bénéfices de l’arrêt de celui ci m’ont évidemment interpellée, puisque la peau sortait vainqueuse à priori de cette guerre, et aussi d’autres bénéfices ont été évoqués qui m’ont fait immédiatement tilter : l’arrêt des douleurs, de l’humeur morose, etc.. j’ai découvert alors que j’avais absolument tous les maux de la consommation excessive de sucre.
    J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes, je me suis bcp renseignée, j’ai choisi un régime sans sucre strict, j’ai prévenu mes collègues (qui ont bcp rigolé), ma famille, comme pour l’arrêt du tabac j’étais remontée et je voulais que tout le monde sache ma victoire prochaine. J’étais persuadée que les bénéfices allaient vite arriver, avec ma belle peau, ma bonne humeur et mon bien être..
    Aujourd’hui, cela fait deux mois que j’ai pris ma bonne résolution… et je vais d’échec en échec. Je n’arrête pas de craquer, et quand je dis je n’arrête pas, au moins une fois par jour! on ne peut même pas parler d’arrêt du sucre à ce stade, tout juste de ralentissement, qui certes me fait du bien, mais qui me laisse un sentiement d’échec.
    Mes sentiments sont tellement complexe par rapport à ça, j’ai presque l’impression de me sentir vide, sans but dans la vie (je sais que le mot est fort, mais c’est ce sentiment), esseulée sans mon ami le sucre. Ne pas en manger revient presque à une trahison…
    Je sais ou plutôt je crois savoir tout de même tout ce qui se joue dans ma tête à ce sujet là, sentiment d’abandon, douleur dans l’enfance, et puis aussi trop de pression dûs à mon trop pressant besoin de me sentir à nouveau belle, je me colle une pression d’enfer à ce sujet..
    Du coup après avoir mis le doigt sur mes difficultés j’ai pensé qu’enfin j’y arriverais… je viens de m’envoyer 5 petits écoliers, et la journée n’est pas finie.
    Je suis vraiment désolée de ma faiblesse, qui s’ajoute à la culpabilité. Voilà pour mon témoignage, bonne soirée.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Bonjour, c’est un peu plus complexe.

      Les crises de foie (on sait que c’est la vésicule biliaire en fait) laissent des séquelles de fibroses. Du coup l’organe ne fonctionne plus à son plein potentiel. Ce qui fait qu’un autre organe est obligé de compenser : l’estomac. D’où la fringale perpétuelle, et d’autant plus lorsque vous êtes fatiguée.

      Ensuite, l’intoxication par le sucre laisse aussi des traces. Il sera essentiel de se supplémenter en iode. Mais il ne faut pas faire n’importe quoi. Renseignez-vous. Lisez “La crise de l’iode” de Lenny Farrow. Point important dans le sevrage du sucre.

      Enfin, dans un cas comme le votre, n’allez surtout pas sur un sevrage stricte. Choisissez plutôt de vous dépolluer tranquillement des produits transformés. Apprenez à cuisiner. C’est capital.

      Réponse
  5. Charlotte

    2 mois et 2 jours que j’ai arrêté le sucre.
    J’ai retrouvé la pleine forme. C’est clairement ça qui me donne la force de ne pas « replonger », car les envies ça m’arrive encore d’en avoir (même si nettement moins qu’avant !).
    J’avais beaucoup d’hypoglycémie aussi et depuis que j’ai revu mon alimentation (et arrêté le sucre), je sens clairement ma glycémie stable. C’est dingue, je comprends nettement mieux mon corps maintenant.
    Il me reste une chose que j’aimerais améliorer : Ma clarté d’esprit ! Elle n’est toujours pas vraiment revenue. Je suis du style à toujours chercher mes mots. Je pensais commencer une cure de magnésium. Est-ce la bonne chose à faire ? Ou il reste quelque chose qui me fait défaut ?
    Merci pour votre aide et pour vos articles passionnants (et motivants !).

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Oui. Mais sans garantie car l’origine n’est pas forcément le manque de magnésium. Il faudrait se pencher sur le foie puis vérifier s’il n’y a pas une un antécédent de déshydratation.

      Réponse
  6. Stéphanie

    Bonjour,

    J’ai déjà tenté d’arrêter le sucre raffiné sous toute ses formes. J’avoue que même en gardant que le chocolat noir (74%) j’ai plutôt réussi mon début de sevrage puisque je n’étais plus attiré par les gâteaux, bonbons…etc. je trouvais ça trop sucré et trop lourd. Mais le quotidien avec la famille qui est à mille lieux de ce genre de préoccupations et qui insistent lourdement et pose mille question sur le pourquoi du comment de cet arrêt du sucre, comme ci j’étais dans l’excès total et “extrêmiste” dans ma manière de consommer (ou plutôt de ne pas consommer…), à fait qu’au fil du temps j’ai repris mes mauvaises habitudes. Donc ce qui me pose soucis c’est comment imposer le respect de nos choix et quoi répondre face à la pression (je le ressent comme une pression personnellement) des proches qui pensent que l’on va trop loin dans notre manière de consommer? Comment réussir à dire non sans vexer la personne qui s’est donné du mal et à mis beaucoup d’amour à la préparation de pâtisseries?

    Réponse
  7. elisabeth

    bonjour,

    je suis une vraie accro au sucre, pas une journée sans un bonbon, un carré de chocolat; l’envie se fait progressive.. pas d’envie le matin, mais au fur et à mesure que la journée se déroule, l’envie (devrais je dire le besoin) se fait de plus en plus pressant. Et si rien ne vient combler ce besoin de “shoot” dans les placards, direction la boulangerie pour un paquet de bonbons. Bien sur, surpoids, hypertension et fatigue. Alors pour le moment, j’essaye de repérer les moments d’ingestion de sucre, d’en prendre conscience, pour mieux les supprimer ensuite. Seul remède qui me calme vraiement quand je suis en manque… la musique…. Un casque sur les oreilles, et l’envie de sucre disparait.
    MERCI pour votre article

    Réponse
  8. Celine

    Bonjour, moi je lute au quotidien avec le sucre. Je n ai pas d addiction à la nourriture, juste au sucre. C est bête mais je ne l avais pas vu comme ça. Il m a été plus simple d arrêter de fumer que de contrôler ma consommation de sucre. C est une drogue, je m en aperçois de plus en plus. J en mange pour être bien, ce qui me rend mal, donc j en remange. J en mange parce que je suis épuisée, mais peu de temps d’après je renouveau épuisée. Lorsque je vais chez des amis je suis toujours surprise de voir des pot de décoration avec bonbon et chocolat…moi j aurais englouti tout en quelques minutes. Ca comble un visé c est sur mais lequel? J ai souvent honte mais meme en société le sucre me fait tourner la tête. J attend discrètement le moment pour en manger. Je suis toujours celle qui en mange le plus. En ce moment je m autorise et assume de manger beaucoup de fruit, j au clairement diminuer ma consommation de sucre industriel. Et diminue l intensité des crises. Voilà!!!!!

    Réponse
  9. Isadora

    Bonjour,
    Merci pour votre blog.
    Ce qui me blog, euh, ce qui bloque pour arrêter le sucre, c’est une forme de révolte devant l’effort requis. J’ai déjà arrêté de fumer (très difficilement !!), je ne bois presque plus d’alcool, et il faudrait maintenant que je me prive de sucre ?! Et l’étape suivante, ce sera quoi, entrer dans les ordres ?
    Trêve de plaisanterie, je suis accro au sucre et j’aurais besoin d’arrêter, mais ça me semble surhumain.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Si vous voyez l’arrêt du sucre comme une privation ou une pénitence, c’est clair que votre cerveau n’acceptera pas.

      Vivez-le comme une expérience. Soyez curieux des effets. Découvrez de saveurs plus saines. Vous vous en sortirez que plus enrichi.

      Réponse
  10. Charlotte

    Bonjour.
    Vous comparez le sucre a d’autres drogues , notamment la Coke ou le tabac. Je suis ancienne fumeuse mais toujours accro au sucre … Je pense que mon expérience peut vous apporter un enrichissement pour votre livre.
    Je suis une addicte au sucre depuis mon plus jeune âge : lorsque je ne mangeais pas de sucre j’avais une sorte de papillon dans le ventre qui me faisait mal jusqu’à ce que j’arrive à attraper une boîte de gâteau (car ma mere maintenait tout sous clef.) Malgré les précautions de ma mere j’arrivais toujours à attraper une boîte de gâteau et je mangeais les 150g de gâteaux industriels dans les 5 minutes !
    Je suis aussi une ancienne fumeuse. J’ai donc réussi à arreter le tabac mais pas le sucre.
    Vous parlez d’un arrêt brutale du sucre mais , pour moi , cela est impossible . Tout comme la cigarette , je n’ai pas pu arreter d’un coup. J’ai au contraire diminué très lentement , une clope par une clope , avec des périodes longues de stabilisation a un certain nombre de cigarette par jour : au bout de 3 ans j’ai enfin réussi à complètement arrêter de fumer. Il m’arrive aujourd’hui de fumer exceptionnellement lors de soirée avec des amis, par plaisir, mais je ne retombe jamais dans la dépendance au tabac.
    Ainsi , pour le sucre , je me sens incapable d’arrêter le sucre d’un coup. Et je trouve qu’il serait intéressant dans votre livre de donner une méthode douce à l’arrêt du sucre , un peu comme je l’ai fait en arrêtant de fumer.
    J’ai d’ailleurs suivi la même méthode pour le sucre : aujourd’hui je ne met plus de sucre dans ma tisane , je n’achète plus de gâteaux industriels , j’ai arrêté de manger une tablette entière de chocolat par jour : je suis passée au chocolat noir 70% et j’en mange tout de même encore 4 à 5 carrés par jour. Je n’achète plus de crème dessert , mousse au chocolat , liégeois : mais j’achète encore des yaourts au soja au chocolat. Bref vous l’aurez compris ma méthode est de remplacer doucement une mauvaise habitude par une moins pire, puis de me stabiliser … Puis le jour où je me sens de nouveau le courage de faire un changement , je recommence.
    Pour suivre votre méthode , il faut avoir une certaine force de caractère qui permet de tenir bon même aux pires moments de la désintoxication . Je n’ai pas cette force de caractère suffisante.
    Comme je viens de vous l’expliquer , j’essaie de remplacer une mauvaise habitude par quelque chose de moins pire , et justement c’est aussi à ce niveau là que votre livre pourrait apporter des solutions : ne mangeait plus ca mais mangeait plûtot ca puis Apres ca pour enfin arriver à ce type d’aliment. Avec des images , un livre plûtot pédagogique .
    Car , pour les personnes comme moi , si vous leur dites : ne mangeait plus rien de ce que vous mangeait d’habitude , la tâche va paraître trop grande pour y arriver.
    Dans mon metier je suis enseignante au lycée , et c’est exactement de cette facon qu’on aide quelqu’un à apprendre : en le faisant aller étape par étape avant de lui demander de faire la tâche complexe. Si vous demandez a une classe de faire un exercice complexe : 2 élèves y arriverons , 10 essaierons mais se démoraliserons à la moitié de l’exercice , et le reste de la classe n’essaiera même pas , horrifié devant l’ampleur de la tâche.
    J’espère que votre livre avance et que ma petite expérience vous aidera.

    Réponse
  11. Dominique

    Bonjour,
    Difficile pour moi de ne pas craquer sur du chocolat, ou des gâteaux… Petite, j’étais plutôt maigre, et mes parents rajoutaient beaucoup de sucre blanc sur tous les gâteaux ou laitage.. J’ai consommé pendant longtemps toutes sortes de barres chocolatées, bref, des cochonneries.. mais qui m’aidaient à “tenir” artificiellement niveau énergie. Aujourd’hui, j’ai définitivement arrêté le sucre blanc, j’utilise du sirop d’agave, et je limite ma consommation de gâteaux.. Mais dès que je mange de la confiture, ou des crêpes au sirop d’agave, bref quelque chose de sucré, j’ai systématiquement le lendemain des douleurs dans les articulations des doigts et de temps en temps des problèmes intestinaux.
    Mon souci, c’est le poids : je n’arrive à en prendre que lorsque je rajoute des produits sucrés dans mon alimentation. Je pèse 52 kgs pour 1m70 et j’ai énormément de mal à maintenir ce poids, malgré une bonne alimentation. Donc, du sucré ? pour grossir oui ! mais c’est vraiment le seul avantage que j’y trouve…! et malgré tous mes essais, je n’ai rien trouvé d’autre pour prendre du poids que par exemple des crêpes ou galettes à la confiture.. j’ai beau manger de bonnes quantités de riz, des légumes, des protéines, huile d’olive, fromage de chèvre, deux bananes tous les jours + fruits secs, etc etc…
    Donc pour résumer, si je pouvais remplacer les produits sucrants par quelque chose qui compense niveau poids.. je suis preneuse.. et vous en remercie vivement !
    Bien cordialement,

    Réponse
  12. Zia

    Bonjour
    Mes difficultés pour arrêter c’est que si je le décide c’est pire j’ai tellement peur de pas en avoir que j’en mange même plus . Passif de boulimique de l’adolescence jusqu’à mes 26 ans. Puis depuis 2014 lors de ma grossesse je suis devenue compulsive au sucre sans jamais avoir arrêté depuis :-/
    J’ai lu votre article sur votre sevrage et je sens à quel point c’est votre organisme lui même qui vous a guide dans vos besoins et ça me rassure. Je pratique l’eft mais pas assez régulièrement . Je tente un sevrage par ce biais mais j’aimerais aussi arriver à me lancer dans un sevrage effectif pour n’en manger que quand je le décide et pas par compulsion . Aussi je me disais que vous abordez sans doute cette notion de non choix dans la consommation de sucre , d’apaisement puissant qui empêche de résister .
    Merci

    Réponse
  13. Brigitte

    Bonjour, j’essaie depuis des années de me sevrer au sucre, mais rien ni fait !!!! je suis pâtissière et donc pour moi c’est très difficile d’arrêter le sucre, je fais au moins un gâteau tous les 2 jours et des fois 2 !!!! c’est une catastrophe ! bon j’en donne mais je les mange aussi ! J’ai très souvent des coups de fatigues vers 11h et 17h! Et si je mange trop de sucre j’ai des impatientes dans les jambes et le cœur qui bat fort et pourtant je ne peux pas m’en passer ! mes nuits ne se font pas d’une traite ! par contre je n’aime pas du tout les bonbons ! comment on s’en sort ?

    Réponse
  14. Brigitte

    Je n’y arrive pas. Comme une drogue. D’ailleurs je dis un shoot de sucre. Chaque matin je dis non et le soir je craque selon un Rituel précis. Repas puis télé et gâteaux chocolat et autres. C’est comme si c’était vital. Une question de survie. Pourtant les dégâts sont là: candidose, migraine, surpoids, fluctuation de mes émotions, colère, honte tout y passe. Je m’en veux d’être esclave de cette saloperie. Sucre ennemi que je t’aime. Parfois je me dis qu’il va me tuer

    Réponse
  15. caroline

    A l’âge de 15 ans, j’ai été soignée pat un homéopathe, qui m’avait dit_ entre autres choses: quand vous ne vous entez bien, prenez un bonbon ou qlque chose comme ça…
    Ma question est: tous les organismes fonctionnent-ils de la même façon?
    Le médicament n’est-il pas souvent également un “poison” ( à petites doses?)
    Plus coquette que gourmande!… je mange peu, suis végétarienne depuis toujours, ne bois pas d’alcool, ni charcuterie; je ne sucre qu’au miel, je n’iame pas le goût du sucre blanc_ mon corps n’aime pas cela, aucune privation!
    Cependant… ce que m’avait dit l’homépathe se révèle vrai…
    Je ne suis pas accro aux suceries, cependant j’ai tout essayé pour remplacer son conseil_ et non! rien ne fonctionne_ Bien sûr, il ne faut pas e choses industrielles, chimiques etc. mais un bon gâteau, fait à l’ancienne etc.
    essayer de me passer de sucre m’a rendue malade et… fait gonfler_
    je dois être le 1°/° qui confirme la règle_

    Les Hindous divisent en trois groupes principaux les typologies physiques. A chacune son
    régime. J’ai trouvé que cela fonctionnait très bien.

    ou alors, si on se sent bien… autant garder la formule qui marche…

    Le dessert ( un peu de suceé en fin de repas envoie un signal au pancréas, pour aider à la digestion)… un carré de chocolat noir n’est pas idiot à ce moment là il me semble.
    Sauf si on a la moindre pathologie qui demande del’éviter bien sûr.

    Sinon… le plaisir de manger est la chose la plus importante disait unchirurgien très renommé, spécialiste de l’appareil digestif. Ne pas manger dans le déplaisir. Mieux valait alors sauter un repas!
    Ecouter son corps… aimer ce qu’on mange… être raisonable en tout, et si tout va bien… ne pas ( c’est le cas!) se mettre la rate au court bouillon!!!!

    ( Je pratique des techniques énergétiques… ceci explique peut-être cela aussi?)

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Je ne comprends pas trop les liens dans votre exposé.

      1- Oui, à l’origine, tous les organismes fonctionnent de manière identique, quelle que soit la couleur de peau. Après, les histoires ne sont pas les mêmes. Chaque organisme s’adaptera à son milieu au fil des générations et fera de l’être vivant toute sa particularité.

      2- Il existe deux types de remèdes : ceux qui excitent l’organisme et ceux qui le soulagent. Les premiers sont plutôt masculins et dans la combativité. Ils attaquent avec plus ou moins de force. Ils sont toujours toxiques. Et leur efficacité vient de leur toxicité. Mais il n’est pas nécessaire que cette toxicité soit importante pour le corps, bien au contraire. Toute la thérapeutique est dans le dosage. Les seconds sont plutôt féminins. Ils ne donnent pas, mais reçoivent et prennent ce qui est toxique dans l’organisme. Enfin, une troisième sorte traite au niveau informationnel.

      3 – “si on se sent bien… autant garder la formule qui marche…”
      Ne confondez pas le silence des organes avec l’état d’attention. C’est ce dernier qu’il faut observer plus que la sensation de bien être dans le corps. Beaucoup de gens se sentent bien et développent néanmoins des pathologies. En fait, leurs sensations étaient édulcorées par la nourriture.

      Réponse
  16. Madame ABIVEN Evelyne

    bonjour Docteur,

    également en train de démarrer une désintoxication , ou un sevrage du sucre et pas seulement pour maigrir (je ne suis pas grosse – à 59 ans j’ai seulement trois kilos de trop mais surtout car j’ai découvert que je souffrais d’une candidose (les candidas albicans), les levures habituelles nécessaires à notre intestin chez moi se sont transformées en champignons (probablement à la suite d’une prise d’antibiotique il y a deux ans pour soigner mes dents )

    je suis arrivé à cette conclusion car j’ai accumulé des symptômes forts désagréables (mycoses de pieds, mycoses buccales, démangeaisons du cuir chevelu (trés fortes jusqu’à m’empêcher de dormir, perte de sommeil, manque de concentration, pertes de mémoire., grosse déprime ..prurit anal….etc ) qui ne disparaissent pas par la médecine allopathique classique et j’ai appris que ces candidas albicans quand ils sont devenus des champignons se nourrissent de sucre. donc pour les éradiquer il faut arrêter de leur donner du sucre . simple et facile comme raisonnement mais tellement difficile à mettre en oeuvre.
    car comme pour vous : supprimer les aliments contenant du sucre revient à tous jeter, beaucoup d’aliments contiennent des additifs qui sont des sucres cachés et des glucides et qui se transforment en sucre.
    j’ai un jardin je mange les légumes et le plus possible j’achète des légumes bio, j’ai réduit les apports de viandes , j’ai supprimer les produits laitiers de vache (gardé fromage de chèvre) , le pain normal, remplacé par galettes de riz sans gluten, depuis longtemps j’avais diminué le sucre blanc, gardé juste les sucres de fruits,un peu de miel, mais je me sens faible et sans énergie , j’ai compris ce qu’il faut supprimer ou diminuer mais que manger à la place ==> c’est cela la solution qu’attendent beaucoup de patients comme moi qui veulent se débarrasser de cette addiction au sucre,- comment composer ses repas – comment avoir les nutriments nécessaires pour rester en bonne santé et garder un bon moral.

    merci par avance de votre aide

    je suis admirative de votre expérience de sevrage et attend comme tous la sortie de votre livre

    cordialement
    Evelyne

    Réponse
  17. Laure

    Bonjour Wladislas,

    Voici maintenant 6 jours que j’ai arrêté le sucre. Ou plutôt que je suis partie à la chasse aux sucres ajoutés. Je suis impressionnée par la quantité de produits qui en contiennent…

    Au début, les trois premiers jours, tout s’est plutôt bien passé. Une petite fringale de temps en temps mais rien de dramatique. Mais depuis hier, ça se corse. Je pratique beaucoup la course à pied et la natation (jusqu’à 5 fois par semaine) et j’ai faim constamment depuis que je ne prends plus de sucre. Je n’ai pas vraiment envie de sucre… Mais j’ai tout simplement tout le temps faim. Et rien ne semble faire passer cette sensation (noisettes, fruits). Je dirais que j’ai faim de quelque chose qui remplit, qui cale.

    Ma grosse difficulté vient du fait que je suis coeliaque et que j’ai déjà dû éliminer le gluten de mon alimentation. Ma vie en avait été transformée à l’époque. Heureusement, que j’aimais cuisiner. Mais, j’ai récemment appris que les produits industriels sans gluten sont bourrés de sucre et de graisses peu recommandables. Et surtout que les farines utilisées sont à fort ou très fort index glycémique (farine de riz blanc…). Il faut que je me fasse une liste de féculents nourrissants sans gluten et à index glycémique raisonnable.

    Comme autres symptômes de sevrage, j’ai des maux de tête type migraine, je me sens complètement vaseuse, tout me demande de l’énergie, et j’ai des trous de mémoire (je n’avais pas cette impression avant le sevrage), émotivité accrue, et je ressens une certaine fébrilité.

    Merci pour votre recherche. Si vous avez des conseils pour limiter la sensation de faim, je suis preneuse.

    Laure

    Réponse
  18. Lara

    Pour ma part j’ai aussi découvert les dangers et l’omniprésence du sucre grâce à votre article.

    J’avais déjà une tendance assez facile à rejeter les produits de consommation industriels quand ils n’étaient pas bio (je mange bio et suis végétarienne dans ma consommation personnelle)… Ca me dégoûtait. J’avais littéralement la sensation de manger du poison. Mais parallèlement à ça, je pouvais me faire en un repas un paquet de biscuits bio, sans rien manger d’autres. Parfois je craquais et c’était gâteaux apéros+biscuits et j’alternais sucré/salé, ce qui me faisait manger mille fois plus. Le pire, c’était que c’était mon plaisir ! Ca devant la télé, j’étais vraiment heureuse. Une horrible sensation. Mais j’ai un gros défaut, je déteste cuisiner et en mangeant bio, je variais donc très peu. Il fallait que je coupe les légumes (donc crudités) et que je mange, ça devait prendre moins de dix minutes sans quoi ça m’insupportait. Je vis seule qui plus est, difficile de se motiver à cuisiner pour soi.

    Et en fait, je pense que je faisais ces craquages monstrueux parce que je n’étais pas satisfaite de ce que je mangeais. Ce n’était pas assez varié dans les goûts, les substances. Je n’y tirais aucun plaisir. Du coup quand je me retrouvais à un apéro ou au restaurant, je devenais véritablement boulimique. Je mangeais mangeais mangeais sans m’arrêter, peu importe mon état de trop plein et de malaise après, j’avais eu du plaisir sur le coup à bouffer (car ce n’était absolument pas manger) tous ces plats ou grignotages.

    C’est une lutte qui n’est pas terminée mais j’ai trouvé des solutions dans des aliments sains que j’aime. Les amandes, les flocons d’épeautre ou de sarrasin sans sucre ajoutés et les baies de goji ont été pour moi un véritable miracle, vraiment. Dès que j’avais faim, je me faisais un petit mélange de ça et je prenais le temps de déguster. Je me concentrais sur le fait de mâcher et réduire en bouillie ce petit assemblage de goût sucré et délicieux avant d’avaler, de profiter de chaque bouchée sans culpabiliser le moins du monde car c’était sain. Certes, il y a du fructose et les baies de goji sont séchées, mais c’est devenu MON plaisir, bien plus puissant qu’un biscuit sec au chocolat. Quand je croque dans un biscuit, pour me dégoûter, j’imagine croquer dans un carré de sucre blanc. Ca fait le même bruit, ça a la même consistance et pourtant personne ne prend du plaisir à croquer un sucre nature je pense. Du coup, ça m’a dégoûté assez vite et je n’y tire plus de plaisir.

    Je sais que j’ai une volonté très faible. Que chez moi, tant que je n’achète rien, tout va bien. Je mange sainement. Je n’arrive pas à me débarrasser du vinaigre balsamique où je prends toujours un suprême plaisir à déguster dans mes salades ou pour faire cuire mes oignons, ni de mes fruits séchés (pruneaux, noix de coco ou baies de goji dans le fromage blanc, produit qui m’a également vraiment beaucoup aidé dans ma “thérapie” alimentaire personnelle, aucune frustration pour le “dessert” depuis). Mais je me sens beaucoup plus sereine chez moi. Par contre, quand je vais dans un restaurant ou en apéro, c’est encore très très dur. Surtout que ma vie sociale est assez active, mais je me force.

    Une fois je parlais avec une amie. Nous devions aller au sushis avec d’autres amis et finalement ça s’était organisé autrement, quelqu’un nous recevait. J’étais très déçue intérieurement, mais je n’en ai rien dit. La nourriture n’était pas bonne, et j’étais très frustrée mais j’ai gardé pour moi. Même l’hôte s’est excusée. Mon amie a alors dit “T’inquiète pas, on s’en fiche de ce qu’on mange, on vient pour tous se voir, pas pour manger !”. Et là ça m’a fait un petit électrochoc. Moi je focalisais sur la nourriture, ce qu’il y aurait, et sur ce qui allait entraîner le plein de mon estomac. Je faisais passer les gens et le plaisir d’être avec eux en second plan contrairement au “plaisir” déraisonné de la bouffe. J’ai compris que je n’étais pas normale. Que quand je proposais aux gens d’aller au restau c’était pour manger dans ce restau et me péter le bide, pas en premier lieu pour être avec eux. Que mon esprit était totalement happé par la nourriture et me faisait oublier ce qui était au final important. Ca a été une véritable prise de conscience, au point que j’en ai pleuré chez moi. Ma boulimie s’était affichée au détriment de mon amour pour les gens, qui est pourtant très fort chez moi, et j’en ai voulu à beaucoup de choses. Moi, mais aussi la société qui nous bombarde de pubs et de bouffe à torlarigo.

    C’est toujours une lutte, mais je vais bien. Je suis en paix, le midi je me concentre sur ce que je fais pour préparer ma salade et je la déguste. J’essaye d’acheter des épices qui varient et je me suis inscrite en AMAP pour être forcée de cuisiner des légumes que je n’aurais jamais pris de moi même. Je commence bientôt et je suis très heureuse de cela. Mes noix de cajou, amandes, baies de goji, flocons de céréales et autres accompagnent toujours mes fringales mais je ne m’en débarasserais pas le moins du monde, comme mon vinaigre balsamique. Peu importe qu’ils aient du fructose en quantité concentrée, ça a répondu à apaiser mon esprit et à tirer du plaisir dans un produit bien plus sain que les paquets de genre Petits Ecoliers, aussi bio soient-ils.

    Je suis naturellement sportive, amoureuse des liens sociaux (assos, rencontres, sorties.. etc), je mange bio, végétarienne dans ma conso perso, je ne mange jamais le matin et pratique le jeûne intermittent naturellement depuis des années (mon dernier repas se faisant bien souvent à 18h30 pour reprendre à manger le midi). Mais depuis que je me concentre sur ce que je fais, que je me raisonne au moins assurément quand je suis chez moi, he bien j’ai perdu du poids là où je n’en perdais pas malgré mon mode de vie. Mon bidon s’est aplati naturellement sans que j’en fasse plus que ce que je ne faisais déjà, et compagnie.

    Bref… Voici mon petit parcours, toujours en cours… ! Car c’est une lutte perpétuelle, surtout socialement (je perds encore pied quand je retourne manger chez ma famille ou quand je suis reçue, mais j’y arriverai, à terme… J’en suis sûre).

    Réponse
  19. Flo974

    Bonjour, j ai pris conscience des dangers du sucre grâce à vos articles . Pour ma part, je voulais arrêter les sucres par rapport à mon surpoids ( 6kg). Comme je me suis intéressée aussi au jeûne intermittent j ai attaquée les deux. J’ai perdu en l’espace de deux mois et demi les 6 kilos mais dès que j arrivais au Resto je ne pouvais pas m’arrêter de manger. En fait quand je me faisais plaisir le weekend c’était parti pour la boulimie.!! La semaine tout était programmé, je n’achète jamais de produits préparé , tout est fait à la maison. Moins on mange de produits tranformés moins on consomme de sucres sous toutes ses formes cachées. Par contre je me suis passées de fruits car pour moi lé simple fait de ramener ce goût sucré me dirigeait directement vers lui. J ai remarquer aussi que le simple fait de boire beaucoup d’eau me donnait 1 effet satiètogene naturel. Comme tu le dis, j ai la sensation d’être plus claire, d’être plus courageuse, de plus m’investir dans ma vie. C est agréable de se sentir revivre! La gourmandise n’en vaut pas la chandelle.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      La gourmandise n’en vaut pas la chandelle.

      Excellent 🙂

      BRAVO.
      Cela me fait toujours plaisir de découvrir que d’autres ont réussi l’exploit et retrouvent les mêmes sensations de clarté. C’est un exploit et je vous en félicite 😉

      Réponse
  20. marc

    Bonjour,
    ce qui me bloque :
    Je suis sportif, je pratique une activité physique régulière (surtout course a pied et velo, piscine mais moins souvent). Pour mon activité velo surtout la prise de sucre de sucre rapide (pate de fruit) m’aide a eviter les fringales
    sinon qu’elle est votre avis sur les boisssons a base de carbohydrates ? Pour m’a part je remarque vraiment la différence lorsque j’en consomme ou pas (sur l’apparition des crampes)

    Réponse
  21. Marion V

    Bonsoir Wladislas,

    Suite à une prise de conscience concernant mon addiction au sucre grandissante au fil des années, j’ai décidé d’arrêter le sucre il y a aujourd’hui 7 jours. Votre article à ce sujet m’a d’ailleurs extrêmement éclairée et je ne peux que vous encourager à poursuivre. Je découvre votre blog qui est vraiment passionnant !

    En ce qui concerne mon sevrage du sucre, jusqu’ici tout va bien, pas de trouble notoire de l’humeur, peu de sensations de manque, au contraire je ressens même beaucoup plus de bien être, certainement lié au plaisir d’en finir avec cette addiction qui m’empêche d’avancer.

    En revanche, j’ai rencontré une difficulté aujourd’hui, lors de mes règles. J’ai toujours eu des syndrômes prémenstruels marqués avec de fortes envies de sucre, grandissantes au fil des années et cela proportionnellement à ma consommation de sucre. Suivis de règles plutôt douloureuses. Mais ce matin c’était nouveau : à cela s’est ajouté des vertiges, une douleur insoutenable, des vomissements, l’incapacité de manger quoi que ce soit (même pas un médicament), une sensation d’hypoglycémie très forte, et enfin, des diarrhées. Tout cela en même temps et je dirais que ça a bien duré 5h d’affilé. C’est la première fois que cela m’arrive après 12 années de règles mensuelles.

    Pensez-vous que cela ait un lien avec mon arrêt récent de sucre ? Si oui, comment l’expliquez-vous ?

    Au plaisir de vous lire.

    Marion.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Oui, vous venez de vous débarrasser d’un gros paquet de toxines qui encrassait les canalisations vasculaires.

      Les prochaines règles devraient être normales.

      BRAVO 😉

      Réponse
  22. anna

    Merci Wladislas pour cet article passionnant et les commentaires sont intéressants. Je souffre aussi de cette addiction et ce petit mot pour dire qu’en fait les parents sont responsables de l’alimentation de leurs enfants. Pour ma part, ma mère mettait des morceaux de sucre blanc dans nos biberons. La dépendance est donc née peu de temps après la naissance. Consciente de ce problème (addiction et dents très abimés), j’ai donc essayer d’élever mon fils sans sucre, sans bonbons. Mon fils n’est donc pas accro aux bonbons et boissons sucrées. J’en reviens à la responsabilité des parents et grands-parents qui dès le plus jeune âge soumettent les enfants aux bonbons. Récemment mon beau-fils s’est fait une joie de faire découvrir les bonbons à son gamin de 3 ans ! comme quelque chose de glorieux dans ce geste d’offrir un nounours !!! évidemment je suis passée pour une rabat-joie !
    cordialement,
    anna

    Réponse
  23. Pierre Pirson

    Bonjour Wladislas,

    Je m’appelle Pierre et je suis artiste, je viens de découvrir votre blog et votre parcours sur le sucre. félicitation, cela n’a pas dû être facile, mais quel résultat !.

    Pour ma part, j’ai aussi un problème lié aux sucres, je vis sainement, mange bio, équilibré, pas de laitage, ni gluten, très peu de viande, surtout du poisson, légumineuses, céréales complètes ( quinoa, millet riz brun, sarrasin..;etc), des graines germées, fruits et légumes bio….

    Je peux me passer de produits sucrés pendant une période, mais dès que je suis confronté à des situations de stress et émotionnelles, je craque, pour combler ce stress et ce vide que je ressens en moi. Aussi je voudrais faire un vrai travail par rapport aux sucres et m’en libérer complètement.

    J’aurais besoin de votre aide et de vos conseils, quand à la procédure de sevrage, et surtout adopter un vrai programme à respecter bien sûr…

    Merci à vous

    Au plaisir de vous lire

    Pierre

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Excellent ! Vous avez déjà une bonne alimentation.

      Vous devez traquer les sources inflammatoires, s’il y en a, et ensuite travailler sur vos réactivités émotionnelles. Là, il faudrait un suivi personnalisé ou une technique efficace : EFT (dont vous pouvez obtenir le manuel en vous abonnant à la newsletter), Faster EFT, TIPI; NERTI ou bien mes méthodes personnelles. Pour ces dernières, attendez un peu, je suis en train de mettre en place des formations.

      Face à un problème, votre cerveau va puiser dans votre mémoire pour savoir comment réagir. Il fait alors ressortir tout ce qui s’apparente à ce problème. C’est alors une très bonne occasion pour traiter les racines du problème, votre cerveau les pointant avec brio, sans même que vous ne vous en rendiez compte. Chaque évènement pénible devient une occasion inestimable pour se libérer des chaines mémorielles qui polluent notre mental et qui nous maintiennent dans nos problèmes.

      Réponse
      • Pierre Pirson

        Bonjour Wladislas,

        Merci de votre réponse, je n’ai pas encore lu votre livre en ligne car j’ai des soucis d’ordinateur, mais j’ai arrêté le sucre depuis 2 semaines, le voyage n’est pas triste…. fatigue, tremblements, confusion, humeurs en dents de scie et émotions qui vont avec.

        Mais je tiens bon et je veux aller au bout du sevrage, les smoothies fruits et légumes m’aident beaucoup à passer les moments difficiles.

        ma question est: Est-il important de prendre un complément de vitamines, et si oui, lesquelles?

        Merci à vous et bonne journée

        Pierre

        Réponse
        • Wladislas BARATH

          Oui. Car la déminéralisation est une des causes principales de l’appétence pour le sucre.

  24. Dorra

    Est ce que les effets sur le syndrome prémenstruel vous ont déjà été rapporté?

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Oui.
      Mais l’effet n’est pas systématique car il existe plusieurs causes.
      L’arrêt du sucre permet le désengorgement de zones congestives au niveau du pelvis, d’où l’amélioration. Le muscle utérin peut se relâcher et les tissus se réparer.

      Réponse
  25. Dorra

    oui bien sûr le sucre naturel des fruits. Je voulais dire du sucre ajouté, du sirop du glucose, un conservateur amidoné autre ou sirop de riz…
    je vais essayer d’avoir l’info.

    Pour ce qui est du sevrage du sucre j’ai fait cela progressivement sur 6 mois environ. J’ai d”abord arrêté la confiture, le miel, les sucreries, pis j’ai diminué ma consommation d’aliments à base de farine blanche (pâte, pain), j’ai bani le riz blanc. Cela fait maintenant 2 mois que je ne consomme aucun aliment à base de sucre ajouté ou de farine blanche.
    Pour l’instant le plus gros changement concerne le syndrome prémenstruel! c’est fou et rien que pour ça je ne reviendrais pas en arrière!
    10 jours avant les règles je voyais que je me transformais, j’étais méconnaissable, gonflée de partout, je faisais de la rétention d’eau de façon très importante! C’était très désagréable et très très fatiguant.
    Depuis 2 mois c’est magique! Hormis les petites perturbations du sommeil les autres dérangements ont disparu. Même la tension mammaire est quasi inexistante!
    Pour compléter cela je fais une petite cure d’huile de bourrache (2 cuillères à café le matin avec des graines ou de l’avoine ou du pain complet) 7 jours avant le début des règles et ainsi va la vie sans plus de soubresauts et de gros désagréments hormonaux.
    Par ailleurs depuis décembre je ne mange plus de viande ni de poisson ni d’oeufs…Cela ne m’attire plus du tout. Du coup pour compenser je mange des graines de tournesol et de courges. J’ai introduit les algues séchées dans mes salades, les graines de lin, de sésame.
    En revanche j’ai encore du mal avec les pâtes à base de blé complet…si quelqu’un a des recettes..
    Depuis que j’ai arrêté le sucre je perçois également le goût sucré des autres aliments: les carottes et le riz rouge par exemple me paraissent presque comme des bonbons, les oignons et le potiron me paraissent bien doux!
    J’ai des envies de chocolat parfois mais je prends du chocolat 100% cacao sans sucre ajouté.
    Je n’ai pas envie de plonger dans un gâteau lorsqu’on m’en propose et je ne me sens pas frustrée du tout.
    Le seul petit hic c’est la sensation de satiété qu’apportait les protéines animales et qui me manque parfois.
    voili voilou
    j’ai essayé d’être complète mais je pense qu’avec le temps de nouveaux bénéfices apparaîtront!
    Merci pour votre réponse Wlad

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      J’ai fait sensiblement le même parcours en terminant par la suppression du gluten. Bravo 😉

      Réponse
  26. Dorra

    Bonjour,
    À la recherche des sucres cachés…
    Pouvez-vous me dire si les figues lerida de la marque pural contiennent du sucre.
    Rien n’est mentionné dans la liste des ingrédients.

    Merci d’avance pour la réponse Wlad
    Je vous promets de partager mon expérience du sevrage d’ici peu
    Cela ne fait que 2 mois mais je sens déjà une grande différence!

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Du sucre, oui. Un rajout de glucose, je n’en sais rien. Demandez au vendeur ou à la marque.

      Réponse

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Ce blog a pour mission de vous aider à reconquérir votre santé. Cela demande un engagement et un effort de votre part. Mais ce n’est pas l’effort qui compte le plus… c’est savoir où agir. Vous serez amenés à chercher au-delà des sentiers battus. Vous découvrirez que la Conscience est au coeur de tout, que Conscience et Santé sont liées.

Ostéopathe D.O. depuis 20 ans, je mets le fruit de mes recherches et de mes expériences au service des gens avec pour seul objectif de leur ouvrir la voie de cette guérison à laquelle chacun a droit.

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