Sucre : je voudrais bien arrêter, mais n’y arrive pas !

Mar 2015 | Sucre | 284 commentaires

Comment arrêter le sucre

 

Vous souhaitez arrêter votre consommation de sucre, vous aimeriez vous libérer de cette dépendance, mais vous n’y arrivez pas. Peut-être ne trouvez-vous pas la motivation. Peut-être ne savez-vous pas par quoi commencer. J’aimerai que vous me fassiez part de vos difficultés, de vos doutes, de vos interrogations.

 

Je crée cette page pour que vous puissiez me poser toutes vos questions.

 

Je suis en train d’écrire un livre pour répondre à tout ce qui peut vous freiner dans cette démarche. Un livre, dans lequel je donne mes techniques et mes astuces que j’ai utilisés pour moi et que j’utilise pour mes patients.

 

Je veux un ouvrage concis, un mode d’emploi pertinent et utile. J’ai donc besoin que vous partagiez avec moi vos soucis.

 

Qu’est-ce qui vous bloque ?

 

Qu’est-ce qui vous manque ? De quoi auriez-vous le plus besoin pour y arriver ?

 

Posez vos questions en commentaire. Je les analyserai une à une. Elles m’aideront à donner des réponses adaptées et pertinentes.

 

À vous de jouer !

 

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284 Commentaires

  1. hautreux

    petite précision aussi, le fait comme vous dites d’arrêter me rend irritable, je verse également dans le désespoir quand je n’ai pas ma dose de sucre, et cette étape me culpabilise pour mon entourage enfant conjoint et du coup j’ai peur de ne pas etre acceptée et je replonge aussi

    un peu comme un fumeur qui ose pas ou ne peut pas arreter car il sait derrière qu’il ne supportera plus aucune odeur de tabac…

    Réponse
  2. hautreux

    aussi loin que je me souvienne je suis addict compulsive au sucre,
    je le sais et a 41 ans, je le dis au moins de puis 20 ans sans qu’on me prenne au sérieux.

    j’ai essayé , je ne parviens pas a m’en défaire. Mère de deux petits 14 mois et 3 ans , je suis en crise sévère, je reve d’arreter car c’est une obsession et je me sens fatiguée. pour l’arret du sucre ma plus grande difficulté c’est le stress, et surtout de savoir que le sucre est partout, cela m’angoisse encore plus, ce qui me fait flancher aussi c’est l’entourage qui,ne me croit pas et qui pense que je dois réguler…
    mais c’est justement cela que je ne peux pas alors ca me rend encore plus seule dans ce combat ou je me sens niée et l’extérieur me fait encore plus peur… je me sens jugée et le fait de me dire ce que je devrais et que justement je n’arrive pas m’angoisse et me pousse au sucre!!! mais je suis déterminée et votre récit , pour le sevrage je l’ai vécu et je me sens comprise, j’attends votre livre et vous dit un grand merci pour nous tous,
    séverine

    Réponse
  3. launay

    bonjour
    je reviens vers vous que pensez vous des fleurs de bach ? peuvent elles m’aider dans ma démarche d’arrêt du sucre ?

    merci de votre aide et de vos précieux conseils

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Oui, mais je n’ai pas suffisamment d’expérience dans les fleurs de Bach. Pour les avoir essayé, je sais que toutes ne se valent pas. Pour le reste, je ne suis pas un spécialiste.

      Réponse
  4. JULIETTE

    Bonjour, cela fait un moment que je me dis qu’il faut que je change mon alimentation, je pense que le sucre est source de beaucoup de mes problèmes. J’ai lu plusieurs de vos articles et je me suis reconnu dans vos anciens comportements, ressentis, … j’aimerai arrêter le sucre mais je me sens perdue. Arrêter les sucres rapides : sucreries, gâteaux, plat cuisinés, etc… c’est visible donc facile à débusquer, par contre peut on manger des pâtes, du quinoa, du boulgour, brefs des céréales, supprimer la charcuterie, peut-on manger des yaourts, du fromage, , des fruits mais combien ? Enfin difficile de s’y retrouver entre ce que l’on peut manger et ce qu’il faut définitivement supprimer.
    Pouvez vous m’aider, par avance merci.

    Réponse
  5. launay

    bonjour
    je voudrais cesser le sucre mais voilà chaque fois que j’essaie de mettre quelque chose en place au bout de 2 à 3 jour j’arrête pas de volonté ou courage pour continuer où trouver la motivation le courage ou la force nécessaire pour faire continuer et persister car je sais que l’arrêt du sucre atténuerai la rhizartrrose de mes pouces douleurs pieds intestins etc.
    mais voilà qui peut me donner des conseils ou quoi faire pour avoir plus de volonté ou persévérance me tenir à ce que je veux faire merci de votre aide et de vos conseils
    j’apprécie ENORMEMENT votre site et vos conseils à bientot merci

    Réponse
  6. Isabelle

    Un dernier petit mot pour faire suite à ce roman :
    Arrêter le sucre m’a beaucoup apporté. Mon ventre me dit enfin merci niveau digestion surtout. Mon humeur et ma santé sont beaucoup mieux (malgré les problèmes de thyroïde). La fatigue s’était envolée également. J’ai l’envie de manger de bons aliments : une pêche mure me fait autant saliver qu’un Kinder à l’époque où je mangeais sucré.

    Je m’arrête là pour aussi laisser la place aux autres 🙂

    Réponse
  7. Isabelle

    Bonjour,

    Mon post arrive tardivement par rapport à votre demande. J’espère que cela ne sera pas trop tard.

    Je suis en cours de sevrage depuis Janvier 2015. Le plus dur a été les 3 premiers mois. Aujourd’hui j’ai moins de pulsion vers le sucré et j’ai également bien revu mes habitudes alimentaires.

    Les difficultés que j’ai rencontrées ou que je rencontre encore :
    – La désinformation ou les informations contradictoires : doit-on arrêter les farines blanches, pâtes et riz blanc (au profit du complet) considérés comme sucre rapide ? Si oui, comment savoir dans quels aliments il y en a (je viens d’apprendre que les figues sèches sont roulées dans la farine blanche, mais ceci n’est pas indiqué sur les étiquettes) ?

    – le regard des autres : bien que cela va en s’améliorant (les jeunes étant assez ouvert au problème de santé lié à notre industrie alimentaire), il est difficile de faire comprendre lors de sorties que je ne veux pas manger de sucre pour mon bien. Cela peut être mal vu : je ne m’autorise pas de plaisir. Alors que c’est faux.

    – Les autres soucis de santé qui sont influencés par le changement d’alimentation : j’ai un problème de thyroïdite d’Hashimoto qui a de nouveau basculé en hypo depuis mon sevrage au sucre. Mon endocrinologue qui connait ma nouvelle alimentation n’a pas semblé étonnée. Je l’a questionnerai à ce sujet.

    – Les premiers temps, on se demande ce que l’on va mettre dans ces placards pour remplacer le sucre, la farine blanche et tous les aliments dérivés.
    Aujourd’hui, mes placards contiennent des aliments complets, bio quand je peux, et je remplace aisément le sucre des recettes qui me donnent envie, par de la banane mixée (dans la pâte à tartiner maison au chocolat noir, cela sucre autant que du sucre raffiné), de la vanille bio, des dattes mixées (ou figues), de la poudre d’amandes et parfois avec un peu de miel.

    – Comment faire pour que les enfants s’investissent également ? La garde alternée ne met permet pas de lui donner une alimentation correcte à plein temps. Elle est encore trop petite pour juger ce qui est bon pour elle ou non (4 ans). Comment lui expliquer simplement les choses pour qu’elle se sente concernée ? Comment lui faire comprendre que, bien que ces copains mangent Nutella, chocolat et bonbons, cela n’est pas bon ?

    Pour arriver à tenir jusque là :

    – j’ai un grand soutien de la part de mon conjoint (cela me semble primordial, notamment dans les moments de creux).

    – Je ne me prive pas de manger une part de gâteau aux anniversaires, mais je commence à ne même plus en avoir envie car cela m’écœure. J’apporte parfois aussi mes propres gâteaux sans sucre et la farine complète que je propose en dégustation. Les gens jouent souvent le jeu.

    – Je liste les plats que je vais préparer pour la semaine avant de faire mes courses. cela m’évite d’acheter des bêtises et me facilite la vie au quotidien : je n’ai qu’à regarder ma liste avant chaque repas pour savoir ce qu’il faut que je mange. Cela prend du temps de la préparer mais je gagne à ne pas manger n’importe quoi sous prétexte que je n’ai pas le temps de réfléchir à ce que je vais cuisiner.

    – J’ai pris des compléments : probiotiques (pour un problème de candidose et de flore en général) et du magnésium.

    – Je mange des féculents et des légumes à chaque repas + une viande ou poisson si j’en ai envie, salé le matin, ce qui me cale le ventre (plus de fringales). si j’ai envie d’un dessert : un fruit mélangé à du yaourt et des céréales complètes. C’est bon !

    – Je me fais plaisir avec des plats simples et des aliments entiers, non industriels !

    – J’ai perdu 5kg en un mois au début du sevrage. Comme je ne suis très mince, je me suis inquiétée. finalement, j’ai repris un kilo et mon poids s’est stabilisé depuis. Pas un kilo en plus ou en moins, ce qui m’arrange bien !

    Voilà pour mon expérience. Je ne sais pas si cela vous aidera mais je souhaite à tout le monde de réussir ce sevrage.
    Je vous souhaite également bon courage pour ce livre que j’attends avec impatience !

    Bonne continuation !

    Réponse
  8. stephanie

    Je ne sais pas si il est trop tard pour envoyer ce commentaire mais tant pis!
    Ma plus grande difficulté est d’avoir a la maison des sucreries, gateaux en tout genre car si j’étais seule je n’en achèterais pas mais je ne le suis pas! Du coup j’ai bcp bcp de mal a résister sachant qu’en + ma cuisine et mon salon ne font qu’un. je suis principalement dans cette pièce.
    Merci pour ce que vous faite.

    Réponse
  9. Lucile

    A vrai dire, je n’ai pas encore arrêté le sucre… j’avais déjà remplacé le sucre classique par du sucre bio complet de rafadura, car je savais que le sucre blanc de base (et même le sucre roux) ne contient aucun nutriment. Je n’achète que du bio, ne mange que très peu de viande et aucun produit transformé (sauf quelques gâteaux bio). Mais je sais que sans sucre, je serai de mauvaise humeur, je me sentirai MAL. Car je suis depuis toujours une accro au sucre. Petite déjà, j’étais réputée pour ma gourmandise légendaire.
    Et surtout, comment avoir une vie sociale si on veut éviter tout sucre !!?

    Réponse
  10. Sandrine

    J’ai 43 ans et je suis une droguée du sucre… Tout comme avec une autre dépendance je détruis doucement ma vie et mon corps… Quand j y pense, il a toujours été là, sous le masque du plaisir dans ma jeunesse il devait déjà “compenser” quelque chose, je n en avais pas conscience… Et il s est bien installé, se rendant indispensable… Puis avec les années et les coups durs que chacun traverse j ai réalisé que je me consolais avec lui, je console mon mental et répond á un besoin purement physique, car stopper net cette drogue me met dans un état de manque incroyable… J essaye alors diverses choses (les jus, l auto hypnose…) je tiens de quelques jours á quelques semaines mais tout se réinstalle très vite malgré tout… Ces échecs répétés sont usant, et me conduisent en plus á un désamour de ma personne. Je veux pourtant me retrouver, et retrouver ou découvrir la consommation occasionnelle et plaisir du sucre, et me délester de cette silhouette qui n est pas moi. Alors je me dis que la graine du probleme est certainement bien enfouie en moi, et j ai démarré des consultations en semi hypnose…. J en ai fait deux… Et pour le moment sans résultat probant car le sucre est toujours plus que quotidiennement présent dans ma vie. Je suis aussi tres en colère contre moi, d etre tombée dans ce piège diabolique. J avoue être en découragement ces derniers temps et me sentir bien seule face à une addiction qui n est pas vraiment prise au sérieux. Vous lire me prouve que je suis loin d être seule dans ce combat pourtant ! Il faut que je trouve ma solution…

    Réponse
  11. Florence

    Je suis accro au sucre. Je ne peux pas vivre sans. C’est ma béquille. J’ai besoin de manger sucré tout au long de la journée et je ne sais pas vivre autrement j’ai lu le livre de Dufty et je sais que beaucoup de mes problèmes sont liés au sucre.
    Ce qui me manque pour arrêter le sucre? Du courage (beaucoup) et un accompagnement bienveillant. Et des idées pour m’aider à remplacer le sucre par d’autres aliments.

    Réponse
  12. Lucie

    Ce qui me bloque, c’est le fait de ne pas réellement savoir ce qu’il faut faire. Je suis super motivée, mais je ne sais pas quoi manger, quoi faire, ce qui arrivera vraiment,… Ca me fait peur, mais j’ai envie de tenter le coup.

    Réponse
  13. Karine

    Bonjour,
    Moi j’ai des soucis de pancréas avec de l’hypoglycémie postprandial. Ça me donne des fringales et c’est là que je craque pour des biscuits ou du chocolat.
    Idéalement il faudrait manger sans sucre rapide et avec des sucres très lent bien dosé. Quand j’y arrive je me sens mieux je m’équilibre et je perds du poids mais je ne tiens pas au long cours. Un repas un peu trop riche déclenche une hypoglycémie postprandial, puis une fringale. Un vrai cercle vicieux. Je rechute et c’est dur de reprendre le droit chemin. Ça fonctionne comme une addiction au tabac. Ma question serait si j’ai fais une fringale sucré que dois-je faire pour m’aider à reprendre un régime pauvre en sucre rapidement.

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Idéalement il faudrait manger complet et associer céréales et oléagineux. Pas tout le temps, mais suffisamment pour ressourcer l’organisme au début, et vérifier en s’observant, s’il n’y a pas une intolérance au gluten.

      Réponse
  14. ophélie

    bonjour!
    j’ai voulu me lancer, mais je me suis arrêtée en vol avec un gros doute en tête…

    j’allaite ma fille de 14 mois, elle mange peu et sa nourriture principale reste encore mon lait.
    même si oui, bien sur, ça ne sera que du positif pour elle à terme, elle va forcément ressentir la manque de sucre dans mon lait, non?
    ça ne risque pas d’être difficile pour elle?
    est ce qu’il vaut mieux que j’enlève aussi complètement les sucres qu’elle peut manger elle même? (quelques boudoirs ou biscottes, même bio c’est pas encore ça…)
    ou il vaut mieux que j’attende la fin de l’allaitement pour ne pas la perturber? ou alors j’y vais vraiment très progressivement?

    merci pour votre aide!!! 🙂

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      Le lait reste du lactose, que vous consommiez ou non du sucre industriel.
      Il pourra y avoir une variation entre le 2ème et le 4ème jour. Après, tout ira bien.
      Pour l’enfant, évitez le sucre industriel.

      Réponse
  15. Valérie

    Bonjour, absolument passionnant votre article, votre partage et aussi, tous les commentaires (je n’ai pas encore fini de tous les lire). Mais dans pleins, je me retrouve.
    J’habite Toronto et je ne sais (plus) comment cela est en France mais je trouve les fruits, les tomates ici sans goût dans les supermarchés. Cela n’est pas très invitant moi qui ai le bec très sucré.

    J’ai hâte de lire votre livre. Où en êtes-vous ? 🙂

    Réponse
  16. ophélie

    bonjour 🙂

    je souhaite commencer un sevrage du sucre, j’y pensais sérieusement mais sans savoir comment m’y prendre, vos articles m’ont donné la clé, je vous en remercie.

    une seule chose me freine et m’empêche de le démarrer:
    je crains la période difficile du sevrage, pas pour moi personnellement, mais pour mes patients.
    J’ai l’impression que j’aurais bien du mal à rester centrée durant cette période! Je médite quotidiennement, et je suis encore bien loin d’être tout le temps en conscience…Donc sur une phase comme ça, il y a des chances pour que mon centrage parte en cacahuète, non?
    et je ne peux pas voir mes patients si je ne suis pas centrée, par respect pour eux et pour moi!

    qu’est ce que vous en pensez?

    merci pour ce que vous êtes et prenez le temps de faire. 🙂

    Réponse
    • Wladislas BARATH

      C’est un faux problème.

      J’ai appris à développé la douceur dans des états de fatigue volontairement provoqués, remarquant que le manque de sommeil nous rend irritable. Le degré d’expertise ainsi atteint est remarquable.

      Vous avez maintenant une occasion de développer l’attention et de réaliser de profonds changements.

      Mais si vous partez dans votre tête pour une lutte et que vous ne respectez pas les besoins de l’organisme, alors vous serez perdante. Il ne s’agit pas de cultiver l’échec, mais d’observer les réactions de son corps pour comprendre ses besoins. C’est une expérience capitale et enrichissante.

      Enfin, sachez que le sucre entraine l’agitation des eaux du mental. Les pensées sont ballotées et les émotions fluctuantes. Cet état est plus difficile à l’ancrage que sans sucre. Vous avez tout à y gagner.

      Réponse
      • ophélie

        merci pour votre réponse, et votre vision des choses. 🙂

        je ne doute pas une seconde des bienfaits que ça peut apporter.
        je vide mes placards, pose l’intention, et je m’y mets.

        je vous tiendrai au courant de ce que ça donne sur mon ancrage… 😉

        Réponse
  17. Malie

    J’apporte mon témoignage 🙂

    C’est grâce à vous, Wladislas, et à un certain youtubeur belge qui a aussi décroché du sucre que j’ai décidé de tenter ce sevrage. J’en suis au 27e jour.

    Mon profil : végétalienne, “bec salé”, je me suis rendu compte ces derniers temps que j’avais de plus en plus envie de Coca et autres cochonneries chocolatées, vers 11h et en fin d’après-midi. Puis, je suis tombée sur votre blog, les vidéos, j’ai lu qqs bouquins (Le sucre ou la vie, Toxic de W. Raymond) et j’ai décidé couper net.

    Ca passe super bien, ce qui “me manque” le plus – et encore, plus par facilité, par confort gustatif que par réel manque physique, c’est le pain blanc.

    Je ne consomme plus que du pain, des pâtes et du riz complets, j’ai viré les aliments avec des trucs en -ose, enfin bref, je ne mange presque plus que des céréales, légumineuses et légumes et fruits, plus rien de conditionné (sauf s’il n’y a pas de sucre ajouté, genre pois chiches, lentilles etc).

    Résultats à ce jour : pas de symptôme physique de sevrage mais une déprime, mais alors une déprime depuis 3 semaines… C’est une tendance naturelle chez moi, je ne suis pas d’une gaité folle d’ordinaire, mais là ! Beaucoup de souvenirs qui remontent, des rêves très vivaces, des crises de larmes…

    J’ai lu aussi “libérez-vous des fringales” de Julia Ross qui insiste sur le rôle des hormones sur l’humeur, le poids, etc. Elle maintient qu’un déséquilibre en certains acides aminés (qui peut être de naissance ou induit par plein de choses) peut être à l’origine de déséquilibres chimiques. Je me suis procuré de la L-glutamine, le la L-thyrosine et du DLPA, et je vais voir si cela a un effet régulateur. Je vais faire ma petite cuisine moléculaire et regarder ce qui marche !

    En tout cas, sans sucre, je n’ai plus de montagnes russes dans le ventre et la tête, c’est déjà ça ! Je n’y reviendrai pas !

    Merci pour vos articles – le dernier sur les additifs est très intéressant, comme toujours.

    Amitiés.

    Réponse
  18. Alexia

    Bonjour M. Barath,

    Excellente idée que ce livre. J’ai lu il y a plusieurs années “Le sucre, cet ami qui vous veut du mal” et j’ai depuis essayé à de nombreuses reprises de me sevrer du sucre blanc, avec plus ou moins de succès. Je m”intéresse beaucoup à la nutrition et par conséquent j’essaie d’adopter une alimentation saine : pas de produits industriels, céréales complètes, moins de viande et de produits laitiers, plus de légumes…

    J’arrive à tenir de longues périodes sans autre sucre que les fruits (frais ou secs) et un peu de chocolat noir (85% ou plus). Là où tout dérape, c’est dans deux cas :
    – j’ai des soucis et besoin de réconfort (journée difficile au travail, coup de blues…)
    – lors des fêtes (Noël, Pâques, anniversaire) : le sucre est omniprésent, et c’est bien difficile de résister à un petit chocolat quand tout le monde vous en colle sous le nez à longueur de journée, au risque de passer pour un rabat-joie…
    Je précise que je suis une grande gourmande, j’ai toujours eu un faible pour le sucré.

    Je dis que tout dérape car il me suffit d’un petit dessert à la cantine pour me “remonter le moral” pour que systématiquement, j’aie envie de remanger sucré le lendemain, et le jour d’après… Je me mets alors à feuilleter des livres de recettes ou à penser des heures durant aux gâteaux que j’aimerais manger, tout en me maudissant car c’est mauvais pour la santé (je vois bien l’effet négatif que le sucre a sur mon corps : fatigue, sautes d’humeur, troubles digestifs et cutanés). Tout mon esprit se concentre sur cette quête du sucre. Finalement, telle une toxico je craque jusqu’à en manger déraisonnablement, profitant de ce craquage pour rattraper toutes ces gourmandises que j’aime tant et dont je me suis privée au nom de ma santé et de mes convictions.

    Ce qui me manque, ce serait :
    – d’une part un programme de “désintox express” pour contrer une reprise du sucre… L’addiction est si forte que je dois aller jusqu’à l’écoeurement pour à nouveau le bannir de mon alimentation. Quels aliments / boissons pourrais-je consommer qui me fassent passer l’envie du sucre, une fois que j’y ai regoûté ?
    – d’autre part, même en connaissant le mécanisme psychologique (besoin de réconfort), comment peut-on y résister ? D’aussi loin que je me souvienne, mes petits chagrins et bobos étaient apaisés par un bonbon que me donnait ma mère ou le pédiatre…

    J’ai hâte de lire vos réponses et j’espère que mon témoignage vous sera utile !
    Très bonne soirée

    Réponse
  19. Julie

    J’ai fait un premier sevrage partiel du 18 février jusqu’à début avril de cette année. Après, c’était Pâques, les chocolats etc…
    Alors que je suis une grande grande consommatrice de sucre, du type à plonger la cuillère plusieurs fois dans le pot de Nutnut pour déguster directement, du type à descendre un paquet de bonbons très rapidement…
    J’ai noté ces derniers temps que psychologiquement j’avais moins besoin du “doux”. Ma consommation était devenu moins psychologique, et plus organique. Donc j’ai profité de cette ouverture, de ce “possible” pour envisager réduire. Je crois que ce point est ce qui me gêne le plus par rapport à mes enfants notamment: moi j’en suis à ce point-là, je sais qu’il y a une porte ouverte, mais et si les personnes qui m’entourent ont un besoin psychologique, comment je peux les aider?
    J’ai noté comme bénéfices (élimination de tout ajout de sucre blanc ou brun, du miel, des céréales raffinées- j’ai conservé les fruits à haute dose, et les fruits secs pour les fingales, type raisins secs et dattes):
    – des cycles menstruels beaucoup plus doux
    – réduction de sécrétions au niveau des sinus, réduction de manifestation de sinusite chronique
    – à un certain moment, d’une manière très diffuse, une plus grande harmonie/sérénité
    Et comme désavantages:
    – irritabilité ++++
    – déprime (à me demander si je faisais une dépression), vraiment dégoût de la vie
    – fatigue

    Qu’est-ce qui me bloque?
    le “besoin”, le sentiment de nostalgie/tristesse, peut-être l’enfant intérieur qui demande le “doux”, le “tendre”. La sensation d’être déprimée, de n’avoir envie de rien.

    Qu’est-ce qui me manque?
    Des informations stables et claires. Je me sens extrêmement désorientée, avec beaucoup d’informations contradictoires sur des régimes très différents. Je cherche le ou les régimes adaptés pour mon cas particulier, mais je ne sais pas à qui faire confiance pour ça. Je me sens un peu paranoïaque! J’ai l’impression que des fois certains professionnels ont un “cheval de bataille”, et du coup ne voient que ça, et m’appliquent le discours stéréotypé sans me voir, moi, comme personne.
    Jusqu’à présent, j’ai toujours dit depuis très jeune: “je fonctionne au sucre” (d’autres fois j’ai même dit “c’est comme le poison: si tu en prends petit à petit, ton corps s’habitue! Alors j’ai habitué mon corps!”). Parce que c’est vrai, parce que je n’ai jamais grossi malgré les kilos de sucre que j’ingérais. J’en avais besoin, je me faisais plaisir, et ça m’allait apparemment bien! Et là je suis désorientée car j’ai décidé d’arrêter en voyant mon comportement compulsif, mais techniquement je continue à ne pas avoir de problème de poids, ou une grave maladie qui justifie d’arrêter, et quand les gens me demandent pourquoi j’arrête, cela me déstabilise!

    Et c’est assez difficile que les gens me prennent au sérieux quand je leur dis qu’avec le sucre je suis assez agressive. Je m’indigne pour tout, comme si je devais partir en croisade personnellement contre toutes les injustices du monde, et je m’épuise.

    Réponse
  20. Véro

    Bonjour,
    l’an dernier, afin d’enrayer des problèmes digestifs et de transits, nous avons suivi, mon compagnon et moi-même, un régime anti-candidas. Nous avons donc supprimé le sucre, en plus du lactose et du gluten que nous ne consommions déjà que très rarement. A savoir, sucre blanc, sucre rapide, dont les fruits pendant 4 mois. Nous mangions par contre les sucres lents comme les féculents. Avec les beaux jours et les fruits de saison qui arrivaient (et que j’adore) nous avons doucement réintroduit les fruits. Le régime était difficile et au début pas mal de frustrations et d’envies extrêmes (gros gâteaux, pizzas etc) mais par la suite un confort physique et une pêche physique retrouvée, presque jamais d’envie de sucre! Après cette période j’ai trouvé les desserts mangés chez des amis ou au restaurant beaucoup trop sucrés et écœurants. Par contre rapidement des envies de sucre en genre est revenue venue, j’en avais pas comme ça avant ce régime. Nous n’avons pas repris la consommation de lactose ou de gluten (sauf exception si invitation pour pas se couper socialement), mais aujourd’hui j’ai des envies compulsives de sucre que j’ai beaucoup de mal à réfréner.. j’en arrive parfois à manger des “cochonneries” qu’il y a dans les distributeurs ( barres chocolatées, etc.. ) choses qui ne n’avait jamais attirée depuis mon adolescence!! je suis arrivée à me demander quels éléments addictifs les fabricants pouvaient bien mettre dans leurs produits! Si vous avez des conseils pour retrouver un équilibre je suis preneuse.
    Belle journée

    Réponse
  21. Pouloupoupou

    Bonsoir
    Me concernant l’addiction au sucre causerait un trouble alimentaire rare et curieux, le night eating syndrome….. Se lever dans un état somnambulique et ingurgiter n’importe quoi a n’importe quel prix, surtout du sucre…..
    Après des années de recherche dans tous les domaines (alopathie. Homéopathie, psychiatrie, psychologie, acupuncture, somathopathie, ostéopathie, hypnose, cadenas au frigo et placards…..)
    Un soir sur un forum quelconque une dame explorait cette piste et les vertus du régime à faible index glycemique….
    Les crises s’estompent quand bien suivi
    Courage à tous

    Réponse
  22. Alfredo

    Que est le liens entre l’envie du sucre et le process inflamatoires du type allergiques et l’astma?

    Réponse
  23. Moskita

    Bonjour à tous

    Je suis une intoxiquée du sucre. Il m’en faut, et les fruits ne compensent pas. Je viens de finir ma compote sans sucre et je trouve qu’il lui manquait un petit quelque chose. J’ai besoin de sucre même quand je ne suis pas sous le coup d’une émotion. Je suis boulimique hyperphage. Je ne sais pas comment m’en sortir, comment sortir du sucre et de la nourriture doudou.
    Au secours !

    Réponse
  24. isabelleH

    Merci Wladislas pour votre merveilleux blog !

    Voici mon témoignage au sujet du sevrage au sucre.

    J’ai réussi mon sevrage ! Pourtant j’étais très gourmande, ce n’était pas gagné d’avance.

    Voilà comment :

    – tout d’abord, j’ai suivi certaines recommandations du régime Seignalet, en supprimant les produits laitiers, les céréales raffinées, et le sucre,

    – ensuite, je remplace un repas par jour avec le Miam-o-fruits de France Guillain. C’est très sucré au goût, pourtant aucun sucre n’est ajouté. J’ai l’impression que cela permet de satisfaire mon envie de sucré, tout en me faisant du bien avec les aliments vertueux qu’il contient.

    Une fois ces habitudes installées, tout change très vite. J’adorais faire et manger des pâtisseries, et en quinze jours seulement, l’envie m’en est complètement passée.

    Les difficultés que je rencontre :

    – continuer à faire à manger “normalement” pour sa famille, surtout que mon envie de cuisiner a diminué fortement,
    – manger quand on n’est pas chez soi (vacances…),
    – maîtriser les risques de carences.

    Les avantages :
    – des petits bénéfices santé au quotidien, que je ne vais pas détailler ici car cela dépend du métabolisme de chacun.

    Voilà, en espérant que mon témoignage soit utile à d’autres !

    Réponse
  25. Catherine

    J’ai supprimé les produits laitiers et le gluten depuis le mois de janvier. J’ai remarqué depuis que je n’ai plus de fringales de produits sucrés et que je suis plus calme, moins “sous pression”. Avant je n’arrivais pas vraiment à me détendre. Du coup j’ai beaucoup moins de manifestations d’hypoglycémie et le cercle vicieux est brisé. Quand j’ai vraiment une envie de sucré, je prends un ou deux fruits secs avec des amandes ou des noisettes.

    De plus je sens que je dégonfle tranquillement au niveau abdominal je peux fermer mes pantalons sans problème alors que ce n’était plus le cas depuis des semaines. On trouve de plus en plus de pain sans gluten, c’est génial !

    Ca m’intéresse beaucoup de lire le futur livre, j’ai 60 ans et comme tous mes contemporains je me suis gavée entre autres de coca et de Haribo dans mon adolescence, on nous tuait vraiment à petit feu !!! Du coup j’étais en permanence dans la peur de la crise d’hypoglycémie qui me laissait H.S.

    Merci pour vos newsletters !

    Réponse
  26. Marjo

    Pour répondre à vos questions.

    Je suis accro au sucre, j’ai déjà essayé une fois de ne pas en consommer durant 24 heures, j’ai été tellement mal que j’en ai vomi (Ce qui ne m’arrive jamais), j’ai bu un chocolat au lait et tout est revenu à la normal.
    Dans la journée, j’ai souvent faim, mais je sais que c’est comme illusoire, j’ai juste besoin d’une dose de sucre et ça va mieux. Le soir, je mange souvent des petits-déjeuners car je n’ai faim que de sucre.

    Je sais que ce n’est pas bon, j’ai par exemple tout le temps froid, je mets beaucoup plus de temps que les gens normaux à me réchauffer, et je mets toujours le chauffage à fond.

    La tentation est partout et il me parait complètement inconcevable de ne plus manger de Nutella…

    Réponse
  27. Michels Mireille

    Bonjour,

    oui j’ai beaucoup de problème pour ne pas succomber aux sucre, quelques jours avant mes règles, mais vraiment le mauvais de chez mauvais sucre style fraises haribo la honte à 47 ans. Le reste du temps j’arrive plutôt bien à gèrer.
    J’ai environ neufs fibromes utérins qui saignent énormément, début d’année j’ai eu une opération qui à fait baisser les saignements mais les fibromes sont toujours là. J’ai l’impression que cela a a voir avec cette envie de sucre.
    Merci à vous

    Réponse
  28. Agata

    PS.
    2 semaines sans sucre bien sûr, pourquoi j’ai écrit 3 ???
    Un lapsus peut-être, je me projette trop en avant.
    Je passerai donc à 1 mois de sevrage pour donner de mes nouvelles et fêter cet anniversaire (j’espère) – bon week end non-sucré à tous

    Réponse
  29. Agata

    Bonjour,

    je reviens vers vous- cela fait du bien. Pour moi- 3 semaines sans sucre !
    Virginie, c’est terrible que tu as replongé au bout de deux ans…et moi qui me dit qu’au bout de 6 mois je serai sevré, tranquille…pffff…
    Je croise fort les doigts pour toi (si tu te décides de re-arrêter). Pour ma part, même si je replonge- une bouchée, une journée, des mois- je sais maintenant que je recommencerai toujours. Chaque jour “gagné” vaut le coup.
    Je me suis battu toute seule 15 ans avec la boulimie, j’ai gagné, je vaincrai le sucre aussi. Amen.
    Ptit Bou, pour moi c’est exactement comme tu écris, et comme toi donc,je me suis retrouvé complètement dans le témoignage de N.Mowbray.
    Comme elle, je savais que je ne pourrais pas diminuer progressivement (essayé à peu prés 10000002598466222 fois), que ce serai plus facile de couper court.
    Pour les “moments d’envie” je prévois yaourt grec avec b. de cannelle, noix de cajou, des petites tartines de pain des fleurs au purée de cacahuètes…(j’évite quand même tout en même temps, hein).
    Bon sevrage à tous (Ptit Bou, vu qu’on a commencé presque ensemble, on se tient au courant? 😉 ), à dans trois semaines pour le bilan de 6 semaines, courage, on suit la bonne route! 🙂

    Réponse
  30. virginie gross

    Mon cas est un peu différent : j’ai réussi à me sevrer du sucre il y a près de 2 ans. Et malheureusement cette année à Noël, j’ai dérapé sans réussir à reprendre le contrôle. A présent c’est comme si mes 2 ans d’efforts étaient réduis à néant ; j’ai le sentiment de devoir tout reprendre à zéro, et que c’est beaucoup plus difficile qu’à l’époque. Je n’y arrive plus.

    Réponse
  31. kad

    Bonjour,

    Sa fait tres longtemps que je suis pas venue visiter votre site, ni vous avoir ecrit pour vous donner de mes nouvelles,desoler de plus j’avais promis de vous donner mon experiences de jeune a l’eau uniquement (que j’ai pas fait 😉 ) ainsi que celui a base de jus de legume et fruit uniquement. que j’ai fait pendant 5 semaine

    Pour parler du Sucre, je peut le dire je suis completement “guerrie” , malgres moi car j’ai pas chercher a me sevrer, juste a perdre du poids et sortir de mon obesiter c’etais mon objectif, et maintenant je me passe completement de sucre a par celui des fruits frais, c’est les seuls sucre que je consomme, le reste (sucre dans le cafe, chocolats, gateaux, bonbon, boisson sucree…) ne me fait plus du tout envie. C’est une grand victoire pour mois car j’ai beaucoup gagnee en sante et en energie, et heureuse d’etre sortie de l’obesite

    Réponse
  32. eve

    J’ai une addiction au sucre depuis mon enfance même si j’ai toujours su contrôler mon poids et ce goût du sucre ,la difficulté c’est qu’aujourd’hui je souffre d’une maladie hormonal !! un BASEDOW -GRAVES ça a commencé par une hyperthyroidie avec grande perte de poids qui a évoluée vers une hypothyroidie ou j’ai pris 25kgs rapidement j ‘ai un besoin de sucre plus qu’a mon habitude cette maladie vous fatigue beaucoup et vous perdez votre énergie j’ai de grandes fringales DE GROS COUPS DE POMPE je voudrai trouver une solution !!! j’ai essayé le jeune thérapeutique mais trop de frustrations ; j’ai craquée au bout de 4 jours de jeune hydrique .même si je me suis senti mieux c’est impossible pour moi sur la durée . Donnez moi la solution pour supprimer ce goût sucré ;JE VOUS SOUHAITE DE TROUVER LES CAUSES de cette addiction ; un poison pour notre santé .
    CORDIALEMENT
    EVE

    Réponse
  33. Stéphane

    Bonjour,
    Merci pour votre blog et vos articles. Je souhaitais apporter mon témoignage, à toutes fins utiles sur ma relation avec le sucre.

    J’ai la quarantaine légèrement passée. Je souffre de colopathie depuis des années et je suis un ‘tantinet’ anxieux. Je multiplie les pathologies grâce à ce cocktail détonnant et j’admets volontiers que l’anxiété en amplifie les symptômes (voir les crée).
    Sachant que les pâtisseries industrielles sont un cauchemar pour ma colopathie, j’ai commencé, avec l’aide d’une nutritionniste à essayer de régulariser l’inflammation de mes intestins (magnésium et probiotiques de chez Pileje) et réintroduire doucement les légumes dans mon alimentation.

    Ces deux dernières années, pour de mauvaises raisons, j’ai cumulé du retard de sommeil. D’une part car envie de prendre du temps pour moi, d’autre part, envie de ne pas me réveiller anxieux à 4h du mat. Du coup, lorsque je tirai le plus sur la corde, genre couché entre 2 et 4h du mat et levé tant bien que mal à 7h, j’avais des appels de sucre à différents moments de la journée. Généralement après le repas de midi, parfois vers 16-17h et le soir vers 23h, le tout bercé par une fatigue écrasante en particulier vers 19h.

    Depuis quelques semaines j’ai entrepris de me reprendre en main en mettant le sommeil au coeur de l’amélioration de mon corps et probablement de ma tête aussi, en espérant améliorer par là même mon alimentation, donc ma colopathie, donc mon anxiété… et peut-être pourquoi pas, me sentir un jour enfin bien dans mon corps.

    Depuis que je dors d’avantage (couché 23h-1h, levé toujours à 7h), et bien je suis moins fatigué (si, si !) même si c’est encore difficile (lever fatigué comme avant le coucher), et j’ai moins d’appels de sucres.
    Malheureusement étant dans une période particulièrement anxieuse à cause d’un enchainement malheureux d’incidents (antibio qui m’ont détruit les intestins et mauvaise chute donc conséquences anxiogènes pour moi (hemorroides en particulier), je ne suis pas vraiment dans une période satisfaisante pour juger de l’impact de ce changement de sommeil sur mon alimentation, mais j’ai la sensation que le lien entre les deux est direct.
    Par ailleurs, j’ai arrêté le magnésium depuis quelques mois et je compte le reprendre après avoir lu votre article sur le sujet afin d’en mesurer les effets dans cette période pénible.

    Voilà, cela vaut ce que cela vaut, mais chez moi, je sens une relation entre sommeil-anxiété-sucre. Me reste à trouver le moyen d’équilibrer tout ça.

    Réponse
  34. Ptit Bou

    Je viens également de lire No sucre de Nicole Mowbray, je l’ai dévoré en une journée ! C’était il y a 3 jours et je n’ai pas touché au sucre depuis. Son approche me correspond totalement. Son rapport au sucre était le même que le mien (compulsif, jusqu’à aller récupérer un bout de crumble dans la poubelle…) Chaque fois que j’ai une envie, je lis un passage de son livre (ou de ce blog). Régulièrement elle cite les bienfaits ressentis depuis son sevrage (il y a deux ans): moins de fatigue, de kilos, une plus belle peau, moins d’angoisse (oh oui ! ).
    Elle dit bien aussi de supprimer les pommes de terre, qui ont un IG haut, donc qui augmente la glycémie au même titre qu’un gâteau. C’est ce genre d’informations qui me manquaient je pense: la place des féculents. Oui, non, lesquels, combien ?!
    Un bon conseil pour tenir c’est également, en plus d’ajouter des légumes à tous les repas, d(augmenter sa consommation de protéines (de qualité tout en alternant végétales et animales) et de bonnes graisses (huiles, oléagineux, …)
    Bon courage à tous, la route est longue mais en vaut visiblement la peine ! Quand on sait que le sucre joue aussi sur l’humeur et peut-être responsable des crises d’angoisse et de la dépression, je compte bien tenir !!!

    Réponse
  35. Agata

    Bonjour,

    J’ai arrêté le sucre avant-hier. Toutes les sucres possibles- pâtes, riz blanc y compris… Je mange les fruits qu’au petit déj.

    Ce ne sera pas facile.Je suis (non, J’ ETAIS!) une grande consommatrice de sucre: “je mangeais mes émotions”, comme on dit. En plus j’adore faire la pâtisserie et pour compliquer encore des choses- j’ai trois enfants grands consommateurs du sucre.

    Je n’ai fait que ça dans ma vie- de me battre avec la nourriture. Périodes de sport à l’outrance, 15 années de boulimie (entre 20 et 35 ans), une approche plus zen des dr Zermati et dr Apfeldorfer à laquelle j’ai essayé d’adhérer (sans succès, mais néanmoins je suis toujours persuadé qu’ils détiennent LA vérité sur la nutrition), quelques régimes au passage, et j’en passe…

    Ce n’est que maintenant, à 46 ans que je commence à prendre conscience que le sucre est un vrai poison. Le livre “No sucre” de Nicole Mowbray que je viens de finir a été mon déclic.
    Je suis motivé à mort, mais malgré ça, je sais que je ne peux pas me faire confiance à 100%, donc j’ai peur.
    Mais j’y crois, il me la faut, cette victoire.
    Je sens par tout les pores de mon corps que le sucre m’empoisonne. Ces satanés bourrelets, irritabilité, somnolence, des douleurs diverses, la qualité de la peau et des cheveux, des maux de tête…C’EST LUI!

    Très sincèrement, j’espère que j’arriverai et je suis vraiment impatiente de découvrir une nouvelle vie et une nouvelle moi – sans sucre 🙂

    Merci de nous lire et bonne chance pour le livre!

    Réponse
  36. Elise

    Bonjour,

    Merci pour cette possibilité de s’exprimer sur ce sujet!
    De mon côté, étant en pleine bataille contre des TCA (Binge Eating Disorder et autres joyeusetés), je ne sais pas si c’est une dépendance au sucre, au sel, aux noix, ou simplement pour être précise, à toute la nourriture. J’ai des crises de salées comme de sucré malheureusement…

    Le sucre, je contourne. J’évite les produits tout faits (dur pour le chocolats, parfois (souvent) je craque!!!), je fais beaucoup “maison” et je choisi des sucres à IG le plus bas possible : sucre de coco, Rapadura, sirop d’agave, fruits sec…

    mon vrai problème, c’est lorsque la crise commence, je mange d’abord les choses “raisonnables”, et si je n’ai plus rien sous la main (comme au bureau), je tombe dans le grignotage banal… chocolat ou autre, ou tout simplement 15 figues sêches à la fois alors que 2 ou 3 suffiraient. le sucre appelle le sucre, et le “bon” sucre aussi. Chez moi en tous cas…

    Du coup, là ou je bloque… eh bien, je n’arrive pas à entraver ces crises. Mon mental ne suffit plus.

    Des alternatives, j’en connais un paquet : les sucres cités plus haut, la VRAIE Stevia, le VRAI xylitol, tout ça tout ça…
    (Mais dans mon cas à moi, le problème n’est pas là, il provient d’avant, de mon rapport conflictuel à la nourriture,)

    Pour ceux qui cherchent à se débarrasser du mauvais glucose, il y a des solutions je crois, des alternatives. Certes un peu plus chères mais cela peut être une bonne motivation pour baissert la consommation aussi !

    Peut-être que de mieux connaître les dégats que cause le sucre (j’ai été marquée malgré tout par “le sucre ou la vie”) nous aiderait…
    Peut-être que prendre conscience de ce que nous apporte le sucre (réconfort, passe l’ennuie, ou autre) nous aiderait à voir ce que l’on doit changer en nous pour ne plus avoir besoin de cette compensation alimentaire…

    J’ai l’impression que dans notre société, nous sommes tous accro à quelque Chose, pour combler quelque Chose.
    Le sucre est une Chose, l’humain dans son contexte en est une autre…

    J’aimerais voir un livre qui nous parle de nous, et j’ai l’impression que c’est ce que vous voulez écrire. Pour cela et pour tous vos articles fondés, merci! et bonne continuation.

    Réponse
  37. Marie

    Mon petit-fils de 6 ans est accro déjà au sucre et je pense que son TDAH et sa dyspraxie ne vont pas s’arranger si ses parents ne prennent pas conscience que seule une alimentation riche en graisses originelles (Taty Lawyers, Natascha Campbell), avec exclusion du gluten et des produits laitiers, permettra de réparer sa dysbiose , lui enlever ces envies de sucre et apaiser son système nerveux ainsi que ses angoisses. J’essaie de passer le message (beaucoup de résistances, on préfère faire l’autruche), je teste aussi quand je peux l’avoir quelques jours et je constate une amorce d’amélioration hélas de courte durée puisqu’il retourne à son alimentation habituelle toxique. Tout ce que vous publiez me parle énormément puisque j’étudie depuis dix ans environ toutes les alternatives naturelles pour recouvrer une santé altérée non par une hygiène de vie défaillante mais plutôt par une gestion du stress et des émotions totalement erronée. J’étudie aussi la radionique, la radiesthésie, la numérologie, le tarot (mon mari est magnétiseur) dans le cadre de notre association (ARMA, radiesthésistes et magnétiseurs de l’Ariège). La méthode TIPI ressemble beaucoup à celle que vous décrivez mais avec un nom différent ; revivre sensoriellement, c’est le propos de cette méthode, qui implique de lâcher prise sur le mental, et c’est là la difficulté majeure. Merci pour votre partage.

    Réponse
  38. BERTRAND LILIANNE

    je n’arrive pas à manger sans sucre. ce n’est pas bon. un café sans sucre, un thé sans sucre. j’ai besoin en fin de repas d’un dessert sucré. Je craque devant le chocolat et les bonbons enfin tout quoi. Si je savais ou est le blocage , et si je savais ce qui me manque je n’aurai pas besoin d’aide.
    Merci – Cordialement
    Lilianne

    Réponse
  39. Héberlé

    Bonsoir

    très bonne idée pour se livre le sucre touche toute génération confondu aussi bien homme que femmes j’ai énormément de mal a me seuvrer du gout sucré mais j’ai remarqué une chose éliminé le quand vous adoptez un régime et la la chute de vos kilos sera spectaculaire associé a une marche quotidienne de 3 km 5 (sauf le dimanche) sait le ticket gagnant mais si comme moi vous retomber dans le panneau de replonger de temps a autre je ne reprendrais pas de poids grâce a la marche mais je n’en perdrait pas non plus alors existerait il un compromis entre sucre raffiné et ceux dit naturel ex: miel stévia sirop de cactus etc…. ainsi que les sucres dit lent qui depuis peut ne le son plus ? ex: les feculent Thierry

    Réponse
  40. Claude

    Bonjour,
    J’aime assez tout ce qui est sucré, sans être totalement addict et en restant quand même raisonnable… Mes questions seraient : quelles sont les différentes catégories de sucre, lesquels sont bons, moins bons ou carrément pas bons du tout, quelle quantité est raisonnable etc.
    Mes problèmes de santé sont : arthrose & tendinites, fatigue récurrente, difficultés intermittentes à me concentrer, troubles du sommeil…
    A ce sujet je pense en apprendre un peu plus le … 05 mai 2015 à 14H00 ! 🙂
    Cordialement,
    Claude

    Réponse
  41. jean paul Blais

    Bonjour,
    Accro au sucre de longue date, en duo avec ma compagne nous arrêtons ”les” sucres depuis 1 mois et une semaine…bien décidé cette fois ci de faire l’expérience jusqu’au bout… mais… au bout …y aura t il une tranquilité face aux multiples tentations et seront nous comme un alcoolique repenti qui ne doit plus j a m a i s reboire de l’alcool.
    Pour encourager les hésitants ,déjà quelques points positifs: une plus belle peau, 2kg en moins,
    et une sensation de fraicheur, de liberté du corps!
    Merci de faire un livre sur un sujet si important!
    jean paul

    Réponse
  42. pauline

    Bonjour

    Personnellement je confirme être une addict au sucre. D’ailleurs même dans les périodes où j’essaie de ne pas en manger je finis toujours pas en introduire dans mon alimentation. Je ne sais pas si mon avis peut être interessant car je souffre en plus de troubles du comportement alimentaire. Il y a cette espèce de dépendance à la saveur sucré et tout ce qui fait partie des “colles affectives” (pains, gâteaux, patisseries, etc…). Je sais que le gluten and co ce n’est pas du sucre pur mais j’y vois réellement un lien. C’est un peu comme si les deux se complètent et s’alimentent l’un l’autre. Dans ma dépendance je ressens clairement une envie irrépressible (je me sens esclave de mes dépendances) que je n’arrive pas à réprimer puis souvent je vais dans l’excès et là je sens comme écoeurrée, répugnée mais la fois d’après je recommence. La dépendance au sucre c’est un peu comme la dépendance au tabac (je suis une ancienne fumeuse!). Il y a cette notion d’une tension qui se créé (le manque) qui grandit (ça s’intensifie ++) et il faut absolument satisfaire, relâcher cette tension (manger quelque chose, manger “sucré”), une fois le produit consommé je ressens réellement une décharge d'”extase” pendant quelques secondes puis aussi cette sensation très nette que la tension est relâchée”. Puis arrive une phase de regret: regret de se sentir aussi misérable face à cette dépendance (incapacité de n’avoir pu dire non) mais aussi sentiment du désordre que ça provoque (manque d’appétit, fatigue, agitation, fringales subites, chutes de tension)… C’est du plaisir/déplaisir. Peut-être qu’une consommation limitée peut être assez saine mais personnellement je suis dans l’instabilité et l’extrême.
    Avec le sucre je vois ma difficulté énormissime à me séparer de quelque chose de l’ordre de l’affectif et du “compensatoire” (sans doute un lien avec des blessures et carences affectives profondes). Je sens bien qu’il y a là une difficulté à “grandir”, à me libérer et être pleinement moi-même.
    Je réfléchis depuis plusieurs mois à m’inscrire dans un centre pour faire un jeûne d’une semaine. Je voudrais me confronter à moi même, faire le vide au sens propre et au sens figuré, donner un peu de repos à mon corps, lui permettre de se nettoyer, de se libérer… Découvrir ce qu’il est possible d’éprouver quand le corps n’est pas noyé sous les sucres (lents ou rapides), découvrir ce qu’il y a derrière le “voile”, essayer d’approcher un état “conscient” sans être sous l’effet de cette “drogue”.
    Paradoxalement je suis très angoissée à cette idée, je suis tellement dépendante que je n’arrive même pas à imaginer être capable de ne pas manger ou prendre de nourriture/saveur sucré… Je suis terrorisée à l’idée de me sentir vide, vide que délibérément je devrais laisser tel quel…
    Je n’ai pourtant aucun doute quant au bien-être et le positif qu’apporterait l’affranchissement de cette dépendance…
    Hâte de lire votre livre…

    Réponse
    • Elise

      Oh Pauline…
      comme je vous comprend… je vie la même situation, je me reconnais dans ce que vous décrivez…
      Si vous avez envie de discuter à ce sujet, vous pouvez m’envoyer un mail happyness_89@hotmail.ch
      Il est parfois agréable de pouvoir parler à des personnes qui vivent la même chose, qui vous comprennent… je n’ai aucune attente, sentez-vous juste libre ! belle journée à vous 🙂

      Réponse
  43. mathounette

    Je suis accroc depuis toute petite, par pulsion et n’ai jamais réussi à m’en passer. Je ne sais pas ce qu’il faudrait…
    EN tout cas, en cas de stress, d’ennui, de colère… bref d’émotion forte et négative je me jette sur gâteaux, chocolats…
    mais que faire?

    Réponse
  44. christine

    Bonjour Monsieur,
    Pour des douleurs au niveau de la nuque, du dos avec de fréquente sciatiques, j’ai consulté un chiropracteur.
    Ce dernier m’a conseillé, car il s’est vite aperçu que j’avais aussi de l’eczéma, d’arrêter la consommation de lait et de gluten.
    Quand je suis ce régime, mon état général se transforme vite, avec, en prime, un regain d’énergie et un état psychique plus “léger et joyeux”, moins pessimiste.
    Pour ma part, ce régime entraine une privation des aliments que j’adoraient (pain, pate, croissant, fromage, gratin, pate au fromage et bien d’autres…) mais ce régime reste pour moi très facile a faire vu le bénéfice ressenti.
    Pour combler ce manque, il reste les aliments sucrés mais j’ai bien pris conscience que le sucre est néfaste pour la santé lui aussi. Par le suite, mon chiropracteur m’a conseillé d’arrêter les aliments sucré également mais cela reste pour moi difficile.
    J’ai diminué ma consommation mais n’arrive pas a arrêter totalement.
    Le plus difficile pour moi est d’arrêter le sucre dans le café car pour moi, c’est la boisson “plaisir” par excellence.
    Je met 1/2 sucre de canne par tasse et en consomme environ 3 à 4/jours
    Le matin, c’est l’idée de boire un bon petit café qui me donne envie de me lever mais sans sucre, plus le plaisir de cette boisson, au contraire, et j’avoue que malgré mes recherches, je ne suis pas arrivé à trouver la boisson non sucrée qui pourrait le remplacer.
    Boire un café sans sucre n’apporte pour moi aucun plaisir et je préfère alors ne rien prendre du tout, comme le thé ou les tisanes d’ailleurs mais sans café sucré, je ressent comme un manque, une frustration au plus profond de moi.
    Par contre, dans la journée, j’arrive très bien a me passer des aliments sucrés.
    J’espère un jour avoir votre force pour cesser toute alimentation sucrée mais c’est comme si prendre un peu de sucre allait me donner de la force pour affronter les difficultés de la journée. C’est se faire plaisir, prendre soin de soi pour pouvoir ensuite donner aux autres (je suis infirmière) c’est un peu un aliment “doudou”.
    Merci pour tous vos précieux témoignages et conseils qui me motivent pour avancer dans le changement de mes habitudes alimentaires
    Christine

    Réponse
  45. Jade

    Bonsoir,
    J’ai actuellement 17 ans. Cela fait maintenant 3 ans que j’ai décidé de me tenir à carreaux… A chaque fois même scénario: je suis hyper motivée les 2 premières semaines, puis je fais un petit écart et là le DRAME ! Je ne me tiens plus ! Ce qui fait que j’ai pris presque 10 kilos en 3 ans et cela est juste inconvenable. Certes j’étais en pleine croissance et l’adolescence est assez traitre pour les filles mais je ne comprenais en quoi étais-je différente des copines minces du collège et j’ai eu une révélation: j’étais dépendante, complètement accro aux sucres ! Les symptômes dus au sevrage du sucre les 2 premières semaines me mettaient dans un état lamentable, pires que l’arrivée de mes chères règles, je tombais dans la déprime, je doutais de mes capacités et tout me semblait impossible à surmonter. Voulant être plus mince je continuais ma méthode du je ne mange plus et je me goinfre après. Conclusion: j’ai presque 10 kilos à perdre aujourd’hui et une motivation alternant entre 100% et 0%. Ne voulant pas retourner dans mes “vieux” travers je me suis renseignée sur les moyens de me stopper dans ma chute vers l’enfer du sucre. Pas de solution miracle, c’est surtout un effort de volonté ! J’ai beaucoup appris grâce à la magie d’Internet et dès demain je commence ma nouvelle alimentation 🙂 je ne pensais pas dire cela un jour mais j’ai hâte d’être priver des sucres en tout genre !
    Merci d’écrire ces articles aussi enrichissants et motivants !

    Réponse
  46. Noelle

    Bonjour,
    Un livre qui peut aider pour découvrir quel type de dépendant au sucre ns sommes qui résume en fait les choses : Decrochez du sucre dr Jacob Teitelbaum. Les test déterminent 4 profils (hormonal surrénalien candida dépendants aux substances énergisantes) et donnent les solutions pour vaincre cette dépendance. Je le trouve très bien fait il est a 15,90 euros.
    J ai une question souvent on trouve sur les jus de fruits même sur la puree d amande bio, lait de riz…. sans sucres ajoutés ou purs soit disant : glucides dont sucres .. Cela veut dire quoi ? Sucre naturels ou rajoutés de manière masquee ? Merci pour cet éclairage.

    Réponse
  47. behrens nelly

    bonjour, pour ce qui me concerne j’ai une addiction au chocolat sous toutes ses formes

    j’ai réussi il y a quelques mois a supprimer le sucré de mon petit déjeuner le matin, ce qui m’a permis de perdre du poids (même si je n’avais pas réellement de problème sérieux d’obésité),

    mais actuellement même si je n’en consomme pas le matin je ne peux m’empécher de manger du chocolat exagérément le soir par ennui devant la télévision.
    si j’achète une plaque de chocolat je la mange entièrement dans la soirée,

    pour cette addiction au chocolat, j’avais pourtant réussi à diminuer sérieusement ma consommation.

    je me sens parfaitement bien quand je mange équilibré : mes repas comportent protéines et légumes, ainsi que fruit, yaourt soja, lait de soja, de coco ou de riz, des potages maison, le matin également protéines, yaourt soja nature accompagné de fruits rouges ou noirs, baies de goji, le plus en cuisine vapeur, et très peu de féculents.
    je ne consomme ni laitages ni gluten, atteinte de la maladie de Hashimoto et donc intolérance au gluten et lactose.

    je confectionne mes pains moi-même

    Réponse
  48. Marion

    Bonjour,

    J’ai eu des problèmes de santé, notamment à cause de l’addiction au sucre, mais aussi à cause de certains dogmes de notre société (TCA), et j’écris moi-même un livre sur sujet. Je ne pourrais pas dire ce qui me manquait ou me bloquait, mais ce qui m’a surpris.

    Voulant limiter mes apports en nourriture saturée d’additifs, j’ai voulu limité le plus possible les aliments transformés, et j’avais encore des troubles à cette époque. J’ai donc privilégié l’ajout de sucre plus sains, dans mes aliments. J’ai pris du miel, du sirop d’agave, du sirop d’érable, le plus possible bio. Et ce sucre plus sain, ajouté à ces aliments limités en additifs (yaourts natures entiers, brioche maison, pas de biscuits, pas de plat pré-cuisiné, etc…) m’a changé le palais.

    Dorénavant, je n’aime plus les biscuits secs qu’on peut avoir dans nos placards, ni tous les produits de mauvaise qualité. Dans le même temps, mon palais a appris à apprécier les aliments sains, et rationner les apports en sucre. Attention ça ne guérit pas des TCA, çà c’est autre chose. Mais pour une “accro de la bouffe”, voir que le sucre n’a plus une place aussi importante dans sa vie… C’est une petite révolution.

    Aujourd’hui (grâce à l’hypnose), je suis guérie. Et le sucre ne fait plus partie de mes habitudes alimentaires. J’aime toujours son goût quand il est bien rationné et de qualité, mais je n’en achète plus. Il devient presque une exception quand on a des invités.

    Voilà, j’espère que je vous aurais aider un peu.

    Réponse
    • Elise

      Bonjour Marion,
      étant en pleine bataille contre les TCA, votre témoignage m’intéresse… pourriez-vous m’indiquer le nom de votre livre svp? avez-vous tenu un blog, ou bien parlez-vous de ce sujet quelque part sur le net?
      si vous ne souhaitez pas répondre sur cette page, je serais ravie de recevoir un email happyness_89@hotmail.ch
      Bonne fin de journée à vous! 🙂

      Réponse
  49. Hélène

    Belle idée que celle d’écrire un livre sur le sucre. Pour ma part je suis sensibilisée à cela depuis pas mal de temps et non accro au sucre. Par contre j’aime énormément les fruits, oui c’est aussi du sucre… Il y a sucre et sucre ! J’ai lu le livre de Danièle Starenkyj qui s’intitule “Le mal du sucre”. Elle décrit bien ce dernier comme étant une drogue.

    Par ailleurs, le cerveau a besoin de sucre pour fonctionner.

    Dans les magasins d’alimentation biologique, on trouve une multitude de sucre alors quel est le meilleur choix ? Les desserts sont-ils nocifs ? Les préparations “sucrées-salées” ?

    Je vis depuis longtemps à la Réunion, île où la principale culture est la canne à sucre. Ici, il y a 4 fois plus de diabétiques qu’en France métropolitaine et une montée fulgurante de l’obésité.

    Au plaisir de découvrir votre livre prochainement.

    Réponse

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