17 réponses

  1. wendling
    27 avril

    Très intéressant et très instructif !
    Une belle histoire qui nous donne à réfléchir…

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  2. jb
    14 janvier

    Article très intéressant et criant de vérité. Vraiment bravo

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  3. Marc
    24 mars

    Bonjour,

    Votre article est véritablement passionnant.

    Toutefois, j’aimerais savoir comment est-on censé pouvoir « quitter la voiture » (pour reprendre votre expression à la fois amusante et pertinente) ?

    Certes, vous donnez de judicieux conseils mais de quelle façon parvient-on réellement à se dissocier de ce corps, de ces pensées, de ces sensations plus ou moins agréables ?

    Etant sujet à des phénomènes pour le moins insolites depuis que je pratique des méthodes similaires aux vôtres (soit l’automne 2011) je sais par expérience que cela n’a rien d’évident. On continue, malgré tout, de s’identifier.

    Pourquoi ? Qu’est-ce qui bloque ?

    Pourriez-vous répondre ici, si vous le désirez, pui me contacter en privé ?

    Bien à vous,

    Marc

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    • Wladislas BARATH
      24 mars

      C’est que vous n’avez pas compris ce qu’est le mental.

      Allez sur l’article concernant le livre « La guérison quantique » et lisez les commentaires.
      Nous sommes une Conscience. Le problème est qu’elle se laisse happer par le mental. Elle s’identifie et croit être les pensées et les émotions. Or les pensées sont le fruit du cerveau et tout l’enjeu est là, se désidentifier à ce qu’on prend maladroitement pour la conscience : la pensée. D’où les techniques méditatives qui nécessitent l’observation de ces pensées pour comprendre à la longue qu’elles vivent sans notre participation. Du coup arrive un jour la question surprenante : mais qui suis-je, si je ne suis pas les pensées et que celles-ci sont le fruit du cerveau uniquement ? Réponse : autre chose, la Conscience.

      Et qu’est ce qui me replonge dans le mental ? Le désir et la peur.

      Donc tant que vous serrez dans une attente de quelque chose, vous êtes dans le mental. Bon, j’avoue que c’est dur de ne rien attendre, mais c’est possible. Certains ont même trouvé des subterfuges : se concentrer sur des mantras, etc. Mais il existe une autre voie, plus simple, celle du baptême. Bien entendu, il ne s’agit pas de se faire asperger d’eau pour avoir le « coeur pur », il s’agit d’assainir une à une les mémoires crées par les cinq sens. L’EFT est un bon outil pour ça, mais il se fait vieux. Mais c’est un très bon début.

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      • jules
        15 juin

        Bonjour,
        même si j’adhère à ce que vous dites, personnellement quand j’essaye d’observer mes pensées, la dite pensée cesse dès que je l’observe, je me dis donc qu’ il s’agit bien de moi qui pense… du coup je ne sais pas bien comment m’y prendre. Je n’arrive absolument pas à prendre une posture extérieure à ça..

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      • Wladislas BARATH
        18 juin

        Il vous arrive de rêver la nuit ?

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      • jules
        22 juin

        oui bien sûr, même si je m’en souviens assez rarement, ou je m’en souviens au réveil et j’oublie dans les minutes suivantes.. je comprend ce que vous voulez me faire comprendre, mais ça ne m’aide pas pour la méditation

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      • Wladislas BARATH
        23 juin

        Il faut revoir le terme méditation.
        J’ai mis vingt ans à comprendre qu’il s’agissait d’observation.
        Mais le verbe induit lui-même en erreur ! Car il s’agit d’être attentif, sans agir.
        Attentif à quoi ? A toutes les sensations et non pas que le canal visuel.
        Restez dans la sensation, et vous serez certain de ne pas être dans le mental.
        Ne commentez pas. N’utilisez aucun mot, aucun verbiage. Soyez juste attentif comme on observe un terrier de louveteaux.

        Répondre

      • jules
        16 juin

        Bonjour, personnellement quand j’essaye de faire l’exercice de méditation en observant mes pensées, ces mêmes pensées cessent quand je les observe.. difficile donc de me dire que je suis autre chose que celui qui pense.. si vous pouvez m’éclairer..
        Merci

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      • Damien Dupond
        7 février

        Bonsoir Wladislas j’ai trouvé votre article fort intéressant. Cependant votre vision du cerveau me laisse sceptique. Et si je puis me permettre de vous poser des questions sur ce sujet, j’aimerais avoir quelque éclaircissements. Vous dites que nous ne sommes pas le cerveau mais une « Conscience ». Que voulez vous dire par là : une âme ? un principe vital ? une entité quantique ? une énergie? emprisonnée dans le cerveau ? Est ce que la cerveau influence la conscience ou est ce la conscience qui influencent le cerveau . Ou est ce les deux à la fois ? Selon vous le message que j’écrit est ce pas moi mais mon cerveau qui écrit ? moi(conscience) ? ou bien mon cerveau + moi(Conscience). Qu’est vous empêche de penser que vous êtes simplement votre cerveau ? Je veux dire certes vous ne contrôlez pas vos pensées entièrement. Mais on ne peut contrôler que les choses qui nous appartiennent mais ne sont pas nous. Mais les choses que nous sommes ne nous appartiennent pas. Nous ne nous appartenons pas car nous sommes nous et que nous appartenons au créateur. On est un peu comme un programme programmé pour exercer des actions avec une certaine libertée. On peut donc agir sur les choses qui sont pas nous. Mais on ne peut agir sur les règles qui nous déterminent qui sont nous créer par le créateur. D’ou les pensées qui viennent sans qu’on le veulent. De plus on peut tout de même les contrôler vu que avec de la volonté je peux les bloquer pendant quelque seconde.

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      • Wladislas BARATH
        22 février

        Merci de poser ces questions :

        Les mots en effet expriment difficilement le phénomène. Comprenez aussi que je ne parle pas par instruction comme le font la plupart. Répéter ce que d’autres disent, je trouve cela inconcevable. Il est important d’en faire l’expérience directe.

        La Conscience est un état d’attention. Une présence. Il s’agit, comme vous le dites, avec les termes actuels, d’une entité quantique (mais il serait important de définir ce qu’est aussi le quantique). La Conscience est Une, présente partout en même temps. Lorsque la Conscience se sépare d’elle-même, de la Source, elle s’individualise et devient ce qu’on appelle « Âme ». Lorsque l’âme pénètre le corps, elle en prend toutes les informations avec (les histoires personnelles, généalogique, etc.). Il est très facile de croire que l’on est cette machine ultra sophistiquée capable de fonctionner de manière autonome, aussi bien sur le plan végétatif que sur le plan cognitif (le cerveau génère des pensées en permanence).

        Nous interagissons bien entendu avec cette machine. Le cerveau influence la vision que nous avons du monde, et notre manière de voir le monde influence le cerveau. C’est un peu comme de la limaille de fer posée sur une feuille de papier sous laquelle on agite un aimant. L’aimant influence la limaille, mais la limaille influence également l’aimant.

        Ici la limaille de fer serait le corps sensible, support de l’information que reçoivent les cellules. Le corps physique serait l’aimant. La Consience, elle, n’est pas le corps subtil, elle est à un autre niveau. Mais sa simple observation influence l’objet observé comme l’aimant, mais pas de manière aussi forte que le corps physique par rapport au corps subtil. Et c’est en cela que la conscience ressemble à tout ce qui est quantique (et que malheureusement, les gens confondent avec « vibratoire », ce qui n’est pas du tout le cas).

        Quand la conscience se prend pour le corps et particulièrement le mental, elle se trompe. Nous nommons cela conscience, mais ce n’est pas du tout cela la Conscience. La Conscience, elle, est non locale. Elle peut voyager dans le temps et dans l’espace, sans limite. Elle peut aussi changer d’échelle et devenir aussi petite qu’un atome (et plus petit encore) ou bien aussi grande que l’Univers.

        On appelle aussi la Conscience « Souffle de Vie » car elle insuffle la vie. C’est elle qui donne vie à nos mémoires. Chaque mémoire contient ainsi un fragment de notre Conscience et c’est ainsi que nous nous perdons. L’objectif sera de rassembler tous ces bouts pour retrouver l’unité. Quand on fait cela, on retrouve un pouvoir thérapeutique étonnant. Et lorsqu’on vidange le mental de toutes ses poussières mémorielles, il retrouve clarté et calme, bien qu’il reste influencé par les conditions physiques. Quand je bois du café, cela provoque une irritation par exemple. C’est normal.

        J’ai tenté de vous répondre entre deux consultations, si vous avez d’autres questions, j’y répondrais.

        Répondre

  4. Marc
    24 mars

    Merci à vous pour votre pertinente réponse.

    (Je vais aller lire l’article dont vous me parlez.)

    Je crois avoir relativement bien saisi le mécanisme mais je suis incapable de concevoir qu’en ce moment, par exemple, ce n’est pas moi (conscience) qui cherche les mots que ces mains tapent sur ce clavier.

    J’ai pu observer les pensées et je vois bien, même si ce n’est pas tout le temps, qu’elles ne sont pas moi et ne viennent pas de moi. Pourtant, je suis toujours bloqué ici, dans ce corps. Je ne sais m’en libérer.

    Sans parler du fait que l’illusion est tenace puisque ce corps semble être partiellement contrôlé par moi (conscience) alors même que je ne crois plus à cette théorie que d’autres pensent être une évidence.

    Après, je souscris sans doute à votre explication. Le désir et la peur nous aliène, nous lie au corps, au mental, aux pensées. Mais n’avons-nous pas (consciences, les uns les autres) le droit, puisque la possibilité, de désirer, entre autres ?

    Pourquoi ce piège ?

    Je vais étudier l’EFT, sur vos conseils.

    Bien à vous,

    Marc

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      24 mars

      Vous utilisez ce corps et vivez à travers lui, mais vous devez comprendre que vous n’êtes pas juste la conscience corporelle. Ca, c’est une fonction. C’est là la subtilité. Ne vous limitez pas à cette conscience alors que vous êtes plus. C’est comme si votre vraie nature (la Conscience) enfilait un gant et que vous étiez persuadé d’être le gant parce qu’il entre en contact avec les objets. Je vous dirais que vous êtes plutôt la main. Mais comment le prouvez ? Vous devrez d’abord abandonner l’idée d’être le gant.

      Cette simple supposition change tout. Moi, j’ai cogité pendant des mois lorsque j’ai mis en doute que je n’étais pas les pensées. Si je peux voir les pensées, qui suis-je ? Qui est celui qui voit ?

      Quant au corps, il répond aux informations que vous lui donnez, via la conscience corporelle. Vous écrivez, vous cherchez des mots, etc. OK, mais vous pouvez aussi changer de point de vue pour en adopter un plus large, un plus vaste et plus juste.

      Enfin, il n’y a aucune contrainte à être dans le désir et la peur, si on sait comment en sortir à sa guise. Mais si on est empêtré dedans et qu’on ne s’en sort pas, alors il faut apprendre comment nous fonctionnons pour s’en libérer.

      Répondre

  5. Marc
    25 mars

    Il est clair que le fait d’observer les pensées, chez moi, m’a fait comprendre pour de bon que je n’étais pas ces pensées. Je continue donc de m’interroger.

    En tout cas, pas plus tard qu’hier soir, j’ai pu constater, ainsi que vous le décriviez, que mes désirs amorçaient certaines pensées, et non l’inverse comme je le croyais. C’est là un constat déjà libérateur, je trouve.

    Je vais donc méditer cela (dans tous les sens du terme) et vous remercie à nouveau pour ces précisions qui sont toujours les bienvenues.

    Cordialement,

    Marc

    Répondre

  6. Mireille
    22 mai

    Bonjour,

    Merci pour cet article ! Il m’éclaire sur ce que j’ai ressenti le jour où mon osthéopathe m’a prescrit du milleprtuis (3 gellules, p3*/jr). Ces gellules sont fabriquées par la pharmacienne et donc efficaces contrairement à celles de l’industrie pharma, m’expliqua-t’il.
    Et là, des le premier jour de traitement, j’étais appaisée. Mon cerveau fonctionnait au ralenti par rapport aux jours précédents. C’est-à-dire que je n’avais plus de pensées qui fusaient dans tous les sens, mais une seule pensée, claire, lente. J’étais dans chaque moment que je vivais, chaque action que je faisais. Quel repos !
    À la lecture de votre article, je comprends mieux !

    Mon fils se plaint que je lui donne toujours une liste de choses à faire (range ta chambre ! Fais ton cartable ! Mets ton linge au sale !) et qu’il en oublie toujours car lui ne peut penser qu’à une chose à la fois ! Ça m’a fait réflechir. Mais, je ne savais comment faire.
    Maintenant je sais ! Grâce à vos articles, je vais maintenant parler à mes pensées et leur dire de ralentir, que je ne peux plus suivre !
    Merci encore !

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  7. Arthur Marlouin
    2 octobre

    Bonjour,

    Merci pour cet article génial. Je n’ai pas encore suffisamment de « méditation » pour maîtriser tous les concepts de l’article.

    Je me pose toutefois une question à laquelle j’ai dû mal à répondre.
    Par exemple, au travail quand je réfléchis sur un sujet/une question, est-ce ma conscience qui donne l’ordre au cerveau de réfléchir et émettre des idées, des réflexions ? ou bien, la question n’atteint même pas ma conscience et reste « au niveau inférieur » (le cerveau) ?

    Merci pour votre aide

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  8. Nathetlecorps18
    15 juillet

    Merci pour cette approche originale de notre cerveau.
    Bonne continuation à vous.

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