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Fév

La priorité des fonctions : une donnée CAPITALE qui explique bon nombre d’échecs en thérapie

Les priorités du corps

 

Si vous tournez en rond, si vous avez l’impression qu’aucune thérapie ne fonctionne sur vous, prenez quelques instants et interrogez-vous. Il y a forcément une donnée essentielle qui manque ou qui a été omise. Mais quoi ? Une des clés se trouve dans la hiérarchisation des fonctions du corps. Eh oui, on ne fait pas ce qu’on veut avec le corps. Il y a des priorités à respecter. Bon nombre d’échecs viennent de l’ignorance de ce principe.

 

 

 

Mais avant d’aller plus loin, il y a cinq points que vous devez avoir à l’esprit.

 

Premièrement que la guérison ne dépend pas QUE du thérapeute ou de la thérapie (sincèrement : si ça ne dépendait que de moi, alors tout le monde serait déjà guéri !). La guérison est à chercher à l’intérieur de soi. L’extérieur n’est qu’une aide pour réaliser les transformations à l’intérieur.

 

Deuxièmement, que pour guérir, vous devrez à un moment ou à un autre abandonner l’idée même de guérir. Je sais, c’est tordu, et pourtant, c’est FON-DA-MEN-TAL (bien que j’en parle un peu en fin d’article, je vous l’expliquerai en détail dans un autre).

 

Troisièmement, cherchez toujours la cause, car cause il y a toujours. Si quelqu’un vous traite sans savoir ce qui ne va pas derrière, fuyez. Car pour agir sur une chose, encore faut-il savoir comment elle fonctionne.

 

Quatrièmement, toute guérison n’a jamais été autre chose qu’une autoguérison. Celle-ci dépend de la liberté de vos cellules à faire ce qu’elles savent le mieux faire : maintenir l’équilibre du milieu dans lequel elles vivent. Et ce milieu, c’est vous ! Sachez que les cellules, c’est pire que de la mauvaise herbe. Ça veut vivre à tout prix. Vous n’avez pas idée du pouvoir de guérison qui se cache en elles. C’est une force aussi puissante que la gravité, tournée vers la Vie.

 

Enfin cinquièmement, la peur ne doit pas être votre guide. Avec la peur aux tripes, vous devenez influençables, vous êtes capables de faire n’importe quoi et n’êtes parfois plus aptes à faire les bons choix. (je reprendrai ce point ultérieurement car il dénonce un penchant malsain en médecine et dans les médias à utiliser la peur comme levier de changement et je ne partage absolument pas ce genre de manipulation).

 

Dernière chose : Ne me demandez pas par mail ou par commentaire ce que je pense de vos bobos personnels et ce que vous devriez faire pour guérir. Je n’en sais rien ! D’abord parce que même s’il semble exister des similitudes, chaque cas est unique et qu’il est impossible que je sache ce qui se trame dans votre corps à distance sans vous connaître. Ensuite, je n’ai aucune idée de votre parcours et de votre histoire. Et si vous imaginez qu’un mail fait office d’une consultation, vous vous trompez. Ce qu’il faut chercher, c’est justement ce que vous ne dites pas et tous ces signes non-verbaux qui transpirent votre problématique et amènent à la source. Impossible sans un échange en face à face. Et même là, c’est difficile… Trouvez-vous un thérapeute proche de chez vous. Il en existe plein et de très bons. Et si vous me demandez qui, JE N’EN SAIS RIEN. Je ne suis pas un secrétariat. Je suis juste un praticien qui partage ses recherches.

 

 

L’observation du corps humain et de ses réactions m’a montré que tout le pouvoir de guérison repose sur les cellules. Elles ont la capacité de réparer le corps d’une manière remarquable et bien au-delà de ce que nous imaginons. Mais pour qu’elles puissent le faire, il y a quatre conditions à respecter. Vous ne pouvez y accéder sans avoir rempli ces étapes.

 

 

 

1 – Respecter son quota de sommeil

À l’époque du communisme, dans les pays de l’Est, il existait des centres de torture pour les dissidents du régime. À Budapest, les pauvres gens devaient se tenir debout, voutés, dans une chambre qui n’excédait les 1,20 mètre de hauteur. S’ils s’asseyaient ou s’assoupissaient, on venait alors les matraquer. Je crois qu’il n’y a rien de pire que la privation de sommeil. Les conséquences sont terribles.

 

Dans le cadre des soins, oubliez l’idée de traiter un corps fatigué. Il ne prendra pas. Une personne qui vient fatiguée en consultation, ça se sent. L’organisme peine à réagir. Et là, il y a problème, car toute technique – même mécaniste comme le sont l’ostéopathie et la chiropractie, et même la chirurgie – utilise un levier biologique. Autrement dit : les cellules. Un organisme à plat, ce sont des cellules qui ne réagissent plus. Le corps demande à dormir. Priorité absolue.

 

Parmi les signes de fatigue : l’hyperacidité gastrique. Mais gare aux généralisations : si la fatigue donne des reflux, tous les reflux ne sont pas des signes de fatigue. Ces remontées acides, souvent inaperçues, sont reconnaissables par d’autres symptômes. Une peau sèche, des cheveux secs et cassants, le nez encombré au réveil, les lèvres gercées, un enrouement facile, une fragilité O.R.L, des raideurs de nuque au lever et l’impression d’être dans le brouillard dès le saut du lit sont autant de signes qui trahissent un reflux nocturne.

 

L’acidité gastrique du soir est une demande de repos du corps parfois mal interprétée que nous confondons avec la faim. Nous grignotons, alors que nous devrions respecter ces signes et aller nous coucher. Manger léger le soir est une règle. Le sommeil est pour dormir, pas pour digérer. Proscrivez de ce fait produits laitiers, chocolat et alcool au dîner. Préférez les salades.

 

Le sommeil n’est ni du temps perdu ni de la paresse. Vous serez étonné de trouver dans le sommeil de prodigieuses ressources inconscientes que sont les rêves. Ces derniers vont dépendre de vos préoccupations diurnes. Vous récoltez ainsi la nuit ce que vous semez dans la journée. C’est pourquoi il est important de surveiller ses pensées et ce sur quoi porte votre attention. Cette remarque est importante et se retrouve naturellement dans le processus de guérison. Si vous axez votre esprit sur ce qui ne va pas, ce qui ne change pas, vous avez un aperçu de la destination. Les patients qui focalisent sur le problème entretiennent le problème. Vous devez regarder ce qui change pour obtenir un changement.

 

Attention, ne confondez pas sommeil et épuisement. Dans le premier cas, le corps doit se reposer, dans le second, l’organisme lutte contre quelque chose et s’épuise (une des origines du burn-out, d’ailleurs !). Cette distinction est importante car fatigue et épuisement n’ont pas la même solution.

 

 

 

2 – Cherchez contre quoi lutte votre organisme

Épuisé, cela veut dire que l’on a dangereusement puisé dans nos réserves. Il y a aura forcément une fatigue au bout car quand on est à plat, qu’on n’a plus d’énergie, inévitablement on s’arrête. La seule activité possible reste alors le repos. C’est pour cela que l’on confond très souvent fatigue et épuisement.

 

Il convient de déterminer ici ce qui pompe l’organisme : s’il s’épuise, c’est parce qu’il lutte contre quelque chose. Dans cette lutte, les cellules mobilisées sont actives et cela nécessite des ressources. Le problème, c’est quand l’agression s’éternise, lorsqu’elle devient PERMANENTE.

 

Les agressions les plus sournoises sont celles qui passent inaperçues et stagnent. Certaines sont extérieures comme la pollution (ondes électromagnétiques, air vicié, stress au boulot, alimentation industrielle, etc.), d’autres, intérieures. Ces dernières sont souvent des zones parasitaires renfermant toutes sortes de micro-organismes pathogènes (de la plus petite spore, aux vers ronds ou plats (ténias, douves), en passant par les champignons, bactéries, virus, etc.).

 

Ces zones sécrétant des toxines, je les nomme « Foyers Toxiniques Permanents », F.T.P.

 

Ici, c’est le mot permanent qui est important. On les retrouve le plus souvent au niveau dentaire, mais ils peuvent se loger n’importe où (sinus, poumons, amygdales, et n’importe quelle partie du système digestif comme le canal pancréatique, la vésicule biliaire ou l’intestin). L’organisme est alors engagé dans une lutte dont il n’arrive pas à bout, se traduisant par un cycle inflammatoire perpétuel, chronique, et souvent invisible.

 

Une de mes patientes, par exemple, avait été piquée par des guêpes en forêt à l’âge de 17 ans. Elle consulte dix ans plus tard pour de l’urticaire géant apparu voilà maintenant deux ans (soit 8 ans après l’incident). L’examen à révélé qu’il restait en fait un morceau microscopique d’un des dards dans la peau, totalement inaperçu.

 

Il n’est donc pas rare de retrouver un passé traumatique derrière ces foyers (chute, choc, opération, infection ayant laissé des séquelles tissulaires, vaccins, dentisterie, etc.). Avec de la pratique, on sait ce qu’on cherche. C’est pourquoi, un bon praticien est malheureusement souvent indispensable. Il n’existe pas de solutions personnelles qui permettent de s’en priver, à moins de soulager et de renforcer suffisamment les divers systèmes du corps, ce qui lui permettrait de s’occuper exclusivement de la zone problématique. Et même là, si le foyer est dentaire par exemple, impossible de se passer de mains expertes…

 

Ce qu’il faut, c’est lever l’agent qui agresse l’organisme. Car c’est à cause de lui (les cellules essayant vainement de l’éliminer) que le territoire autour s’épuise et devient propice à la prolifération de toutes sortes de germes.

 

En revanche, on peut facilement déceler ces zones. Ce sont souvent des endroits qui s’inflamment régulièrement. A force, les tissus se durcissent et il n’est pas rare de trouver un ou des ganglions enflés et douloureux à la palpation. Passez votre pouce sous la mandibule, par exemple, et glissez le long de l’os d’avant en arrière. A tous les coups vous découvrirez un ganglion douloureux en regard d’une couronne. Ceci montre que la dent sécrète des déchets. Il est plus que probable qu’il reste un bout microscopique de tissu nerveux malgré la dénervation.

 

Au niveau des sinus, la palpation est encore plus probante. Placez l’index et le majeur sur un côté du front. Posez les sur la peau de manière à la faire bouger par rapport à l’os. Bougez la peau latéralement plusieurs fois. Déplacez la zone d’appui. Si vous trouvez une zone douloureuse, le sinus est rempli. Vous pouvez comparer entre la droite et la gauche. Vous pouvez tester de la même manière au niveau maxillaire. Et si vous le faites sur quelqu’un d’autre, vous sentirez que la peau est adhérente et qu’elle bouge moins. Sur soi, on le sent plus difficilement.

 

On décèle également l’inflammation à l’aspect boudiné de la peau. Les jointures (articulations) oedématiées ou imbibées de liquide expriment une réparation. Si elle se perpétue indéfiniment, ce n’est pas normal. L’inflammation est chronique et pas forcément locale, mais souvent à distance, ailleurs dans le corps.

 

Le visage boudiné, lui, signe une réaction inflammatoire à un aliment. Les mains continuellement enflées, moites et chaudes, montrent quant à elles, une inflammation centrale touchant un organe interne. Les doigts peuvent donner un indice de l’organe lésé. Notez les différences de pression des doigts lorsqu’on vous serre la main. Le pouce parle des poumons, l’index du gros intestin, l’annulaire des organes sexuels et l’auriculaire du cœur.

 

La répartition des graisses et sa texture sont également de bons indices. Elles trahissent les glandes hormonales en cause et le système circulatoire impliqué (artères, veines ou lymphe).

 

Enfin, les contractions musculaires sont importantes à noter également. Elles montrent que le corps lutte contre quelque chose qui agresse et se protège. Les contractions des trapèzes révèlent un problème de bouche (dents ou mâchoire).

 

En cumulant ces signes, on arrive à trouver rapidement l’objet de l’inflammation. Mais ce n’est pas toujours évident quand il s’agit de l’alimentation ou de médicaments.

 

En somme, tous les symptômes sont des poteaux indicateurs qui vous emmènent vers la cause. Il ne faut donc pas chercher à les taire d’emblée, mais à les comprendre et à les mettre bout à bout pour en saisir l’histoire, la pathogenèse.

 

Si on enlève la source de l’agression, l’inflammation se résorbe rapidement et il ne reste plus que deux conditions pour emmener le corps dans un processus de réparation :

 

 

 

3 – Avoir un système digestif au repos

Un des processus de la digestion est de rejeter du bol alimentaire tout ce qui est toxique et inutile. Pour cela, le bain acide de l’estomac est comme un pédiluve qui le stérilise. Il y a d’autres systèmes, évidemment, et tout cela montre que la digestion n’est en aucun cas un processus passif, mais mobilise des ressources et peut épuiser les organismes déjà affaiblis (par une agression chronique par exemple). Le meilleur exemple en est le coup de pompe après le dîner. Cela montre bien que la digestion est un effort pour l’organisme.

 

C’est pourquoi toute guérison débute par une diète. Une mise au repos du système digestif. Pas nécessairement un jeûne, mais se tourner vers une alimentation qui mobilise le moins la digestion : bouillons, soupes, fruits, légumes vapeurs, tisanes, viandes de qualité sans sauce, et éviter les produits gras, le chocolat, tout ce qui est à base de lait, de farines blanches (pain, pâtes), le riz et tout ce qui forme une colle dans l’intestin. Pas éternellement, mais le temps de récupérer.

 

Tout cela, vous pouvez le vérifier. Si vous avez un rhume et le nez encombré, vous verrez que le nez se dégage si l’intestin est vide. Vous découvrirez quel aliment sollicite le plus la digestion car automatiquement, et dans les minutes qui suivent l’ingestion, le nez se rebouchera. La réaction, et particulièrement son aspect immédiat, est surprenante.

 

Personnellement, je n’essaie jamais de persuader les gens de se priver. Je préfère qu’ils découvrent par eux-mêmes les effets de certains aliments sur leur organisme. Exagérez par exemple la consommation de l’aliment que vous aimez le plus et observez les effets sur votre corps. Consommez des produits laitiers de manière excessive au dîner, par exemple, et observez-vous au réveil. Vous aurez tout de suite compris de quoi je parle. L’expérience vaut tous les discours. Et rappelez-vous : ce qui est vrai pour l’un ne l’est pas pour l’autre.

 

Dans tous les cas, tant que le corps digère, il ne peut passer à la fonction suivante : réparer.  Et là, ce n’est pas aussi évident parce qu’il existe un piège.

 

 

 

4 – Laisser faire

La réparation n’arrive qu’en quatrième place. Ceci veut dire que pour guérir, il ne faut être ni fatigué, ni épuisé et ni en phase de digestion. Et cela donne un sens tout particulier aux jeûnes comme techniques de régénération, là où d’autres thérapeutiques échouent.

 

Mais il existe encore et pourtant une dernière condition : vous devez laisser les rênes à votre corps et ça, ce n’est pas du tout évident dans notre monde occidental à la fois surmédicalisé et surmentalisé.

 

Il faut savoir que la majorité des activités biologiques (la digestion, la respiration, l’immunité, la guérison, etc.) est inconsciente : la conscience n’y participe pas et n’a pas à le faire.

 

Quand on affirme n’utiliser que 10% des capacités de notre cerveau, c’est évidemment faux. Il n’existe pas de zones en friche en nous. En vérité, 99% de nos facultés sont simplement occupées par des processus inconscients. Et heureusement, car nous serions incapables de superviser ce travail titanesque.

 

Derrière ce besoin de tout maîtriser se cachent de nombreuses peurs irrationnelles basées sur des croyances farfelues. L’une d’elles est que l’on ne peut pas faire confiance à son organisme. Elle repose sur la conviction que le corps est bourré de défauts et qu’il tend inévitablement vers la déchéance. Dans l’absolu, c’est vrai, car on meurt tous un jour ou l’autre, mais dans les faits, c’est faux. Comment la personne aurait-elle pu arriver ici si son organisme avait été si défectueux qu’elle le prétend ? A-t-elle oublié toutes ces fois où son corps malade a guéri naturellement sans se poser de questions ?

 

Il s’avère que les gens interprètent souvent mal les réactions de leur organisme. Lorsque ma fille, petite, me demanda un jour après avoir vomi pourquoi la maladie, je lui répondis, « Ton corps est intelligent. Il se vidange. C’est une manière pour lui de guérir. En revanche, c’est à nous de comprendre les erreurs que nous faisons et de les corriger.» Dans notre monde occidental, il est difficile de voir la maladie ainsi. Désagréable, incompréhensible et ne pouvant la dominer, nous lui associons des peurs et la rejetons, et avec elle la guérison.

 

Regardez combien notre société lutte contre l’inflammation alors qu’elle n’est ni plus ni moins qu’un mécanisme de guérison. Quant à l’infection, elle est un processus de nettoyage naturel.

 

La maladie est quelque chose de naturel. Ce qui ne l’est pas en revanche, c’est lorsqu’elle s’éternise ou bien que ces processus partent dans des excès et dépassent les capacités de gestion de l’organisme !

 

Le corps, lorsqu’il est malade, demande une attention bienveillante. La dernière chose dont il a besoin, c’est d’un esprit totalitaire qui impose sa volonté coûte que coûte et qui ne respecte pas ses besoins.

 

Une constante que l’on retrouve aussi régulièrement dans la guérison est le phénomène d’oubli (vous trouverez un exemple dans mon histoire avec la verrue dans l’article sur l’huile de ricin). C’est quelque chose que l’on retrouve très souvent en thérapie : la guérison intervient lorsqu’on en vient à oublier l’existence même du problème. Un jour, vous vous demandez ce qu’est devenu ce vieux truc. Et là, au grand étonnement, plus rien !

 

Je pense que c’est lorsque l’attention n’est plus portée sur le problème que les cellules sont entièrement libres pour le régler. Regardez ces femmes infertiles qui tombent naturellement enceinte après avoir adopté un enfant. À trop vouloir une grossesse, elles empêchent sa réalisation (la tendance à tout vouloir gérer est une injure en biologie. C’est penser faire mieux que la nature elle-même). Aux femmes qui consultent pour infertilité inexpliquée, c’est la première chose que j’enseigne : porter son attention sur autre chose. Je donne des petits exercices très efficaces pour ça. Et si ça ne suffit pas, je me débrouille pour trouver quelque chose de plus important ou de plus urgent dans leur vie, suffisamment pour déplacer momentanément le problème, le temps de laisser faire dame Nature.

 

Notre mental immature interfère donc négativement et maintient le problème plutôt que de le résoudre.

 

L’attitude la plus profitable est donc de porter un regard bienveillant sur son corps, d’en prendre soin, de l’aider tout en s’en détachant et de laisser faire… en lui faisant confiance. C’est un partenaire, pas un ennemi.

 

 

 

 

 

Conclusion

Toute guérison n’est jamais autre chose qu’une autoguérison et dépend de la compétence des cellules. Mais pour qu’elles puissent réparer, quatre conditions sont à remplir avant et dans un ordre précis : avoir son quota de sommeil, éviter les digestions pompeuses, supprimer toute forme de lutte et laisser faire.

 

Ces conditions s’expliquent par la priorité des fonctions qui, elle, résulte du fait que le corps fonctionne avec une réserve d’énergie et qu’il ne se recharge pas aussi vite qu’on le souhaiterait parfois. Pensez aux piles de votre appareil photo et combien on peste lorsqu’elles sont vides. L’organisme doit gérer cette énergie au plus juste sachant que certaines fonctions sont plus coûteuses et plus importantes que d’autres.

 

BARATH Wladislas_Les priorités du corps

 

Avec ce tableau des priorités des fonctions, ressortent les inflammations « froides », celles qui passent inaperçues, dont les effets à long terme sont dramatiques, et expliquent souvent pourquoi le patient ne guérit pas. Elles sont – comme nous venons de le survoler – de deux ordres : exogènes ou endogènes.

 

Les premières sont des agents pathogènes provenant de l’alimentation ou de l’environnement (pollution, produits toxiques, vaccins, amalgames, implants, prothèses ou proliférations parasitaires).

 

Les secondes sont plus perverses car psychologiques et dépendent entièrement de notre vécu et de notre manière de voir le monde. Il n’est pas rare que nous soyons notre propre source pathogène. Le corps lutte ainsi contre une agression purement chimérique et surtout… PERMANENTE. Là est le danger.

 

 

 

 

 

Ce qu’il faut retenir :

 

Ce n’est que lorsque le corps n’est plus dans un état de fatigue, qu’il ne perd plus son énergie à digérer ET qu’il n’a plus besoin de lutter (contre un agent pathogène réel ou virtuel), qu’il peut alors entrer dans un état de réparation. Le plus difficile est d’éliminer la source pathogène, surtout si celle-ci est d’ordre médical et qu’elle est niée, ou qu’elle dépende de notre propre manière d’aborder le monde. Alors quand on dit qu’il faut lutter contre la maladie, je pense que c’est justement l’attitude la plus débile. Car tant que vous êtes dans une lutte, votre corps ne pourra jamais guérir.

 

 

 

 

 

Wladislas BARATH

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A propos de l'auteur: Wladislas BARATH

71 Commentaires + Ajouter un commentaire

  • Je voulais simplement vous dire MERCI pour votre partage d’expérience.
    Vos articles sont de grandes qualités et c’est toujours un plaisir de vous lire.
    Bien à vous,
    Virginie

  • Bel article que je viens de lire en diagonale. Je vais le lire et le relire.
    ça fait des années que je suis épuisée et j’ai beaucoup de mal à retrouver
    ma vitalité.

    Enfin quelqu’un qui traite ce problème avec sérieux.

    Merci

  • Un grand merci pour vos articles, toujours très clairs et éclairants, merci !

  • Merci c est vraiment une analyse fine et parlante avec des conseils judicieux dont je prends note

  • Monsieur,

    Je suis maman de 3 enfants et cela fait quelques années que je vous suis…. Cela a commencé avec vos articles sur le magnésium et le sucre. Merci pour le temps que vous passez à nous informer afin d’offrir un monde « alimentaire » meilleur pour les futurs générations. Cet article est d’une vérité vraie…..
    Encore merci pour votre générosité

    Cordialement

    Khadija

  • Merci Wladislas pour cet article que je lis avec délice.

  • Merci , de nous faire partager le fruit de vos recherches . Vos articles sont pationnant . J ai toujours hâte de vous lire
    Merci à vous.
    Cordialement
    Eve

  • Bonjour
    Bon article mais « cherchez la cause » est à double tranchant, l utilisation de notre mental est parfois plus que douteuse, Combien de thérapeutes ou de patients s’embourbent dans cette recherche … de la bactérie jusqu’à l’émotionnel voire les mémoires familiales, on se retrouve devant des personnes qui ont complètement occultées le coté intuitif du corps pour ne garder que le coté mathématique … C’est même là le problème de la médecine allopathique aujourd’hui et qui le devient pour la médecine naturelle

    Ensuite conseiller de fuir un thérapeute qui lui aussi ne cherche pas systématiquement la cause, c’est oublier que nombre de thérapeutes …rebouteux, magnétiseurs, guérisseurs, etc .. ont parfois des résultats exceptionnels … là où l’approche rationnelle à échouer.

    Voilà .. je trouve votre article très intéressant mais à la fois contradictoire avec le dernier point qui justement demande un certain lacher prise et une confiance en son corps qui lui connait souvent le remède

    Cordialement
    Olivier.A

    • La juste voie est paradoxale, et cela flirte souvent avec le contradictoire.

  • C’est un immense plaisir de vous retrouver ce matin.
    Vos articles riches de connaissances, d’expériences et de bon sens nous manquaient.
    Merci de nous faire partager ce savoir.

  • Bonjour,

    Je ne peux que renchérir, sur le commentaire de Virginie.
    On ne peut que dire grand MERCI !
    Oui, pour la clarté de la démarche, qui est parfaite et le point fondamental du lâcher prise, SI DIFFICILE, qui allié au sommeil, restent les deux clefs de voûte, quand on a déjà fait le chemin de la diététique.

    Même si je sais que que la « maladie » est ce que le « mal a dit » ou que mon « âme me dit », il n’en reste pas moins vrai, que trouver l’élément pathos (endo ou exogène) ne peut se faire sans un bon thérapeute, qui ne peut plus se trouver chez un « médecin de mécanique classique ».

    Les médecines énergétiques fleurissent avec les cohortes de thérapeutes et il faudra bientôt un pendule de radiésthésiste pour trouver près de chez soi celui qui a le temps et surtout les capacités d’approche holistique pour nous aider.

    En tout cas, bravo et bonne journée.
    Serge Alain

  • Tout d’abord MERCI de partager vos découvertes dans le domaine du « Bien Être » qui pour moi est la source du Bonheur car de la Pleine conscience du Pouvoir de chacun d’entre nous ! Quand je lis vos articles j’ai l’impression de recevoir la confirmation de ca que mon instinct m’inspire depuis très longtemps……..chacun de vos articles apportent lucidité et conviction ! Avec le soutien de gens comme vous , nous recevons tout le réconfort nécessaire afin de croire en notre pouvoir Divin d’auto-guérison !! Très cordialement. Anne

  • Je tiens à vous remercier moi aussi pour vos articles si pertinents, si profonds. Je les lis toujours avec avidité. Chaque sujet est développé avec clarté et invite à la réflexion. j’aime cette phrase « ce que se conçoit clairement s’énonce clairement ». Votre pensée est claire et vous nous faites partager de manière tellement simple des concepts totalement inconnus ou obscurs. Merci pour votre humanité. Si je peux me permettre, je vous embrasse.

  • Bonjour Wladislas,
    Un très grand merci d’avoir pris le temps d’écrire cet article. Il est excellent, si juste et tellement bien expliqué!
    De par mes expériences, je me permets de confirmer tous les points relevés, particulièrement celui qui concerne la peur, nourrie et véhiculée en permanence par nos médias. Coupons ces circuits et libérons-nous d’eux. Pour tant de personnes ces informations de catastrophes leurs donnent un faux sentiment de compassion, alors qu’elles ne nourrissent que leur mal-être et minent leur santé.
    Se nourrir du beau, car le beau existe, se nourrir de joie, car elle existe, se nourrir de tout ce qui est positif, ainsi nous nous préparons des lendemains à la mesure de nos nourritures, un corps et un esprit joyeux et harmonieux. Et ce ne sont pas des utopies, l’expérience nous le prouve!
    Je sais de quoi je parle, ayant été quelqu’un de peureux, donc aussi, souvent malade, rien de dramatique en soi, mais me gâchant pas mal de situations. Aujourd’hui, cette peur se dissout de plus en plus. Des fois, on me met face à une nouvelle situation où la peur est à nouveau activée, mais je ne la nourris plus, je la laisse s’épuiser toute seule, et je m’occupe d’autre chose. Je peux confirmer que mon corps est reconnaissant de cela, il fonctionne bien mieux que dans ma jeunesse maintenant que j’ai dépassé les soixante dix ans 🙂

  • C’est incroyable la justesse de vos propos. On s’y retrouve dedans comme dans un miroir. À cela s’ajoute une remise en question inexorable et ferme. Je suis persuadée que la suite sera beaucoup plus douce, pour mon corps et moi-même.
    Merci encore…

  • Bonjour

    Dans votre pyramide il y a 5 étages, mais il n’y a que 4 chapitres à votre développement….

    Super article quand même.

  • Continuez à nous instruire, même si ce n’est que rarement. Cet article sera distribué autour de moi car il amène énormément de réflexions.
    A bientôt vous lire!
    Edwige

  • Magnifique, très bien écrit et tellement vrai… et ce que je me tue à dire à mes patients.. mais en vain !!
    Merci

  • Bonjour, et merci pour votre article, très intéressant comme d’habitude.
    J’aimerais le partager sur FB mais toute tentative de partage indique une erreur de serveur interne.

  • Merci beaucoup, c’est tellement simple et tellement vrai. Merci de cette façon de dire les choses.
    Cécile

  • Merci!!!
    J’adore votre façon de voir…
    Inspirant 🙂

  • MERCI pour cet article accessible à tous.
    En précisant que le temps de sommeil est différent pour chacun et c’est bien pour cela que vous dites respecter son quota de sommeil.
    Bien cordialement
    Martine

  • Article très intéressant ! Je crois que je fais tout le contraire de ce que vous préconisez… Va falloir calmer le jeu !!! Merci pour ce précieux partage d’expérience.

  • Tout simplement majestueux , tout y est dit dans votre article !

  • Tout pareil que Virginie ,merci 😉

    J’ajoute à ces recommandations que je ne les applique pas, grâce à une forte résistance…
    mais que j’approuve parceque mon intuition de ce qui est bon est simple ,et accessible, me le dit ; en tous cas concernant le sommeil, ce qui colle à l’estomac, la digestion, le jeune(ou la diete); et le sucre n’en parlons pas ,mais là on va trop loin …;)

    Cdt ,
    Bruno

  • Bravo et d’accord pour la hiérarchisation.
    Insistez sur l’importance première du REPOS PRIORITAIRE , impossible à trouver à l’hôpital ou en maison de convalescence par exemple tout comme l’alimentation !

    Reste peut-être à signaler surtout à cette saison les carences CERTAINES en vitamine D et C !

    Puis il restera ceux qui traînent des Fidélités Familiales Invisibles si bien expliquées par Salomon SELLAM dans le Syndrome du Gisant transgénérationnel
    https://www.youtube.com/watch?v=-HEo2yZ4VrQ

    https://www.youtube.com/watch?v=-HEo2yZ4VrQ

  • Super article comme d’habitude !!! De la logique finalement mais on a tendance à l’oublier alors merci de l’avoir aussi bien détaillé 🙂

  • Alors là cet article est inestimable ! Ça valait vraiment le coup de s’inscrire à la newsletter et de patienter 🙂 Un grand merci.

  • Merci, je partage, comme d’habitude. Cela m’a mise en joie.

    Chaleureusement,

    Geneviève

  • Bonjour,
    Merci pour cet article qui nous ramène à l’essentiel. Merci pour le partage de toutes ces informations importantes, qui si elles sont bien prises en compte, peuvent aider notre corps à retrouver sa force et sa belle vitalité.
    Hadjira

  • Encore une fois,Wladislas nous gratifie d’un excellent article sur notre santé et l’importance de se reconnecter a soi. En tant que confrère ostéopathe, Wadislas est une source d’inspiration profonde. Un grand merci a toi! Namaste.

  • Merci pour ce bel article, tant de choses auxquelles on passe à côté.
    Il faut Priorisersur sa santé car c’est la chose la plus importante pour bien vivre et être rempli de Bonheur.
    J ai établi cette priorité depuis plusieurs années.

    Pierre

  • Merci infiniment pour ces informations que je ne manquerai pas de suivre…

  • Wladislas,

    Ça me manquait beaucoup de vous lire ; très contente de le faire à nouveau !
    Un très grand merci, comme toujours.

    Mounia

  • Article très intéressant merci une fois de plus, quel talent de pouvoir ressentir tout cela et surtout de l’exprimer si bien.

    Une question un peu annexe à l’article quand vous dites de supprimer le riz car c’est une colle, c’est vraiment le cas comme le gluten ?
    Je mange paléo pour soulager ma rch et je n’ai conservé que le riz depuis que j’ai stoppé mon ancienne alimentation, j’en mange tous les jours pour avoir un apport de calories suffisant avec les fruits et légumes (j’ai un métabolisme très rapide si je ne mange pas je maigris tout de suite). Faudrait que j’arrête alors ??

    • C’est une colle, mais pas autant que le gluten. A éviter si le besoin de régénération est important. Mais si, en temps normal, l’organisme le tolère, ça ne pose pas de problème. Faut juste y penser si on cherche les facteurs qui entravent la guérison.

  • Super article, on ne pense pas à notre corps, à la durée de notre sommeil, à nos pensées négatives et les personnes voudraient des miracles de la part des thérapeutes et de la médecine. MERCI Lydie

  • Bonsoir, je viens juste d »avoir été malade et j’ai dormis 15 jours, jour et nuit, le médecin était enragé, il voulait me faire aller à l’hôpital, non merci et naturellement je n’ai rien mangé non plus, et maintenant je suis bien, et j’ai trouvé pourquoi j’ai été malade en plus, parfois la maladie a du bon.
    Votre article me rassure en plus .
    Merci beaucoup

  • Merci pour ces précieux conseils.Je m’empresserai de les appliquer .
    Les inflammations chroniques qui empoisonnent mon quotidien vont peut-être s’atténuer.

  • Merci pour ce super article qui me parle à 100 % !! Ce que vous préconisez, j’essaie de le faire depuis quelques années. Cependant, un mal est devenu chronique et malgré toutes mes approches, il ne disparaît pas.. c’est la rhinite allergique que j’ai maintenant toute l’année et qui dégénère très vite en sinusite. J’ai exploré la piste psychologique à travers diverses thérapies, sans succès. J’ai essayé de manger sans gluten sans produits laitiers, ça va mieux mais cela ne disparaît pas. Pourtant j’ai la sensation que cela vient de mon ventre d’une façon ou d’une autre. Auriez-vous un conseil plus précis ? Merci beaucoup !!

    • Où des poumons ! Il faut réapprendre à respirer.
      Et puis se pencher sur la présence de métaux dans les tissus par diffusion d’anciens amalgames.
      Beaucoup de pistes sont à investiguer…

    • Où des poumons ! Il faut réapprendre à respirer.
      Et puis se pencher sur la présence de métaux dans les tissus par diffusion d’anciens amalgames.
      Beaucoup de pistes sont à investiguer…

  • Bonjour,

    Merci beaucoup pour vos articles qui sont forts passionnants et instructifs.
    Celui-ci me fait mieux comprendre mon « eczéma à géométrie variable »!
    Est-ce qu’un corps dans lequel on aura placé une prothèse, luttera et considérera toujours cet élément comme étranger voire toxique? Y aura-t-il toujours des signes d’inflammation?
    Comment faire à ce moment-là pour réduire la fatigue du corps?

    • Cela dépend de 7 facteurs :
      – le type de matériaux utilisés,
      – les particularités psycho-émotionnelles de ceux qui ont fabriqué la prothèse et la manière de la fabriquer,
      – la qualité de présence du chirurgien lors de l’opération ;
      – le type d’anesthésie;
      – le point de vue du patient concernant l’acte chirurgical,
      – les relations médecins/patients et médecin/prothésistes,
      – les mémoires que portent le patient.

      Personnellement, j’utilise une technique personnelle pour informer le corps subtil du patient de l’acte chirurgical qui a eu lieu en son absence (car anesthésié).

  • Bonjour,

    Je trouve vos conseils très judicieux.
    Cependant, en tant que magnétiseur, je suis d’accord avec Olivier A. qui trouve que chercher systématiquement la cause est :
    – une entreprise à haut risque, très facilement récupérable par le mental qui adore se poser des questions !
    (Et on court le risque ainsi de se retrouver à être plus préoccuper à connaître la cause qu’à guérir!)
    -Une contradiction vis à vis de la capacité d’auto-guérison de notre organisme.

    Donc, étant moi-même magnétiseur-énergéticien, je serais, selon vous, quelqu’un à fuir car je ne me préoccupe nullement de comprendre les causes des problèmes désolé!
    Cela ne signifie pas que je n’interroge pas mon patient sur son alimentation, son sommeil… car comme vous le signalez for justement se sont les piliers de la Santé

    Mon approche repose, elle sur une vision holistique et, pour moi, tout dysfonctionnement repose sur un déséquilibre énergétique (provoqué par un agent extérieur ou non) , en rétablissant une plus grande harmonie du flux des énergies la personne se porte de mieux en mieux.

    Cordialement.

    Patrick

    • Rassurez-moi : vous savez ce que vous faites et pourquoi vous le faites quand vous traitez les gens, n’est-ce pas ? Vous connaissez votre métier ? Enfin, j’espère…

      Au début, vous avez aussi cherché à comprendre, comme chacun de nous. Puis lorsque cela a été intégré, expérimenté, c’est devenu une seconde nature. Puis vous l’avez dépassé.

      Le risque n’est pas d’utiliser le mental, mais d’y rester et de ne pas réussir à le dépasser. De croire qu’il est la finalité, alors qu’il n’est qu’un outil. Une fois le clou planté, inutile de garder le marteau en main indéfiniment. Et surtout pas dans votre domaine où le mental doit être mis de côté. Forcément vous le maitrisez.

      Et votre dernier paragraphe révèle bien que vous tentez d’identifier les causes, sinon pourquoi interroger le patient, pourquoi chercher du côté alimentaire, pourquoi fouiller ses corps subtils ? Et lorsque vous affirmez que « tout dysfonctionnement repose sur un déséquilibre énergétique (provoqué par un agent extérieur ou non)« , n’est-ce pas là votre idée de la cause, celle-là même qui vous pousse à rétablir « une plus grande harmonie du flux des énergies » ?

      • Bonjour,

        Je ne contredis pas du tout ce que vous dites, et cela est évident qu’une vie saine dans tous les domaines est tout a fait essentielle.
        Ce que je veux dire c’est que la cause, ou la conséquence, de tout désordre organique est un dérèglement énergétique.
        Je ressens dans mes mains les endroits perturbés et je laisse l’Energie rétablir l’harmonie. Bien entendu ceci est simplifié outrancièrement, mais c’est la base.
        Tout cela repose sur le fait que nous sommes en essence des êtres d’énergie et d’information et que nous baignons tous dans un océan d’Amour et d’harmonie. Et que tout en nous aspire à retrouver cet harmonie qui existe au-delà, et en-delà, de notre espace temps. Le corps physique est simplement un véhicule conçu pour faire des expériences sur la planète Terre. Il s’agit évidemment d’avoir le plus grand respect pour lui, ce qui n’est pas, à l’évidence,, souvent le cas malheureusement.
        N’étant pas naturopathe, ni même diététicien je me contente donc de donner quelques conseils à mes patients: éviter les céréales et les sucres raffinés, les excitants, ne pas abuser des produits laitiers, faire un peu d’exercices etc.
        Mais je suis désolé je n’ai aucune maîtrise du mental, ma seule maîtrise c’est de maintenir mon attention sur ce que je ressens dans mes mains et d’émettre des intentions positive, pour le reste je suis et j’ai l’honneur de n’être qu’un canal de l’Energie.
        Voilà d’une façon très succinte ma façon de faire des soins : je ne guéris personne: j’aide simplements mes patients à retrouver ce que tout leur être aspire le plus : l’harmonie.

  • Merci de votre réponse !! Justement j’ai commencé des séances avec le bol d’air Jacquier pour soigner mes poumons. Connaissez-vous cette méthode ?

  • Bonjour,
    Bravo et merci pour votre article, vous privilégiez la qualité à la quantité et je vous en félicite vivement car d’autres (que je ne nommerai pas ici) vous en inonde et en devienne peu crédibles sans parler que trop d’informations tue l’information et on ne les lit plus vraiment…..
    Votre réponse à Claire sur les prothèses m’interpelle avec vos 7 facteurs, étant moi-même paraplégique incomplète suite à un grave accident (fracture L1 avec compression de moelle épinière) donc matériel (barres de titane) , cette intervention je ne l’ai pas choisie (cela a eu lieu aux émirats) et pour le reste comment répondre à vos 7 facteurs…
    Cela me laisse perplexe….

  • J ai toujours autant de plaisir à lire vos articles qui sont pleins de sagesses et qui pour celui ci arrive à propos’ ‘ c est exactement ce qu il me fallait lire . Merci beaucoup ,

    josiane.

  • Bonjour M. Barath,

    Merci pour votre article, une vraie pépite comme toujours !

    Je lis actuellement les travaux de Louis Kuhne (soins par le soleil, l’air et l’eau entre autres …) Qu’en pensez-vous, en particulier des bains dérivatifs ?

    Quand on ne connaît pas de thérapeute aussi qualifié, est-ce une bonne piste pour remonter à la source de nos soucis de santé ?

    N’étant pas du métier, je me pose la question car c’est ce que j’ai crû comprendre en lisant « La Nouvelle Science de Guérir ». Merci de votre retour.

    Bien à vous,

    Melissa

  • Bonjour Monsieur BARATH,

    je ne peux que souscrire aux commentaires extrêmement positifs qui précèdent le mien.
    Comme d’autres articles, je me suis empressée de le faire suivre autour de moi.

    MERCI, le seul mot qui s’impose.

    Amie-Parue

  • Salut Wadislas, j’ai lu ton article sur l’huile de ricin, je l’applique tout les soirs, le chamane avait raison, merci de transmettre ton savoir, et d’oeuvrer pour la vie
    C’est interessant dès que quelqu’un comme toi apparait les gens veulent le suivre, une part de nous a besoin de meneurs, je penses que c’est une erreur, car après tout personne n’est infaillible, je penses au contraire que nous devrions faire des efforts pour apporter quelque chose, pour nous meme et pour les autres.

    • Heureusement, je n’ai ni l’âme d’un meneur et ni l’intention d’en être un.

      C’est vrai que j’ai parfois du mal à comprendre l’absence d’auto-critique chez les gens.
      Mais en même temps, l’être humain faisant partie d’un groupe, c’est naturel de chercher un alpha. Je dirais que c’est même hormonal, et que ça dépasse la raison.

  • Bonjour Monsieur Barath merci pour ce dernier message …j’attends le prochain,avec impatience
    Je consulte très souvent les précédents, je vais me décider à commencer le protocole ‘magnésium’ car je suis très fatiguée par des insomnies que l’homéopathie ne résout pas….
    je ne me soigne qu’avec cette médecine. Merci encore meilleurs sentiments

  • Bonjour Wladislas,

    J’ai relu avec attention votre article et comme ce n’est pas la première fois que vous l’évoquer, je serais très intéressée et curieuse de connaître votre compréhension de la répartition des graisses , en lien avec les glandes hormonales en cause et le système circulatoire impliqué (artères, veines ou lymphe).

    Merci encore de votre travail qui nous profite à tous,

    Mounia

  • Tout à fait d’accord avec ce que vous énoncez et qui est si clairement décrit.
    Merci pour ce beau partage.

  • Bonjour! Tout d’abord merci pour vos articles et votre travail. Je vous écris pour une question simple (qui peut servir à d’autres d’ailleurs).
    J’ai commencé une « cure » d’argile en interne. Or en me renseignant j’ai lu qu’elle contient de l’aluminium et, selon la provenance, peut aussi contenir du plomb (bon la provenance, on peut toujours faire quelque chose en étant méticuleux, mais l’aluminium pas vraiment…). En soi, je suis pas contre les bienfaits puisque clairement j’en aurais bien besoin, mais là du coup j’ai des réticences à continuer. Je préfère calculer sur le long terme.
    Avez – vous un avis sur la prise d’argile en interne?
    Merci d’avance !

  • Bonjour et mille fois merci pour vos articles inspirants. J’adhère totalement à votre vision des choses mais je me heurte depuis quelques temps à la mise en œuvre pour les enfants. Je suis très attentive à leurs besoins de sommeil, ils mangent bien et sont globalement en très bonne santé mais ma fille de 10 mois par exemple fait des conjonctivites purulentes (associées à des rhumes) à répétition et je ne sais pas comment trouver la cause. Ni surtout comment travailler son lâcher prise. Est-ce le mien qu’il faut que j’améliore ?

    • Consultez un bon ostéopathe, le problème sera plus vite résolu, car en général une première infection ORL laisse toujours des traces locales (ganglions du cou, etc.) et à distance (foie, rate). Il faut donc libérer toutes ces fixations tissulaires afin de rendre une circulation libre.

      Au niveau mémoriel, la conjonctivite purulente est une l’expression de quelque chose de dégueulasse qu’on aurait vu, et qu’on voudrait enlever de la tête. Ceci est à chercher chez l’enfant, et chez la mère (vous), aussi bien pendant la période gestationnelle que dans l’histoire de votre vie.

      Ensuite, pour votre seconde question : oui, travaillez la relation entre vous.

  • Bonjour Mr Barath,
    Un petit mot pour vous remercier de votre objectivité, de votre neutralité, de votre perception aussi.
    Bonne continuation à vous,
    merci encore.

  • Bonjour,
    Comme les autres je vous remercie sincèrement, et je retrouve dans votre approche les idées du Dr Polak, du symboliste Luc Bigé, de la vulgarisation de David Servan Schreiber, grand neurologue qui a vécu 19 ans avec une tumeur au cerveau, de l’herbe liste Christophe Bernard,.. Bref, je vous lis et c’est chaque fois une belle découverte. Bravo !!!

  • oup desolee je recommence

    bonjour,

    j’ai appris recemment que j’ai un cancer dus ein , ca fait plus de 1.5 ans que je dis a mon medecin que je suis tres faitguee grosse carence en vitamine D , j’ai pris des ampoule uvesterol pour enfant pendant le temps de prescription. mais j’ai entendu beaucoup de choses bien pas bien trop de dose en une seule fois etc
    je vous demande un conseil : car j’aimerais profiter de toutes vos recherches j’avoue ca me fait gagner du temps que de lire encore et encore de multiples articles. auriez vous un « protocole » pour combler ma carence en vitamine D QUI SERAIT LE PLUS EFFICACE car j’avoue que je ne sais pas quoi penser

    merci d’avance

  • Merci beaucoup pour cet article. Je suis tombée par hasard sur votre blog et il m’interpelle de plus en plus car je suis en quête de guérison. Je souffre d’une maladie auto immune chronique assez rare appelée lupus depuis plus de 10 ans. Elle m’épuise!!!!!! J’ai décidé d’associer aux médicaments (corticoïdes, couteux et nocifs) des méthodes naturelles de guérison. Le repos comme vous préconisez et l’alimentation. Auriez-vous une autre piste à me conseiller pour les patients qui souffrent de maladie auto immune, un aliment à préconiser plus qu’un autre? je sais déjà que la vitamine C est ma meilleure amie.
    Merci

    • Il existe plusieurs raisons aux maladies auto-immunes : la permière est un système immunitaire qui arrive au bout de ses limites – épuisé par une source pathogène constante à bas bruit (voir surtout les dents et les amygdales ou ce qu’il en reste après ablation, les points d’injections des vaccins ) et la seconde, se comporte comme des allergies croisées : l’organisme lutte contre un microorganisme anormalement présent dans l’organisme, mais certaines protéines de notre coprs possédant la même signature immunitaire, elles seront attaquées et détruites par les lymphocytes. Un changement alimentaire s’impose pour limiter les réponses immunitaires et lui permettre de récupérer. Pour l’allergie croisée, c’est un peu plus compliqué. Je suis en train de faire des essais au niveau informationnel.

      Un très bon ouvrage sur les maladies autoimmunes est celui de Julien Venesson : Vaincre la sclérose en plaque.

      Vaincre la sclérose en plaque

  • Merci beaucoup de nous faire profiter de votre savoir, à tous les niveaux!
    Parkinson depuis dix ans, je me suis battue, débattue, trop battue… vous avez raison, il faut savoir lâcher prise, faire confiance à son corps, à la vie, à son destin. Je l’ai compris il y a peu de temps. Cela ne veut pas dire continuer à chercher des solutions mais comment dire, ne pas mettre toute notre énergie à se regarder, à repérer toute amélioration ou toute dégradation, être branchée 24 h sur 24 sur la maladie! Je me suis rappelée ce que ma mère disait ; si tu as un seul enfant tu passeras ton temps à l’observer pour le meilleur et pour le pire !! si tu en as une tripotée tu n’en auras pas le temps et ils pousseront beaucoup mieux en puisant dans toutes leurs forces, leurs qualités!!! je me demande si pour nos cellules ce n’est pas pareil !!! du coup je les regarde différemment…. ma tripotée de cellules…. merci à vous !!

    • Merci pour ce témoignage.

      J’ai quand à moi une maxime personnelle : « On dort pour arrêter de faire chier notre corps !« . Ceci veux dire que pour réparer, les cellules sont parfois contentes que la petite conscience ne soit pas là, avec sa vision du monde polluante.

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A méditer :

Dans le domaine des pathologies, la manière de penser du "malade" est la maladie première qu'il convient de guérir.

de Serge Fitz, dans Les CAPACITÉS FANTASTIQUES de la CONSCIENCE, éditions Vega 

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