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Jan

La vérité sur LES sucres

La vérités sur les sucres

 

Il est une réalité plus ou moins intrigante que tout le monde semble savoir, mais où chacun se ment pour ne pas avoir à faire de choix difficiles qui compromettraient leurs petits péchés. Cette hypocrisie touche d’une manière générale toute notre société et profite à l’évidence à certaines multinationales qui n’ont d’autres intérêts que de nous rendre aveugle quant aux méfaits réels de leur business. Cela paraît alarmiste, mais c’est bien le cas ! Sous des aspects bon-enfants se cache un fléau planétaire bien plus important que le réchauffement climatique : ce que je nomme « la pandémie sucrière ».

 

 

 

 

Quand le sucre devient une religion

Toute notre alimentation moderne tourne autour du sucre. Il n’y a pas un endroit où l’on ne trouve pas de denrées artificiellement et chimiquement sucrées. Mais le mieux est de le constater par vous-même. Faites l’expérience dès demain. Imaginez que vous venez de découvrir une vérité terrible, un complot sans pareil, une manipulation infâme : celle que nous sommes drogués aux sucres et que – en raison d’enjeux financiers dont nous n’avons même pas idée – nos cerveaux sont maintenus par ce sucre dans un état qui nous rend confus, vide et amorphe. Mais le pire, c’est que cela ne nous inquiète pas  parce que nous sommes enveloppés d’une désinformation édulcorée massive. Tout le monde mange du sucre et cela paraît normal. Ce soir, votre esprit s’ouvre. Vous venez de faire tilt. Le monde autour de vous vient de changer inexorablement.

 

En ayant conscience de ce qui suit, vous découvrirez comme moi, qu’il y en a partout, même là où vous ne penseriez pas. Les moindres collations vendues à droite et à gauche sont des concentrés exagérés de sucre. Tout est fait pour vous pousser à en consommer. Partout où vous allez, il y en a : quand vous faites vos courses, au cinéma, dans les stations services, les gares, chez le buraliste, sur les comptoirs, près des caisses, à la plage, etc. ; et tout est prétexte à en consommer. Pour montrer leur amour, les grands-parents comblent innocemment leurs petits-enfants de sucreries. Pour se faire plaisir, on s’offre des pâtisseries, des viennoiseries et des desserts. Cette habitude, certains en on fait leur dogme : ils ne se nourrissent que de sucre, du matin au soir. Mais vous ne pouvez éviter d’en consommer, car malgré vous, les industriels en rajoutent partout. Que vous le vouliez ou non, on vous pousse à en absorber.

 

Mais le plus fou, c’est que si vous souhaitez changer d’alimentation – celle admise par la masse – vous êtes susceptibles, selon la loi, de faire partie d’une secte. Les changements alimentaires sont très mal vus et sont considérés comme l’un des premiers critères d’une appartenance à une tendance sectaire. Tenter de raisonner ceux qui sont aveuglés par le système est même dangereux.

 

Cet endoctrinement concernant le sucre est inquiétant parce que, bien qu’on vous laisse croire le contraire, le sucre, à la quantité à laquelle nous sommes nourris, et surtout sous sa forme industrielle, est malsain pour le corps et les idées reçues sont bien ancrées et se délogent très difficilement.

 

 

 

Les fausses croyances

Sans doute vous a t-on vous aussi inculqué ces croyances :

 

  1. Le principal sucre, c’est le sucre blanc, le sucre de table ;
  2. On aime le sucre parce que notre première nourriture, le lait maternel, avait un gout sucré.
  3. Le sucre donne des caries, c’est pourquoi il fait se brosser les dents après les repas ;
  4. Bien que le sucre soit un aliment indispensable pour le corps, surtout chez les sportifs,
  5. sa consommation excessive peut être à l’origine d’un diabète. Il ne faut donc pas exagérer :
  6. Mieux vaut consommer du sucre lent que du sucre rapide ;
  7. Le remplacer par du sucre allégé si on peut, c’est mieux ;
  8. Tant qu’on y est : prenons « Sans sucre » ;
  9. Mais on peut le remplacer naturellement par du sucre roux, du sirop d’Agave et autres alternatives au sucre raffiné, c’est bien meilleur pour la santé ;
  10. Surtout attention : mieux vaut manger les plats sucrés en fin d’un repas, le métabolisme les tolère mieux ;
  11. Enfin, pour ne pas se tromper, mieux vaut se fier à l’index glycémique qui est une valeur bien plus fiable que le pouvoir sucrant et tournons-nous vers ceux dont l’IG (Index Glycémique) est bas. Comme ça, aucun risque de mettre en danger le corps.

 

Elles sont fausses ou erronées et de nombreuses personnes y adhèrent sans qu’aucune mesure ne soit prise pour les corriger. Le sucre, tel qu’on nous le vend, n’est pas indispensable à l’organisme ! Ce qu’on nous raconte est le fruit d’une gigantesque confusion. En précisant certaines données essentielles, vous verrez que certains détails changent fondamentalement la donne. Le consommateur devrait être tenu au courant avant de se lancer dans la consommation de telles substances, rendues légales et même insidieusement ajoutées dans notre alimentation quotidienne. Pour ma part, à côté du complot du sucre, celui du sel me semble faire bien pâle figure. Je pense que le sucre devrait être élevé au rang de drogue, parce qu’il s’agit bien d’un stupéfiant  : une substance présentant un important risque d’abus et susceptible d’engendrer une consommation problématique (définition même des stupéfiants).

 

 

 

La vérité, c’est que LE sucre n’existe pas

Oui, je sais, c’est fou, mais vous allez comprendre. Tout cela a pour origine un méchant raccourci qui provient d’une confusion scandaleuse, qui fait que l’on associe maladroitement le sucre au sucre blanc, ignorant la gamme complète des sucres sous leurs autres formes.

 

En réalisant mes recherches, j’avoue avoir eu du mal à m’y retrouver. Les informations sont contradictoires, voire incohérentes. Les procédés de raffinages sont obscurs. Les manipulations des sucres sont hors de portée du public. On n’y comprend rien. Et lorsque toutes ces manœuvres sont trop compliquées, on en abandonne la compréhension au détriment d’un détour simpliste : il n’existe qu’un sucre, le sucre blanc, appelé aussi sucre de table, saccharose, ou sucre raffiné. Ce raccourci est des plus dangereux parce que les gens ont l’impression de ne pas en consommer beaucoup et ont donc l’esprit tranquille. Le danger est l’innocence avec laquelle nous abusons du sucre qu’on nous vend, sous toutes ses formes, sans nous rendre compte qu’il s’agit en fait d’un poison.

 

En réalité, on ne peut parler DU sucre parce qu’il n’y a pas UN sucre, mais DES sucres. Cet abus de langage (qui consiste à mettre tous les sucres dans le même panier) porte en lui tous les préjudices. Les gens, sans le savoir, sont maintenus dans une ignorance qui porte atteinte au fonctionnement de leur propre santé. Ainsi, si j’interroge les parents sur la quantité de sucre que consomment les enfants les réponses sont : « Non, nous ne lui donnons pas de sucre » ou parfois plus minimaliste : « Pas beaucoup, le strict minimum ». Mais si l’on fouille, l’on découvre les ravages d’un mal sournois : pâte à tartiner au chocolat d’une grande marque au déjeuner, des céréales de marque qu’on voit à la télévision (pour un petit déjeuner équilibré ! On aura tout entendu !), chewing-gum à longueur de journée, barres de céréales, chocolat chaud, sodas, croissants, yaourt à tous les goûts, etc… Contre toute attente et à la surprise des parents, l’addition en fin de journée s’avère extrêmement sucrée ! Mais comme personne ne s’en préoccupe, cela ne paraît pas bien méchant. Après tout, si c’était si dangereux, pourquoi les autorités ne réagiraient-elles pas ?

 

 

 

 

Comment le sucre n’en est finalement pas

Naturellement, j’ai repris mes cours sur les sucres. Lors de mes études, j’avais appris pas mal de choses en biologie et en chimie. Je savais évidemment ce qu’était un sucre ! Alors quand j’ai commencé à fouiller, j’ai eu un doute : avais-je bien été présent aux cours ce jour-là ?! Voilà que j’étais perplexe. En quelques clics et quelques lectures, je découvrais des incohérences majeures. En mettant les différentes définitions bout à bout, il était même possible d’en déduire qu’en définitive, le sucre n’existait pas.

 

Selon sa définition, le sucre est une substance de saveur douce. En chimie, en revanche, on ne parle pas de sucre, mais de glucides (anciennement appelés hydrates de carbone). Notez bien le pluriel ! Il existe DES glucides et pas UN glucide (et encore moins UN sucre !). Or seuls les glucides simples ont une saveur sucrée : le saccharose (présent dans la betterave et la canne), le lactose (présent dans le lait), le maltose (présent dans l’amidon), le glucose (qu’on retrouve dans le miel, le raisin et l’amidon) et le fructose (qu’on retrouve essentiellement dans les fruits), ce qui ne correspond déjà plus à la première définition !

 

En poussant plus loin les recherches, on apprend que les glucides font partie, avec les protéines et les lipides, des constituants essentiels des êtres vivants et de leur nutrition. Les glucides, ou les oses –comme on les appelle aussi en chimie – sont  les principales formes de stockage (sous forme de glycogène) et de consommation d’énergie des cellules. Ainsi, les cellules et tous leurs organes (les organites) se construisent à partir de divers et nombreux glucides. Mais attention : ceci ne signifie nullement qu’il s’agit du sucre et de ces substances au gout sucré !

 

L’ignorance est ce fabuleux tour de magie qui consiste à passer du pluriel au singulier et où « sucres » se réduit à « sucre ». Ajoutez cette confusion, qui associe sucres et glucides, et vous obtiendrez un mélange explosif : si SUCRE = GLUCIDES, alors le corps a besoin de SUCRE. Le sucre est donc bon pour la santé et il faut en consommer. On peut alors se jeter sur le sucre qu’on nous vend et les excès sont même bon-enfants. Il n’est pas doux le paradis ?

 

Baliverne ! Tout l’art des industriels va être d’entretenir cette vision édulcorée du sucre et d’en adoucir les soi-disant méfaits qu’ils comportent. En clair : une désinformation massive et régulière.

 

 

 

On aura tout entendu !

Dans les livres pour enfants, la vilaine bactérie mange le sucre et fait un pipi acide sur la dent. C’est pourquoi Folgate® et les autres marques de dentifrice sont là : pour éviter la plaque dentaire et tuer ces petits microbes responsables de la carie. Ça fait eau-de-rose, non ? « Le monde il est tout simple : il y a les gentils et les méchants. Vous, vous êtes gentils, et les méchants, nous, les industriels, on s’en occupe à votre place. C’est-il pas merveilleux ?! » Sauf qu’en discutant avec des dentistes, il y a des aberrations. Et lorsque les faits contredisent nos théories, j’ai plutôt tendance à croire les faits et à remettre en question les théories. Et quand on maintient certaines croyances, je m’interroge sur les réels motifs.  Il y a toujours une raison derrière. Il y a toujours une explication rationnelle.

 

Des bactéries, il y en a plein en bouche! Si la bactérie était vraiment l’agent responsable des caries, les enfants grandiraient avec la bouche pourrie dès la prime enfance. Non. Ces bactéries sont indispensables dans la bouche, au même titre que les bactéries intestinales !

 

Ce dont nous n’avons pas conscience, c’est que nos dents sont vivantes et elles nécessitent au même titre que les autres organes, approvisionnement en nutriments et en oxygène, ainsi qu’élimination des déchets. Si la qualité de ce que nous mangeons est défectueuse, si le carburant que l’on donne à nos cellules est négligé (imaginez que vous les nourrissez au goudron !), c’est l’ensemble du corps qui va en pâtir, en commençant par les structures les plus fines et les plus délicates : tête, dents, yeux et extrémités des membres. Il y a derrière une notion importante de viscosité des liquides dans notre corps et celle-ci dépend essentiellement de notre alimentation.

 

Pourquoi ne pas remettre tout simplement en cause notre mode alimentaire plutôt que de laisser croire que le problème est toujours la faute de quelqu’un d’autre que soi-même et de ses propres choix ?!

 

Les sucres (et particulièrement le sucre blanc) polluent le corps et appauvrissent l’organisme et c’est ainsi qu’ils tuent les organes, en commençant par les dents. Parce que les dents sont des organes et non des roches posées dans la bouche auxquelles on n’accorde aucune importance. Arrêtez de croire que les dents sont des menhirs qui vieillissent aux grès des saisons ! Elles dépérissent aux grès des coups de fourchette (de la qualité de ce qu’on mange) et nous avons donc une responsabilité quant à leur bon état. Du coup, les dents peuvent être en forme ou pas, et la retrouver au besoin (selon les dégâts).

 

 

 

Prendre le loup pour un agneau

Il est une autre croyance totalement fausse : si on mange TROP de sucre, on risque le diabète, ce qui laisse croire que la maladie se déclare à l’acmé d’une situation déplorable et irréversible au bout de laquelle le conflit éclate et se transforme en une guerre dont on paie cher le prix. L’accent est mis sur l’excès. L’organisme se trouverait assiégé par une maladie – comme un pays le serait pas un ennemi – dont il faudrait se débarrasser. La guerre est donc ouverte. C’est hélas une vision très enfantine et c’est franchement méconnaitre le fonctionnement de cette fabuleuse machine qu’est le corps.

 

Si le diabète résultait d’une consommation excessive en sucre, comment alors expliquer que certains enfants développent en bas-âge un diabète alors que d’autres, bien plus âgés et grands consommateurs de sucre, n’en seront jamais atteints ? En réalité, si le diabète touche au mécanisme même de l’approvisionnement en énergie des cellules (le glucose) – on touche donc à l’aspect le plus VITAL au bon fonctionnement de notre corps – cela ne veut pas dire que c’est le sucre que nous ingérons en trop grande quantité qui en est responsable. Donc, il n’existe pas une limite quantitative au-delà de laquelle on risque un diabète, sauf peut-être si vous regardez sur plusieurs générations ! Quoi qu’il en soit, le sucre à lui seul ne suffit pas à expliquer cette maladie. Pour information, « le dioxide de chlore, l’un des composés chimiques utilisés pour blanchir la farine (même si elle est couramment recolorée ensuite), se combine avec les protéines résiduelles dans la plupart de ces aliments pour former de l’alloxane (mésoxalylurée), un produit utilisé en laboratoire pour déclencher le diabète chez les rats. Vous avez bien lu. Ne mangez aucun aliment blanc sauf si vous voulez grossir. »1.

 

 

Faire croire que seul l’excès de consommation en sucre de table est à l’origine du diabète est une calomnie infâme, parce qu’elle jette la culpabilité sur le malade et sa famille, alors que le responsable, lui, se cache en amont de notre assiette, et parfois des générations plus loin. Comprenez : les conséquences d’une alimentation basée sur le sucre ne sont pas celles qu’on croit. D’ailleurs, on n’y pense tout simplement pas ! Et c’est là le danger : prendre le loup pour un agneau, ne pas voir en cette substance industrielle le potentiel danger qu’elle comporte. Les seules menaces du sucre se résument dans ses excès et pour la majorité de la population, qui n’a en tête que les caries et le diabète – faisant du consommateur non averti à la fois une victime et un coupable – le simple fait de supprimer le sucre dans le café est déjà un sacrifice énorme et tolérable. Mais les industriels, eux, ne sont jamais ou rarement pointés du doigt. Vous a-t-on, par exemple, parlé de la véritable cause du surpoids ?  Vous a-t-on parlé du pourquoi de l’hypertension artérielle, du cholestérol, etc. ? Non. On nous fait croire que les graisses sont mauvaises. Mais on ne nous parle pas du sucre, ni des produits laitiers et encore moins de la viande qui sont les véritables acteurs de la dégénérescence organique !2 D’ailleurs, ne trouvez-vous pas étonnant que nous avons pratiquement tous un léger surpoids ? Connaissant un peu le corps, j’ai du mal croire qu’il soit à l’aise avec ces déchets en trop. Mais… pourquoi tous ces déchets d’ailleurs ?

 

 

 

Le grand méchant flou

L’embrouillement commence dès la fabrication même du sucre qui se fait en deux étapes : l’extraction et le raffinage qui, ce dernier, est un procédé secret et franchement opaque.

 

Je me souviens quand j’ai commencé mon investigation sur la fabrication du sucre : j’ai visionné avec ma fille le documentaire C’est pas Sorcier sur le sujet. Attentif à toutes les informations, j’avoue que j’ai dû revisionner quatre ou cinq fois le chapitre parce que je n’y comprenais rien, jusqu’au moment où j’ai réalisé qu’il y avait de grands sauts quantiques entre diverses étapes. Bref, ils semblaient montrer comment on en fabrique, mais sans en dévoiler le moins du monde les procédés. Cela donnait l’impression d’avoir sauté quelques épisodes d’une même et unique série.

 

Qu’on extrait le sucre de la plante, je le comprends, mais pourquoi raffine-t-on ? Pour isoler la substance sucrante et en obtenir un concentré facilement transportable et utilisable en industrie et dans le commerce. Il ne s’agit donc en aucun cas d’un sucre naturel, mais industriel (le saccharose, appelée aussi « la sucrose »), qui n’existe pas dans la nature, malgré qu’il soit issu de plantes ! Dire que le sucre raffiné est naturel et donc, implicitement sans danger, c’est comme affirmer que l’héroïne est bonne pour le corps parce qu’elle est issue de plantes. Personnellement, le pavot peut même être dit « biologique » que le produit vendu n’en reste pas moins toxique !

 

Maintenant, si vous vous demandez comment on raffine, à une consommatrice, soucieuse de savoir si un quelconque produit animal était utilisé lors du raffinage (de la poudre d’os notamment, issu de carcasses animales), la sucrerie d’Erstein en Alsace réfute et répond :

 

« Nous n’utilisons évidemment pas ce processus :
le sucre cristallisé (encore brunâtre) est introduit dans des essoreuses centrifuges, tournant à 1500 tr/min, qui sont composées de paniers en tôle perforée revêtue de toile filtrante; le sucre est retenu sur les bords du panier, tandis que l’eau mère (sirop avec les impuretés brunes) est chassée hors du panier. Avant de recueillir les cristaux de sucre on lui fait subir à l’intérieur de la turbine un clairçage, c’est-à-dire un lavage à l’aide d’un jet d’eau puis de vapeur pour enlever les dernières traces d’eau mère.
Le sucre obtenu est très blanc et très pur, il est destiné directement à la
consommation et aux industries utilisatrices.
Nous n’ajoutons aucun produit pour éclaircir le sucre. »

 

C’est bien évidemment faux ! Le raffinage est un procédé chimique laborieux qui utilise entre autre de la chaux vive pour l’extraction, des dérivés mercuriels pour le blanchiment, des produits hautement toxiques pour la colorisation et des colles. C’est pourquoi le raffinage du sucre est souvent comparé à la synthèse de drogue comme l’héroïne. Je le sais, parce que je connais les personnes qui réparent les machines, ce sont les mêmes qui réparent les instruments de labo !

 

 

 

La stratégie du détournement d’attention

Une des techniques pour faire une injection à un chat sans qu’il vous donne un coup de griffe est de focaliser son attention sur autre chose : en frottant sa truffe sur le tapis de la table d’auscultation, par exemple. Technique redoutable qui permet de passer sous silence le véritable débat qui a lieu, à savoir : la seringue dans le derrière.

 

Beaucoup de vendeurs sont tentés par la dissimulation de vices lorsque ces derniers portent préjudice à la vente. Si vous voulez vendre votre voiture, par exemple, et qu’elle présente un gros défaut, vous serez bien évidemment tentés de le minimiser, voire de le cacher pour qu’on ne s’en aperçoive pas. Mentir au détriment de l’acheteur. En gros, prendre l’autre pour un con.

 

Dans l’industrie du sucre, on a poussé le débat ailleurs. On a créé les sucres lents, les sucres rapides, les index glycémiques, les produits allégés ou « sans sucre », etc. On fait la guerre au gras et au cholestérol (il n’y a d’ailleurs aucun lien entre les deux!). On nous dit qu’il faut s’appliquer à boire un litre et demi d’eau par jour. Ce n’est que diversions. La vérité, elle, est somme toute relativement simple : quelle que soit la manière dont on les habille, les sucres – et plus particulièrement le sucre blanc – sont des poisons.

 

A ce titre, j’aime ce petit clin d’oeil dans le film Men in Black III, un navet planétaire que regardent beaucoup d’ados. Dans une séquence, Tommy Lee Jones, affalé sur un sofa, un brin nostalgique, demande à son collègue (Will Smith) à l’autre bout du fil :

– Tu connais la force la plus destructrice de l’Univers ?

– Le sucre ?

– le regret.

 

Ce petit aparté est courant en Amérique parce que le débat existe depuis bien plus longtemps là-bas qu’ici. En Europe, c’est l’omerta ! Tout comme pour le sel, les OGM, les additifs alimentaires, l’aluminium, les vaccins et bien d’autres choses dont nous n’avons absolument pas conscience. Comme l’affirme Dr Rath – dont je vous avais déjà parlé dans un autre article – il s’agit ni plus ni moins d’une forme de meurtre contre l’humanité. Tout ça, pour voler votre santé, et par là votre argent.

 

 

 

 

 

Dans notre prochain volet, j’entrerai plus en détail dans la fabrication du sucre et son incidence sur la santé. Nous verrons en détails toutes les autres croyances que nous avons énumérées plus haut. Comme ça, vous saurez ! Soyez rassurés, c’est passionnant ! Vous verrez ! Et c’est agréable de comprendre comment tout cela fonctionne. J’ai toutefois mis des mois pour décortiquer tout cela. Mais cette investigation m’a permis de tirer un bout important de la ficelle qu’est la maladie. En réalité, quel que soit le bout par lequel on tire, on en arrive toujours aux mêmes conclusions : la maladie est essentiellement un produit de l’industrialisation. Je vous expliquerai pourquoi. Pour terminer laissez-moi vous raconter cette histoire :

 

Un jour, on demanda à Bouddha sur quelles croyances reposait ce qu’il enseignait. Il fut surpris de la question et ne comprenait pas. Alors les disciples insistaient :

 

– Mais si ! Toute religion se base sur une croyance ! En quoi ta philosophie, que tu dis différence, demande-t-elle de croire ?

 

– Eh bien – dit-il – voyez-vous, si je mets mon poing dans le dos et que je vous dis qu’il y a au creux de ma main un diamant, vous êtes obligé de me croire. Mais si j’ouvre la main et que je vous montre le diamant, vous ne croyez plus, vous savez. De même, je suis venu pour vous apporter la connaissance. Celle-ci marque l’abolition de toutes croyances.

 

Eh bien, je suis de cet avis. Mais la chose la plus surprenante, c’est qu’une fois que vous savez, vous agissez en âme et en conscience et vous ne pouvez revenir en arrière et dire que « je ne le savais pas ! ».

 

 

 


1 p. 85-86 in 4 heures par semaine pour un corps d’enfer de Timothy Ferris aux éditions Michel Lafon.

2 FAT, pourquoi on grossit de Gary Taubes

 3 Dites-le votre médecin que le cholestérol n’y est pour rien, il vous soignera sans médicament du Dr Michel de Lorgeril

 

 

 

Wladislas BARATH

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100 Commentaires + Ajouter un commentaire

  • Bonsoir,

    Votre article. Quel merveilleux cadeau en ce 1er de l’an. 🙂

    Effectivement vous avez fait de la phrase d’Edgar Cayce « N’oublie pas que tu es le gardien de ton frère ! » votre adage. Merci de veiller à la santé de notre corps mais aussi de notre âme à travers vos articles qui ouvrent à la connaissance et qui effectivement ne nous permettent plus « de revenir en arrière »…

    L’année à venir est prometteuse en articles j’en suis convaincue. 🙂
    Merci d’avance.

    • L’exercice de l’écriture est difficile, cependant,je commence à être prolifique et ma manière de travailler commence à porter ses fruits.
      C’est bien, parce que j’ai beaucoup d’articles en tête.
      J’apprends beaucoup de tout ça.
      Merci de me suivre 😉

  • Bonjour,

    Une fois de plus, vous allez alimenter ma bibliothèque avec les notes 1 et 2 en bas de page. Je vais avoir une biblio digne d’un ostéopathe et ramener ma fraise à chaque fois chez le médecin lol

    A la lecture de cet article, j’ai le sentiment ambivalent du savoir qui est à la fois source de plaisir et d’angoisse. Pourquoi ? Parce que je lis cet article et je me dis qu’effectivement, beaucoup trop de produits dans nos caddies sont néfastes et qu’il est bon de le savoir. Maintenant je dirais que l’article doit être complété ou comporter dans les autres parties que vous nous réservez une conclusion conséquente.

    N’étant pas experte en nutrition ou autres calculs de glucide machin truc sur les étiquettes, avec toutes les informations : boire de l’eau, des produits laitiers, des fruits et légumes blablabla et finalement c’est bon ou pas, je vous avoue que mon angoisse réside dans ce qu’il reste à manger de bon ….. de quoi doit être constituer nos caddies ??? Pour les budgets moyens à petits ??? Je vous avoue que je ne sais plus trop et c’est pourquoi je vous demande une conclusion avec quel genre de nourriture pouvons-nous vivre dans ce monde sans faire pâtir notre corps. Plus simplement : comment mieux le respecter avec les aliments ??? Ce qui est mal est dénoncé et je vous remercie Monsieur Barath pour ces articles précieux, mais alors, vers quelle direction aller dans tout ça ? pourquoi ne pas faire une vidéo où vous déambuler dans les rayons et expliquez ce qui est bon ou pas par exemple ? Bref, je suis curieuse de lire la suite car je reste sur une angoisse et j’ai l’impression que des intrus squattent mon frigo et que si je suis tout à la lettre, je n’ai plus rien.

    • Cette angoisse est présente parce que vous savez au fond de vous qu’en effet ce n’est pas bon. Avec cet article, je viens de porter votre conscience sur cette petite chose sur laquelle nous fermons bien souvent les yeux et c’est dérangeant.

      Dans le prochain opus, je décortique en effet les étiquettes. Vous ne pouvez même pas imaginer comme c’était long de remettre les choses à leur juste place.

      Quant à l’idée de la vidéo, elle est excellente, d’autant que j’ouvre avec mon frère chimiste et végan, un nouveau blog sur la nutrition. Ce sera l’oeuvre de mon frère, mais je participerai. L’idée est de donner de bons conseils nutritionnels avec des recettes, et tout et tout. Cela ira jusqu’à la sensibilisation chez les enfants, mais sans jugement, sans culpabilité, juste en expliquant ce que les données scientifiques savent sur la chose et c’est passionnant.

      Votre idée de vidéo est donc très bien reçue. Nous la ferons avec plaisir.

      Merci sincèrement de votre commentaire. J’apprécie grandement.

  • J’ajoute une chose et je demande également quelques rebondissements car je ne suis absolument pas spécialiste en la matière : pour moi le diabète, c’est quand le pancréas ne veut plus faire correctement son travail. Le sucre est néfaste et quelqu’un qui en mange beaucoup perturbe son corps.
    Donc, si quelqu’un mange trop de sucre, on peut considérer que le pancréas ne comprend plus rien et qu’il ne veut plus travailler d’où le diabète naissant ??? Pourquoi travaillerait-il bien si le sucre extérieur fait le boulot à sa place ??? En terme imagé, ce serait un peu comme une ouvrière découragée (pancréas) par son patron (le sucre extérieur ingurgité par la personne) et qui ne ferait que le strict minimum en entreprise et qu’on embaucherait un consultant (médecin qui prescrit l’insuline) pour voir ou ça ne va pas et pour l’aider.

    • Vous réfléchissez en terme d’épuisement. C’est comme si vous affirmiez qu’on fait un cancer du poumon parce qu’on respire trop d’air. Or ici, il faut réfléchir en terme d’irritation et d’inflammation successives et chroniques. C’est clair qu’à un moment, le pancréas va déposer le bilan, pas parce qu’il a trop fonctionné, mais parce qu’il a été agressé en permanence. L’agression est soit réelle, soit virtuelle, soit symbolique. Le glucose (qui est UNE des formes de sucre, et qui est tout, sauf du sucre de table), lui, n’est pas l’agresseur. Il est l’interrupteur qui le fait fonctionner.

      Dans votre illustration, l’usine pancréatique est obligée de fonctionner en permanence pour baisser le taux de glucose dans le sang, au risque d’altérer les organes, dont le cerveau. Les agressions multiples vont porter atteinte à son intégrité, mais aussi réduire, voire anéantir ses ressources (parce qu’il va devoir pomper dans ses ressources pour lutter contre et réparer), alors qu’il a une obligation de production.

      Passons à une autre analogie : imaginez si vous faisiez bouillir votre essence jusqu’à en obtenir une mélasse et que vous mettiez ça dans le réservoir, sur un moteur qui tourne en permanence. Vous tuerez le moteur. Imaginez aussi qu’on supprime de votre essence – que vous achetez à la pompe – sans vous en avertir, bien entendu, certaines substances essentielles au bon fonctionnement de votre véhicule. Le moteur montrera rapidement des signes d’épuisement et d’usure. Tous les garagistes savent cela ! Et c’est pourquoi il existe deux types d’essence : l’essentielle (celle qu’il faudrait normalement avoir), mais plus chère (de qlq centimes seulement), et l’autre, la moins chère. Mais à votre avis, pourquoi est-ce moins chère ? Parce qu’elle est réduite de ces petites choses indispensables au bon fonctionnement ! Eh bien c’est pareil ici 😉

      • Bonjour,

        J’ai lu votre article sur le sucre. Je suis une toxico au chocolat au lait. J’ai beau vouloir arrêter (car cela me rend malade : gorge qui gonfle + vertiges +nausées + fatigue), je n’arrive pas à arrêter. Je suis comme un fumeur sans sa cigarette. J’ai l’impression d’être une droguée. J’aimerais tant arrêter. S’il pouvait exister des centres de désintoxication du chocolat comme il en existe pour la drogue, je me ferais internée tout de suite car je sens bien que ma santé se détériore. Avez-vous une solution à proposer… à part la volonté car la mienne est faible…

        • Bonjour Malika,

          Je vous suggère de lire les autres articles de M. Barath notamment sur le sevrage au sucre et la boulimie. J’en ai retenu qu’il faut apporter de bons nutriments au corps, pour réussir ce type de sevrage. Quelques suggestions : avoir sous la main des fruits secs (pruneaux, dattes, …) et oléagineux (amandes, noix, …) et avant de manger le chocolat en prendre un peu et voir si l’envie de chocolat passe. Une autre recette qui nourrit bien le corps : le bouillon de poulet (voir le site de Tatie Lauwers) et qui peut énormément aider. Augmentez également la ration de fruits et légumes frais. Si vous le pouvez, prenez tout en bio, ou le moins traité possible. Autrement dit, nourrissez bien votre corps avant de vouloir arrêter le chocolat et l’envie disparaître d’elle même un jour. Bon courage.

          Melissa

    • Bonjour,

      Votre article est dangereux!

      S’il y a des sucres, il y a aussi des diabètes! Mélanger le diabète de type 1 ou « insulino-dépendant » dont l’origine est une incapacité du pancréas à sécréter de l’insuline avec le diabète de type 2 ou « gras » qui lui provient d’une insensibilité des cellules du corps à l’insuline, c’est dangereux! Le diabète de type 1 est souvent lié à une maladie auto immune avec une fragilité pancréatique d’origine héréditaire, il se déclare souvent chez l’enfant, l’adolescent ou le jeune adulte. Le type 2 a sans doute lui aussi une prédisposition héréditaire mais arrive beaucoup plus tard et touche le plus souvent (pas toujours!) une population adepte des excès de bouche et sédentaire à outrance. L’âge de l’apparition du diabète de type 2 est de plus en plus précoce notamment aux Etats-Unis où des ados élevés à la malbouffe en sont atteints.

      Le diabète de type 3 est un diabète temporaire qui touche certaines femmes lors de la grossesse.

      Rappelons de façon vulgarisée que:
      – l’insuline est une hormone hypoglycémiante qui agit au niveau des cellules telle une clé qui ouvre la porte au sucre pour qu’il puisse passer du sang dans la cellule quand celle-ci a besoin d’énergie
      -le diabète de type 1 ne produit plus de clé
      -le diabète de type 2 a les serrures bouchées.

      Vous n’évoquez pas ce distinguo entre les diabètes et c’est bien dommage car le rapport aux sucres des gens qui en sont atteints sont très différents.

      De plus, comparer les sucres rapides à l’héroïne est je pense malsaint pour des gens qui vont croire vos écrits! Pourquoi ne dites-vous pas que l’eau est un poison car si l’on en boit trop, on meurt noyé par une explosion des membranes lipidiques de nos cellules soumises à une pression osmotique trop importante? Ne faut-il plus boire d’eau?

      Bref, tout est dans la mesure.

      Et il est surprenant qu’une personne instruite comme vous découvre qu’il existe plusieurs sucres alors que les bases de biochimie inculquées au lycée le stipulent. Si il existe certainement beaucoup d’abus du côté de l’industrie agroalimentaire, votre article reste dangereux car il trouve sans doute l’adhésion de personnes qui n’ont pas votre culture et ne sont pas à même de modérer vos propos. Les images que vous employez sont efficaces et trompeuses, tout ce qu’il faut pour manipuler l’opinion.

      Je suis en colère à la lecture de votre article.
      Vincent, diabétique de Type 1.

      • Bonjour;

        Je suis honoré par votre remarque.

        Sachez qu’il s’agit d’un blog dans lequel j’essaie de vulgariser les choses, et d’amener avec intégrité les lecteurs vers une meilleure compréhension d’eux-mêmes. Je pourrai rentrer dans les détails, avec un langage quasi chirurgical par exemple, mais ce n’est pas mon but. De ce fait, on peut, certes, tergiverser sur chaque mot, chaque petit détail, mais il faut accepter un moment qu’on ne peut pas tout dire en un minimum de mots. C’est un respect pour celui qui se donne la peine de lire. Il faut qu’il ait la place aux questionnements. Et ces questions l’emmèneront à aller voir plus loin. Elles l’aideront à grandir.

        Ce n’est pas la connaissance pure qui importe, mais l’usage que l’on fait de celle-ci. Si vous saviez tout cela – et plus encore – pourquoi ne pas avoir partagé vos connaissances sur les sucres ? Connaitre tout cela et ne rien dire, c’est criminel.

        Vous voyez, en lisant votre commentaire, des questions éclosent :
        – Vous êtes vous déjà penché sur la manière de fabriquer le sucre raffiné ? Oui, bien entendu. Et cela ne vous choque pas ?
        – Vous êtes-vous déjà interrogé s’il y a des malades du diabète de type 1 qui guérissent ? Comment ont-ils fait ?
        – Saviez-vous qu’il est possible de réduire, voire même de se passer d’insuline, en adoptant un certain mode alimentaire ? Pourquoi les médecins n’en parlent pas ?
        – Trouvez-vous normal de prescrire du sucre à un diabétique de type 1 en cas d’hypoglycémie ?

        J’entends votre colère. Utilisez-la pour remettre en question tout ce que vous savez et qui ne donne aucun résultat.

        Wladislas, unique et heureux

  • Bonjour Wlad,

    Pour ma part, je ne sais que faire devant le sucre… et depuis notre consultation effectivement je ne met plus de sucre dans mon café et je n’achète plus de sucre « blanc » ! mais toutefois je ne peux, et c’est viscéral, m’empêcher de consommer quelque chose de sucré… je suis en manque ! que j’aille bien dans ma tête j’en veux un peu pour le plaisir, ou que j’aille moins bien et j’en ai besoin pour me remonter… « reprendre goût » !

    On me dit que je suis une « gueule à sucre » !
    Le pire il me semble, c’est mon fils… les chiens ne font pas des chats ! Dés que j’apparais dans la maison, qu’il me voit, il me réclamme un chocolat chaud. Son alimentation de base est sucrée… à table, il n’aime rien, et les plats salés consommés, le sont en très petite quantité et seulement la viande ou bien seulement l’accompagnement.
    J’ai tenté les courses qui banissait les gouters pour enfants et les desserts lactés… sucrés ! de chef d’entreprise de ma petite maisonnée (3 enfants) je suis passée à général des armées, avec des petits et grands rebelles scandalisés qui gagnent malgrés les décorations qui ornent mon uniforme pour avoir gagné d’autres victoires ! Je suis moi-même faible devant le sucre.

    Dans « sucre » il y a SU + CREUX
    et des creux, j’en ai connu, et c’est comme si je préférais y rester
    le creux de la mère, les creux de la vie, les ennuis aussi, les passages à vide (?)
    Avec la racine SUC + RE
    (en latin) succōsus, a um : – 1 – plein de suc, plein de sève, juteux, humide, frais. – 2 – riche.
    puis aussi suctus :
    1 – suctus, a, um : part. passé de sugo; tété.
    2 – suctŭs, ūs, m. : succion, sucement.
    le sucre remplacerait un doudou ? un aspect maternel ? un manque de câlin ou de présence ?

    Il y a aussi l’expression « se sucrer »

    Pour éviter qu’un enfant ne soit pénible on lui met un truc dans la bouche pour qu’il se taise…
    comme la tétine pour qu’il se taise et patiente
    Une récompense aussi « est sucrée »

    Pourquoi cette demande incessante de sucre de ma part et celle de mes enfants ?

    Il faut vraiment que je m’engage dans la voix, la voie de la guérison.
    Merci de nous éclairer de nous réveiller et de nous faire prendre conscience. Il faut aussi que je comprenne, prenne conscience du pourquoi j’en ai besoin afin de pouvoir gagner la bataille.

    • Bonjour,

      Je ferai dans l’autre sens :
      Qu’est-ce que je ressens lorsque je n’ai pas le sucre qu’il me faut, et quand ai-je ressenti pour la première fois cette sensation ?
      La sensation vous mènera à l’origine.
      Si vous n’avez pas de souvenirs, n’hésitez pas à explorer en imagination votre passé, en restant attentive à vos sensations.
      Construisez petit à petit une image qui donne cette sensation.
      Vous aurez ce qui s’est passé et surtout, ce que vous avez ressenti exactement.

      • Merci Wladislas, je vais m’organiser un moment de solitude et faire ce travail…

  • Bonjour Wlad

    C’est avec plaisir et toujours avec le même empressement que je savoure vos articles. C’est une vraie douceur, une nourriture bonne pour notre santé mentale et physique ! ! !

    En plus je sais que je vais comprendre et donner du sens à mon fonctionnement , là encore !… j’ai compris un mode de fonctionnement.

    Après j’en parle avec mes amis je les invite à aller sur votre blog, et nous échangeons notre enthousiasme et nos prises de consciences !

    Merci beaucoup Wlad !

  • Bonjour et à tous merveilleuse année 2013, merci à M. BARATH pour tous ces articles qui permettent d’évoluer ou au moins d’essayer.
    Concernant l’article relatif au sucre je rejoins totalement Nathalie le sucre est mon plus grand remède pour tenir le rythme de maman, d’activité professionnelle et gestion de la maison.
    Je me suis posée pleins de questions sur ce besoin et le sucre est mon remède anti fatigue (le comble) il me permet de commencer ma deuxième journée lorsque je rentre du travail il comble mes besoins émotionnels, bref je vais faire le focusing pour essayer de comprendre les choses plus précisément mais je pense qu’un déclic n’arrive pas à se faire, car il faudrait du coup que j’admette que mon plus grand besoin est celui de me poser car lorsque je ne suis pas sous pression cette envie de sucre est moins présente.
    J’ai commencé la cure de magnésium celui préconisé dans un article à ce sujet mais en fait je me rends compte que je suis épuisée.
    Il faut à tout prix que je prenne le temps de poser mon derrière seule et que je me pose les bonnes questions pourquoi je n’arrive pas à lâcher cette dépendance qui pourtant a pleins d’effets négatifs (sueur froide, besoin d’en manger souvent, sautes d’humeur, et super fatigue).
    Je vous fait part d’un CD qui explique toute l’histoire du business du sucre car il faut savoir que les anciens l’utilisait en dose homéopahique ce CD est celui de Lise Bourbeau « Comment s’aimer sans sucre », je le conseille car elle y évoque que les besoins du sucre sont d’ordre affectif et autre.
    Merci en tous les cas pour les articles complets et qui permettent d’avancer chacun à son rythme à nous de continuer cette route.

  • Merci pour tout votre travail. C’est super !!!!! Meilleurs Voeux pour cette nouvelle année à une personne extraordinaire.

  • Bonjour, bonjour,
    Un petit mot pour dire que les pulsions sucrées sont moins importantes et irrépressibles après deux semaines et demies grâce au magnésium je suis également plus calme en toutes situations et moins fatiguées donc pour le moment top cool.

    J aimerais partager par contre une expérience réussie concernant les produits laitiers.

    Souffrant de symptômes prémenstruels pendant des années la suppression des produits laitiers et mangeant que du fromage une fois par jour eh bien à ce jour plus de nodules, mastoses, par contre si je reprends mes trois yaourts par jour cela reprend. J avais lu pas mal d articles sur les liens entre la consommation de produits laitiers et les symptômes prémenstruels et cancer du sein j ai teste et cela marche super bien.

    • Génial !

      Si vous êtes accro, c’est que vous avez une carence, d’abord en minéraux, ensuite affective. C’est clair qu’en s’aimant avec des douceurs (physiques) qu’on n’a pas eu (affectives), on se sent mieux. Mais c’est se tromper de plan. Combler d’abord la famine cellulaire est donc une obligation. Epancher sa soif d’amour en est une seconde. Mais ce qu’il va falloir, c’est se libérer de toutes les croyances qui font qu’on ait l’impression qu’on ne peut pas nous aimer. J’en ferai un article, en expliquant comment on peut faire pour nettoyer tout ça.

      Pour le lait, j’ai un article en cours également. C’est évident que le lait (qui sert à nourrir l’enfant) portera atteinte à la sphère gynécologique (les seins en font partie !), parce qu’en dehors de la phase d’allaitement, la femme ne devrait plus en produire. Or, en en ingurgitant, quelle information reçoit le cerveau : il y en a de trop. Il faut donc en stopper la production. Les troubles hormonaux que cela engendre ne m’étonnent donc guère et que cela se manifeste sur l’usine de production (seins, utérus et ovaires qui participent hormonalement à sa production) encore moins !

      • Bonjour et merci de tout cœur pour ce commentaire qui résume totalement pour ma part la dépendance au sucre et me la fait mieux comprendre. Je me rends compte que sans cela je vais non seulement mieux mon corps est comme à satiété ne réclamant plus rien en dehors des repas. Du coup me voilà libre et bizarrement avoir plus de temps car les grignotages nécessitent du temps pour acheter ces douceurs et les manger et les digérer.
        Du coup la gestion des coups durs et tout ce nouveau temps libre sont à découvrir et réorganiser.
        La croyance d être malade lorsque je n’ai pas faim est encore à guérir car elle m’a été inculquée très jeune.
        Merci au commentaire super précieux qui par sa précision permet encore d avancer et merci aussi pour toutes ces études car le magnésium également m’a permis de faire ce chemin.
        Merci encore.

  • Bravo pour votre prise de conscience, même si je pense sincèrement que c’est grâce à Dieu si vous vous en êtes sorti, tout comme moi. Voici ma petite histoire, j’espère qu’elle sera convaincante pour qui commence à soupçonner les effets néfastes du sucre. Désolé pour la syntaxe et l’orthographe, je ne lis que très peu.

    C’est celle d’un enfant qui a toujours été heureux durant son enfance et pendant une partie de son adolescence, c’est à dire jusqu’à mes 16 ans environ. J’étais un sportif de haut niveau, avec physique avantageux, qui avait de très bons résultats scolaires, sollicité par de nombreuses filles et surtout j’avais une très grande fois en Allah. Aimable, courtois, respectueux mais aussi impatient, et très compétiteur, peut-être trop pour certain. Bref, une vie quand même heureuse, vivante. Jusqu’au divorce de mes parents.

    Celui-ci a totalement chamboulé le quotidien, et surtout celui de ma mère. Elle tomba en dépression. Sous cachets et sous l’emprise de l’alcool, elle me jugeait coupable du départ de mon père. Je ne comprenais rien, je me rappelle seulement que je ressentais un tas de sentiment négatifs mais aussi positifs. Instinctivement, je ne mangeais vraiment que le strict minimum. Bref j’étais abattu, mais encore vivant.

    Après des années de silence et d’incompréhension, j’alertai mon père de la situation. Il vérifia puis je partis aussitôt vivre chez lui. J’avais 13 ans et il fallait tout reprendre a zéro. A ma plus grande stupéfaction, je me fis des amis assez rapidement. A la maison, mon père ne cuisinait rien, ni sa conjointe de l’époque, qui avait 2 enfants, deux garçons de 17 et 9 ans. Les placards, bien que relativement grands, étaient souvent vides. Et dès qu’ils se remplissaient, c’était pour ce vider dans l’heure qui suivait, ou bien pour contenir des choses que je n’appréciais pas, et que je n’apprécierai jamais. Idem pour le frigo.

    J’ai donc passé des journées avec le ventre vide, des soirées d’entrainement de foot intensif avec deux bouts de pains dans l’estomac, pendant des années. Pourtant je semblais être le plus heureux de la terre. On me le disait, et je le ressentais aussi. Je ne comprenais absolument pas pourquoi, d’ailleurs je ne me demandais pas vraiment pourquoi. Qui aurait cru que la cause de ceci était due à mon alimentation extrêmement restreinte en sucre et autres conneries que je ne connais pas ? Pas moi, du moins pas à cette époque. En effet, même si cette idée me trottait dans la tête, je la gardais pour moi par honte (je n’avais pas envie qu’on me crois pauvre) et aussi je me rappelais que les premiers mois de restriction au sucre était extrêmement difficiles et non voulus. Même si je ne consommais déjà pas beaucoup de sucre durant mon enfance, c’était quand même affreux ! Et pourtant c’en était bien la cause.

    A 16 ans, je dus retourner vivre chez ma mère. Ma soeur vivait mal avec ma mère, il fallait que je sois là pour veiller sur elle. J’appréhender un peu ce retour. Et il y avait de quoi ! Après plusieurs mois chez cette mère dépressive et alcoolique, je recommençais a ressentir un mal être. Petit à petit, ce mal être grandissait, jusqu’à tomber dans la dépression moi-aussi. C’est à cette époque que j’ai commencé à manger de la merde. Parce que ma mère n’avais pas changé, elle nous achetait de la bouffe, qu’elle croyait bonne et saine, pour ce faire pardonner (kinder, glace …) Je me consolais à coups de kinder et de glace. Et cela pendant des années. A 20 ans, le « bogoss » sportif, plutôt ouvert d’esprit c’est transformé en geek qui ne sort jamais, mal habillé et sans plus aucune fois en Allah. Je continué à manger de la merde chaque jour sans comprendre que c’était la raison de mon mal être. Déjà parce que je ne grossissais pas et que j’associais surpoids = mal être = malbouffe ; de deux, parce que jamais je n’aurais pensé que les autorités pouvaient laisser un tel danger public. J’ai passé des nuits entières, des journées des mois à me demander ce qui n’allait plus chez moi, ce qui m’empêchait d’avoir des relations humaines normales, ce qui m’empêchait de regarder mes interlocuteurs dans les yeux. Je cherchais dans ma petite enfance des expériences traumatisantes que je n’ai pas eu, je me focalisais sur le divorce de mes parents qui avait surement été un choc pour moi, et je continuais à me masturber insoucieusement et à dévorer le frigo et les placards.

    A 21ans, je ne vais pas vous racontez comment je m’en suis sorti, car c’est long et j’aurais du mal à structurer convenablement. Tout ce que je peux vous garantir, c’est que le sucre est la plus grosse merde que je connaisse. N’en n’abusez pas. Un yaourt par jour c’est le maximum de sucre dont on a besoin.

    • Bonjour Yannis,

      Merci pour ce témoignage qui s’ajoute aux nombreux autres que j’ai en consultation.
      Comment avez-vous découvert qu’il s’agissait du sucre ?

    • Vous avez deviné que vous étiez heureux parce que vous ne consommiez jamais de sucre, moi c’est l’inverse je découvre que je suis malheureuse en grande partie à cause du sucre. Je voudrais m’en sortir mais il y a tjs quelque chose autour de moi qui m’en empêche…En tout cas je suis impressionnée par votre histoire, j’aimerais savoir comment vous vous en êtes sortie.

      • Non. J’ai découvert que j’étais plus heureux sans sucre et qu’avec, je trainais un état morbide.
        Il existe plusieurs manières de se sevrer. La méthode abrupte n’est pas pour tout le monde.
        Réduisez progressivement tous les produits industrialisés et transformés. Ils sont nombreux. Donc allez-y en douceur. Plus vous manger de choses naturelles, moins vous avez besoins de sucres, d’excitants ou de produits raffinés.

        • merci pour votre réponse, je viens de voir que le vinaigre d’alcool était issue du sucre de betterave, son utilisation est elle à prohiber dans un sevrage au sucre ? Ou bien il ne reste plus de trace de sucre lors de sa transformation ?

  • Bonjour à tous
    Juste un petit commentaire pour parler d’un reportage qui à été diffusé dimanche, sur M6 , dans l’émission E=M6, au sujet de  » l’addiction  » . Un addictologue s’est rendu compte que 90% de ses rats de laboratoire préféraient de l’eau sucrée plutôt qu’une injection de cocaïne !!!!!!!!! .
    Stupéfiant !!! , c’est le mot …
    L’émission doit peut être encore se trouver en replay

    Bon sevrage !
    Nicolas

    • Je l’avais vu il y a longtemps, mais l’expérience n’était pas détaillée. On ne sait pas comment ils nourrissaient les souris, par exemple. Du coup, je trouve le raccourci un peu hasardeux, parce que si quelqu’un est affamé, c’est clair qu’il se jettera plutôt sur le sucre que l’héroïne. Les besoins fondamentaux priment ! Et à défaut de tout autre nutriment, les glucides font l’affaire quand il y famine…

      • Bonjour,
        J’entame une démarche identique à la votre vis à vis du sucre. Accepteriez vous de me transmettre vos coordonnées. J’ai des questions quant à votre régime alimentaire durant sevrage?
        Merci pour votre aide

        • Vous trouverez mes coordonnées dans ma présentation. Toutefois, je suis en consultation et j’ai de très nombreux appels. De ce fait, si je ne décroche pas, réitérez plus tard.

          Quant à l’alimentation, elle est très simple : supprimer tout ce qui est industriel et revenir à des plats cuisinés soi-même, fruits et légumes à volonté, bien évidemment, et choisir des aliments complets (riz, farine, pâtes). Pour les pâtes, il en existe de toutes les sortes en magasin bio (au quinoa, au riz, etc.). Et puis surtout : j’ai rajouté des céréales complètes le matin. C’est d’ailleurs ce qui m’a aidé le plus. Je mélange des céréales avec un yaourt nature (soit au lait, soit au soja), auquel je rajoute de l’huile (parce que indispensable pour l’organisme) et un fruit coupé en morceau. Pour que l’absorption soit plus rapide, je mixais au début les céréales. Il y avait un grand changement. La déprime disparut le jour même où j’eus l’idée de les broyer ainsi. Je les mixais pendant bien 3 mois.

          La faim était très variable au début, avec des fringales une demi-heure après le petit-déjeuner, par exemple. Il m’arrivait ainsi de m’asseoir inopinément pour dévorer une orange. Je devenais vorace sur certains fruits particulièrement, comme l’orange ou la banane. Mais maintenant, les bananes ne me disent plus rien.

          En cas de désir de sucre, je buvais de l’eau et mangeais quelques amandes. Ça, ça sauve littéralement des envies sucrées ! Enfin, je découvrais que l’état intestinal influençait nos goûts alimentaires. Plus le colon est encrassé, plus nous cherchons des cochonneries, sans doute pour entretenir une flore intestinale qui vie dans ce qui est devenu une « poubelle ». Je fis quelques lavements intestinaux et c’était radical : le corps ne réclamait plus du sucre, mais des fruits. J’en suis même arrivé à être dégouté du sucre et des fruits trop sucrés, dont la banane justement.

          Ce qui m’aida beaucoup, c’était le souvenir d’un ami qui n’achetait jamais rien quand il était loin de chez lui. A la plage, par exemple, il avait ramené ses propres mets, enveloppés dans du papier, puis dans un sachet plastique. Nous, on rigolait un peu et on se goinfrait de ce qu’on pouvait prendre sur place : glace, etc. Bref, on avait l’impression d’être des privilégiés à pouvoir profiter de tout ce que nous offrait la modernité. Mais en réalité, c’est lui qui avait raison. Je le connais depuis 15 ans, et il n’a pas changé d’un iota. Et ceux qui le connaissent depuis plus longtemps, affirment que c’est ainsi depuis bien plus longtemps encore !

          Revenez à des choses simples.

  • Bonjour,
    Je trouve votre avis sur les sucres assez tranché. Le corps a besoin de sucres sous une forme ou une autre, les glucides lents étant mieux gérés par l’organisme selon moi car ils n’entrainent pas de pics de glycémie brutalement. Je ne pense pas qu’il faille diaboliser les sucres raffinés mais les consommer modéremment (ce qui est dur de nos jours c’est vrai). Qu’est ce qui vous fait penser que ces sucres raffinés ne sont pas tolérés ou transformés par l’organisme? Et pour le diabète, il n’y a pas qu’un diabète mais des centaines regroupés aujourd’hui en 2 catégories: type 1 (sujet jeune) et type 2 (âgés, sédentaire, consommateur de sucre en général). Il y a aussi le diabète MODY et d’autres formes plus ou moins génétiques par centaines (problème au pancréas, foie…). Ne le résumons pas le diabète à la seule consommation de sucre(s).

    • Oui, c’est évident mais d’autres articles vont grandement étayer le sujet et tout ça deviendra plus limpide au fil de la lecture .
      Pris à la volée, c’est clair que cela semble radical.

      Rassurez-vous, je n’ai aucun parti pris. Je respecte les croyances de chacun et ne cherche pas à changer qui que ce soit. J’informe mais ne cherche pas à imposer.

      Mon seul constat est que :
      1 – Non, tous les glucides ne se valent pas;
      2 – Ce n’est pas tant le pic insulinique qui importe, mais la déminéralisation du terrain dont il faut tenir compte;
      3 – Aucun sucre raffiné n’est bon, quoi qu’on en dise.
      4 – Modérer sa consommation de sucre raffiné ne sert à rien, 70% de la consommation quotidienne est faite de manière insidieuse, sans même que vous vous en rendiez compte.
      5 – Comme je l’écris dans l’article, même si le diabète touche à la gestion du glucose dans l’organisme, ce n’est pas la consommation de sucre (tel qu’on l’entend) qui en est l’origine, sauf pour un type précis de sucre.

      Je vous suggère de procéder dans l’autre sens :

      Sevrez vous aux sucres, observer-vous objectivement (physiquement et psychiquement), puis reprenez-en et observez vous attentivement encore une fois. Vivez-le dans votre corps et vous aurez les mêmes constations je pense : les quantités de sucre que nous ingurgitons sont exorbitantes et dangereuses.

  • Merci pour la réponse.

    Je respecte également l’avis de chacun car personne n’a « la science infuse ». J’ai juste un peu de mal avec le point 2,3 et 4.

    Le 2: qu’entendez-vous par déminéralisation du terrain?

    Le 3: j’aurais tendance à être d’accord mais sans en être sure donc je considérerais plutôt de réduire au maximum les sucres raffinés sans en faire une psychose.

    Le 4: je pense qu’on peut modérer la consommation de ce sucre « insidieux » en ne mangeant pas n’importe quoi d’industriel, en limitant les produits transformés.

    Voilà juste pour mon avis, qui n’engage à rien bien sur.Le plus dur c’est bien de se sevrer car je trouve que les tentations sont tellement multiples dans la société que j’ai l’impression qu’on y revient toujours à un moment donné. Enfin félicitation à ceux qui y parviennent!

    • Et de toute façon, ce qui est vrai aujourd’hui, ne l’est plus demain. Nous appréhendons tous la réalité de façon très limitée, simplement parce que nous n’avons que 5 sens pour l’explorer. On ne peut donc se targuer de détenir la vérité. Ce ne sont que des points de vue. Certains sont plus réalistes que d’autres, tout au plus.

      Vous avez tout à fait raison, ce sont les produits transformés qui sont dangereux. Je suis parti du sucre raffiné, cependant, ce n’est pas tant le sucre qu’il faut pointer du doigt, mais ceux qui l’ont crée.

      Dans le prochain article, je vous expliquerai comment sont fabriqués les sucres et ce qu’on en fait dans le domaine alimentaire. Il sera suivi d’un autre qui détaillera les méfaits du sucre sur notre organisme. Je pense que vous serez étonnée de certaines révélations. Celles-ci apporteront sans doute à certains la motivation de départ qui manque pour se sevrer et les connaissances suffisantes pour ne pas faire le faire stupidement (et donc avec violence). 😉

  • Bonjour,

    Semaine 3 en « pensant ne plus manger de sucres ». Ma santé est superbe la peau le fonctionnement instestinal, et surtout l’humeur, n’est plus changeante sans cesse c’est comme si je restais centrée en moi sans cesse. J’ai mangé un jour du gâteau et je me suis sentie totalement fatiguée comme avec une indigestion du coup mes jus de légumes et l’alimentation normale sont revenus à moi comme un « médicament ».
    Par contre au secours je me rends compte que je pensais ne plus manger de sucres mais les sucres cachés sont partout et il est vraiment super difficile d’avoir des aliments et jus de fruits sans ce maudit poison.
    J’aimerais savoir comme j’ai des enfants si lorsque je fais des gâteaux avec du sucre intégral si cela évite cette dépendance.
    Je pense par contre que votre étude n’est en fait compréhensible réellement qu’en faisant l’expérience perso je relis les études différemment et du coup cela sonne comme une évidence. Merci encore à vous,

    • L’état de conscience devient limpide et apparaît, en effet, une quiétude. Le corps n’est plus agressé et n’est plus obligé de lutter.

      On est à nouveau à l’écoute de nos sensations qui, elles, ne trahissent pas ! De ce fait, certains aliments perturbent violemment l’organisme et on s’en rend vraiment compte. Avant, pas du tout. Comme vous, j’ai découvert l’importance des sucres cachés. Cela est l’objet du prochain article et permettra, je le pense, de comprendre un peu ce qu’on nous met dans l’assiette et de ne plus se faire avoir.

      Maintenant, même si j’ai choisi un chemin abrupt, je n’impose pas mes idées aux autres. Mais je reste ferme sur une chose : manger complet, et cela est valable pour le sucre. Oui, le sucre complet est moins pire que le sucre raffiné.

      Feu Dr Max-Henri Béguin, pédiatre, a démontré que les enfants qui ne mangeaient pas de produits raffinés n’avaient aucune carie. Ils consommaient du sucre, mais du sucre complet. Ceux qui mangeaient moitié sucre complet, moitié sucre blanc avait quelques caries, ceux qui ne consommaient que du sucre blanc, en avaient beaucoup. Entrait en compte également la consommation de farine blanche, etc.

      Je pense que vous avez votre réponse, non ?

  • Oui merci complètement. Je pense que ce sevrage a enfin réussit grace à vos études car même si depuis six ans je connaissais déjà les dégâts du sucre je n’arrivais pas loin je restais dans la théorie mais sans avoir la force de m’y atteler vraiment, surtout lorsque la première semaine est difficile votre expérience personnelle permet de comprendre vraiment et d’avoir un exemple concret de réussite en tous les cas pour ma part cela m’était nécessaire. Car oui les dangers même connus ne permettent pas de s’en sortir il faut aller plus loin.
    Je ne pourrais plus vivre comme avant même les enfants mon mari et mes collègues me trouvent pimpante. Je suis enfin moi même et surtout je n’ai plus ces maudites angoisses, le rythme cardiaque est super calme, plus d’envies de grignotages bref mon corps et moi on fait un et cela donne un sentiment d’être simplement complet sans avoir besoin d’autre chose.
    Dans mon magasin bio j’ai trouvé des jus de fruits sans sucres pour les enfants, des céréales sans sucre du tout, des confitures 100% fruits et en fait le caddie lui même change pour toute la famille avec grand bonheur même ma grande me dit que le sucre complet est meilleur que le sucre de canne certes il est plus cher mais la santé n’a pas de prix.
    Vos études sont supers importantes et chacun est libre d’y piocher ce dont il a besoin quand il est prêt. MERCI DE TOUT COEUR.

    • Vous découvrirez qu’en mangeant de meilleure qualité, la quantité va diminuer. Pas au début, parce que les besoins de l’organisme seront trop important.

      L’un dans l’autre, la cuisine saine reviendra le même prix que la cuisine industrielle, mais vous aurez la santé en plus.

  • Je trouve ça horrible de « savoir » tout ça, de mesurer l’impact qu’à le sucre sur nos états physiques et psychiques, de les expérimenter mais de ne pas réussir à arreter…

    Comme je l’ai expliqué sur mon commentaire concernant l’article précédent, cela fait deux fois que j’essaie de me sevrer du sucre.
    Je n’y arrive pas.
    J’ai l’impression de ne pas avoir la motivation au final, pourtant elle est là, j’en suis sure la motivation est là. c’est une force plus forte que l’absence de motivation..
    Je sais tous ces méfaits puisque je les vis, puisque j’en souffre. Je sais les mieux etres aussi puisqu’eux aussi il m’a été donné de les vivres.
    Mais malgré tout ça, malgré ma détermination, il y a un appel de l’intérieur ou de je ne sais où qui est plus fort que tout..
    Parfois je pense que je pourrais ne pas céder à l’appel du sucre, mais parfois, c’est comme un besoin vital, un appel de mon corps, je n’y comprends rien…
    Je vais tâcher de me mettre à du multi graines completes tous les matins, pour voir si ça peut arranger les choses…

    En tous les cas, merci encore pour cet article aussi, très bien présenté, très clair, très accessible à tous.

    • Je termine bientôt le dernier volet sur le sucre et je pense que tout prendra sens.
      L’appel du sucre est une réalité, mais consommer le sucre qu’on nous vend n’est pas la solution que réclame le corps.
      Ecoutez vos besoins, mais ne vous faites pas tromper par les industriels.

  • Monsieur Barath (vous savez je suppose que ce sont les anglais qui ont nommé l’Inde, enfin les Indes ainsi, mais qu’avant ce pays s’appelait Barath ? excellent article d’Amartia Sen sur ce terme, si vous êtes intéressé. Nom quasi mythique…)

    … vous renoncez donc au chocolat, même noir à 85 %, bio bien entendu , et avec du sucre « roux » (bon enfin, on s’entend, pas recoloré, de la mélasse) ? ? ? ?
    Ce serait un deuil pour moi…

    Et le malte d’orge, ou de riz, ou de ma¨s, de chez Celnat (bio et tutti quanti) ? idem ? je veux dire vous pensez que c’est nuisible au même titre que les glucoses et cie ?
    j’ai du mal à le croire …
    Pouvez-vous me dire ?

    Et les dattes , ibid, fini les dattes ? ? (moi je compense l’amertume de mon chocolat noir avec des dattes, c’est divin… )

    Pour cause de colon irritable, candidose et problemes associés, je tâche de m’en priver ces temps, des articles sucrés de tous ordres (ça va jusqu’aux patates qui nourrissent les levures coupables)… ça me met d’une humeur de DOG !
    🙂

    Votre témoignage me fait palir d’envie… en même temps.
    Vous tenez-vous sur la durée à votre régime: céréales complètes (et broyées le matin)/oléagineux/légumes/fruits (cuits ?) … y punto ? ?
    sur la durée je souligne ?

    MERCI pour vos articles, votre travail partagé, offert… merci.
    J’apprécie.

    Marie Magarinos

    • Oui, c’est une manière d’écrire ce nom, et en effet, je connais cette origine. Mon nom vient du hongrois, Baràth, qui signifie « l’ami ».

      Pour moi, ce n’était pas difficile de renoncer au chocolat, puisque je ne suis pas un acro au chocolat.

      Pour le reste, le malte et tous les sirops sont à élever au même rend que le glucose. Ce sont des sucres. Tout comme le sirop d’agave ou le sirop d’érable. Mais pour en avoir le coeur net (et l’expression est très juste), faites un sevrage stricte, puis après qlq mois, testez les à doses très faibles, vous saurez tout de suite ce qui est bon pour votre organisme : les pulsations cardiaques augmentent, le pouls frappent plus fort, etc.

      C’est normal après tout ! Le sucre est un combustible, et un combustible disponible très rapidement pour l’organisme. Or pourquoi alimentons-nous les machines en combustibles ? Pour qu’elles travaillent. Pour l’action.

      Les fruits ne font parties des choses à éviter lors du sevrage, au contraire même. Et les dattes, tout dépend de leur fabrication. Comme on rajoute du sucre partout, renseignez-vous donc avant.

      Pareil pour les féculents. On dit tout et n’importe quoi. Un jour la patate est à bannir, l’autre jour, c’est un aliment miracle. Les yogis qui font très attention à leur corps prétendent,eux, qu’il s’agit d’un aliment très sain. J’aurais tendance à les croire.

      Pour les levures et les bactéries, et tout le reste, il est un fait que le terrain est tout. La notion de bactéries et de virus dangereux et responsables de nos maladies ne tiend pas la route. Voyez plutôt que votre organisme, pour faire ce qu’il a à faire, sollicite l’aide de ces levures, parce qu’il ne peut plus faire autrement. La question est alors : qu’est-ce qui entrave son bon fonctionnement, qu’il doive solliciter leur aide ? L’origine peut être dans ce qui entre (alimentation, intoxications diverses) ou ce qui sort (émonctoires défaillants), ou bien virtuel (adaptation à un événement révolu, mais actuel pour nos cellules).

      Par expérience, chez l’être humain, c’est ce qu’il y a dans sa mémoire émotionnelle qui est très très très souvent la cause. Mais peu de gens veulent l’entendre. Peut-être parce qu’ils se croient alors coupables et ne peuvent plus incriminer un agents extérieurs (position de victime)? Ou bien parce qu’ils sont démunis face à cet univers totalement inconnu pour eux ? Sans doute manquent-ils d’outils pour plonger dans leur fonctionnement interne ?

      Enfin, au niveau du régime, j’ai fait cette mixture aux céréales, proche de la crème Boudwig de feu Dr Kousmine, ou bien le Miam-ô-fruits de France Guillain que j’ai découvert plus tard, pendant 5 mois quotidiennement. Puis je n’en avais plus envie. J’ai écouté mon corps et en mange sporadiquement en fonction de mes envies.

      Voilà, sachez que j’ai encore pas mal d’articles prévus et je suis certains qu’ils vous raviront 😉

  • Bonjour,

    Que pensez vous des sucres completS comme le sucanat ou rapadura?

    • Tous les sucres devrait être remplacé par du sucre complet.
      Le danger actuel est le raffinage des aliments. Alors autant prendre le moins pire.
      Le sucre blanc contient 99,8% de saccharose. Le complet 95%.

      Mais attention, Si on fait un sevrage, on le proscrit tout autant.

      Je conseille à tout le monde de n’acheter que du sucre complet, si on en achète.

  • Bonjour, je vous remercie de vos articles,

    Par-contre, je ne comprend pas grand chose au sujet du sucre. le sucre de canne est-il bon pour la santé ? normalement, il n’est pas raffiné.

    merci 🙂

    • « Sucre de canne » veut dire qu’il est issue de la canne à sucre et rien de plus. Ce terme ne dit pas s’il est raffiné ou non.
      Si vous y trouvez la mention « sucre brun BIO », « sucre roux » ou « sucre complet », voire « non raffiné », alors il n’est pas raffiné.
      Dans le cas contraire, il l’est.

  • « La théorie du complot ». Les gens me prennent pour une extrémiste quand je dis ça, mais pourtant c’est bien vrai.
    Les industriels et les lobbys se fichent bien de la santé des gens, du moment qu’ils peuvent gagner… de l’argent, toujours plus. Et même au contraire, plus on rend les gens malade mieux c’est! Ça fait marcher l’industrie pharmaceutique…
    Nous vivons dans un monde bien triste.

    Connaissez-vous Benjamen Dariouch (Naturacoach)?
    Comme vous il prône l’alimentation comme principal pilier de la santé.
    Je vous invite à découvrir ses vidéos très intéressantes : http://www.youtube.com/user/Naturacoach

    Merci de nous faire partager vos connaissances et de nous donner des pistes et solutions pour préserver notre santé. Le changement, cela commence par l’information, aussi soyez sûr que je ferai circuler votre blog. 🙂

    J’attends avec impatience votre prochaine article sur les anti-aliments.

    Bonne continuation

    • Il est impossible qu’en 70 ans de recherche sur les maladies, on en sache moins qu’il y a un siècle.

      Ce n’est possible que parce que c’est l’argent qui parle. Mettre les intérêts économiques avant la santé devrait être considéré comme crime contre l’humanité. Or ce n’est jamais le cas.

      Quand à l’auteur que vous citez, je ne le connais pas. Je vais voir avec plaisir.

  • Bonjour M. Barath!

    Un ami m’a fait découvert votre blog hier , et je le trouve très intéressant . Concernant les sucres, comment bien déchiffrer les étiquettes?

    Par exemple j’ai mangé un yaourt nature non sucré et c’est écrit 4.3g de glucides dont 4.3 g de sucre . Ce sucre serait ce le lactose?

    A quoi correspond ce  » dont sucres  » que l’on retrouve dans la colonne glucides des aliments? A un ajout de sucre raffiné?

    • Normalement oui, le sucre ici correspond bien au lactose. Il faut téléphoner à la marque pour en avoir la confirmation.
      Mais le lactose est une forme naturelle de sucre. Il n’est pas issu de la sucrerie. Il n’est pas à éliminer au cours d’un sevrage.

  • Bonjour!

    Je me demandais ce que vous pensez du sirop d’agave, sirop de blé ou de riz?
    Merci d’avance!

    • Le premier est un produit marketing et une tromperie.
      Les deux autres sont très caloriques. C’est du sucre.

      Le seul produit adjuvant auquel j’accorderai de la valeur, c’est le sirop d’érable, pour la simple raison qu’il est impossible de le produit en quantité industrielle. Il n’est pas falsifié chimiquement.

      • Bonjour,

        j’adore vos articles!

        Pour le sirop d’agave… même si on prend du bio!?

        le sirop d’agave à le même effet que le sucre raffiné?

        Merci de nous expliquer en quoi le sirop d’agave bio est mauvais, car j’ai beau lire vos article, les commentaires et sur le web je ne trouve rien!

        • Bonjour,
          Il y avait un reportage (mais je n’ai pas noté le titre) qui en parlait.
          En fait, artisanalement, c’est pas mauvais. Mais l’industrie est passée par là.
          Idem pour le sirop d’érable. Il est difficile de trouver de l’authentique.

          • Merci pour votre réponse.

            C’est dommage, j’en consomme pas mal pensant que ça n’avait pas le même effet que le sucre raffiné…
            j’ai trouvé un article intéressant que je me permet de partager ici
            Apparemment le sirop d’agave après extraction et raffinage n’est autre que du fructose! :-S

            http://www.santenatureinnovation.com/ne-gaspillez-pas-votre-argent-avec-le-sirop-dagave-2/

            je vais me sevrer Vlad, et je sens que je vais réussir!

            Merci pour votre partage.

  • Bonjour,
    Votre article est intéressant. J’ai moi même stoppé il y a 4 ans la consommation de sucre suite à un cancer du sein et à la lecture de David Servan schreiber. Il est vrai que je me sentais beaucoup mieux en l’absence de sucres, regain d’énergie, peau quasi parfaite. J ‘en avais cependant informé ma cancérologue qui ne semblait pas être pour . Le soucis qui se pose aujourd’hui à moi c’est que j’ai tenu environ 3 ans en supprimant quasiment tous sucres raffines, mais j’ai du reprendre le travail.. Je mange au resto tous les midis avec mes collègues, je rentre tard et petit à petit cela est devenu très compliqué voire incompatible avec une vie sociale . Je suis très souvent invitée, à l’époque je refusais tous les desserts mais je voyais que cela agaçait les gens… Comment vivre, sortir au resto, aller chez des amis et ne plus consommer de sucre … Est ce compatible, si vous avez des pistes sur les choix alimentaires à faire … Car malgré toute ma volonté, j’ai réintégré progressivement le sucre dans mon alimentation depuis 1 an, j’ai d’ailleurs repris du poids mais je n’ai plus le temps de cuisiner comme lorsque j’étais arrêtée et je sens que je vais moins bien

    • Toutes les maladies ont pour origine un non-respect des lois naturelles auxquelles est régi le corps humain. Notre vie actuelle nous pousse à ces dérèglements.

      Pour les sucres, votre médecin devrait s’instruire. Il y a de très belles études. Les lectures anglophones en foisonnent.

      Moi, je m’autorise une ou deux sorties dans la semaine. Le reste du temps, je me débrouille pour manger à la maison, sinon je me fais des repas de fruits et de légumes dans la journée. Pour moi, c’est simple, je travaille dans mon propre cabinet.

      Pour les sucres, ce n’est pas tant le sucre qu’on mange de manière directe, mais plutôt celui qui est caché dans toutes les préparations industrielles. Et si vous faites beaucoup d’excès dans ce sens, alors pensez à faire des cures de désintoxication, une ou deux fois dans l’année. Des cures de deux à quatre semaines d’une alimentation hypotoxique.

  • Cher Monsieur,

    Je viens de découvrir votre article en cherchant une solution pour arrêter le sucre. En effet, je suis beaucoup plus sucrée que salée et ma consommation de sucre m’agace car je n’arrive pas à la réduire. Sur ce sujet, je n’ai aucune volonté…je suis habituellement volontaire mais là je suis carrément faible. J’ai essayé de stopper le chocolat. J’ai tenu 4 jours! Quand j’ai craqué, j’ai dévoré la plaque telle une junkie qui se piquait! Limite jouissif!

    Je suis sportive et me dis que si j’arrivais à diminuer ou stopper le sucre, j’améliorai encore mes performances.

    Ce que j’aimerais savoir, c’est comment faire, par quel aliment puis je remplacer ma dose de sucre? (carré de chocolat le soir ou tous les desserts glacés, l’été, au restaurant, etc…)

    Deuxième chose que j’aimerais savoir: comment arrêter le sucre avec deux enfants de 6 et 4 ans? Concrètement?

    Merci pour votre aide.

    Karin

    • Comme écrits dans mes articles et dans les commentaires :

      Votre besoin de sucre trahit des carences en micronutriments.

      Commencez à cuisinez complet et loin des produits industriels.
      Si la carence est trop importante, supplémentez-vous. Mais là, c’est la galère, chaque labo vantant son produit comme la solution miracle et parfaite.

  • Superbe article; qui tient le lecteur en haleine. Et qui expose le résultat de vos investigations de manière très claire.

    J’adore aussi l’aparté sur Boudha; la connaissance signant l’abolition de toutes croyances (et Dieu sait qu’il y a en a ) aveugles… façon mouton de Panurge.

    J’avoue avoir lu votre article à plusieurs reprises (malgré sa clarté) pour bien en saisir toutes les subtilités.

    Il faut dire que j’ai des flambeaux de connaissances à porter haut; dont les flammes -la fin du sucre: ne serait-ce pas dans les yeux d’ados digne d’une vison aux portes de l’Enfer !!!- risquent fort; lors de certaines tempêtes de goût… de vasciller….

    Exit la bûche caramel nougatine, ou choco sucrée à outrance..
    Vade retro satanas les marrons glacés , et les mille et un gras chocolats… seulement exempt la plupart du temps de fêve de cacao.

    Mes chers ados cette année ce sera oléagineux et fruits frais.
    Agar-Agar ou farine de chataîgne…

    La pilule sera d’autant plus dure à leur faire avaler… que je me suis moi même laissée duper ma vie durant, et que je me suis longtemps shootée « A l’insu de mon plein gré » à cette drogue dure (anesthésiant… et apaisant momentanément les « joies » d’une enfance qui n’avait quant à elle rien d’édulcorée… Mais donc de manière très insidieuses, car ayant aussi piégé la mécanique de mon émotionnel… jouant quant à lui souvent aux montagnes Russes… mais réclamant du coup toujours sa dose de sucre à chaque grande montée ou descente)

    Mais bref (que c’est là un tout autre sujet)

    Merci; Bonne fêtes de fin d’année…

  • Bonjour , merci pour votre article , je n’arrive pas a m’en passé. Mon plus gros problème c’est quoi manger? quoi faire a manger ?quoi acheter ?, pouvez m’éclairè s’il vous plait.

    Concernant le diabète je vous rejoint , ma mère es diabétique et elle ne mange pas de sucre (pâtisserie, chocolat bois pas de soda ect..) fait du sport se couche ts les jours a 21h ts sa depuis plus de 20 ans, son médecin traitant ne comprend pas pourquoi elle as le diabète. elle as soignée sa première carie a 35 ans .

    je me souviens quand on était petit on mangé des légumes et fruit frais des soupes des gâteaux des plats tout fait maison le lait de vache au petit déjeuner ect..

    sauf que nous les enfants ont as grandi quand on voyait ce que mangé les autres on avait envie donc on obligée nos parents (par la ruse) pour avoir des chips de la pâte a tartiner du lait qui sent bon du coca des frittes ect… mes parents ont arrêter de cuisiné et l’industriel es arrivée a la maison tt ma familles sauf ma mère ont a pris en moyenne chacun 30 a 60kg.

    , mes frères et mon père ont réussi a perdre leurs kg en arrêtant le lait,le pain , la charcuterie et le sucre pâtisserie ect… mais ma sœur et moi on y arrive pas c’est dur !!!!

    sauf que la le sucre et entrain de me tué!!!! j’ai des problème de santé mais pas de diabète, qui me pourrissent la vie et je sait avec certitude que c’est a cause du sucre.

    merci pour tout et a bientôt

  • Bonjour,

    je suis nouveau sur ce site.
    je viens de commencer le sevrage du sucre (3 eme jour).
    Cela n’est pas aussi dur que ma premiere fois (ratée)

    En fait j’ai une toux depuis 3 semaines et n’ai pas trop envie de manger (car risque de vomir en toussant)
    Je ne sais pas s’il est plus facile de se sevrer pendant une maladie ou un inconfort, mais dans mon cas ca en a l’air.

  • Bonjour, j ai quasiment arrêté le sucre depuis un an mais depuis je fais d’importantes carences en b12, voyez vous un lien entre le sevrage et ces carences? Merci d ‘avance

    • Oui, le corps énergétique.
      Je ne veux pas rentrer dans les détails, mais allez voir un acupunteur.

      • Merci de votre réponse. Entre temps j’ai eu un pb de névrite vestibulaire qui pourrait mieux expliquer mes vertiges qu’une carences en B12. J »ai supprimé le sucre de mon alimentation depuis 10 mois mais lorsque j »en remange même en petite quantité je suis vraiment étonné des réactions que cela suscite (boutons dans le cou, insomnie, fatigue …). Pensez vous que je fais une sorte d’intolérance ou toutes les personnes qui arrêtent le sucre ont elle les mêmes réactions?

        • Vous pouvez manger du foie ou pâté de foie (bio), ça contient beaucoup de B12.

          • Bonjour et merci pour vos réponses, je voudrais vous faire part de mon expérience de l’arrêt du sucre. je suis le régime Seignalet depuis 3 ans. Lors d’un premier arrêt du sucre l’année dernière, j’ai commencé au bout de deux ou trois semaines à avoir des vertiges rotatoires qui ont disparus au bout de quelques semaines. Je n’ai plus mangé de sucre durant plusieurs mois et à Noel dernier je me suis à nouveau laissée tenter malheureusement. Lors d’un nouveau sevrage en début d’année, les vertiges sont revenus en force, avec cette fois ci une grosse crise, avec hospitalisation, diagnostiquée « névrite vestibulaire » dont je me remets difficilement. Malgré cela j’ai continué mon sevrage au sucre qui m’avait permis de normaliser une maladie auto-immune.Aujourd’hui mes bilans sanguins sont redevenus normaux. J’ai bien noté l’hypothèse énergétique dont vous m’avez fait part, et cela semble probable. En Ayurveda, il est préconisé de ne pas changer brutalement de régime sous peine d’aggraver son terrain, et je me demande si un sevrage progressif au sucre ne serait pas alors plus prudent… même si je suis convaincue de la nuisance du sucre sur notre santé. J’en profite pour vous remercier du travail formidable d’information que vous faîtes sur ce site. Bien à vous

          • Oui, en effet, le sevrage brutal n’est pas pour tout le monde. Je conseille plutôt un sevrage progressif, en prenant le temps d’intégrer les nouvelles données pour y arriver.

            Après le sevrage, mon corps a perdu la température légendaire dont je faisais preuve. J’avais toujours eu les mains chaudes et cette qualité disparue avec le sevrage. J’ai mis du temps à découvrir pourquoi. Avec les outils que j’ai, les désagréments du sevrage ne m’inquiètent pas, mais ce n’est pas à mettre entre les mains de tout le monde, c’est clair !

  • jbonjour,
    je ne suis pas attiré par le sucre en géneral,boissons, desserts( meme fait maison..)
    mis à part une periode ou j etais addict au lait 😮 et depuis plus rien,ils y a peu de yaourt(nature ,brebis ou soja)plus que ca dans notre frigidaire pour mon fils de 2 ans qui n en raffole pas plus,on sucre alors avec de la mélasse de temps en temps café,et petits gâteaux maisons.mes amis trouvent ce sucre infecte et peu sucrant;il contiendrait apparemment nombreux mineraux, phosphore,etc.. dans le doute nous l utilisons avec modération;

  • Bonsoir! Quel bonheur de lire vos articles, enfin quelqu’un qui n’a pas peur des mots, ni du quand dira t’on, c’est tellement rare, un grand merci pour ce partage!!
    En lisant vos articles sur le sucre beaucoup de zone sombres en moi s’eclairent enfin, comme si d’un coup je remontais le fils de ma vie et que tout devenait une evidence!!
    Vous ne parlez pas du miel, est il aussi a banir lors du sevrage, est il aussi mauvais?
    Je vous remercie par avance pour votre réponse, je suis TRES addict au sucres depuis longtemps, bien qu’ayant une alimentation saine (végétalienne, bio et non raffiné, sauf extra) depuis 6ans mais je n’arrive pas a me sortir de se calvaire des compulsions incontrolablent pour le sucre.

    • J’en parle dans les commentaires.

      Il me semble que le miel d’abeilles ayant été nourries au glucose industriel en hivers ait des effets indésirables sur l’organisme (tachycardie et maux de tête lorsqu’on est sevré du sucre), contrairement au miel où l’apiculteur les nourrit à leur propre miel qu’elles ont produit.

  • Ah merci de votre reponse, j avais pourtant pris soin de lire les commentaires… désolée.

  • Bonjour,
    Concernée par un gros problème : le sucre, je viens de « tomber » sur vos articles. Wouah enfin quelqu’un qui prends au sérieux ce phénomène dramatique.
    Sportive, dynamique, la méga pêche mais pourtant toujours malade, pneumopathie, cancer etc.., je me dis qu’il faut trouver une solution comme je suis sure que le sucre à une part de responsabilité dans ces problèmes, je décide une fois de plus de me sevrer et là, je viens de passer une semaine pas sympa du tout en effet j’ai arrêté toute ingestion de sucre (que je prends en quantité ENORME) et là : vertiges, nausées, déprime (pourtant j’ai la niaque) tension à 8 ??? Si je me dis :  » juste un petit morceau » là, c’est le début de l’horreur car après ce tout petit morceau, je craque grave et il m’en faut encore et encore…
    Depuis de nombreuses année, j’essaie de me sevrer de ce poison de sucre et chaque fois je rechute… Je suis addict grave.
    Je cherche des solutions comme par exemple, une liste d’aliments sans aucun sucre, comment faire lorsqu’une envie irrésistible vous fait craquer ? J’ai vraiment envie de sortir de cette dépendance et enfin profiter de la vie.
    Merci pour votre implication.
    Cordialement.
    Joëlle

    • Bonjour Joelle, je suis passée par ces crises de détoxination à l’arrêt du sucre. Je pense qu’à l’arrêt du sucre beaucoup d’acides sont remis en circulation et débordent les facultés d’évacuation de nos émonctoires. Le seul moyen que j’ai trouvé de surmonter ces crises ce sont les jus de légumes, en alcanisant massivement cela semble aider beaucoup, bon courage 😉

  • Mais que faut-il vraiment retirer de notre alimentation. Les corns-flakes, le beurre d’arachide, le thé et le chocolat (sans caféine), les boissons alcoolisés, le jus en boite (Rougemont, Oasis et co) sont-ils néfastes si on en prend presque chaque jour? J’en prend de temps en temps (à part les boissons alcoolisés) mais que faut-il réellement retrancher de l’alimentation (pas que d’un seul). Je prends très rarement de bonbons, par contre je prends du fromage, du lait (avec corn-flakes ou froot loops), du chocolat au lait en fin de semaine, du poisson, du riz, de l’eau, un sandwich avec de la laitue et des sardines. Je prends souvent de la banane, des oranges, quelques fois une mangue. Mais que faut-il éradiquer dans tous ca et/ou ajouter?

    Je suis encore très jeune (adolescence pour préciser) et je crois avoir beaucoup appris avec deux de tes articles (cela m’a pris 2 heures environ pour tout lire en ajoutant la video).

    Je fais beaucoup de sport, de la course presque chaque jour, du basket-ball 2 fois par jours, et j’ai essayé pas mal de sport (volley-ball et co)

    Je vais essayer l’arrêt du sucre, mais cela va enlever beaucoup de choses dans le frigo ca!

  • Je précise; je consommes une quantité importante de chocolat chaud, thé, jus de carottes (avec du sucre), et à chaque 8 mois environ… du soda!

    Je bois beaucoup d’un boisson typique de chez nous, nous ne le décrivons pas en francais mais je vais essayer, des carottes, des feuilles, du riz, blé, avoine (je ne crois pas que les deux dernier font parties de la recette) et cie

    Avec encore une fois, du sucre blanc ajouté!

    Je bois beaucoup de jus de citron, carottes, kiwis, mangues, pommes et cie environ chaque 4 semaines.

    Quoi abolir ou joindre dans mon alimentation?

  • M. Barath,

    concernant le miel avez-vous déjà fait des études sur une nocivité comparable au sucre ?
    Je viens de me lancer dans l’apiculture…
    On y apprend que le miel contient aussi des pollern (contient des minéreaux) et donc n’est pas du sucre pur .

    Je vais recommencer un sevrage au sucre et réessayerai une fois sevré de consommer mon miel (que j’aurai sans doute l’année prochaine, comme mes abeilles doivent d’abord développer leur colonie)
    Concernant le miel d’abeilles nourries au sucre en hiver, ce miel d’hiver sera consommé par les abeilles pendant cette saison.
    Au printemps l’apiculteur place des « hausses » où les abeilles feront du miel de nectar (et donc pas de miel de sucre dans ces hausses, ce qui est interdit pour avoir l’appellation miel)

    thierry

    • A quoi faites vous références quand vous parlez de tests comparatifs ?

      Pour ma part, je ne peux que constater que l’organisme réagit comme à une agression après ingestion de certains miels. En fouillant, ils s’avèrent que la plupart des abeilles – dont le miel a des effets « nocifs » – ont ingérés du glucose en hivers, en remplacement du miel substitué qu’elles avaient mis en réserve. Sans doute y a t-il d’autres procédés douteux que je ne connais pas. Dans les pays de l’Est, par exemple, je sais que certains apiculteurs rajoutent du sucre au miel.

      Si vous avez l’occasion et le courage, procédez à un sevrage stricte au sucre. Vos sens retrouveront ainsi leurs pleines capacités. Vous percevrez à nouveau ce qui est bon ou non pour votre organisme. Puis testez les deux miels : l’un dont les abeilles sont nourris de miel en hivers et l’autre où elles sont nourries de glucose. Tenez-moi au courant SVP.

  • Je ne sais pas si j’aurai envie de tester un « mauvais » miel quand j’aurai produit le mien…

    Concernant un sevrage strict, je l’élargis au sucre venant des fruits (sirop de liège 100% fruits, fruits frais ou séchés)
    Cela semble calmer mon besoin de sucre . Même si c’est aussi du sucre (fructose) , j’en consomme moins, mais surtout il est « complet ».
    Je consomme aussi parfois du rapadura (jus de canne brut séché) qui a un goût assez fort et donc j’en suis vite écoeuré.

    Concernant le miel d’abeille nourrie au glucose, il faut savoir que le miel subtilisé aux abeilles aurait (c’est le cas de tous les miels ) dû servir à nourrir la colonie en hiver.
    On leur donne, à la place, du sirop ..(mélangé éventuellement avec une partie de leur miel extrait par l’apiculteur) qu’elles vont consommer en hiver pour leur propre survie jusqu’au printemps.
    Cela n’a pas d’impact sur le miel produit au printemps qui, lui, sera stocké par les abeilles, dans une hausse (placée au printemps) .
    Le seul impact négatif du sirop concerne la santé des abeilles qui n’auront pas été nourries avec un aliment sain et complet pour elles (le miel).
    Il incombe à l’apiculteur d’enrichir son sirop avec divers plantes contenant les oligo-élements présents naturellement dans le miel.

    Thierry

  • Il y a des choses juste, et il y a aussi un sacré tissu de bêtises…! J’ai arrêté de le lire à partir du passage sur le diabète ; quelle blague.

    Je cite : « Si le diabète résultait d’une consommation excessive en sucre, comment alors expliquer que certains enfants développent en bas-âge un diabète alors que d’autres, bien plus âgés et grands consommateurs de sucre, n’en seront jamais atteints ? »

    Peut-être que parce que, de la même façon qu’il n’existe pas qu’UN sucre, il n’existe pas non plus qu’UN diabète ?

    Si vous n’avez aucune idée de ce qu’est le diabète, pourquoi en parlez-vous ? Ce passage sur le diabète est non seulement ridicule et montre l’étendu de votre ignorance sur le sujet, mais est également limite insultant pour les diabétiques.

    Oui, on peut être diabétique très jeune sans n’avoir jamais consommé de sucre (maladie) mais on peut également être en parfaite santé et devenir diabétique par le seul fait de manger beaucoup trop de sucre ! Bien sûr que oui !

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Diabète_de_type_1
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Diabète_de_type_2

    Ca ne vous ferait pas de mal de lire ceci…

    • Je me demande qui est vraiment insultant ici, avec une appréciation particulière pour le passage sur « l’étendue de mon ignorance ». Ce qui n’est du moins pas si faux, vu que j’ai l’impression – comme l’a si bien présenté Pascal – que mon ignorance croit avec l’évolution de mes connaissances. Cependant, croyez-vous que je ne me sois pas penchez sur la chose ? Je n’ai pas voulu – volontairement – faire compliqué pour le lecteur. Dois-je rappeler que la pertinence des propos dépend du lectorat ciblé ? Je ne me serais pas adressé de la même manière aux diabétiques. M’en voudrez-vous de m’adapter aux personnes que j’ai en face ?

      Dans cette optique de vulgarisation, j’ai préféré éviter d’entrer dans les différents types de diabète, préférant la simplification par le non usage de termes médico-scientifiques, au risque de paraître ignare. J’évite comme la peste ce fossé entre le professionnel (celui qui soi disant sait) et le patient (celui qu’on suppose qu’il ne sait rien par rapport au professionnel), comme on le voit cultivé si souvent et maintenu par le discours technico-scientifique. Et encore une fois, on me reproche ce que je n’ai pas écrit (il y a d’ailleurs beaucoup de choses que je n’ai pas écrite et que vous devriez me reprocher).

      Je suppose que vous êtes diabétique de type I, ou qu’un de vos proches en souffre et que vous connaissez parfaitement cette maladie. Dites-moi, quelle est l’origine de ce mal ? Selon vous, le sucre a-t-il une influence sur ce diabète ?

      Quand on connait les mécanismes d’une maladie, n’est-on pas en droit de supposer qu’on sait également la traiter ?

      • Vous avez volontairement voulu ne pas faire compliqué pour le lecteur ? Ben voyons. Votre phrase que j’ai citée prouve exactement le contraire : en effet, je crois que vous ne vous êtes pas suffisamment penché sur la chose. A moins que vous n’ayez volontairement voulu écrire n’importe quoi ? C’est soit l’un, soit l’autre, mais pas les deux. Ou bien vous ne connaissez rien du sujet, ou bien vous avez volontairement écrit une connerie colossale. Inutile de préciser que votre tentative de justification à propos de vous adapter aux personnes que vous avez en face ne tient pas la route une seule seconde… Il n’y a ici aucune adaptation ; votre phrase est purement et simplement une preuve de votre méconnaissance. Ce n’est pas insultant, c’est juste un fait. Sans compter que vous affirmez que vous ne vous seriez pas adressé de la même manière aux diabétiques (voir pas du tout puisqu’il connaissent bien le sujet, eux) alors que vous écrivez… sur internet ! Il est évidemment bien connu que les diabétiques sont dans l’incapacité d’utiliser un ordinateur et donc de lire ce que vous avez écrit… On peut donc écrire n’importe quoi, ils n’en sauront jamais rien !

        Je ne vous reproche donc absolument pas ce que vous n’avez pas écrit, mais justement ce que vous avez écrit. Votre phrase : « Si le diabète résultait d’une consommation excessive en sucre, comment alors expliquer que certains enfants développent en bas-âge un diabète alors que d’autres, bien plus âgés et grands consommateurs de sucre, n’en seront jamais atteints ? » est une connerie monumentale en plus d’être insultante. Supprimez-la ou modifiez-la, mais en l’état actuel, elle reste une connerie.

        Pour finir, vous supposez très mal ; je ne suis ni n’ai de diabétique insulino-dépendant parmi mes proches. Je vous ai donné deux liens dans mon précédant commentaire qui répondent à chacune des questions qui terminent votre réponse. Peut-être aurait-il fallu les lire avant de poser ces questions. C’est basique et ce sera très bien si vous avez envie de découvrir le sujet, vous qui aimez la vulgarisation. Pour plus de détails, vous achèterez des livres.

        Pour ce qui est de votre dernière question, je ne sais pas ce que vous entendez par traiter. Il y a énormément de maladies dont nous connaissons les mécanismes mais que nous ne savons pas soigner pour autant (VIH par exemple). Cependant nous savons parfois en retarder ou en amoindrir les effets. Cela dit, je ne vois pas bien la pertinence de cette question, ni le rapport qu’elle a avec le reste.

        • 🙂 🙂 🙂
          Si ça vous fait plaisir.

          Je n’ai pas tout lu, je suis en consultation. Je lirai votre commentaire plus tard 😉

        • J’ai relu mon texte et vous avez raison : je vais clarifiez cette partie et la détailler un peu.

          Vous savez, beaucoup de gens ne savent pas qu’il existe plusieurs types de diabète. Beaucoup restent à l’association limitative diabète/sucre, convaincus que le sucre est l’origine du diabète. Vous estimez que tout le monde est comme vous. Interrogez-les, vous serez étonné de ce qu’ils pensent sur le sujet. Je me suis sincèrement mis à leur niveau. Que vous ne me croyez pas m’importe peu. Je me connais et je suis assez grand pour ne pas avoir à justifier mes intentions.

          Quant à ma dernière question, vous devriez la méditer plutôt que de cracher dessus.

          Enfin, puis-je savoir si vous avez déjà écrit des articles et à quel public ils s’adressaient ?

  • Je trouve qu’émettre d’autres pointts de vue que ceux approuvés par la science ACTUELLE (et donc limités) est très louable.

    Il est possible que l’on se trompe dans un traitement non prouvé selon les critères scientifiques habituels
    Est-ce mieux que suivre un traitement médicalement testé dont on connait tout, cest à dire qu’on ne va peut-être pas guérir mais atténuer des symptômes jusqu’à la fin de sa vie ?

    Je crois que la plupart préfère la garantie de la science : on sait les limites de tel médicament, ses effets secondaires.
    Ca rassure. C’est plus facile de dépendre d’une certitude.

    Je crois que ce qui fait peur, c’est la peur de l’inconnue d’un autre traitement ou de l’inconnu tout court.
    Cela implique prendre son destin en main, ce qui est pour beaucoup, je crois, inconfortable ou même effrayant.

    C’est plus facile de se conformer à la pensée de ceux qui « savent » selon nous, alors que les savant sont des « chercheurs » (donc qui n’ont pas encore tout trouvé )

    Pour terminer sur les théories peut-être farfelues émises sur Internet, avec le temps, on pourra, avec sa propre expérience, déterminer ce qui est juste ou fumisterie.

    J’ai une fille ados et j’ai beau lui dire ce qu’il faut faire ou pas, elle a besoin de faire sa propre expérience. C’est comme cela qu’elle se construit, (un peu) différente de ses parents.

    Pourquoi faut-il limiter cette façon d’évoluer à l’adolescence seule ?

    Thierry

  • Je voudrais rajouter qu’en cas de grave problème de santé, il ne faudrait jamais laisser tomber le traitement conventionnel mais bien l’exécuter en parallèle avec un traitement plus « expérimental »

  • Je suis d’accord avec votre étude j’ai une exemple , que je crois vraie , je suis une ex-anorexique , je ne mangeais plus « de sucre » fin directement , d’après les idées reçu le sucre est essentiel pour vivre je n’en mangeais donc pas j’aurais du mourrir ? Mais en fait , mon taux de sucre étais bas mais rien que en mangeant quelques aliment il n’était pas inquiétant ce qui est bien la preuve que du sucre se cache partout

  • Bonjour,

    les carences/habitudes alimentaires et leurs influences sur nos comportements,
    dont les sucres:
    http://youtu.be/K6OYrkyYiDY

    Personnellement, j’ai aidé un ami devenu complètement paranoïaque
    et après une prise de sang, il est apparu qu’il lui manquait du fer.

    Soigné, fini la paranoïa…

    Bien cordialement

    bDom

    • Merci pour la conférence en lien. Elle est bien.
      Et merci pour votre retour.
      Idem de mon coté : un ami développait une infection intestinale en regard du le foie, qui expliquait son angoisse.
      Un autre, ce fut l’apparition lente d’un calcul rénal.
      Comme toujours, chaque cas nécessite une consultation personnalisée et on ne peut généraliser.

  • En ce qui concerne les diabètes, il est vital je pense,
    que les gens comprennent que c’est l’alliance sucre et gras, qui est en cause.

  • Bonjour,
    Je comprends bien votre article qui est passionnant.
    Mon souci c’est les magasins d’alimentation. Quoi acheter ? Même dans les magasins Bio il y a du sucre et ce jusqu’à dans les tisanes. Auriez vous peut être une liste pour aider à débuter ce sevrage qui apparait tout de même comme bien difficile, de l’aide n’est pas de refus. Merci !

  • Bonjour,
    Je suis « tombée » sur vos articles par hasard et j’en suis fort contente.
    J’ai ressenti le besoin de changer mon alimentation pour m’affiner et sécher. J’ai donc banni le sucre (enfin c’est ce que je croyais jusqu’à ce que je vous lise!).
    J’ai constaté des effets secondaires mais j’ai mis ca sur le dos du thé que je buvais trop et trop tard: énervement, fatigue, rythme cardiaque rapide, insomnies, tremblements…
    Et puis je me suis posée la question à savoir si on pouvait être en manque de sucre comme en manque de drogue. Je ne fus qu’ à moitié surprise de cette réponse positive; je sentais au fond de moi que mon corps réclamait du sucre mais que si je parvenais à ne pas l’écouter et à lui fournir autre chose cela changerait et je parviendrais à le maitriser.
    C’est d’ailleurs très agréable de contrôler pleinement son propre corps.
    Le plus dur est le regard des autres qui me voit comme faisant un nouveau régime, ayant une nouvelle lubie ou étant endoctrinée par quelqu’un. Je tente de faire ouvrir les yeux à ma tendre moitié qui me répond: « ok mais on va manger quoi alors?! »
    Ce n’est pas simple! Surtout maintenant que je sais tout ce que vous nous avez appris!

    J’ai donc une « petite problématique »:
    Mon chéri est sportif, trailler plus exactement. Et lorsqu’il court un trail ou ultra-trail (entre40 et 120km) il mange et boit énormément sucré.
    Dans son eau il ajoute de la maltodextrine et du sirop d’agave; il emporte des barres de céréales (industrielles) et (ouf!!!) des fruits secs et à coques; on leur propose aussi toute sorte d’autres aliments salés et sucrés lors des ravitaillements.
    Bref, comment puis-je l’aider à modifier son comportement alimentaire dans ce cas? il me dit avoir besoin d’apport de sucre et je ne sais pas comment lui prouvait qu’il peut faire autrement.
    Pour ma part je suis danseuse, je me contente de fruits frais ou secs et à coques donc ca ne me pose pas plus de souci que ca.

    Merci en tous cas pour tous vos articles qui nous ouvrent les yeux, nous font réfléchir et nous rendent conscients!

  • Bonjour
    sportif depuis que je suis tout petit, j’ai surtout une pratique de Sport d’endurance (triathlon dont surtout BCP de vélo de route -entre 20 et 25 h par semaine de Sport, et cela depuis près de 20 ans
    Suite à un arrêt forcé consécutif à des soucis articulaires (genou et cheville) je suis tombé dans une sorte d’anorexie mentale et surtout de déreglement important de mon Alimentation: je consomme encore aujourd’hui énormément de sucre (Minimum 1 paquet de 1 kg tous les 2 jours voire plus) sans compter boissons sucrées et confitures
    Je sais que c est trs tres mauvais , je le vois sur mon Corps, ma peau, mes cheveux, mes ongles, mes dents mais je n’ai même pas essayé de m’en passer tellement je me sesns impuissant, drogué..je me dis, tel le fumeur invétéré:demain si je veux j arrete et je repousse tjs le lendemain au surlendemain

    ce qui m’epate , c’est que j’ai fait plusieurs prises de sang et jamais je ne suis en exces de Glucose.. j ai par ailleurs lu que les sportifs tres réguliers avaient développé une capacité à stocker des sortes de réserve de sucre à proximité des cellules musclaires ce qui evite que le sucre ne circule dans le sang … qu’en pensez vous ? et pensez vous comme moi que la seule solution pour arreter un telle dose est tot simplement de tout couper d’un coup.. quitte à en payer le prix les premieres semaines mais à en sortir une fois les Premiers remous passés ? au plaisir de vous lire Vladislas

    • Non. Je n’approuve pas de brusquer ainsi le corps physique. Il faut le respecter et l’écouter. Un sevrage se fait, dans votre cas, progressivement.

    • Suggestion : reglucosez-vous par les fruits, le sucre industriel s’arrêtera tout seul. Par exemple un gros smoothie 10 bananes (bien mûres) + 10 dattes le matin, un autre le midi, et le soir un repas normal (sans produits animaux si possible).
      Pour plus d’infos cherchez l’alimentation raw till 4.

  • Bonsoir,

    Petite rectification: Le saccharose (sucrose en anglais) est présent NATURELLEMENT dans beaucoup de fruit…

    Merci

    Suzie

  • bonjour et merci pour votre article, je suis assez choquée car ce ne sont pas que les industriels qui sont mis en cause ici,
    ce que vous nous annoncez cela fait il parti de la formation médicale,
    en quelque sorte les medecins savent cela ….ou non,
    les médicaments contiennent eux aussi pas mal de sucre etc….

    je sens le complot, mais bon je suis comme çà depuis toute petite !
    les pharmaciens, les laboratoires et les industriels….

    ceci dit, il y a aussi le problème du psychologique, dans la prise de sucre,

    je me connais, le manque, les sevrages mal faits dans l’enfance,
    là, il faut a nouveau faire un sevrage qui remontent tout de suite à des complications psychologiques énormes pour moi,

    faut il être suivi par un psy dans certains cas,
    car vous parlez de sevrage, comme si cela n’avait aucune conséquence psychologique
    mais les medecins et vous devez le savoir,

    le fait d’être accro au sucre, ne vient pas au départ parce qu’on en mange beaucoup,
    c’est qu’à la base, on est en manque affectif, manque de plaisir de vivre, manque etc………

    et on comble tout çà avec le sucre…si vous voyez ce que je veux dire,

    la cause de la dépendance au sucre est psychologique
    en avez vous conscience ? et que faire dans ce cas là ?

    merci ,

    • Il y a trois niveaux à l’appétence pour le sucre :
      – le désir,
      – l’envie,
      – et le besoin.

      Je ne parle ici que du dernier niveau, qui est physiologique et mal compris. Je n’ai pas voulu aborder les deux autres. Cela demanderait de longues explications que j’explorerai plus volontiers dans un livre.

      L’envie, elle, est la nécessité de remplir l’arrière gorge par des aliments sucrés. Ce sont ces gens qui ont besoin de terminer par une note sucrée, sans quoi, elles ont l’impression de ne pas être repues. C’est cette tendance qui porte une forte empreinte émotionnelle, celle de combler un vide, un manque. Elle est forte et semble difficile à travailler, mais il existe des astuces.

      Le désir, lui, nait d’une reviviscence, c’est-à-dire d’une expérience antérieure (ici, en relation avec la saveur sucrée). C’est sur cette fibre que jouent les médias pour pousser le consommateur à l’action d’achat.

      Ces trois aspects sont cumulatifs. Il est plus facile de provoquer le désir du sucre à quelqu’un qui en a le besoin également. Et le sucre devient totalement irrésistible si s’y ajoute en plus l’envie. Là, on devient vraiment accro. Pour défaire cette dépendance, il faut procéder par priorité : combler les besoins physiques d’abord, puis affectifs ensuite (c’est de cela que vous faites référence), puis terminer par les associations faites par le cerveau.

      Régler ses carences affectifs, c’est guérir les parties souffrantes de soi appartenant au passé. Je ne m’attarderai pas là-dessus car je suis en train d’élaborer et de terminer une formation complète sur le sujet qui devrait intéresser beaucoup de monde.

      Tout cela, pour vous expliquer que oui, derrière toute addiction existe un mal-être sur lequel il faut s’attarder.

  • Bonjour Monsieur,

    Merci pour tous vos articles. J’apprends tous les jours.
    Je suis une sportive d’endurance. Quels sont les aliments à privilégier étant donné que j’ai cru comprendre que les sucres lents sont égalements des sucres?
    J’ai lu qu’il fallait faire tremper les oléagineux, les céréales, le riz, les légumineuses dans l’eau avant de les consommer.
    « Les oléagineux (plantes qui contiennent des fruits ou graines riches en matières grasses, comme les amandes, les noix, les graines de tournesol et de sésame etc…) contiennent un inhibiteur d’enzyme qui empêche leur bonne digestion. Lorsqu’on les fait tremper, le processus de germination commence et ce problème disparait lorsque ce processus est enclenché. Il augmente aussi la quantité de vitamines ( C, B et les carotènes, entre autres) présentes dans le fruit et le pouvoir d’assimilation des minéraux (magnésium, potassium, calcium, fer, zinc, etc. ».Extrait de manger du bon manger.
    Merci pour votre réponse et j’attends le livre que vous êtes en train d’écrire.

    Jacqueline

    Jacqueline

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de Serge Fitz, dans Les CAPACITÉS FANTASTIQUES de la CONSCIENCE, éditions Vega 

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