Angine, rhume, grippe : méthodes naturelles pour s’en libérer

Mar 2020 | 14 commentaires

En cette période difficile, il vaudrait mieux éviter de mettre le pied à l’hôpital. C’est sans doute une évidence, mais le meilleur moyen de rester en bonne santé est justement de ne pas tomber malade, et particulièrement d’éviter tout état grippal car cela peut vite dégénérer. Des signes vous permettent d’enrayer son évolution bien avant les premiers symptômes. Il existe également d’autres repères fiables et utiles qui vous aideront, quelques soit la pathologie dont vous souffrez, à ne pas sombrer plus bas. Aujourd’hui, plus que dans n’importe quelle autre période, c’est une question de survie.

 

Mon passé de malade récidiviste

Pendant 35 ans, j’ai souffert d’angines à répétition. Je connais donc le sujet. Il n’y avait pas une année sans que je tombe malade.

Tout a disparu le jour où j’ai trouvé la cause émotionnelle. J’en ai parlé dans mon article sur le focusing, mais ce n’est pas là où je veux en venir.

Après avoir levé la cause émotionnelle (cette mémoire), je ne suis plus jamais tombé malade, mais elle était toujours aux aguets, prête à reprendre sa place. Et vous savez pourquoi ? Parce que for de mon expérience de personne fragile, je craignais le moindre signe ORL.

En l’observant attentivement, j’avais constaté deux phases :

La première est une phase d’installation avec irritation de la gorge qui la rend très sensible : les ganglions lymphatiques du cou peuvent enfler et être douloureux, et ce tableau s’accompagne d’un mal être pré-fébrile,

La seconde est une phase d’aggravation, avec encombrement du nez, puis formation de pus qui s’étend ensuite à tout l’arbre bronchique.

Vous connaissez tous ces signes.

Malgré une guérison profonde, au moindre symptôme, je me disais : « Eh merdre, je vais encore tomber malade! »

En fait, je ne le savais pas, mais cette attitude m’enfermait dans la spirale de l’aggravation.

Un jour, je me suis rendu compte que ce comportement était totalement irrationnel.

J’ai alors commencé à chercher l’origine de cette irritation et à ma grande surprise, j’ai trouvé qu’il y avait toujours une cause rationnelle ! La maladie avait ainsi perdu son caractère magique.

Le melon, le kiwi et le café (et particulièrement l’expresso), par exemple, irritent naturellement la gorge, tout comme la ventilation et la climatisation (par assèchement des muqueuses).

Mais d’autres causes étaient plus perfides et malheureusement aussi communes que méconnues. La première affaiblit silencieusement les voies respiratoires, la seconde ne laisse aucune chance d’en sortir indemne. Elle enfonce carrément le clou.

Mais quel est cet ennemi sournois ?

 

Alien, le film : ce n’est pas qu’une fiction !

Vous vous souvenez du film Alien ? Dans l’espace, les membres d’un vaisseau se retrouvaient face à une bête que rien ne pouvait supprimer. Ils pensaient l’exterminer avec des armes, mais elle était invincible. Même son sang était aussi corrosif que de l’acide, et donc extrêmement dangereux, au point de faire fondre le métal du vaisseau.

Eh bien nous avons aussi une dangereuse substance en nous : l’acide chlorhydrique, confinée dans l’estomac.

Cet acide a deux rôles :

  • Le premier est de détruire n’importe quel micro-organisme qu’on ingère en mangeant et en respirant,

 

  • Le second est de dissoudre les aliments pour en former une bouillie pour la suite des opérations digestives.

Mais cette acidité altèrerait le reste du tube digestif, si elle venait à descendre avec le bol alimentaire dans l’intestin grêle et le colon.

C’est pourquoi la nature a trouvé un allié pour contrecarrer cette acidité : la bile, sécrétée par le foie et concentrée dans la vésicule biliaire.

Car une acidité trop forte, ou en quantité trop importante, ou ailleurs que dans l’estomac serait dommageable pour le corps. Cet acide doit donc rester confiné dans l’estomac coute que coute.

 

La moindre défaillance serait néfaste

Je me suis demandé ce qui se passerait si la bile n’était plus capable de tamponner l’acidité gastrique.

L’acidité de l’estomac augmenterait et abîmerait la paroi stomacale au point de générer des ulcérations très douloureuses (les fameux ulcères d’estomac).

Mais avant d’atteindre ce stade, la moindre accentuation de l’acidité gastrique est déjà nocive, bien qu’elle soit invisible ! Et c’est en cela qu’elle est pernicieuse.

En fait, il faut savoir que l’estomac laisse continuellement échapper des vapeurs gastriques, qui remontent le long de l’œsophage, un peu comme des retours d’égouts.

Il ne s’agit pas à proprement parler de reflux gastriques dans la mesure où il n’y a pas de remontée de liquide. Il s’agit plutôt d’un refoulement : des vapeurs acides qui s’échappent vers le haut.

Malheureusement, les parois de l’œsophage et de l’oropharynx sont extrêmement fragiles. La moindre augmentation anormale de cette acidité corrosive les abîment et les brûlent.

 

4h du matin !

Ceux qui travaillent de nuit le savent (et j’ai longtemps travaillé de nuit à l’hôpital), vers 4h du matin apparait un coup de barre (une fatigue), très souvent accompagné d’aigreurs d’estomac et d’une envie de grignoter.  Et ce n’est pas par hasard puisque l’ingestion d’aliments diminue automatiquement l’acidité gastrique.

Mais pourquoi cet horaire ?

Parce que l’estomac – tout comme le reste de la sphère digestive – est régulé par le nerf vague.

Le nerf vague, est comme le frein de votre voiture :

Lorsqu’on est fatigué, le cerveau appuie sur le frein pour nous obliger à nous reposer, nous coucher et dormir. Plus il appuie, plus l’acidité augmente.

En d’autres termes : plus on est fatigué, plus l’estomac est acide. L’hyper-acidité gastrique – sur un organisme normal – est donc un signe de fatigue. Ce que le corps réclame, ce n’est pas de grignoter, mais de se coucher et de dormir.

Mais pourquoi ce lien entre repos et hyperacidité ? Quel est l’intérêt pour notre corps ? Et pourquoi ce pic à 4h du matin ?

Tout simplement parce qu’à cette heure précise, le corps devrait être dans son état de relaxation la plus profonde pour un sommeil régénérateur.

Mais que se passe-t-il si, à ce moment-là, on ne pas compter sur une réserve de bile pour contrecarrer l’hyperacidité stomacale ?

 

Petit mais costaud …

La vésicule biliaire est un organe de la taille d’une petite bourse, situé sous le foie, pourtant indispensable à notre équilibre gastrique.

Si elle ne compense pas l’acidité de l’estomac, cette dernière augmente et ses vapeurs vont esquinter les muqueuses du tractus œsophagien et des voies respiratoires. C’est ensuite juste une affaire de logique :

 

  • Les muqueuses irritées s’ulcèrent et par réaction se tuméfient (elles enflent),
  • Le nez se bouche et on respire par la bouche,
  • Bouche ouverte, on bave sur l’oreiller,
  • Toute la sphère ORL se fragilise (car irritée)
  • La trompe d’eustache s’obstrue (risque d’otite)
  • Les effluves acides pouvant abîmer les bronches, l’échange gazeux se fait mal, on se réveille alors courbaturé,
  • Au réveil, la langue est blanche et pâteuse,
  • On pue de la gueule ! Mauvaise haleine (haleine fétide) car les petites bactéries qui logent dans les cryptes dans l’arrière gorge se nourrissent de cette acidité et en fond une putréfaction,
  • Les lèvres s’assèchent et se gercent (irritées par les vapeurs acides), les commissures des lèvres se déchirent,
  • La peau du torse, des bras, de la gorge et de visage peut être rêche car on baigne littéralement dans nos vapeurs acides (qui rongent la peau)
  • Les cheveux sont secs et cassants, pour la même raison,
  • Et surtout, on se lève, on plisse les yeux car la lumière semble aveuglante. Pourquoi ? Parce que la cornée aura été agressée par les vapeurs corrosives.

 

Vous reconnaissez ces signes, n’est-ce pas ? Vous voyez, il y a une logique. Ce n’est pas le fruit du hasard.

La bile est donc INDISPENSABLE pour que la concentration en acide de l’estomac ne dépasse pas une certaine limite. Or certains de nos comportements vidange la vésicule biliaire nous faisant avancer inévitablement dans la première étape de la maladie.

 

Nos diners à la loupe !

Deux choses altèrent particulièrement la concentration biliaire : la consommation de gras et la consommation de sucre, ce particulièrement le soir. Ces deux substances se trouvent principalement (combinés ou non) dans quatre « aliments » :

  • les produits laitiers,
  • le chocolats,
  • l’alcool
  • le gras comme les charcuteries, chips, et tout ce qu’on trouve dans les apéros classiques.

L’acidité étant maximale la nuit, il faudrait donc pouvoir disposer de bile durant cette période. Et donc ne pas se retrouver avec une vésicule biliaire vidée par un dîner inadapté au coucher.

Or nos habitudes sont aux antipodes du bon sens. Non seulement nous mangeons tout ce qu’il ne faudrait pas le soir (fromages, yaourt, crème, chocolats, alcool, chips, etc.), mais en plus, nous mangeons en excès et à des heures trop tardives.

Nous en faisons tous l’expérience !

 

Et si on testait l’excès ?!

Pour vous imprégner de cette réalité, faites tout le contraire : consommez du fromages le soir, mangez des yaourts, mangez gras et sucré et même en excès, et observez comment vous serez au réveil. Rien de mieux pour en prendre conscience que d’en faire l’expérience.

Dans notre région, en Alsace, il existe un plat traditionnel : la tarte flambée. Sur une pâte très fine est étalée crème, lardons et oignons, que l’on cuit au four à bois. Les bords se carbonisent légèrement à la cuisson. C’est tout simplement succulent !

Arrosez votre diner d’alcool (le rosé passe bien avec la tarte flambée) et terminez par un voluptueux dessert et je vous promets une nuit inoubliable : sommeil de piètre qualité, transpiration, agitation, suffocation, courbatures… Bref un réveil déplorable dû à un sommeil pitoyable.

Lorsque vous aurez compris et réussi à faire l’association entre votre état le matin et ce que vous avez mangé la veille au soir, alors vous aurez passé une très grande étape : vous serez capable de déterminer par vous-même ce que votre corps tolère ou non.

Mais il existe un indicateur encore plus précis…

 

Le nez pour sentir mais pas que ….

Si aucune vapeur acide n’a endommagé vos muqueuses, c’est le bonheur d’un nez dégagé au réveil!

Car le nez est l’indicateur par excellence permettant de déceler une hyperacidité gastrique sous-jacente.

Vous devez être capable de respirer par le nez le matin quand vous ouvrez les yeux.

Grace à ce repère, vous pourrez commencer à évaluer vos limites de manière bien plus fine. Par exemple deux carreaux de chocolats passent, le troisième … pas !

Vous trouverez un respect de cet organe dans de nombreuses traditions. Chez les Yogi on se lave le nez le matin à l’aide d’un peu d’eau chaude salée. Les musulmans le font aussi, en inspirant de l’eau placée dans le creux de la main, avant les ablutions. Ils avaient compris le lien entre une respiration nasale fluide et la clarté de l’esprit.

Mais tout ceci n’est qu’un pansement illusoire si vous ne corrigez pas votre alimentation avant tout !

Pourquoi est-il néfaste de respirer par la bouche ? Parce que l’air doit passer par les fosses nasales pour être dépollué, pour se réchauffer et s’humidifier. Il y a également dans le nez une réaction entre l’oxygène et l’azote de l’air, permettant de former l’oxyde d’azote, un vasodilatateur important. C’est ainsi que l’air inhalé arrive « chargée » et à température ambiante dans les bronches, et que l’échange gazeux dans les alvéoles peut se faire de manière optimale.

Si l’air est respiré par la bouche, non seulement cela assèche les muqueuses, les agresse et les fragilise (souvenez-vous de l’effet de la ventilation plus haut), mais en plus, l’échange gazeux dans les poumons est amoindri (générant de surcroit un léger fond d’angoisse).

Bref, débrouillez-vous pour avoir, coûte que coûte le nez désencombré au réveil. Sans quoi, vous fragilisez involontairement la gorge (première porte vers l’état grippal).

 

Gorge chouchoutée, défenses préservées !

Dans notre corps, la bouche est sans doute le point d’entrée majeur pour les microbes.

Il est essentiel de ne pas se retrouver la gorge trop irritée au risque de devenir vulnérableaux moindres erreurs de conduite.

L’une d’elle est la consommation de sucre car il achève définitivement, par un phénomène de déshydratation, les cellules souffrantes. Et là, vous ne vous en remettriez pas. C’est l’état grippal assuré !

L’autre est de ne pas s’écouter et de ne pas respecter son corps lorsqu’il montre des signes de fatigue. Certains préfèreront se doper au café ou se gaver de sucre pour se booster. Mauvaise idée car cela vous précipite droit dans la phase de non-retour.

Vous l’aurez compris, une gorge irritée est le signe avant-coureur d’une aggravation probable et évidente si vous ne corrigez pas vos habitudes

Votre nez est un partenaire précieux qui vous indique le chemin de la bonne santé !

 

Un ennemi de taille … la fatigue

Plus le corps est fatigué plus l’acidité stomacale augmente, mettant en danger toute la sphère ORL.

La fatigue peut vite s’amplifier dès lors que l’organisme est en lutte.

Et vous voyez que cela devient vite un cercle vicieux : l’irritation épuise le corps, la fatigue augmente l’acidité gastrique qui abîme un peu plus la gorge. Additionné à de mauvaises habitudes alimentaires, vous risquez de connaitre comme moi, des années de maladie des voies respiratoires.

Ajoutez à cette spirale du stress (réel ou imaginaire) et voilà un merveilleux cocktail explosif.

Pourquoi parfois ne se rend-on pas compte que notre corps est épuisé. Comment ne pas passer à côté ?

C’est simple : un corps fatigué est sensible au froid. On a l’impression qu’il nous pénètre, nous envahit. C’est le signe que notre corps n’a plus assez de réserve pour lutter contre ce qui le perturbe ou l’agresse.

Apprenez à être vigilant et attentif à cette sensation.

 

En bref !

 

L’angoisse aggrave les symptômes. Mais celle-ci disparait dès lors qu’on comprend les mécanismes eu jeu dans la problématique.

 

L’état grippal, comme de nombreuses autres maladies, comporte deux phases :

  • Une phase d’installation
  • Une phase d’aggravation

 

Il est essentiel de comprendre ce qui les provoque, afin d’enrayer l’évolution le plus tôt possible et éviter ainsi d’arriver à un point de non-retour.

 

Le désencombrement du nez est l’indicateur le plus fiable. Il vous permettra de corriger au plus vite vos habitudes délétères.

 

Par expérience, pour ne pas tomber dans la seconde phase :

  • Évitez de consommer : produits laitiers, chocolats, alcools et aliments industriels gras après 17h00
  • Manger de manière modérée
  • Fuyez les sucreries
  • Reposez-vous dès que vous commencez à être sensible au froid.

 

 

Mais si vous sentez que vous allez inexorablement vers la seconde phase, voici ce qu’il faut faire :

  • Prendre de la vitamine C,
  • Appliquer des bouillottes sur le foie,
  • Faire des cataplasmes d’huile de ricin sur les ganglions du qui sont enflés,
  • Faire des cataplasmes d’oignons sur les oreilles si elles deviennent dangereusement sensibles.

Et voici une illustration que j’ai faite, qui résume le tout : 

 

Voilà, vous êtes paré maintenant pour ne plus tomber dans le panneau. Vous savez à quoi vous devez faire attention. Vous savez également pourquoi il faut faire ainsi. Et enfin, comment corriger le tir si vous êtes allez un peu trop loin dans l’affection. Vous verrez, votre vie sera changée, et celle de vos enfants aussi : fini angines, bronchites et otites !

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14 Commentaires

  1. Catherine

    Bonjour,
    Je souffre d’érosion dentaire et d’autres soucis dentaires et de blocage au niveau des sinus. J’avais à un moment essayé le MMS, qui m’avait débouché le nez et ce fût une découverte d’une vraie respiration nasale. J’ai arrêté car j’ai eu peur de ce produit chimique et des conséquences éventuelles. Là, je me fais des cataplasmes d’argile la nuit sur le front, sans trop de succès. La piste des vapeurs acides pourrait être intéressante à creuser. Mon alimentation est sans gluten, sans produits laitiers et uniquement végétale.

    Réponse
    • Wladislas

      Il ne reste donc qu’un problème de vésicule biliaire ou de foie à investiguer.

      Réponse
  2. Berurier vincent

    Toujours aussi passionnant! merci pour toutes ces informations primordiales.
    Bon courage en cette période difficile.

    Réponse
  3. pascale

    Merci pour cet article limpide et enrichissant comme toujours. Cela confirme ce que j’ai constaté sur moi, sans les explications scientifiques. Je vais faire circuler le lien vers cette page, l’article arrive à point pour répondre aux interrogations du moment. Un prochain article sur la respiration intermittente ? Cordialement, P

    Réponse
    • miszczyk

      Merci à vous et à Pascale, qui m’a transmit cette explication précieuse de tout ce qui m’arrive, plusieurs fois par an! Intuitivement, j’ai commencé à prendre (un peu) la bonne attitude – et j’ai réussi (parfois) à stopper mes “horribles” angines – dégenrant en bronchites.
      Maintenant, en connaissance de cause – j’essaierai de les éviter :)))
      Cordialement
      E

      Réponse
  4. Marc-André

    Eh bien, les mystères du corps (et de l’esprit) que vous nous dévoilez à chacun de vos articles ne cessent de m’étonner. Et ce n’est pas faute de fouiller ailleurs. Mais, le meilleur est ici.

    Toujours passionnant.

    Votre seul défaut, c’est de demeurer à un minimum de 7 heures de route, 3 heures d’attente et près de 6 heures d’avion de chez-moi.

    Ce que vous décrivez dans cet article devrait être enseigné dans les écoles dès les premières années. Ça éviterait probablement une bonne partie des épidémies de grippe.

    Merci!

    P.S. Je n’ai pas reçu la notification par courriel pour cet article. Il est donc probable que ce soit le cas pour beaucoup de vos fidèles lecteurs.

    Réponse
  5. MARIE

    Bonjour, Je suis très heureuse de vous retrouver.
    Où exercez-vous ?
    Je n’ai plus de vésicule biliaire donc je n’ai plus cette aide. Comment faire ?
    Merci de votre réponse

    Réponse
    • Wladislas

      Bonjour, rassurez-vous, je parle de bile et si je cite la vésicule biliaire, c’est pour expliquer mon cheminement. Le foie en fabrique en quantité suffisante et l’organisme s’adapte si la vésicule biliaire est enlevée.
      Pour le reste, j’exerce près de Strasbourg.

      Réponse
      • Marie

        Merci, c’est rassurant. Serait-il possible de vous rencontrer ? Donnez-vous des consultations ? Bonne continuation.

        Réponse
        • Wladislas

          Bonjour, oui, je consulte près de Strasbourg, en Alsace, mais suis débordé. Il faut attendre plusieurs mois pour un rendez-vous.

  6. fed

    bonjour.Merci pour se retour sur le net.J’ai été formé par G A

    Réponse
  7. Sophia

    Merci Wladislas pour se partage riche abordable, compréhensif et généreux !

    Réponse

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