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Jan

Karma, réincarnation et vies antérieures : quand les limites du Temps s’effondrent

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Plus j’avance dans ma pratique et plus je me rends compte combien nos mémoires nous polluent et combien elles sont capables de nous détruire la santé. Les plus dangereuses sont celles dont nous ne nous souvenons plus. Elles sont inconscientes et actives. Nous portons également des mémoires qui ne nous appartiennent pas. Elles ont malencontreusement été léguées par nos parents et sont à l’origine de bon nombre de nos maux (voir à ce sujet mon article sur le sommeil de bébé et le vécu émotionnel de la mère durant sa grossesse). Enfin, des illuminés affirment sans vergogne que certaines maladies sont les conséquences de traces que garde notre âme au cours du périple de ses vies. Même si, personnellement, je n’ai jamais vu d’extraordinaires guérisons grâce aux soins karmiques, plutôt que de rejeter l’idée, je me suis demandé si c’était possible et comment procéder.

 

Dans le milieu ésotérique, il existe de nombreuses techniques qui ont la prétention de faire resurgir certaines de ces mémoires. Certaines sont fastidieuses ou irréalisables. D’autres demandent une certaine technicité. Je vous en dévoile une, découverte de manière fortuite, surprenante par sa simplicité et son efficacité. Mais il existe une condition – et de taille – pour y arriver. Non qu’elle soit difficile à exécuter, mais qu’il convient d’appliquer tout bêtement sous peine d’échec.

 

Je me rends même compte aujourd’hui à quel point cette clé est fondamentale dans les soins, tant pour le praticien que pour le malade et ses proches.

 

 

 

La mémoire peut vite devenir la chose la plus toxique pour l’homme

Je suis un cartésien, ce qui veut dire que j’aime la logique et que je partage le point de vue de René Descartes qui stipule que toute hypothèse doit se tester pour pouvoir l’infirmer ou la confirmer. Il s’agit d’une attitude ouverte et propice à la recherche.

 

Quatre-vingt-dix pour cent des gens, malheureusement, se disent cartésiens sans même connaître ni le nom de celui dont ils défendent les théories, ni même ses écrits.

 

Prenons l’exemple de cet ingénieur en aéronautique que j’ai rencontré lors d’un mariage et qui, par courtoisie, s’enquit de connaître mon métier. Lorsque je lui expliquais en quoi il consistait, horrifié par mon approche peu conventionnelle de l’être humain, il recula dans son siège, les yeux exorbités, avança la main comme pour m’exorciser et conjura, la peur aux tripes, « Non, non ! Moi, je suis cartésien, je ne crois pas à ça ! »

 

Bien évidemment, je lui ai fait remarquer qu’il ne pouvait se dire cartésien en s’appuyant sur le fait qu’il ne croit pas. C’est antinomique. Je pense qu’il voulait dire qu’il est matérialiste, obtus, et que par peur, il s’en tient à ce qu’il connait et ce qu’on lui a inculqué, excluant tout ce qu’il ne maîtrise pas. Et comme le monde des émotions ne se dompte pas à coup de volonté et de logique, il est plutôt mal barré.

 

Or, justement, en restant ouvert et pragmatique, j’ai découvert que le monde biologique (nos cellules) réagissait non seulement à la physiologie (l’alimentation, l’hygiène, le sport, etc.), mais également à des informations dont nous avons difficilement accès, car invisibles.

 

Parmi ces informations, certaines sont pathogènes, c’est-à-dire qu’elles peuvent induire des pathologies. Certaines d’entre elles sont exogènes – elles proviennent de l’extérieure – comme les ondes électromagnétiques. D’autres sont endogènes et font partie de nous, comme les mémoires traumatiques qui, bien qu’elles soient obsolètes aujourd’hui, font toujours réagir les cellules de notre corps.

 

Ces informations sont hautement toxiques, car permanentes.

 

Dans le milieu ésotérique, il paraît qu’il est même possible que des mémoires d’outre-tombe nous affectent encore aujourd’hui. On appelle cela des mémoires « karmiques », pour désigner des mémoires de vies antérieures. Cela suppose que la réincarnation existe.

 

Cependant, même si mes expériences semblent valider ces suppositions, et bien qu’il ait pu y avoir guérisons au bout, je ne mettrai pas ma main au feu pour affirmer qu’il s’agisse de vies antérieures. Et vous pouvez imaginez ô combien je tiens à mes mains !

 

Sachez qu’il est possible avec un peu de pratique de retrouver des bribes d’informations du passé.

 

 

 

Souffler pour lever le voile de l’oubli

Cela fait des années que je m’intéresse au fonctionnement de l’esprit (de nombreuses expériences métaphysiques dans ma jeunesse ont éveillé ma curiosité et m’ont poussée à chercher des réponses). J’ai appris, par exemple, que les yogis utilisent la respiration pour influencer le mental. Ils affirment que celui qui réussit à le rendre aussi calme que l’eau d’un lac découvre sa véritable nature.

 

C’est vrai qu’une respiration tranquille calme le corps, et par ricochet le mental, cependant les textes vont plus loin et prétendent qu’elle purifie les nerfs. Et effectivement, lorsque vous pratiquez les exercices de respiration assidûment, votre corps est secoué de soubresauts musculaires surprenants. Lorsque les nerfs sont « polarisés », affirment-ils, la véritable science de l’âme peut débuter.

 

Les exercices de respirations sont appelés en yoga par leur terme sanscrit « pranayama ».

 

Il existe de nombreuses variantes où vous devez retenir le souffle soit en fin d’inspiration, soit en fin d’expiration, compter un certain temps pour chaque apnée et chaque respiration, etc. Certains conseillent de fixer l’attention sur l’air qui entre et qui sort des narines, d’autres de juste focaliser la pointe du nez, d’autres encore, de retourner la langue dans le palais, etc. On peut facilement s’y perdre.

 

Livret Hong-Sau de Goswami KryianandaLa méthode la plus simple et la plus efficace est tirée du Kriya Yoga, et est appelée Hong-Sau1. Celle que je partage ici comporte des modifications personnelles. Je n’ai pas la prétention de savoir mieux que nos anciens, mais en pratiquant ainsi, j’ai obtenu des résultats qui ont surpassé mes attentes.

 

Hong Sau signifie en sanscrit « Je suis ». Mais la compréhension du terme n’a aucune importance.

 

La technique Hong-Sau comporte des préliminaires (prière, détente musculaire, technique de rétention de la respiration, etc.) que je ne détaillerais pas. Sincèrement, je ne les fais pas. Selon les écrits, lorsque le corps et l’esprit sont apaisés par ces préparatifs, vous pouvez débuter Hong-Sau :
Observez sans effort le souffle entrer et sortir de lui-même. La respiration se fait naturellement et profondément, sans tension, sans participation aucune. Quand le souffle entre, «chantez mentalement Hong (comme le « ong » dans le « hong » de « Hongkong ») ; dès que le souffle commence à sortir, chantez Sau (o ouvert, comme dans « porte »). Il vous suffira d’observer le souffle en chantant mentalement Hong à chaque inspiration et Sau à chaque expiration. (Ne contrôlez pas le souffle : le chant doit suivre la respiration, le va-et-vient naturel du souffle.) »2

 

Intuitivement, j’ai ajouté une image pour fixer le regard interne :

 

Schéma Respiration Hong-SauÀ l’inspiration, imaginez une énergie rouge-orange nourricière jaillir du centre de la Terre et s’élever pour vous traverser la colonne vertébrale. Faites la monter au plus loin que vous puissiez imaginer dans l’espace. J’appelle ce point infini « le firmament ». Vous remarquerez qu’étrangement, il est parfois difficile de propulser en imagination cette masse incandescente dans les hauteurs.

 

À l’expiration, imaginez une énergie lumineuse, blanche, immaculée, descendre du « firmament » pour vous traverser à nouveau la colonne vertébrale de haut en bas, et faites-la descendre au plus profond de la Terre. Cette représentation descendante semble plus facile que l’ascendante.

 

Jouez à ce va-et-vient calqué sur la respiration naturelle et sans effort. Appliquez-vous à n’offrir aucune résistance à la respiration.

 

À cause de sa simplicité, cette technique est dépréciée. L’erreur quand on suit le chemin du développement personnel est de forcer et de chercher de l’extraordinaire et du sensationnel qui sont, en toute honnêteté, le plus grand des obstacles.

 

Bien évidemment, j’ai fait comme tout le monde : je cherchais quelque chose de prodigieux, jusqu’au jour où – bien dix ans plus tard – j’ai abandonné toute quête surréaliste et pratiquai pour pratiquer sans plus rien attendre. Croyez-vous que j’y serais arrivé naturellement ? Non. Il m’a fallu ruser.

 

 

 

Quand l’ennui a du bon

Parti pour trois semaines en Vacances dans la famille de mon épouse, j’avais prévu là-bas de poursuivre parallèlement mes recherches psychiques. Et pour m’obliger à persévérer dans l’introspection, je n’avais apporté volontairement que deux livres.

 

Ce qui devait arriver arriva : après une semaine, j’avais dévoré les deux bouquins et m’ennuyait lamentablement.

 

Par le plus grand des hasards, les deux semaines qui suivirent furent désolantes : il ne se passa rien d’intéressant. Aucun programme familial (nous n’avions pas encore les enfants). Aucune sortie et aucune rencontre amicale. Nada ! Je me retrouvais donc dans la petite chambre qu’on nous avait alloué, à ne rien faire.

 

Je comblais ce temps vide pour pratiquer cette technique. Je la fis trois ou quatre fois par jour (dès que je me retrouvais dans la chambre, en fait). Au début, je m’efforçais à la réaliser correctement. Puis au bout d’un moment, je ne me posais plus de question : je m’asseyais et pratiquais.

 

Après une dizaine de jours, alors que je ne m’y attendais pas, je « vis » deux pétales violettes s’ouvrir au milieu de mon front. La vision avait la consistance d’un arc-en-ciel : réelle et insaisissable à la fois.

 

Si j’avais déjà lu des choses sur les chakras, le troisième œil ou le centre âjna, ce que je vis n’était pas tiré de mes lectures. Le phénomène était aux antipodes de ce que j’avais pu imaginer par le passé. Avec du recul, je me rends compte aujourd’hui combien mes attentes fantaisistes m’empêchaient d’y accéder. C’est dire combien nos lectures sont à double tranchant : elles sont à la fois des indications et des pièges, et je sais que même si je suis de bonne foi, ce que je relate ici peut entraver vos propres expériences. C’est pourquoi faites les exercices sans aucune attente. Pratiquez pour pratiquer, sans autre but que de pratiquer, et détachez-vous-en. Voilà la clé.

 

Parallèlement à cette ouverture frontale, j’avais l’impression qu’un corset venait d’éclater dans le poitrail et que la respiration ne m’appartenait plus. Elle était libre, fluide, lente, ample et calquée sur un rythme externe, une sorte de souffle latent, présent dans l’Univers entier et percevable dans l’intimité du silence. On aurait dit un soufflet. Le passage entre l’inspiration et l’expiration, et vis-versa, était harmonieux et souple. La cuirasse musculaire s’était volatilisée et je percevais très nettement l’élasticité des ligaments et des fascias en bout de course. Chaque respiration rebondissait sur ces tissus et ne nécessitait plus aucun effort. Elle était parfaite et économique.

 

Je me retrouvais également dans un état de présence aiguë qui dura plusieurs semaines. Toute connaissance m’était accessible directement et sans support. Mais paradoxalement, dans cet état d’omniscience ne surgissait aucune question. Aucune n’avait d’intérêt et donc aucune réponse n’en découlait. Il fallait que quelqu’un m’interroge pour pouvoir y répondre de manière étonnante. De moi-même, dans cet état, je ne me serais jamais posé de questions car cet état se suffisait à lui-même.

 

Trois semaines plus tard, par exemple, lors d’un séminaire, une personne me demanda l’origine d’un Naevius sur sa joue. Je mis instinctivement le doigt dessus et me retrouvais transporté dans un naufrage. Je vis le bateau sur le point de sombrer et trois personnes sauver leur vie en jetant une barque à la mer. L’un d’eux était le grand-père de la dame. Ils endurèrent le soleil de plomb, le manque de nourriture et prièrent la vierge noire pour leur venir en secours. Ils lui promirent d’ériger un autel en son nom s’ils survivaient. Ce fut le cas, mais ils ne tinrent pas promesse. Tous les trois oublièrent le pacte et c’est pour cette raison que la rose revenait perpétuellement dans la vie de cette dame. La rose est le symbole de la Vierge. Tout se révéla exact.

 

Curieux de connaître la durée cet état, j’avais cessé les exercices dès le lendemain de cette ouverture frontale, et les effets s’estompèrent progressivement au cours du mois durant lequel j’eus beaucoup d’autres visions et de nombreuses expériences inhabituelles.

 

Je modifiais néanmoins le procédé, car il demandait un investissement personnel trop important, et expérimentais ainsi d’autres variantes. Je me rendis compte que la facilitation mentale permettait de cerner l’origine de la problématique des patients et de revivre certaines bribes de mémoires d’antan.

 

 

 

Dis moi d’où vient ce souffle et je te dirais d’où vient la mémoire

J’eu l’idée de pratiquer la technique Hong-Sau en cabinet. J’en fis un préliminaire avant de débuter le soin. Il m’arrivait que pendant l’inspiration, lorsque je cherchais à monter cette énergie rouge nourricière du centre de la Terre vers le haut, je ne pouvais l’élever dans les cieux. Mon imagination bloquait et c’était assez frustrant. J’y arrivais jusqu’au bassin, jusqu’au thorax ou bien la tête, mais pour une raison inconnue, impossible de la mener plus haut. En même temps, je découvrais qu’il était impossible de faire descendre l’énergie blanche du haut vers le bas lors de l’expiration.

 

Je me suis mis alors à observer mentalement pourquoi je n’arrivais pas à l’extirper d’en haut. Je découvris que sa source avait changé de place. Elle ne venait plus du Ciel, mais d’un point situé derrière moi. Si je l’imaginais venir de là, l’image mentale était claire et sans anicroche.

 

À force de faire cette respiration entre la Terre et ce point situé derrière moi, et de laisser mon esprit suivre simplement ce mouvement de va-et-vient, il m’apparut des visions de consistance similaire à des souvenirs.

 

Ces réminiscences apparaissent lorsque vous laissez l’esprit suffisamment libre pour ne pas imposer à votre imagination vos propres attentes. Personnellement, je me suis donné comme règle de ne prendre que ce qui me surprend. L’imagerie doit m’étonner, me surprendre, sinon je considère qu’il s’agit de mes propres projections. Si c’est du connu, cela vient de mon propre mental. Dans ce cas, je ne m’y attarde pas.

 

Peu à peu, je réussis à déterminer que si l’imagerie mentale de cette énergie bloquait au niveau de mon bassin, l‘origine du problème de la personne que je traitais était purement physique. Si elle bloquait au niveau de l’abdomen, elle était métabolique (il fallait donc revoir la nourriture et l’hygiène de vie). Si elle se limitait au thorax, elle était émotionnelle et propre à la vie de la personne (un souvenir personnel qui n’était pas réglé). Si enfin, elle se faisait au niveau de la tête, alors apparaissaient des images d’un autre temps qui n’appartenaient pas directement à la personne. Sans doute les mémoires karmiques.

 

Grâce à cette technique, il m’était enfin possible d’ouvrir une fenêtre dans le temps et de retrouver certaines mémoires d’un lointain passé, comme ce fût le cas de cette adorable femme et de sa culpabilité séculaire.

 

 

 

Une culpabilité vieille de plus de cent ans

Madame R. avait cinquante-six ans lorsqu’elle vint me consulter. De corpulence moyenne, les cheveux mi-longs, lisses, avec quelques mèches blondes, elle était d’une délicieuse gentillesse. Toutefois, son regard trahissait une tristesse et une inquiétude permanente. Elle doutait énormément d’elle même et pleurait anormalement facilement. Elle savait qu’elle se pourrissait la vie en se culpabilisant, mais c’est plus fort qu’elle.

 

Après avoir répondu au motif de sa consultation – une douleur banale du dos – je lui proposais à la troisième séance de me pencher sur cette affreuse culpabilité. Je me mis à la tête de la personne, posais les mains sur le crâne puis commençais silencieusement l’exercice de respiration. Cela donne juste l’impression aux sujets qu’on se concentre pour mieux sentir, vu qu’il n’y a absolument rien de démonstratif.

 

Très vite, l’imagerie mentale de l’énergie stagnait au niveau de la tête. Je me laissais entraîner par ce rythme régulier et vis une histoire complètement inattendue :

 

Je me retrouvais quelque part en Amérique dans les années 1800 et quelques (il m’était difficile de dater la scène). Un homme saisit un adolescent par les épaules et le somma d’aller au plus vite au village pour avertir la population de l’imminence de la guerre (ou révolution). Les habitants devaient quitter les lieux dans l’urgence.

 

Le gamin sauta sur sa charrette et poussa les deux chevaux à leur puissance maximale. Malencontreusement, en cours de route, une des roues de la charrette explosa et le pauvre malheureux fut éjecté, la tête la première dans le fossé.

 

Lorsqu’il reprit connaissance, le visage ensanglanté, il faisait presque nuit. La charrette était un peu plus loin, un des deux chevaux avait disparu. Il récupéra tant bien que mal la roue et tenta de la replacer, en vain. Il appela à l’aide, mais il n’y avait pas une âme à la ronde. Il pleura.

 

Puis il se ressaisit. Il renifla, essuya son visage avec la manche de sa chemise et se mit à courir à travers champs. Mais en arrivant, ce fut le chaos. Il ne restait presque plus rien. Les maisons brûlaient et des cadavres jonchaient le sol. Il s’effondra et pleura à n’en plus finir, n’ayant pu sauver personne.

Fin.

 

Voilà ! Je remarquais que le jeune homme avait commis plusieurs erreurs. D’abord, il aurait dû libérer et monter le cheval restant, mais il n’eut pas l’esprit suffisamment clair pour le faire. Ensuite, il prit la responsabilité de l’atrocité humaine, alors qu’il n’était qu’une victime. Quoi qu’il en soit, je réfléchissais comment apporter une solution à cette histoire. Il me vint alors une idée.

 

Je n’eus pas le courage de dévoiler cette vision, car parler de vies antérieures à des personnes qui viennent vous consulter pour des soins manuels est incongru. Je demandais à ma patiente en tout et pour tout de me faire confiance et de suivre mes instructions : trouver une roue de charrette et apprendre chez un forgeron à la réparer.

 

Elle écarquilla les yeux, se redressa et s’assis sur le rebord de la table de soin. « Comment savez-vous que j’adore les roues de charrettes ?! J’en fais la collection. » Je n’en savais rien. Mais visiblement, je tenais le bon filon.

 

Elle fit comme je le lui avais indiqué, et cela la débarrassa définitivement de sa culpabilité (sept ans de recul à ce jour).

 

Ce cas fait partie de la dizaine, dans ma pratique, pour lesquelles la résurgence de vies antérieures fut salutaire. Mais il est impossible d’en faire une banalité. La méthode est subtile et nécessite une disponibilité et un investissement de soi difficile à maintenir d’un patient à l’autre.

 

 

 

Deux écoles

Il existe d’autres techniques. Mais grossièrement, il n’y a que deux approches dans l’exploration des vies antérieures.

 

Dans la première, le patient est passif et doit s’en remettre au thérapeute qui utilise ses propres facultés pour découvrir l’histoire d’une des vies antérieures susceptibles de donner un sens au trouble dont souffre le patient (c’est ce que j’ai fait ici). Le procédé est simple et ne nécessite aucun effort pour le patient qui, du coup, ne s’implique pas. Il est libre de prendre ou non ce dont il a besoin dans le récit sans s’investir émotionnellement. En revanche, il doit faire confiance au thérapeute et n’a aucun moyen de vérifier ni sa technicité, ni son professionnalisme, ni son intégrité. Le patient doit également présenter une certaine maturité. Les personnes destructurées, fragiles ou influençables devront éviter ce genre de relation thérapeutique.

 

A sentiment profond guérison profondeL’inconvénient de cette approche est que le patient n’en ressort pas transformé. L’information reste intellectuelle et ne franchit pas la barrière émotionnelle. Or toutes guérisons passent par l’intégration des sentiments (lire à ce sujet l’excellent livre d’Andy Bernay-Roman, un psychothérapeute américain exceptionnel, À sentiment profond, guérison profonde). Comme bien souvent, le patient cherche une solution extérieure à une problématique profonde qui, elle, est intérieure.

 

Étant plutôt d’avis qu’il soit préférable d’apprendre à pécher plutôt qu’à donner du poisson, j’encourage la seconde approche, celle où le patient expérimente par lui-même. C’est pourquoi j’ai partagé mon expérience et la technique qui m’a permis de la réaliser. Pratiquée avec assiduité, vous pourrez expérimenter ces états particuliers par vous-même.

 

Parmi les autres techniques qui existent, vous trouverez :

  • celles qui utilisent l’induction hypnotique : par la parole uniquement comme le fait le Dr Brian L. Weiss, ou avec adjonction de musiques comme le font Patrick Drouot3 et Claude Desarzen4, ou par excitation sensorielle comme dans le chamanisme,
  • celles qui utilisent l’incubation des rêves (la plus simple) : on oriente tout son esprit dans l’attente d’une expérience onirique karmique,
  • celles qui utilisent l’hyperventilation (éprouvante, mais percutante): la Respiration Holotropique de Stanislav Grof5 ou le Rebirth6,
  • celles qui s’aident de substances hallucinogènes naturelles (Ayahuasca,  Peyote, Peyotl, etc.7), ou synthétiques (LSD, Ecstasy, DMT8, etc.)

 

La voie médicamenteuse, qu’elle soit naturelle ou chimique, est difficilement envisageable, car en plus d’être prohibée, elle doit être scrupuleusement encadrée : le voyage psychédélique dépend de beaucoup de variables et la destination n’est pas toujours celle escomptée. Elle était fortement utilisée dans les années 70 et de nombreux « maîtres spirituels » ont découvert l’éveil par ces procédés sans jamais l’avouer et en faisant croire à un ascétisme rigoureux.

 

Pour les autres techniques citées plus haut, les avantages sont nombreux : le patient acquière une autonomie, une profondeur d’esprit, un autre regard sur la vie, un détachement et une sérénité. Malheureusement, comme tout apprentissage, les débuts sont difficiles et les résultats initiaux maigres, mettant à dure épreuve la motivation.

 

Retenez que le plus grand obstacle sont nos propres attentes fantaisistes. En nous imaginant trompeusement les choses comme nous souhaiterions qu’elles soient, nous dévions de l’expérience telle qu’elle est.

 

Lorsque l’on s’ouvre enfin à l’inconnu, lorsqu’on ose enfin y plonger, alors ressuscitent de vieilles histoires du passé. Et étrangement, elles présentent toujours un lien en rapport avec notre problématique du présent. Comment notre cerveau arrive-t-il à cibler précisément cette séquence particulière de l’histoire ?

 

 

 

Y aurait-il un guide des archives Akashiques ?

Galaxy

Lorsque j’ai pratiqué la respiration holotropique à Paris (lors d’un séminaire encadré par la psychanalyste-psychothérapeute et psychologue clinicienne Martine Gercault9), j’ai revécu plusieurs vies antérieures successives. Dans deux d’entre elles, je suis mort bêtement et inutilement au cours d’une guerre. L’une en tant qu’espagnol en pays incas et fus transpercé par une lance dont la pointe se planta dans une vertèbre dorsale, au point exact où j’avais toujours eu une douleur. Dans la seconde, ce fût la guerre de Sécession et suis mort dans l’agonie, sur le champ de bataille, terrassé par une balle perdue qui se logea au point exact où la lance avait déjà terminé son trajet. Durant toute la nuit, au milieu de cadavres, j’implorais un prêtre pour me pardonner et je trouvais la guerre abominable et terriblement absurde. J’étais triste de ce que j’avais fait et de mourir seul.

 

À cet instant, mon binôme pour la cession (qui surveillait mon expérience) me prit la main pour me rassurer. Il avait vu à ma mimique que je revivais un moment douloureux. Lorsque j’ai senti sa présence, je fus l’homme le plus heureux de la Terre. Le lendemain, lorsque je lui fis part de mon expérience, il m’expliqua que son nom signifiait justement  « l’Évêque ». Étrange coïncidence.

 

Dans trois autres vies, j’étais une femme et accouchais. Dans la première, je fus morte en donnant la vie. Dans la seconde, j’étais née aveugle et ne savais comme j’allais faire. Ce fut une autre femme qui éleva mon enfant. Dans la troisième, la délivrance fut difficile, mais tout se termina très bien.

 

En sortant de la cession, je me demandais ce que tout cela signifiait. J’étais déboussolé. Ce soir-là, mon épouse insista pour visiter la tour Eiffel, et là, m’annonça qu’elle était enceinte. Je ne m’y attendais absolument pas et étais encore assommé par les expériences psychédéliques que je venais de vivre. J’étais à nouveau l’homme le plus heureux sur Terre, mais ne pus l’exprimer tellement j’étais confus.

 

Comment mon cerveau avait-il agencé tout cela ? En respiration holotropique, il est demandé de faire confiance à son inconscient. Lui, sait ce que nous avons besoin de voir. Ce qui laisse entrevoir qu’il existe en nous une Intelligence qui fait office de Guide. Il suffit donc de se laisser guider.

 

Certains lui donnent un visage et se le représentent comme un vieil homme à la longue barbe blanche présentant un livre – celui de notre âme – et l’ouvrant juste à la page concernée (c’est ainsi que le vivait Edgar Cayce). D’autres le voient comme  une organisation hiérarchisée, une sorte d’instance désincarnée composée d’entités bienveillantes qui s’affairent à nos difficultés personnelles – même inconscientes, celles dont nous n’avons pas conscience, vous imaginez !? – et d’y répondre avec une justesse remarquable.

 

 

 

Et si on se trompait ?

La théorie de la réincarnation est tentante, mais le phénomène de reviviscence des vies antérieures peut être interprété d’une toute autre manière.

 

Je pense que le cerveau est un appareil perfectionné, dédié à la mémorisation. Cela signifie qu’il est capable d’enregistrer des quantités faramineuses de données (même inconscientes) puis de les relire, et donc de revivre ces mémoires. Le cerveau est d’abord un lecteur/enregistreur.

 

Une fois mémorisé, le cerveau est capable de comparer les données et fait des associations.

 

La conscience, comme un tuner radio, sélectionne la plage de mémoires dans laquelle joue la personnalité. Lorsqu’elle cesse son contrôle, le cerveau est libre de se mettre en résonnance avec des mémoires plus proches des enjeux émotionnels sous-jacents.

 

Il semblerait que toute mémoire soit inscrite non pas dans le cerveau, mais sur un support au-delà du temps et de l’espace, appelée anciennement « Annales Akashiques » ou plus récemment « conscience collective ». Les lectures d’Edgar Cayce faisaient allusion à la lumière et affirmaient que l’histoire y laissait des traces mémorielles qu’on pouvait consulter au besoin, mais cela suppose de laisser sa conscience au vestiaire, trop préoccupée par le quotidien. Le deuxième barrage est le contenu émotionnel inconscient de la psyché. Ce dernier influera totalement l’expérience. Le cerveau puisera dans la mémoire collective, la situation la plus proche des affres émotionnelles inconscientes.

 

Si le cerveau enregistre une mémoire, il est aussi capable de la relire, redonnant toutes les sensations enregistrées à l’époque. Nous retrouvons toutes les sensations corporelles et revivons donc littéralement la mémoire. C’est ce qui se passe dans l’expérience de vies antérieures. On vit simplement une mémoire, sans pour autant pouvoir affirmer qu’elle nous appartienne, mais qui en revanche, a un lien évident avec notre vie et notamment une problématique actuelle personnelle.

 

Le cerveau puise donc une histoire similaire à notre ambiance émotionnelle, non plus dans notre banque de donnée individuelle, mais dans un stock bien plus large, au delà du temps et de l’espace, et au-delà de notre structure personnelle. L’avantage est que cela permet de voir son propre problème d’une manière tout à fait différente, d’un autre point de vue, extérieur cette fois-ci. N’ayant plus le nez dedans, apparaissent des évidences salutaires. C’est la fameuse prise de conscience. Et c’est là que je trouve cette approche géniale.

 

 

 

 

Bref, le fait de revivre un souvenir prouve-t-il qu’il nous appartient ? A priori oui. Comment pourrait-on vivre le souvenir d’un autre. Mais la pratique m’a montré que si l’on met en silence notre propre personnalité (prenez rien que le rêve) ou qu’on l’altère momentanément (par la privation de sommeil par exemple), il est bel et bien possible de vivre des pans entiers de mémoires qui ne nous appartiennent pas. Notre conscience ne se limite donc pas à notre personnalité. C’est parce que nous croyons être cette personnalité que nous vivons cette bande passante de souvenirs correspondants. Ce que nous croyons de nous même limitera nos expériences.

 

Le secret des techniques en psychologie transpersonnelle est d’avoir le courage d’abandonner ses propres tendances personnelles, et pour cela, détachez-vous-en. Le secret ? Pratiquez sans rien attendre. Ne vous attendez à rien. Et cela n’a rien de nouveau ! D’illustres ancêtres nous ont donné toutes les indications pour y parvenir. Prenez Arjuna dans la Bhâgavata Gita. Devant son désarroi, plongé dans le dilemme du combat, Krishna lui souffle à l’oreille « Sois dans l’action, mais ne cherche pas les fruits de ton action ».  Voici en une phrase, résumée toute la splendeur du paradoxe de notre esprit et la manière de s’en libérer. Si vous prenez ce conseil dans la vie quotidienne, il n’est pas percutant. En revanche, il prend tout son sens dans l’exploration intérieure. C’est ça la clé. Le monde subtil est tellement sensible au regard qu’on lui porte, qu’il faut cesser toute projection pour pouvoir découvrir cette dimension subjective telle qu’elle est et non pas telle qu’on croit qu’elle est.

 

Faites les exercices de respiration et soyez curieux, mais ne projetez rien, sinon, vous risquez de ne pas arriver à destination et serez déçus. Il n’y a que vous qui vous séparez de son accomplissement.

 

 

Wladislas BARATH


Livre L’Upanishad Hong-Sau de Goswami Kriyananda

2 http://jean-paul.barriere.pagesperso-orange.fr/kriya/mditatio.htm

3 http://www.drouotp.com/

4 http://www.desarzens.com/

5 http://www.stanislavgrof.com/pdf/stan_grof_interview_inrees.pdf et http://holotropique.free.fr/respiholo.htm

6 Institut IRETT

7 Un bon site informatif sur les plantes hallucinogènes : Azarius.fr

8 Livre DMT, la molécule de l’esprit de Rick Strassman

9 Séances de respiration holotropique par la psychiatre Martine Gercault

Photo de la Galaxie, sources : wallpaperswide.com

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A propos de l'auteur: Wladislas BARATH

90 Commentaires + Ajouter un commentaire

  • Bonjour Wladislas,

    Surprenant cet article ??
    Je ne suis pas du tout habitué à ce type de discours. Malgré cela, c’est intéressant et surtout totalement nouveau pour moi.
    Si j’ai bien compris, il faut pour m’en convaincre, pratiquer cette respiration « Hong » et « Sau ».
    Sans en attendre forcément un résultat. Ce qui veut dire que la maîtrise de la pratique et primordiale. Alors, respirons en « chantant » et on verra. Respirer c’est déjà vivre, ce qui en soit est plutôt rassurant. 🙂

    • Pratiquez sans que cela soit une corvée, puis surtout observez et restez curieux.

    • Salut et merci pour cette analyse assez précise.

      En fait, j’ai commencé à faire des recherches hier sur la numérologie et grâce à internet, j’ai pu apprendre beaucoup plus qu’en 10 à l’école.

      C’est grâce à une petite formation Vidéo téléchargé gratuitement sur un site spécialisé en guerison karmique que j’ai pu découvrir que je suis un 6 : https://goo.gl/R5wqnW

      C’est un bonne formation en passant et en plus c’est gratuit.

      Je suis très heureux de savoir que je poursuit depuis le début mon chemin de vie. car, j’ai toujours cherché l’harmonie, l’amour, la compassion et pratiquement tout ce que tu cite.

      Je suis même acteur de cinéma et très attrayant comme tu le dis.

      Merci à toi et merci à l’Univers.

      Amicalement,
      Xavier

  • Votre article m’a sensibilisée.Je pratiquais aussi régulièrement la respiration consciente suffisamment pour retrouver le calme en moi.Le tourbillon de la vie professionnelle m’avait fait mettre tout cela de côté, car j’étais trop stressée pour faire un recul intérieur.Jusqu’au jour où j’ai dit Stop! et je me reconstruit petit à petit et pratique à nouveau la respiration.Mais elles ne sont pas aussi longues qu’avant, je sais que progressivement j’y arriverai.
    Tout cela pour essayer de guérir des cervicalgies dont je suis sûre vont chercher leur source dans l’émotionnel.(car elles se déclenchent quand je me mets au lit).Je voudrais tant résoudre ce problème.Avant hier j’ai fait un drôle de rêve ; alors que je me promenais dans un quartier touristique, je suis rentrée dans un magasin.Et une vielle femme m’a allongée sur un lit (genre kiné) et a fait un geste avec sa main .Une onde de lumière électrique est sortie rapidement de moi .Comme cela s’est passé très vite , elle a fait un « rewind ».Ell m’a montré moi toute seule en lorsque j’étais en prise avec l’anxiété.Par télépathie j’ai compris qu’elle me disait que ma douleur était liée à l’anxiété.Le lendemain je me suis réveillée sans douleur heureuse jusqu’à maintenant.Hier soir je me suis liée à cette vieille dame et voulait savoir qui elle était.
    Et brusquement vint à mon esprit une mamy que je chérissais et à qui je tenais beaucoup et qui est morte il y 15j de la maladie d’Alzeimer.C’est une femme au coeur pur qui a suivit toute sa vie un enseignement initiatique.Et il y a plus de 20 ans je lui avais demandé de me protéger au cas où elle serait là haut.
    Si vous pouviez m’expliquer comment je pourrais guérir de cett douleur , ma vie changerait beaucoup
    Merci

  • Bonjour,
    Merci de partager de nouveau votre expérience avec cet article interessant.
    Toutefois, pouvez vous préciser la visualisation de l’air entrant et sortant lors de la technique Hong Sau? Faut il visualiser son trajet physiologique ou uniquement les flèches, rouge, et blanche, du schéma de l’article?
    D’autre part, comment avez vous vu les pétales sur votre front? Visualisation mentale ou pratiquiez vous devant un miroir?
    Conseillez vous de s’entrainer les yeux ouverts ou fermés?
    Merci pour vos réponses et bonne continuation.

    Geoffrey

  • bonjour wladislas
    je vous remercie pour cet article très intéressant
    je vous rejoins dans le fait que lorsque l’on pratique pour essayer de soulager des personnes
    dans mon cas par le magnétisme et la reharmonisation des chakras , on attend toujours des résultats spectaculaires
    a la lecture de votre article , et avec cette phrase de Krishna qui dit  » sois dans l’action , mais ne cherche pas les fruits de ton action  »
    je comprend qu’il y a plusieurs secrets
    le premier est de pratiquer
    le deuxième est d’être détaché
    le troisième pour moi , est la confiance , qui n’est pas au rendez vous , dans mon cas , je vais donc pratiquer votre technique , en espérant que cela puisse me donner des clefs
    et d’améliorer cette confiance
    ps : je viens de commencer la cure de jus de légumes et de fruits ……..action !
    merci pour votre blog tres enrichissant
    cordialement
    bruno

  • Bonjour Wladislas,
    Je vous invite à découvrir les livres du psychiatre américain Brian Weiss qui travaille sur ce sujet. SI vous ne le connaissez pas encore,ses travaux devraient vous intéresser. Merci pour vos recherches, leur pertinence et leur authenticité et merci en particulier pour votre méthode de respiration. J’aime sa simplicité et je parierais qu’elle est efficace. je vais l’essayer.
    Valérie

    • Oui, je connais. C’est à lui que je fais allusion dans un des paragraphes de l’article, lorsque je donne l’exemple des techniques hypnotiques à consonante verbale pour revivre ce genre de souvenirs.

      • Ah, pardon! J’ai du sauter ce passage. A bientôt j’espère pour de nouveaux articles que je lis avec grand intérêt!

        • Merci 😉

          J’ai regardé votre parcours. Bravo pour avoir édité tous ces livres. Je suis en train d’en écrire deux et j’en ai d’autres en tête. Je sais ô combien c’est difficile.

  • excellent article, merci de ce partage.

  • « sau », se prononce « so » ou « sao » ?
    merci

  • Merci

  • Merci M. Wladislas pour votre article fort intéressant.

    J’étais en Bolivie,il y a quatre ans lorsque j’ai lu (en espagnol) mon premier livre de Brian Weiss. J’ai tout de suite appliqué une méthode celle du voile je crois pour « partir » ailleurs… j’ai toujours eu des images intéressantes, qui m’ont aidé à comprendre et ma foi à dissoudre certains noeuds.. Dernièrement, un ami m’a parlé de contacter mon enfant intérieur, assez émouvant comme expérimentation. Il y a aussi qu’avec une demande à mon.. « être » de libérer ce qu’il y a à libérer eh bien j’ai vécu dans quelques séances des tétanisations, je me dis que ce sont des mémoires corporelles qui se libèrent. et j’ai l’impression que je vis plus légèrement.
    Bref, vous me donnez le goût de me mettre à pratiquer les respirations. ; )

    Continuez votre beau travail
    Hasta luego

  • Pardonnez mon insistance mais pourriez vous répondre à mes questions précédentes?
    Je suis également ostéopathe et j’ai pu vivre des expériences quelque peu similaires à la votre mais sans aucun contrôle.
    Vos conseils me permettraient peut être de les reproduire.
    Merci d’avance.

    • Ne soyez pas dans la précipitation. J’ai énormément de mails et de commentaires auxquels je dois répondre en priorité, en plus de mon activité en cabinet, l’écriture d’articles et de livres. Vous imaginez ?

      1/ Mon petit dessin est juste un schéma pour bien mémoriser Hong pour l’inspiration et Sau pour l’expiration.
      Peu importe comment vous l’imaginez. Vous devez essayer de ressentir un force ascendante, puis lune autre, descendante, qui vous traverse.

      2/ Pour la tulipe à deux pétales sur le front, c’est ce que j’ai vu de manière totalement inattendue. Je ne peux même pas vraiment l’expliquer. Ca ressemble juste à deux pétales violettes qui s’ouvrent. Mais ne cherchez pas ça. Laissez venir ce qui vient. Ne projetez surtout rien.

  • votre article m’a fait penser au rêves lucides, certains disent qu’ils ont réussi à guérir de vielle peur lors de leur voyages lucides. Avez-vous déja pensé à vous pencher sur le sujet ?

    • Oui, je connais plutôt bien. C’est une bonne idée, je pourrais en faire un article. Mais pas tout de suite. J’ai d’autres projets en attente.

  • Pendant ma courte période ésotérique, je n’ai pratiqué qu’un seul rituel, celui de se souvenir de ses vies passés et cela a marché. Peut-être qu’il suffit juste d’y mettre toute son intention pour que cela se réalise ou bien peut-être que j’ai eu de la « chance ».
    Cela dit, j’avais déjà en rêve quelques brides de cette vie et dans ce rêve post rituel, j’ai reçu beaucoup plus d’informations. C’était assez troublant car dans cette vie, bien qu’étant une femme, je n’étais pas un être humain et je désirais l’être.

    Ces retours dans notre mémoire karmique peuvent être encore plus troublant que l’on ne le pense.

    Je trouve cela formidable que vous utilisez la technique du Hong So pour aider vos patients sans les brusquer et je vous remercie de partager avec nous cette technique.

    • Il est possible de projeter la conscience dans l’importe quelle forme de vie.

      De quel ordre était votre rituel ? Comment procédiez-vous ?

  • Vous êtes en train d’en écrire deux à la fois! C’est beaucoup de travail en effet….Vous avez bien raison de le faire car vous avez beaucoup de choses passionnantes à dire. J’espère que vous avez un bon éditeur. A bientôt!

  • Je vivais encore chez mes parents à cette époque, je m’étais donc fait discrète en procédant tard le soir. Il fallait que je représente les 4 éléments (encens, bol d’eau etc…) et que je mette une bougie témoin, le tout en visualisant un cercle de protection.( Mais j’avoue que je ne me rappelle pas de tout les détails.) Ensuite je devais tout simplement me coucher.
    Je me souviens tout de même que la flamme de ma bougie témoin était devenue grande et bleue, je n’ai plus jamais vu de bougie réagir de la sorte.

    • Merci tout plein pour votre partage.
      Je vois quel procédure vous avez fait. Votre récit tombe à pic.
      Savez-vous pourquoi cela fonctionne ? Parce que ces rites impressionnent le cerveau. Et c’est là toute leurs forces.

  • J’aime beaucoup cet article. Il fait réfléchir sur bien des éléments de notre vie.
    Une des questions qui me vient à l’esprit:
    Selon la physique quantique et certaines théories ésotériques, le temps linéaire que nous « connaissons » n’existerait pas. Si c’est vrai, comment expliquer :
    1- que nous ayons la sensation de remonter si loin dans le temps
    2- que nous soyons conscient uniquement du temps actuel

    Ça fait longtemps que je réfléchis là-dessus et je n’arrive pas à trouver une réponse satisfaisante. Un mystère de la vie?

    • Je ne peux parler que selon mon expérience. Je trouve ces théories incomplètes, dans la mesure où elle ne permettent pas d’appréhender pleinement ce qu’elles sont censées expliquer.

      Par mon expérience, je suis arrivé à une représentation double de l’Univers. Comme la Lumière, voyez-vous ? qui est à la fois corpusculaire (une matière) et ondulatoire (une vibration). C’est un peu comme si deux réalités se côtoyaient, l’une dense, l’autre vibratoire. La meilleure image que je puisse donner est une planche qui sépare deux milieux. Au-dessus, vous y mettez de la limaille de fer, en dessous, un aimant. L’un agira sur l’autre, de manière inégale.

      Il s’agit de deux milieux différents. Chacun a ses lois.

      Dans la réalité physique, il existe un scission du temps et de l’espace. Parce qu’il y a un temps, il y a un espace, et inversement. D’ailleurs le temps se comprend de manière spatiale (chronologique). C’est pour dire l’imbrication de l’un et l’autre.

      Dans la réalité subtile, cette distinction n’existe pas. Les lois ne sont pas les mêmes.

      Votre esprit appartient à cette dimension, alors que votre corps appartient à la matière dense. En somme, l’être humain est l’union de ces paradoxe.

      • Après avoir passé en revue à peu près tout les articles de ce blog, voila, l’apothéose. Merci a vous et votre approche de l’humain et du reste, merci de votre dévotion pour envers les commentateurs tout ça tout ça.

        Je dois dire que j’ai rarement été aussi touché par une métaphore exprimant le lien entre ces deux réalités que par l’histoire de la limaille la planche et l’aimant. Ce doit être ce côté matérialiste que nous chérissons tant.

        Bravo à vous, merci pour nous

      • J’allais oublier ma motivation première à commenter, par rapport à ce que vous dites de ce point qui viendrait de derrière soi plutôt que du ciel, et à votre capacité à vous endormir consciemment. Carlos Castaneda (ethnologue de renom pour certains mystificateur pour d’autre) relate dans son oeuvre son apprentissage de la voie yaqui (indiens d’amérique du sud) aux composantes chamaniques et psychotropes mais aussi basée sur l’exploration consciente des rêves. Il avance dans « L’art de rêver » que l’homme lambda structure sa réalité sur la position d’un « point d’assemblage » éthérique situé une 30aine de cm derrière le plexus, plus ou moins. Les sorciers, eux auraient la capacité de naviguer dans différentes réalités par le mouvement et la fixation de ce point sur un endroit différent de l’habituel (au sein ou à l’extérieur du champ d’énergie pour des effets différents). Les enfants le feraient de manière instinctive et incontrôlable, comme une puce qui se baladerait en sautillant. Ce point d’assemblage me fait vraiment penser a ce que vous concevez comme « source ». Il est pour les brujos, les sorciers, le filtre, la focale, par lequel les vibrations subtiles entreraient en nous et nourriraient notre psyché, modelant notre réalité. En le déplaçant, les vérités instinctives reçues modèleraient une perception totalement différente…

        Il parle dans le même ouvrage de « portes de la perception » (d’ailleurs je ne sais pas si ce sont celles auxquelles Jim Morrison fait ref. dans son groupe de rock psyché mais je pense que si) Cet état de conscience de l’endormissement et du passage au rêve serait en fait votre arrivée devant la 1ère porte, qu’il vous faut ouvrir par un rituel accompli dans le rêve dont je ne me souviens plus exactement. Mais cela ne m’étonne pas que quelqu’un qui regroupe autant de vérités et les exprime sans peur des qu’en-dira-t’on tel que vous ait pu arriver instinctivement devant cette porte. Peut être l’avez vous déjà traversée ?

        Très bonne suite ! Merci pour cet « empowerment » non mercantile que vous transmettez

        • Oui, je suis allé bien au-delà depuis cet article.

          En vérité, les mots sont maladroits pour exprimer la nature subtile de l’être humain.

          Il existe en effet un point derrière le coeur, nommé « sanctuaire » ou « temple » de la Conscience. Cet endroit ressemble à un oeil posé verticalement. Il s’agit d’un point de focalisation entre deux vortex verticaux du champ mental qui aspirent la Conscience dans cet instrument qu’est l’être humain.

          Il est possible à chacun d’entre nous de le « voir ». Et pour cela, vous devez vidanger le mental de son contenu mémoriel (c’est sans l’ombre d’un doute la vraie signification du mot « baptême »). Plus vous libérerez de mémoires, plus vous retrouverez les fragments de votre Conscience qui étaient emprisonnés dans ces mémoires et qui leur donnaient vie.

          Nos Anciens savaient tout cela (maintenant, je le sais) et l’avaient comté de manière allégorique, mais nous nous sommes aujourd’hui perdus dans le mental, le prenant pour réalité alors qu’il n’est que Maya (illusion) – c’est ça la véritable idolâtrerie – et sommes devenus, de ce fait, incapable de comprendre ce langage.

          J’ai retrouvé tous les liens, mais comme vous l’imaginez, je suis frileux d’en parler. Je me dis qu’on ne me croirait jamais et « à quoi bon ? ».

          Pour Jim Morrison, il faisait référence en effet à cette porte. Mais ce n’est pas comme on l’imagine. Il ne faut pas le prendre de manière littérale : cette barrière n’a pas la forme d’une porte, sauf peut-être dans les rêves. Disons que pour la franchir, vous devez utiliser puis dépasser les perceptions. Et c’est là que l’on retrouve les textes sanskrits parlant du retrait des sens. Pour nous occidentaux, c’est une difficulté sans nom pour comprendre ces subtilités, car nos mots ne sont pas suffisamment fins pour appréhender cette réalité subtile de nous même. Alors, on se perd, se débattant avec des mots qui ne sont pas justes. Il faut apprendre à dépasser notre vocabulaire. Ça, c’est difficile.

          C’est Haldous Huxley qui par ses expériences hallucinatoires sous psychotropes, relatées dans ses livres Les Portes de la perception et le Ciel et l’Enfer, inspira les Doors (les Portes).

          Dans les traditions péruviennes, il s’agit de dompter le Serpent, car le serpent de la bible, tout comme celui des Grecs et des Mayas n’a rien à voir avec la kundalini. C’est une douce berceuse de toujours tout ramener à cette force interne. Mais les gens y croient dur comme fer… et ils tournent en rond, comme le serpent qui se mord la queue…

          De mon côté, permettez-moi de vous remercier pour votre commentaire. Il montre que vous avez déjà effectué un sacré travail sur vous et que vous avez déjà avancé dans l’exploration de la Conscience. Je n’en croise pas souvent.

          Enfin, l’allusion entre l’aimant et la limaille de fer est pertinente à plusieurs niveaux. Le corps subtil, support de nos émotions, est un champ électromagnétique qui agit sur les micronutriments comme un aimant sur la limaille. Nous avons bien plus de possibilités d’action sur notre corps que nous le croyons…

  • Bonjour Wladislas, j’aime beaucoup votre approche par rapport à ce sujet, que j’ai d’ailleurs vraiment trouvé passionnant ! J’ai essayé en même temps que je lisais de calquer sur ma respiration les mots Hong et Sau. Et c’était assez troublant, l’état dans lequel j’ai commencé à tomber. Bon en même temps, j’ai du mal à lâcher prise. Bref, continuez à faire des articles, ils sont vraiment géniaux ! 🙂

    Bien à vous.

  • Bonjour, merci pour cet article. Il me fait penser à un livre que j’ai lu l’an passé: » le processus de la présence » de Mikael Brauwn. Un livre extra qui est un véritable séminaire à faire chez soi. peut être le connais-tu?.
    Dans le travail qu’il propose, la phrase : » je, suis, ici, maintenant, dans, ce qui est » avec des inspire/expire entre chaque virgule, et ça pendant 10 minutes 3 fois par jour + tout un programme sur 10 semaines. Je l’ai fait de manière très assidue et j’avoue que j’ai été bluffée par le résultat.
    Et je rejoins Bruno le 6 janvier 17h22: * pratiquer * être détaché * la confiance.

    Merci encore pour tout ce partage

    • Je ne connais pas cet auteur. Je vais lire.
      En tout cas, c’est une très belle approche.
      Ca rejoints une autre expérience personnelle (mais ce sera pour un autre article 😉 )

    • Je confirme, Huguette, que le « processus de la Présence » est bien similaire. D’ailleurs, Wladislas le dit bien « je me retrouvais dans un état de présence aiguë ». Je n’ai pas fais la technique du Hong Sau mais plus je lisais l’article, plus je ressentais cette similitude. J’ai fait ce processus qui est vraiment puissant, et ça remue beaucoup. Je l’ai fait sans attente, mais au bout du compte, ça m’a complètement transformée. Je pense qu’il en est de même pour cette technique.

  • Bonjour,

    N’y a-t-il pas un risque de ne plus pouvoir se « recentrer » en pratiquant une technique d’ouverture de conscience comme un apprenti sorcier par manque de cadrage dans cette initiation ? Par votre art, vous êtes déjà en contact avec les plans immatériels, mais ceci n’est pas donné à tout un chacun et peut peut-être présenter un danger chez un non-initié ? Merci d’avance pour ce partage.

    Sophie

    • Cette technique permet justement de se centrer. Lorsque ceci est fait, et dès lors que ne subsiste plus d’attente particulière, la conscience peut défocaliser « son regard » des bruits mentaux habituels. C’est là toute la puissance de cette technique.

      • Bonjour,

        Merci pour cet article fort intéressant.
        Je partage également l’avis de Sophie du 08/1 concernant le risque de ne plus arriver à se « recentrer » sans cadrage par quelqu’un d’aguérri. Meme si on ne recherche par l’exceptionnel mais que l’on est d’une nature curieuse, il peut arriver des « incidents » de parcours pour avoir « poussé la curiosité » très loin car ce type d’expérience développe les perceptions extra sensorielles et sans garde fou, on peut se retrouver décentré par la suite, perturbé par ces expériences. C’est un peu comme recevoir en cadeau un bolide sans autre apprentissage de conduite que quelques cours de code…
        Et il n’y a pas de Wladislas Barath partout pour pouvoir appeler au secours si cela tourne mal… 🙂
        Et tout le monde n’a pas les aptitudes (extra)sensorielles telles que les vôtres 🙂
        L’intérêt de cette expérience semble très utile dans votre activité professsionelle, ce dont bénéficient vos (chanceux) patients 😉
        Je note aussi qu’elle requiert (ou plutot qu’elle prend) beaucoup d’énergie par celui qui pratique.
        Merci d’avoir partagé cette expérience avec nous.

  • Merci de votre réponse. La question demeure entière, pourquoi est-ce comme ça? Un mystère qui nous sera révélé entièrement un jour, je suppose!

    • Parce que l’un est la matrice de l’autre

      • La matrice?!! Intéressant ça. Selon vous, la matrice est-elle malléable? Je veux dire, peut-on la modifier dans un sens qui permette une amélioration de sa santé, par exemple?

  • Bonjour,

    Je fais une réponse, sans même avoir encore lu votre article. Je n’avais pas ouvert ma boite mail depuis un petit bout de temps (tout est relatif) mais comme votre mail parle d’une chose que je connais mais vraiment connaître, j’avais envie de vous répondre, oui la réincarnation existe, j’y ai eu le droit pendant plus de trois ans dans mes rêves (je travaille avec les rêves) jusqu’au dernier où l’on me disait « Alors, maintenant tu y crois ? » Au réveil mes pensées avaient changé du tout au tout, je croyais aux vies passées….. Etrangement après ce rêve, je n’ai pratiquement plus fait de rêve sur les vies antérieures…. Là, je n’ai pas trop le temps, mais dès que j’ai une petite heure promis, votre article sera la priorité.

  • Bonjour Wladislas !

    Merci pour cet article passionnant. J’apprécie, pour t’avoir lu sur d’autres sujets, ton approche ouverte et ta façon d’explorer….
    Je souhaite revenir sur un passage dans lequel tu dis : « Krishna lui souffle à l’oreille «Sois dans l’action, mais ne cherche pas les fruits de ton action». Voici en une phrase, résumé toute la splendeur du paradoxe de notre esprit et la manière de s’en libérer. Si vous prenez ce conseil dans la vie quotidienne, il n’est pas percutant. »
    Personnellement, je trouve au contraire que ce conseil pour la vie quotidienne (que je connais depuis quelque temps et que j’oublie parfois) est très libérateur car il permet d’appliquer plus facilement le fait d’être dans l’instant « Ici et maintenant, d’instant en instant » ; en faisant simplement ce que l’on à faire sans anticiper et se préoccuper des résultats. En ayant cela à l’esprit en abordant les situations, je réalise qu’à chaque fois ma journée est fluide et harmonieuse.
    Pour finir, merci de partager tes expériences.

    • Oui, le terme « percutant » n’est pas le meilleur. Je vais reformuler. Merci.

  • J’ai lu votre article, j’aime vraiment beaucoup, j’ai lu les livres de Brian Weiss, que j’ai beaucoup aimé, j’ai d’ailleurs vécu et fait vivre beaucoup de régression avec un de ses livres. Vous avez raison sur le fait qu’il vaut mieux ne s’attendre à rien, en effet, lorsque j’ai eu fait des régressions à des gens qui croyaient en la réincarnation et qui s’attendaient à quelque chose obligatoirement, en général ou il ne se passait rien, ou le mental rentrait beaucoup en jeu; par contre les personnes qui n’y croyaient pas étrangement cela fonctionnait le plus.

    Pour donner un exemple, je l’ai fait un jour à une personne très proche de moi, qui n’y croyait pas vraiment, mais par contre qui a confiance en moi. Donc, sur sa demande, je commence à lui faire ce que l’on appelle une régression…. elle a commencé « à partir », elle se retrouvait dans un pays étranger où elle avait mis au monde un enfant et cet enfant avait une malformation atroce…. Comme elle a voulu quitter cette vie, on a décidé d’en refaire une autre…. étrangement elle est de nouveau rentrée en contact avec une vie où il y avait une histoire d’enfant mal formé…. Après l’exercice, je trouvais étrange qu’elle soit à chaque fois tombée sur une vie avec des enfants mal formés…. Vu qu’elle était mère de deux grands enfants, et à un âge où l’on ne fait en général pas d’enfant… Je ne comprenais pas, sauf qu’avec mon expérience, je sais que si on voit une vie antérieure, c’est qu’elle est nécessaire pour comprendre quelque chose dans le moment présent…. La seule chose que j’ai pu lui dire, tu es enceinte (et il est vrai que pour ses deux autres grossesses, sa grosse angoisse était et si il naissait avec une malformation), je me suis pensée, qu’elle devait être enceinte et que ces vies antérieures étaient là pour lui montrer, que tout ça était du passé. Le lendemain elle est allée chercher un test de grossesse, (elle était en vacance chez moi), elle était en effet enceinte.

    Je pourrais raconter des tonnes de choses sur la réincarnation, moi qui n’y croyait pas du tout à la base, j’ai vécu tellement d’expérience avec le livre de Brian Weiss, mais surtout dans mes rêves…. que je ne saurais pas par quoi commencer 🙂

    Il me tarde vos prochains articles

  • Bonjour
    Très interessant votre article
    Si je peux me permettre un ajout: la Sophro-analyse des mémoires prénatales de la naissance et de l’enfance laisse notre âme nous ramener à l’origine d’un problème ,d’une difficulté existentielle, et nous nous retrouvons si besoin est dans des vies antérieures
    Si vous ne connaissez pas regardez le site :www.sophro-analyse.org
    Merci

  • Un immense merci pour cet article où, une fois de plus, je me sens « nourrie » et à la fois plus forte, plus confiante et plus ouverte sur mon propre chemin.
    Je vais tester cette respiration (je pratique régulièrement la cohérence cardiaque, en visualisant les flux d’énergie un peu comme dans la Hong-So, mais tout en étant un peu « frustrée », en manque de quelque chose de plus).
    Hâte de lire les prochains articles ! 🙂
    Et si vous avez besoin d’une relectrice bénévole pour vos livres, je peux participer.

    • Bonjour et merci de me suivre.
      Vous m’aideriez en effet beaucoup en corrigeant mes écrits.
      Cela permettrait de publier plus d’articles sur le blog.

      Pour les livres, ce n’est pas de refus 😉

      • J’ai répondu par email, mais pas sûre que vous l’ayez reçu…

  • Article intéressant…

  • Bonjour,

    Nous créons notre réalité, le temps et l’espace n’existent pas.
    (Cela fait beaucoup d’affirmations invérifiables dans une seule phrase 😉
    Ce sont des créations psychologiques.

    Pour le temps, nos vies « antérieures » sont vécues « maintenant »
    ainsi que nos vies « futures probables ».
    Cela nous donne toute latitude pour modifier ce « passé » ainsi que le « futur ».

    Pour en savoir plus à ce sujet, je conseille le dernier livre traduit en français
    de Jane Roberts « Le matériau de Seth – 2è volume».
    C’est époustouflant !

    Regardez également du côté des « phosphènes », du phosphénisme
    vous aurez une explication « rationnelle » de phénomènes inexpliqués:
    apparitions, voyance, clairaudiance, dons, etc.
    (Ce qui n’exclut pas le spirituel de nos vies)

    Bien cordialement

    bDom

    • Vous dites: « Ce sont des créations psychologiques ». N’est-ce pas aussi une affirmation invérifiable?

    • Bonjour,

      Je trouve à mon sens, de dire que « ce sont des créations psychologiques » ne laisse peu de place à quelque chose de constructif.

      Ensuite lorsque vous dites « modifier le futur », c’est en effet possible, mais pour ça il faut d’abord comprendre ce qui doit être modifier et en avoir envie et surtout trouver le moyen de modifier…. ce qui peut être possible avec une thérapie et trouver le bon thérapeute dans la région où l’on habite.

      Puis « modifier le passé », alors là, je dois dire que j’ai un bug, on peut voir, ressentir le passé, essayer de le comprendre et de dépasser les émotions bloquées à cette époque, mais le passé ne peut pas être changé, il est.

      Avec tout ce que vous dites au début qui est pour ma part très matérialiste, vous donnez comme lecture Janes Roberts, que je ne connaissais pas, donc je suis allée sur le moteur de recherche et j’ai lu certains extraits de ses écrits. Elle écrit des livres sous transes, ça m’a fait sourire, pas que je ne crois pas à la transe, mais que vous parliez d’un écrivain qui utilise d’après ses dires cette méthode. Lorsque je vous lis, votre 3ème paragraphe est en contradiction avec le 1er. J’aimerais pouvoir comprendre ?

      Vous parlez ensuite de phosphènes, mot que je ne connaissais pas non plus 🙂 Sur le net il parle de lumière, point etc. qui pourrait être dû à un décollement de la rétine ou persistances rétinienne etc. Mais entre les points et carrément des visions d’un pan de vie, il y a quand même un fossé. Lorsque vous lisez Mr Wladislas et qu’il raconte l’histoire de cette femme avec la roue de charrette, réellement je ne pense pas que les phosphènes ont quelque chose à voir dedans, mais bien une vision de plus vous pouvez voir qu’à la fin, la femme est surprise qu’il ai vu qu’elle aimait les roues de charrette.

      J’espère ne pas vous avoir froissé, car ce n’est pas le but 🙂

  • Comment pratiquer le Hong Sau assis ?
    Lorsque l’énergie arrive du sol, ou vient d’en haut, parcoure t-elle les jambes ?
    Ou saute-t-elle du sol vers les fesses et inversement ?

    Merci de cette précision.

    • Effectivement le passé est inscrit définitivement dans les annales akashiques !

      • Comment le savez-vous ?

        • Je me fie à ceux qui ont été visiter….. et qui relate.

          • Et votre expérience personnelle ?

          • J’expérimente la méthode de Linda Howe (Comment lire les dossiers akashiques – ARIANE) et j’ai fait un stage avec Sabine LAMARCHE sur Lyon (www.akashik-channel.com).
            Pour l’instant, je suis en rodage……
            J’avais demandé une consultation spécialisée personnelle à ce sujet, mais l’impact n’a pas été très favorable sur ma vie actuelle (au contraire, j’ai l’impression d’avoir récupéré la souffrance accumulée des vies antérieures).
            Donc, je ne recommande pas particulièrement .

          • Oui, c’est normal. Il s’agit d’une incursion dans la mémoire. Il va donc falloir discerner le vrai du faux,ce que j’appelle « imaginaire » et que j’oppose à la « fantaisie ». Ces mémoires teinteront notre regard et par là, notre expérience. Le résultat dépend du regard (inconscient) que l’on a sur la chose. D’où la nécessité d’être détaché. Le moyen le plus pratique est de ne rien attendre et de ne s’attendre à rien.

            Ensuite, la mémoire a des règles. S’il existe des mémoires inconscienctes (dont on ne se souvient pas) « négatives » (ce n’est pas le mot le plus approprié), elles sont des bombes à retardement qui définiront pas que notre présent, mais notre futur également.

            Il faut savoir comment se comporter face à ces mémoires. Très peu de gens savent y faire face. Or il existe des techniques.

          • experimentez le mot MANA, chantez le avant de vous couchez, vous allez vous ajuster vibratoirement au plan causal ou sont emmagaziné les archives akaschique, vous pourez alors voir une vie passée

    • Le long de la colonne. Elle traverse donc par le coccyx et le crâne.

      • Oui, mais entre le coccyx et la terre ?

        • La colonne commence par le coccyx et se termine par le crâne. Donc oui, l’énergie terrestre entre par le coccyx, remonte la colonne, sort par le sommet du crâne et l’on cherche à la faire monter le plus haut dans l’infini. Inversement, l’énergie céleste descend de tout là haut pour pénétrer le crâne, traverser la colonne, sortir par le coccyx pour aller au centre de la Terre nourricière.

          • OK, je vais visualiser la montée et la descente et la montée des 2 énergies entre la terre et le coccyx (hors des jambes).
            Et allongé, c’est possible ?
            Merci.

          • Allongé, ça m’a également posé problème. Je n’ai pas testé longtemps dans cette position parce que je préfère la position en lotus (que j’adopte depuis mon enfance). Pour mon cerveau, cette posture est associée à un moment de profonde introspection (P.S. : je signale juste que ce mot ne traduit pas la réalité et qu’il m’a fait perdre beaucoup de temps dans la découverte des mécanismes du cerveau). Alors que la position allongée prête à l’endormissement, à moins que l’on sait s’éveiller dans le sommeil.

            J’ai oublié de relater un effet étrange de cette libération de la respiration : pendant plusieurs semaines, en me couchant pour dormir, je passais de la veille au sommeil sans perte de conscience. J’avais l’impression de passer à travers un tamis qui sépare un état d’un autre, sans interruption. C’est très étrange à traduire, mais il n’y avait plus de barrières entre les deux états. Je perdais conscience plus tard, lorsque je décidais de perdre mon attention ou lorsque je m’ennuyais.

  • Dommage, parce que je n’ai même pas fait du hata yoga à cause d’un dos qui me fait mal dans cette position et l’inconfort perturbe tout exercice annexe. Je fais donc des méditations allongée, en général…. avec toujours le risque d’endormissement. Mais, au moins, tous les muscles sont relâchés, aucune douleur ou inconfort à redouter…. On peut même oublier que l’on a un corps physique….

    • Testez ! si ça fonctionne assis, ça fonctionnera aussi assis.
      Suivez les instructions : faites passer par la colonne 😉

  • Bonjour Wladislas ,
    Connaissez vous Sylvie Nach , elle est dans YouTube dans web TV Etoiles du cœur .
    Je le dis aussi pour les autres , elle me fascine par ses dires.
    Cordialement
    Francesca

  • Bonjour à tous,
    Wladislas, l’huile de ricin, c’est bien, mais en découvrant cet article, je comprend de mieux en mieux ce que je suis venue chercher sur ton blog !
    « Hong Sau » signifie « je suis uni avec Lui (l’esprit) » ou « Je suis Lui ».
    Venant de vivre l’ouverture d’Ajna lors d’un yoga nidra (dans un stage de yoga consacré au 6ème chakra) je ne peux qu’essayer cette technique.
    Je m’y colle et je reviens te dire.
    Peux-tu simplement préciser s’il te plait : combien de temps tu pratiques chaque jour en moyenne ?
    Juste pour pouvoir m’organiser encore mieux.
    Merci beaucoup pour tous tes partages et toutes les réponses que tu apportes (ou pas) et pour la simplicité et la sincérité de ces échanges.
    Yo !
    Vie

    • Je n’ai plus de régularité depuis longtemps.
      Pour cet exercice, je l’ai fait pendant deux semaines, 3 ou 4 fois par jour.

      Merci pour la précision de Hong Sau 😉

      Peux-tu me dire comment tu as vécu l’ouverture de ce centre et ce qui en a découlé.
      Est-ce que c’est pareil que mon expérience ?

      • Bonsoir,

        Rien à « voir » () avec ton expérience.
        Ajna s’est ouvert le temps d »une vision, rapide sinon fugace quoique fort à propos, et s’est refermé ensuite.
        Je pense qu’il s’agit bien de ça car celle-ci (un pied sur lequel glisse un très élégant bijou orné de brillants) était totalement inattendue et comme tu dis, très éloignée de ce que j’aurais pu imaginer.
        Je suis parvenue à en faire une lecture (en abîme) qui me parle. J’ai eu droit ensuite à une suite de synchronicités significatives au cas où je n’aurais pas compris.
        J’ai terminé la journée habitée par une grande joie de vivre et une très sérieuse insouciance.
        Évidement, même si je sais bien qu’il est contre productif et vain de tenter de renouveler l’expérience à l’identique, j’aimerais beaucoup que ça se reproduise.
        Comme je médite tous les jours mais sans vraiment beaucoup de règles établies, plutôt en suivant mon instinct, j’ai enquillé sur Hong Sau à la lecture de ton article.
        Ouala ouala, tu sais tout (surtout si tu vois aussi à distance !)

        Yo les coeurs !
        Vie

        • Non. Cet état particulier est parti progressivement.

          En revanche, j’ai travaillé sur autre chose et les pensées ont cessé leur attrait. Depuis, j’ai découvert un monde complètement incroyable. Je « vois » le monde subtil. Là, le temps et l’espace n’existent pas. La distance encore moins. C’est un peu déconcertant et les applications incroyables.

          Je confirme en passant que la méthode de Kinslow (la guérison quantique) fonctionne. Cet état de vacuité n’est pas neutre dans le monde subtil : il permet de neutraliser certaines informations toxiques. La technique est bien, mais ne permet pas pour autant de « voir » cette dimension.

          Dans un registre similaire, la méthode des deux points de Richard Bartlett s’en approche aussi, quoi qu’il y associe en sus des techniques de « mind control » (méthode Silva, en français).

          Cet état de vacuité ne nécessite pas de longues heures de méditation. Il s’apprend très rapidement. La difficulté est de réussir à faire reconnaitre cet état par écrit.

  • Pour ma part, je ressens parfois ce que tu appelle le monde subtil, mais pas toujours. En particulier, je ressens assez bien les gens et je suis souvent capable de savoir ce qu’ils vont dire avant eux, disons une forme évoluée d’empathie.
    Je retrouve aussi très bien les choses perdues (par d’autres personnes), sans réfléchir, juste je sais où ça se trouve, je regarde dans une direction je vois je vais chercher et je ramène à peu près tout dans une pièce même très en bazar… Une forme de connexion directe au réel matériel, je pense.
    Les difficultés surviennent lorsque je suis seule et pas absorbée vraiment par une tâche précise, où j’ai beaucoup de mal à garder mon mental au repos et disponible.
    D’où la méditation.

  • Bonjour, J’ai lu votre article avec très grand intérêt. C’est un sujet qui m’a toujours intéressée depuis ma première année primaire. Je me rappelle étant jeune que j’avais une peur bleue des médecins. J’ai 50 ans aujourd’hui. Quand j’étais une enfant j’étais avec des camarades et me rappelle qu’une dame nous demandait a tour de rôle ce que nous allions faire plus tard et arriver a mon tour j’ai dit que moi, j’allais mourir a 40 ans. Je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça. Toute ma vie j’ai subi plusieurs accidents grave et maladie grave comme le cancer a 42 ans ainsi que plusieurs chirurgies qui touches plusieurs partie de mon corps. Je suis d’ailleurs en ce moment en convalescence pour une autre chirurgie. Ça n’arrête pas. Es ce que je pourrai arriver par moi même a arrêter tout ça ou es ce qu’il me faudrait de l’aide? J’ai vécu la majorité de ma vie dans la peur et la douleur, j’aimerai tellement pourvoir vivre un peu pour les années qui me reste a vivre dans le bonheur. J’aimerai vraiment que vous lisiez mon message et que vous puissiez me guider. Je vous remercie infiniment. Merci.
    Muriel

    • Dans tous les cas, la guérison vient de la personne elle-même. Nul doute que vous pouvez y arriver seule. Le thérapeute, grâce à son expérience, ne vous fait que gagner du temps.

      Commencez par pratiquer l’EFT. Abusez-en. Vous aurez du résultat.

      De mon côté, j’ai trouvé plus efficace. Ce qu’il faut, c’est relâcher les tensions musculaires. J’ai développé une méthode pour réussir à les libérer sans aucun levier mécanique, ce qui a une incidence psychologique remarquable. Bien évidement, il faut travailler sur soi. Ce n’est pas la baguette magique (même si ça y ressemble beaucoup). Je suis en train de mettre en place des formations, voire m^me peut-être en ligne, mais j’ai un manque de temps handicapant. Pratiquez l’EFT pour commencer en attendant ces nouvelles techniques ou consultez des thérapeutes dans le domaine.

  • Bonjour et merci pour votre article.
    Est-ce possible qu’une personne qui a été un manipulateur en amour l’est encore dans une autre vie ? Merci

    • Oui, bien entendu. Il est fréquent que nous rejouons des expériences de vies très similaires.

    • jusqu’a temps que tu veulent devenir une meilleure personne et vouloir changer d attitude.

  • pour voir une vie passée il suffit de4 chanter le mot MANA plusieur fois 5-10 minutes avant de se coucher

    • Oui, je l’avais déjà lu qlq part mais ne l’avais pas testé. Je vais l’expérimenter. Merci 😉

  • Merci pour votre réponse.
    Je suis déçue que je ne suis pas la personne qui pourra la changer. Mais encore plus triste pour cette personne qui ne veut pas changer. ( elle est mon âme sœur karmique)

    • Pourquoi diable vouloir changer l’autre ?! Acceptez-le tel qu’il est ! Cela lui permettra d’aller expérimenter des contrées qu’il ignore en lui même.

  • Vous n’avez pas compris le sens de mon message. Je suis consciente qu’il ne changera pas et je n’essaie pas de trouver une solution. J’exprime juste la « tristesse » pour cette personne. Et travaillant sur ma blessure d’âme vous imaginez bien que je lui ait pardonné de ce qu’il m’as fait dans le passé et pardonné d’être encore cette même personne.

    • Oui, j’ai relu votre message et c’est plus clair en effet.

      Il semble que vous ayez déjà bien travailler sur vous. Bravo 😉

  • Merci 😍

  • Bonsoir
    Cet article est vraiment très interressant
    J ai commencer à voir des synchronicites puis à voir des étranges nuages et une brusque rencontre floue dans un miroir 1 fois puis des sensations des pivotement, dans la tête, les mains…
    La méditation me fait « peur » car une fois j ai senti un pieu dans le vas du dos, une autre paralysie du sommeil et des pièces de mon domicile dans lesquelles je ne pouvais plus rentrer dans pouvoir expliquer le phénomène.
    On me dit illuminée, j aime bien le terme
    J expérimente (sûrement un peu trop de tout) ce qui ne donne forcément pas de resultats a long terme
    J essayerais donc votre technique

    Liseuse de livres mediumniques, angélique, lithoterapie, et ce qui touche à l astrologie et à la médecine douce.
    Également les mémoires akashiques
    Problème de visualisation, je ressent et ne vois rien même en rêve pas d image, juste un état de bien etre le matin ou une grande mélancolie léthargique…. la réponse viendra le moment venu

    Merci pour le partage de vos connaissances, je vous chercherai en librairie
    Bonne continuation

  • Merci pour cet article.
    Je crois depuis mon tout jeune âge à la réincarnation, ayant vécu moi-même des expériences.
    Je crois que la vie ne peut exister qu’au travers du Karma sinon il n’y aurait pas de sens à la vie.
    C’est ce que nous enseigne le Bouddhisme Tibétain que je pratique.
    Encore merci pour ce partage.
    A très bientôt.
    Sébastien.

  • Bonjour, je pense egalement qu’il faut se libérer des mémoires négatives de notre mental animal afin d’atteindre celles positives et ainsi nous permettre de nous projeter dans nos anciennes vies.
    et donc de nous faire évoluer. Il faut aussi être suffisamment fort, psychologiquement pour accepter ces mémoires des autres vies. mais cela est une belle expérience. merci pour la qualité de ton article. à très vite.
    Sébastien

    • A quoi pensez-vous lorsque vous dites le mental animal ?

      Enfin, personnellement, je suis arrivé à la conclusion que les mémoires positives sont tout aussi aliénantes que les négatives. Cela implique beaucoup de choses et montre que l’attitude de la « happy psychology » n’est qu’une étape qu’il faut aussi dépasser.

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A méditer :

Dans le domaine des pathologies, la manière de penser du "malade" est la maladie première qu'il convient de guérir.

de Serge Fitz, dans Les CAPACITÉS FANTASTIQUES de la CONSCIENCE, éditions Vega 

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