18
Sep

No SUGAR : comment en finir avec le sucre

No SUGAR : Je me sèvre du sucre

 

J’ai eu un commentaire l’autre jour qui m’a interpellé. Sarah, 24 ans, étudiante en dernière année de master débute un sevrage et demande mes conseils. J’ai donc décidé d’ouvrir un article pour dialoguer de manière ouverte afin que tous ceux qui tentent l’aventure puissent y puiser des renseignements utiles. Nul doute que vous y trouverez ce que vous cherchez.

La vérité, c’est que j’ai remarqué que j’étais plus performant à répondre à des questions qu’à créer des articles tout fait, ces textes viraux qui donnent cette sensation de bien heureuse satiété intellectuelle. Sa demande est une aubaine pour enfin mettre noir sur blanc mes recherches, mon expérience et partager.

 

Cela fait 3 jours que j’ai commencé un défi que je me suis lancée: 1 an sans sucre. Aucun écart n’est toléré, je surveille également mon alimentation (nombre de calories à ne pas dépasser mais surtout sucre / glucides car au final y’en a partout), à la fois pour ne pas trop manger mais aussi pour bien manger.

C’est aujourd’hui que je ressens la fatigue et le mal de tête (sûrement parce que je bosse sur mon mémoire depuis aujourd’hui).

J’aimerais bien échangé avec vous car plus les jours passent et plus je pense que certains produits doivent disparaître de mon alimentation. Notamment les dattes, qui apparemment par certains agriculteurs (ou industriels ?) sont trempés dans du sirop de glucose (c’est comme ça que j’ai trouvé votre article)…

et concernant les fromages également, lesquels manger ? et Le pain je pensais au pain complet ?

 

 

 

1 – Misez la qualité plutôt que la quantité

Cessez la classification des aliments par calories. C’est un terme erroné, utilisé par les industriels pour détourner notre attention, nous faisant oublier des choses plus essentielles.

 

Par définition, la calorie est une unité d’énergie correspondante à la quantité de glucides, de lipides ou de protides nécessaire pour élever 1g d’eau d’un degré Celsius.

 

Bref, combien faut-il de glucides, de lipides ou de protides pour faire chauffer 1g d’eau et élever sa température de 1°C ? La question n’est pas valable, car la plupart de ces substances ne seront jamais utilisées pour leur pouvoir calorique, et donc comme combustible.

 

À quoi servent-ils alors ?

 

À l’édification des cellules. Voyez-vous, les cellules sont des mini-usines. Leur construction nécessite des briques. Ces briques sont des assemblages de glucides, lipides et protides : les fameuses calories (qui n’ont rien d’énergétique ici !). Et chose surprenante, il n’en faut pas beaucoup ! Parce que tout cela est recyclé et sera réutilisé. Nous en avons donc besoin en quantité importante pendant la croissance, mais plus après.

 

Mais les glucides alors ?
Eh bien la classification des glucides n’est ni simple ni satisfaisante. Il faudrait être beaucoup plus précis à chaque fois qu’on en cite un.

 

Pour faire simple, il existe trois sortes de glucides : ceux qui fournissent de l’énergie (les sucres simples, dont le glucose dans le monde animal, combustible des cellules), ceux qui formeront des réserves énergétiques (le glycogène) et puis les nombreux autres qui, en s’assemblant avec des lipides et des protides, servent à construire toutes les parties de la cellule (les fameuses briques).

 

Je dis souvent en consultation que si les poutrelles de la tour Eiffel avaient été cramées dès leur arrivée sur le chantier, jusqu’à la dernière cendre, l’édifice n’aurait jamais vu le jour. Eh bien c’est pareil pour le corps ! Tout n’est pas brûlé. La majeure partie des calories sont des matières premières pour le monde organique (les cellules) et non des combustibles. Ne confondez pas combustible et matière première.

 

Cette matière première est recyclée. Donc nous n’en avons pas tant besoin que ça. En revanche, ce qui ne se recycle pas, ce sont les micronutriments. Je les appelle « minéraux » par opposition aux « calories ». De ceux-là, il en faut constamment. C’est grâce à eux que toutes les chaines de production dans les cellules fonctionnent. Bien évidemment, les produits industriels en recèlent peu, car raffinés, stérilisés et transformés.

 

Alors me direz-vous, pourquoi l’excès de calories me fait-il prendre du poids ? Parce que l’excès constitue un stress pour l’organisme. Cela l’oblige à fournir un effort pour enlever toute cette pollution. Le travail pour la cellule, ça coute. Et forcer ce travail, ça demande un dopant: le cortisol. L’hormone du stress. Lui, tout comme l’insuline, ça fait prendre des kilos.

 

Les cellules ont plus besoin – surtout de nos jours – de minéraux (naturels) que de calories. En fait, il doit exister une juste proportion dans nos aliments. Une juste proportion entre les calories et les minéraux. Et ce juste équilibre, il ne se trouve que dans les produits issus de la nature. Ceux de l’industrie ne contiennent que des calories et des additifs pour leur donner un semblant de produit vivant. Sans ça, je ne suis pas certain qu’on les mangerait. D’où la focalisation anormale sur les calories : on évite ainsi de voir la misère en micronutriments, constituants essentiels de la vie.

 

Donc, orientez-vous obligatoirement vers des produits bio. Même s’il s’avère que beaucoup de fruits et légumes ont perdu leurs qualités nutritives, le bio reste encore la seule option valable.

 

Le problème avec le bio, c’est que certains gros vendeurs trompent sur la marchandise. De ce fait, on ridiculise souvent ceux qui « croient » au bio. Mais en fait, ce n’est pas le bio qu’il faut pointer du doigt, mais la malhonnêteté. C’est un autre débat !

 

Bref, oubliez les calories. Cherchez la qualité nutritionnelle. Vos aliments doivent être riches en micronutriments. Je vous assure que manger, même en excès, des produits sains, ça ne fait pas prendre de poids. Au contraire ! Vous retrouverez une taille et un poids normal, et perdrez progressivement ces difformités disgracieuses qui pendouillent un peu n’importe où sur le corps (en fait, non : chaque zone trahit le dysfonctionnement d’une hormone. J’en parlerai une autre fois)

 

Deuxième conseil : apprenez à cuisiner à partir d’éléments simples (fruits, légumes, épices, etc.).

 

 

Bientôt la suite 😉

 

 

 

Wladislas BARATH

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A propos de l'auteur: Wladislas BARATH

34 Commentaires + Ajouter un commentaire

  • J’attends avec impatience la suite de cet article.

  • Bonjour

    J’ai arrêté le sucre depuis 5 mois parce que je voulais vivre plus sainement, avoir de l’énergie, et une pensée plus lucide. En parallèle j’ai testé l’EFT sur mon incapacité à perdre du poids et ça a marché. C’est devenu facile de manger sans sucre et j’ai perdu dans un premier temps 4 kilos, ce qui était le seul signe visible de mon sevrage : pas de supplément d’énergie, pas de maux de tête, de fringales … J’avais arrêté sucrerie, pain blanc, page blanche, ketchup …

    Ensuite je me suis dit que ma dose de sucre venait des féculents et j’ai stoppé les féculents le midi. J’ai perdu deux autres kilos mais toujours pas d’autres signes.

    Maintenant je stagne et je me dis que je dois encore limiter les féculents, mais je ne sais pas comment améliorer mon alimentation. Je pensais à prendre des légumineuses le soir.

    J’ai lu que 35 grammes de sucre suffisait mais comment les compter ?
    Et si je ne remarque rien d’autre, c’est sûrement par ce que je mange encore trop de sucre, mais je mange quand même peu. Je pratique le jeune intermittent depuis 18 mois, et là j’ai récupéré de l’énergie et mon cycle hormonal se passe mieux. Donc le matin, je ne mange rien. Le midi c’est deux parts de légume + viande et tisane. Au goûter, fruit frais, amandes bio, 2-4 galettes de maïs bio. Et le soir repas normal sans dessert, ou pain complet/beurre/Gruyère et tisane.

    Bref je n’ai toujours pas compris comment considérer les féculents ? Et si je n’ai pas d’autres signes qu’une perte de poids, est-ce que le sevrage fonctionne ?
    Je pensais aussi avoir une amélioration sur ma peau mais c’est pire en fait.

    Bref je suis bloquée et je cherche des pistes. Si vous en avez, je suis preneuse.

    Au plaisir de vous lire,

    Francesca

    • Bonjour,

      il ne faut pas confondre féculents et sucres tels qu’ils sont compris dans cet article. Le corps humain a besoin de glucides et l’en privez n’est à ma connaissance pas un moyen pour être performant.

      Pour vos problèmes de peau, bien souvent (sans en connaitre la nature exact, donc ce n’est qu’une supposition) une allergie peut en être responsable, notamment, et c’est la plus fréquente, aux produits laitiers

  • Bonsoir,
    Arrêter le sucre, j’y pense depuis un moment. C’est très difficile. Le désir est tellement présent, que je tombe dedans sans m’en rendre compte. Ma question: Faut il arrêter, et pendant combien de temps minimum, tous les sucres, naturel ou pas? Quand est il du miel?

  • Bonjour,
    Je viens de découvrir votre site après avoir visionner le reportage  » de la drogue dans nos assiettes » (vu sur Youtube)…reportage qui m’a interpellée à bien des niveaux.
    Je suis restée « scotchée » quand j’ai vu que des rats auxquels on présenté de la cocaïne et du sucre, préféraient le sucre et en redemandaient constamment.
    J’ai dernièrement pris la mesure de mon addiction. Le soir en rentrant de l’école, je ressentais un besoin immédiat de sucre…assouvis le plus souvent par une boisson sucré. J’ai alors remarqué que je prenais du plaisir à la sensation du sucre, plus qu’au goût de ma boisson. Je pense que je devais ressentir ce que ressentent certains drogués (dans une moindre mesure je pense)…un bien être immédiat.

    Je me suis retrouvée dans votre article sur vos sauts d’humeur avant l’arrêt du sucre…Quand on est une femme, on met ça sur le compte des variations de nos hormones, mais personnellement je sens bien qu’il y a autre chose.

    Préconisez vous un arrêt brutal ? ou plutôt échelonné ?
    Je mange très peu diversifié et suis très difficile, pensez vous que je puisse réussir dans ce changement alimentaire ?

    Pour ma part, je connais les freins que je vais rencontrer : mon compagnon ! Qui ne croira pas un seul instant les constats et résultats de ce changement de mode alimentaire.
    Deuxième frein : mon travail : je travaille avec de l’humain qui ne pourront pas subir mes sauts d’humeur dus à mon arrêt de sucre.

    A bientôt
    Babouche

    • Je me permets de répondre à Babouche. Je suis aussi passée par des instants de colère intense que mon mari a mis sur le compte du syndrome prémenstruel mais comme toi, je sentais qu’il s’agissait d’autre chose. Jamais je n’aurais cru avec autant d’émotions négatives terrées en moi que pendant cette période, je n’en pouvais plus, j’ai cru que j’allais imploser.

      Tu dis être difficile mais tu auras peut-être le plaisir de découvrir ou redécouvrir certains aliments que tu n’aimais pas. Tu vas retrouver le véritable goût et des saveurs gourmandes que tu n’aurais pas détecté avant. Avant je n’aimais pas les avocats maintenant, je pourrais en manger facilement tout les jours. Il faut se lancer et tester.
      Je ne mange plus de produits laitiers, ni gluten, ni additifs en tout genre et j’ai malheureusement de nombreuses allergies sur les fruits et crois-moi, je me régale tout les jours !! Une banane, quelques amandes grillées et je prends mon pied 😀

      Des remarques souvent très idiotes, j’en ai entendues et je continuerais à en avoir mais dorénavant ça ne me touche plus, tans pis si les autres ne veulent rien entendre. S’ils préfèrent prendre des médicaments pour leur diabète sucré et continuer à essayer sans jamais y arriver à faire des régimes pour maigrir, tu ne pourras rien changer.
      Félicites toi d’avoir compris à quel point le sucre actuel est nocif et réjouis toi des futurs portées de ta vie sans sucre.
      Courage !!!!!

      • Merci Alice pour tes encouragements !
        Depuis ce post, j’ai réduit le plus possible les sucres rapides : pâtisseries, compotes industrielles,…par contre j’ai fais quelques écarts.
        Je compense avec des fruits secs et du chocolat noir, toutefois j’ai constaté avec effroi que même ce chocolat noir était composé pour moitié de sucres !
        Pour les glucides lents, je ne suis pas encore prête. Par contre je les privilégie complets pour l’instant.

        A bientôt

  • Je confirme que manger en grande quantité des produits sains et physiologiques ne font pas grossir.

    Pour me sevrer du sucre, j’ai pris tout mon temps en supprimant d’abord tout ce qui est sucre blanc, roux puis j’ai poursuivi avec du miel, sirop d’érable que j’ai ensuite balayés pour ne garder que du sucre de cannes intégral/complet.
    Cela fait environ deux mois que j’ai réellement dit adieu aux sucres ajoutés, je n’ai pas encore d’améliorations véritables au niveau de ma santé sachant que je travaille sur mon alimentation depuis plusieurs années.
    Hier, sans faire attention, j’ai confondu mon pot de compte sans sucre avec celui de mon mari qui est sucré et je l’ai vraiment trouvé infecte, hyper sucré. Lorsque je constate cette différence, je vois à quel point le sucre ajouté a perverti mes papilles gustatives et pour rien au monde je ne retournerais en arrière.
    Pour ceux qui hésitent, allez-y en douceur et quand vous vous sentirez prêt arrêtez pour de bon car il n’y a pas de demi mesure avec les sucres ajoutés et raffinés, c’est tout ou rien.
    Alors vous vous rendrez compte, à ce moment-là, à quel point notre goût a été manipulé par les industriels et vous rapprocherez un peu plus de vous-même.

  • bonjour, je viens juste de trouver votre site pour la cure de jus de citronle matin a jeun
    cela m interesse beaucoup ; pour mon cas personnel je prends de la cortisone(4 mg) pour une pseudo polyartrite resomelique dont je n arrive pas a me debarasser
    donc je la prends tres tot le matin. et ensuite depuis 3 ou 4 mois je prends 1 citron presse dans u grand bol d eau chaude. – cortisone et pur jus de citron est.ce compatible ?
    je voudrais essayervotre preparation, mais la cortisone je dois la prendre avant ou bien apres la prepara

    • Le jus de citron devrait rendre plus efficace le traitement médicamenteux, c’est tout. L’idéal pour le citron est de le prendre sur un estomac vide. Cependant, testez en observant vos réactions. Chaque cas est unique. Si vous vous connaissez, vous noterez rapidement les différences et saurez si cela vous convient.

  • avant ou apres la preparatio au citron (1/2 h a 1 h ) apres
    merci de votre reponse

  • Bonjour Wladislas,
    Je suis bien consciente que les produits sucrés ne sont pas bons pour l’organisme. Mais j’ai un problème que je ne sais pas comment régler :
    j’ai toujours eu un problème de poids, je n’arrive pas en prendre. Pour la plupart des gens, c’est l’inverse, mais je vous assure que ce n’est pas facile à vivre. Le seul moyen que j’ai trouvé pour conserver mon poids, c’est de manger sucré (j’ai quand même banni définitivement le sucre blanc, et utilise surtout du sirop d’agave, ou des confitures au sucre de canne). Je pèse 51 / 52 kgs et mesure 1m70. Je mange pourtant bien : protéines/céréales sans gluten/légumes/huiles (olive..), ne saute aucun repas, je prends également des fruits secs + banane tous les jours. Des crêpes (farine de riz/quinoa+lait de riz+oeuf) sucrées ou salées le matin, éventuellement aussi au goûter). Du chocolat. Peu de laitages.
    Donc je maintiens ainsi mon poids, mais le revers de la médaille, si je mange trop de »douceurs » c’est que j’ai des douleurs dans les articulations des doigts (qui s’arrêtent dès que je stoppe le « sucré »), que je suis excessivement anxieuse (spasmophilie), que je dors très mal, et que mon foie n’a pas la grande forme et mes intestins souvent en vrac. Juste pour info, ma mère rajoutait du sucre blanc dans tous mes desserts (pour me faire grossir et me donner de l’énergie..) et j’ai passé plusieurs mois de suite chaque hiver quand j’étais enfant sous antibiotiques à cause d’angines récidivantes.
    Comme vous le dites, manger en excès des produits sains ne fait pas prendre de poids, j’ai essayé, je confirme ! c’est bien mon problème.
    Désolée, c’est peut-être un peu long ce que je vous ai raconté..Mais comment fait-on pour peser un poids normal (là, je suis maigre) en mangeant sain (pas gras, pas sucré) ? je n’y arrive pas !
    En tout cas, je vous remercie pour le temps que vous consacrez à nous lire tous et à nous répondre
    Cordialement

  • dominique, je suis dans le même cas que vous : impossible de prendre du poids. Je mange beaucoup de sucres (rapides mais sucre de canne , et féculents), peu de viande, des fruits secs, mais il est vrai que je bois peu.
    J’aimerais aussi ralentir ma consommation de sucre, mais j’ai peur de perdre du poids.
    Je suis ménopausée depuis deux ou trois ans, un peu de gras au ventre que j’aimerais perdre.. compliqué quand on aime les aliments sucrés. J’ai déjà ralenti la consommation de laitages (pratiquement plus de lait, un peu de fromage, très peu de yaourts) pour mettre fin à mes douleurs articulaires.
    Moi non plus je ne sais pas trop comment faire pour avoir un poids optimal en prennant soin de ma santé. Je suis preneuse de tout conseil !

  • bonjour, connaissez-vous le sucre de bouleau? le xylitol? je n’utilise plus que çà, simplement pour mes tisanes et mon thé à la menthe, je laisse le soin aux curieux de découvrir ses super vertus !) merci à l’auteur de tous ces formidables articles

    • Oui, bien-sur. Mais attention, cela reste un sucre industriel et il n’est pas toléré par tous les organismes. C’est une alternative transitoire pour ceux qui ne peuvent absolument pas sa passer de sucre.

  • Bonjour Wladislas,
    J’ai 49 ans, je suis plutôt mince. Je mange peu et n’apprécie pas les plats en sauce, les gâteaux à la crème… bref tout ce qui me semble « lourd et gras ». Par contre, j’aime les bonbons….
    Depuis 3 ans j’ai un problème de tendinite du moyen fessier que je n’arrive pas à soigner malgré de nombreuses séances de kiné, ostéopathe, ondes de choc radiales et focales…
    Je faisais beaucoup de sport et notamment de la course à pied. Malgré la douleur j’ai continué mais ma tendinite s’est calcifiée. L’an dernier j’ai souffert le martyr, n’arrivait plus à dormir, etc…. En juin, j’ai eu des séances de laser pour « casser » la calcification. Depuis septembre j »ai eu 30 séances de kiné (massage profond et bcp d’étirements). Cela va bcp mieux, je ne boite plus, je dors, je ne prends plus de médicaments mais la douleur est tjrs présente. J’hésite donc à reprendre la course. Ce jour, ma kiné m’a conseillé d’essayer d’arrêter de manger des bonbons pdt 1 mois. En effet, je mange à longueur de journée des Chupa Chups ou chamallows…. Cela va être très difficile car c’est un peu ma « drogue »….. Pensez-vous que ces bonbons puissent être la cause de ma tendinite ? Merci pour vos conseils. Béatrice

    • Oui et non.
      Le sucre industriel – et tous les sucres en excès d’ailleurs – est néfaste chez le sportif.
      C’est comme mettre du sucre dans le réservoir de sa voiture, il faut s’attendre à un encrassement du moteur. Chez nous, le moteur, ce sont les organes… dont les muscles. Il y aura forcément des conséquences.

      Parallèlement, avec le sucre le sang devient pâteux et affecte la microcirculation. Vous aurez donc du mal à récupérer et à guérir les zones encrassées, donc celles qui sont déjà abîmées.

      Le sucre, même s’il est impliqué dans la tendinite, n’est donc pas directement la cause, mais y participe. La cause est un déséquilibre musculaire dont il faut chercher l’origine. Souvent des anciens traumatismes. 😉

  • Merci pour votre blog qui me conforte dans ma décision.
    Ça fait déjà plusieurs années que j’ai fortement réduit, je me suis donc progressivement habituée à apprécier des saveurs plus amères, manger simple et me détourner des produits les plus sucrés, mais je restais quand même accro un minimum. Maintenant je décroche totalement. C’est difficile d’en parler autour de soi (se justifier quand on refuse une part de galette des rois), car les gens, en bons drogués, réagissent fortement quand on touche à leur « came ».
    Alors, de voir que d’autres ont déjà suivi ce chemin, ça encourage à tenir bon.

  • bonjour, je suis un homme de 43 ans.
    Cela fait quasiment 2 ans que j’ai de fortes brulures sur la langue (ainsi que des tensions) et les lèvres en feu.
    Aucun docteur n’a su me soigner.
    Je precise que j’ai arrêté la cigarette avec la « fameuse » cigarette electronique. le debut de ces douleurs coincide avec l’arret du vapotage…
    L’acupuncteur qui me suit depuis un an a fait baisser mes douleurs mais elles reviennent de temps en temps sous forme de crise. il pense peut etre à un produit contenu dans le e-liquide que mon foie n’arriverait pas a éliminer… J’ai arrêté depusi un an l’alcool, le dentifrice industriel (dentifrice a l’argile maintenant), le café.
    Bref, c’est une situation assez difficile a gérer…. et j’ai commencé la cure de citron il y a dux jours !

    • Cela à tout l’air de reflux gastriques. Oui, un produit peut en être la goutte qui a fait débordé le vase.
      Bouillotte sur le foie le plus souvent possible pendant plusieurs semaines, voire même posée sur un torchon mouillé (la chaleur humide est pénétrante).

  • Bonjour,
    Je recommande plutôt la mélasse au sirop d’agave. Elle a l’avantage d’être pleine de vitamines et minéraux.

    • Il faudrait comparer les étiquettes, mais une mélasse reste une mélasse.

      • La mélasse a beaucoup d’intérêts nutritionnels. La comparaison est vite vue.
        Je vous invite à découvrir le produit.

  • merci pour votre avis. je vais essayer de faire une cure de gel d’aloe vera, cela me semble approprié à mes brulures et reflux gastriques.

    • Bonne idée, mais cela ne vous empêche pas de devoir désencrasser le foie.

  • pas de problème je continue avec le citron et je me mets à la bouillotte !
    Franchement je suis prêt à faire n’importe quoi pour enlever ces douleurs
    merci pour vos conseils

    • Super. Tenez-moi au courant.

      Vous voyez, en cabinet, je testerai le cholédoque et le foie directement et je libèrerai si nécessaire.
      Mais surtout, j’informerai l’organisme de la substance nocive afin qu’il puisse le reconnaitre et s’en débarrasser.
      Via le blog, on ne peut pas le faire.

  • Je trouve votre article très intéressant. Je suis une consommatrice de sucre et j’aimerais bien m’en débarrasser pour vivre sainement.

  • Bonsoir et tout d abord un grand et chaleureux merci pour ce témoignage !!! Il a constitué pour moi un véritable déclic pour entamer ma désintoxication au sucre. J en suis désormais à 7 jours « sans sucre raffiné  » et pour la junkie du sucre que je suis c est une véritable fierté .
    Je subis , comme vous l avez très bien décrit , différents effets du sevrage : maux de ventre , humeur en dent de scie, vertiges, transit accéléré et autre halitose…
    Je me demandais si vous aviez des conseils pour m aider à supporter les premières semaines , qui sont sûrement les plus difficiles et fragiles.
    Je prends du magnésium et des vitamines du groupe B et je viens d y ajouter de la silice car effectivement , vous le disiez aussi , les effets bénéfiques plafonnent très vite.
    Bref. Auriez-vous des conseils supplémentaires car j ai un mal fou à dormir et suis épuisée , c est ce qui me gêne le plus actuellement .
    Je vous remercie d avance pour votre éventuelle réponse et merci encore mille fois pour ce témoignage plein d espoir pour tous les drogués du sucre qui souffrent dans leur coin…

  • Bravo mr Barath pour ce blog si riche. J’attends moi aussi la suite de cet article avec grande attention.
    Je suis dans une démarche de correction alimentaire qui ne touche pas seulement le sucre mais qui rejoint le thème ici traité. J’ai fait une première expérience de jeûne et randonnée au mois d’octobre puis une autre semaine fin février de cette année. C’est la naturopathe qui encadrait le stage qui m’a rendue attentive à mon addiction au sucre et m’a expliqué que mes troubles pouvaient facilement se rattacher à cela. J’ai beaucoup lu, en particulier sur la methode Seignalet (sans sucre céréales et laitages) car j’ai plusieurs affections liées directement aux maladies d’encrassage. Psoriasis, douleurs dorsales, stress, tendinites à répétition,poussées de douleurs articulaires et fantôme et moral à zéro me faisant penser à la fibromyalgie yoyo au niveau du poids. J’ai très vite compris que le sucre rapide me sert de drogue, il m’apaise immédiatement en cas de stress, de colère. Après de longues tournées sans manger je me précipite sur n’importe quoi et si c’est des sucres rapides j’ai une incroyable sensation de feu d’artifice dans mes neurones.c’est jouissif ! Par contre je n’avais pas compris que les céréales avait ce même défaut et c’était devenu la composition de base de mes menus. Le reste tournait autour en auxiliaire. Malheureusement j’ai inculqué cela à mes filles. Qui présentent des signes asthme, allergies, nez bouché constamment acné…
    Jusqu’ici et grâce à la reprise alimentaire progressive de sortie de jeûne j’ai réussi la première phase de détox. Le problème c’est que j’ai « sorti » une hernie compressive de la colonne cervicale une semaine après la reprise. je ne savais pas que j’avais cette hernie. Pourquoi après le stage ? Quel sens donner à cela ? et là je suis sous cortisone et morphine. Pauvre corps bien nettoyé et maintenant ça… du coup je dois faire encore plus eviction de sucre et sel. et je n’y arrive plus.je craque, je triche, zéro volonté c’est comme si les médicaments renforçaient l’addiction. c’est un casse tête. L’effet antalgique du sucre est connu, voire sucre de canne chez les nourissons en néonat. Je ne sais pas combien de temps va durer la maladie mais c’est compliqué. Si vous avez des conseils ou des éclairages à m’apporter je suis preneuse.
    Cordialement
    Anne

    • Il y a deux aspects dans la partie physique du corps humain : le corps et l’organisme.

      L’organisme, ce sont les cellules. Ce sont elles qui ont érigées une charpente pour y vivre : le corps que nous incarnons.

      Vous vous êtes occupés de l’aspect biologique (l’organisme) jusqu’à présent, mais il convient en même temps de se pencher sur l’aspect mécanique (le corps). C’est le bon moment pour le faire. Consultez un ostéopathe.

  • « chaque zone trahit le dysfonctionnement d’une hormone »

    Je suis très intéressée de savoir comment identifier les problèmes d’une hormone en particulier en fonction du lieu de stockage préférentiel de la graisse !

    Connaissez-vous la plante gymnema sylvestris pour ses effets de sevrage du sucre ? Qu’en pensez-vous ?

    • Je connais, mais je n’ai pas essayé. En fait, chacun doit trouver ses propres astuces, donc je testerais à l’occasion. Merci

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Vous trouverez dans ce blog des informations relatives à mes recherches thérapeutiques. Il s’agit donc d’un partage de connaissances. J’ai voulu cet échange bref. Les informations sont courtes. Elles vont à l’essentiel et sont des portes que vous êtes libres de franchir ou non. A vous d’aller voir au-delà.

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A méditer :

Dans le domaine des pathologies, la manière de penser du "malade" est la maladie première qu'il convient de guérir.

de Serge Fitz, dans Les CAPACITÉS FANTASTIQUES de la CONSCIENCE, éditions Vega 

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Byron Katie_AIMER CE QUI EST_4 questions
S'éveiller à la surconscience par Swami Kriananda

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Lire les articles précédents :
« J’arrête le sucre » : un documentaire sur France 5 dans lequel je fais une petite apparition

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