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Mar

TDAH, hyperactivité et troubles du comportement : la solution est peut-être dans l’assiette

Hyperactivité et nourriture

 

« Ne tient pas en place », « turbulent », « gère mal ses émotions », « perturbe ses camarades » ou bien à l’opposé : « distrait », « timide », « dans la lune », « tête en l’air », « n’arrive pas à se concentrer », etc. Si vous retrouvez ces remarques dans son bulletin, cherchez dans son assiette, vous y trouverez des éléments de réponse. Une étude faite sur des enfants prouve que les additifs alimentaires nuisent à leur santé, et plus particulièrement sur leurs comportements. Preuve en images.

 

 

 

Docteur Jekyll & Mister Hyde

En 1941 sort aux écrans un film d’épouvante : Docteur Jeckyll et Mister Hide, une adaptation filmographique d’une courte nouvelle écrite soixante ans plus tôt par Robert Louis Stevenson. Aujourd’hui, on en rigolerait. Mais à l’époque, elle marqua de nombreuses âmes sensibles. Et ma mère en fît partie. Et pourtant elle l’a vu trente ans plus tard, soit dans les années soixante-dix.

 

Ce film raconte l’histoire d’un médecin (Dr Jekyll) qui, à cause d’un breuvage de son invention, se transforme en monstre (Mister Hide) d’une sauvagerie incontrôlable qui arpente « tous les soirs les ruelles mal famées de Londres, heureux de satisfaire ses instincts violents »1.

 

Quand je vois le comportement de certains enfants, je ne peux m’empêcher de penser à cette histoire.

 

Lorsque j’ai commencé, par exemple, à exercer en cabinet, une mère est venue consulter pour le comportement particulièrement difficile de sa fille. Elle avait quatre ans, ne tenait pas en place, n’écoutait personne, brutalisait les objets, provoquait sa mère, rentrait dans des colères phénoménales, se roulait par terre en hurlant à la moindre contrariété, et rien, absolument rien, ne la calmait. Il y avait une telle tension intérieure, une telle agressivité, qu’il fut impossible de la mettre en maternelle. Le maîtresses abandonnèrent.

 

On aurait dit qu’un sort avait été jeté, que la cigogne s’était trompée en livrant l’enfant à une mauvaise adresse tellement le contraste entre la mère – douce et calme – et l’enfant était choquant. Mais la mère, aujourd’hui, arrivait au bout de ses limites. Elle n’arrivait plus à gérer sa fille.

 

Il me fut d’ailleurs impossible de l’ausculter. Je dus me battre pour qu’elle ne sorte pas de la pièce !

 

Devant ma difficulté à la cadrer, je fis appelle à une collègue, chez qui nous nous étions tous donnés rendez-vous. Je pressentais que la séance allait être difficile.

 

Cette dernière se plaça à la tête pendant que j’occupais la petite pour la faire rester sur la table d’auscultation. Elle se débâtit, hurla comme si on l’égorgeait, me frappa et tira sur ma chemise si fortement que j’ai cru qu’elle allait me la déchirer.

 

Nous avions testé si la présence de la mère changeait quelque chose. Rien. Au final, devant notre échec, ma collègue reconduisit le rendez-vous, en demandant d’arrêter tout produit laitier.

 

La mère, pour la première fois, nota un petit changement. Ma collègue avait trouvé la brèche, s’y engouffra et aida la mère à libérer sa fille.

 

J’ai rarement rencontré des cas aussi extrêmes, mais c’était la première fois que je voyais combien un aliment pouvait rendre fou. Finalement, peut-être que ce dangereux breuvage inventé par Dr Jekyll existe vraiment ? D’ailleurs, on sait depuis longtemps que lait, gluten et sucre peuvent engendrer chez des individus sensibles de graves troubles neurologiques. Il est dit d’ailleurs dans le reportage sur le jeûne que les médecins russes virent des schizophrènes guérir après des restrictions alimentaires. Mais ceci ne veut pas dire que le jeûne guérit tous les schizophrènes !

 

Heureusement, tout le monde n’est pas sensible à ce point, mais ces aliments ne sont pas anodins. Quand on les supporte moyennement, les signes restent discrets et ressemblent à un autre tableau : quand l’origine, elle, est émotionnelle.

 

 

 

Une tension interne qui ne s’évacue pas

Contre une émotion refoulée, j’ai une recette d’enfer : un oignon. Oui, un oignon ! C’est dingue, mais ça marche ! J’ai trouvé cette recette par hasard (voir mon article sur le sujet), après avoir analysé le comportement d’un jeune enfant tombé d’un caddy, dont l’attitude avait radicalement changé après la chute. En fait, il n’avait pas pu pleuré car il eut le souffle coupé. En clair, l’émotion n’avait pas pu s’extérioriser. Alors me vint l’idée d’utiliser un oignon, car après tout, quand on le coupe, ça fait couler les larmes. Et les résultats furent spectaculaires.

 

J’étendis la recette aux enfants turbulents, qui sont comme des piles sur pattes, me demandant s’il n’y avait pas derrière des émotions difficiles inexprimées. Je les imaginais comme une flamme qu’on bloque et qui se tord dans tous les sens pour emprunter un chemin – celui de moindre résistance – pour s’échapper. De la même manière, l’enfant « bouillonne » de l’intérieur et ne tient pas en place. Il provoque ses camarades et a tout le temps besoin d’être en mouvement, ce qui rend la sociabilisation difficile et l’apprentissage périlleux.

 

Quel ne fut pas la surprise de découvrir que l’application hebdomadaire de ce bulbe sur le sternum est réellement une aide chez certains de ces enfants. Des « mamans » de familles d’accueil utilisent même cette astuce et ont des résultats, sans pour autant connaître l’histoire de l’enfant qu’elles accueillent.

 

Sortir les émotions néfastes, c’est se libérer de ses démons. L’avantage de cette technique, c’est qu’il n’est pas besoin de connaître l’émotion à l’origine de cette agitation.

 

Pourtant cette recette a des limites : 1) quand le traumatisme émotionnel est grave et 2) quand la cause est ailleurs. Dans ce dernier cas, l’enfant semble perpétuellement en présence de quelque chose qui le perturbe. Ce peut être une parasitose (un parasite dans l’organisme), mais le tableau est différent : grognon lorsqu’il a le ventre vide (et donc désagréable au saut du lit), toujours faim, avec des moments de fatigue anormale.

 

Et puis il y a un autre type d’agitation : celle où l’enfant ne s’arrête jamais. Il est soit comme une pile, soit anormalement en retrait. Cerise sur le gâteau, vous trouverez toujours un fond anxieux. Et c’est là, que la piste alimentaire devient intéressante.

 

 

 

La réponse est dans l’assiette

Ce dont on se rend compte, c’est que quelque chose semble perturber l’organisme de l’enfant. Quelque chose l’irrite intérieurement et « tape » sur son système en continu. Ce qui se passe, c’est que le corps est agressé et cela se reflète sur son comportement.

 

J’ai longtemps accusé le sucre et les produits raffinés, mais aujourd’hui, j’ai une grosse remise en question car je découvre qu’il y a peut-être pire, et que je n’en cernais pas l’ampleur : les additifs alimentaires.

 

Visionnez cette courte vidéo, vous verrez à quel point ils peuvent affecter vos enfants.

 

 

Parents : ce n’est pas contre vos enfants que vous luttez, mais contre le pouvoir pernicieux de substances chimiques qu’ils ingurgitent sans que vous ne vous en rendiez compte.

 

 

 

Quelles substances éviter ?

L’association de Sue Dengate – la détective en nutrition qui mène l’expérience dans le reportage – s’appelle Food Intolerance Network2. C’est une association australienne indépendante qui regroupe plus de dix milles familles éparpillées en Australie, en Nouvelle Zélande, en Amérique et en Europe.

 

Cette association alerte les parents et diffuse une plaquette pour informer des additifs à fortement éviter.

 

Ces additifs sont répartis en 3 classes :

Article Blog_Enfants hyperactifs_LES ADDITIFS

 

La plupart de ces additifs sont soit allergisants, soit neurotoxiques, soit les deux. Le E280 (l‘acide propionique) est, par exemple, fortement impliqué dans certaines formes d’autisme. Un documentaire est d’ailleurs passé sur ARTE le 13 juin 2012 (l’énigme de l’autisme : la piste bactérienne) et le dénonce.

 

Sur le site de Sue Dengate, vous trouverez un tas de références scientifiques. Malheureusement, la plupart des études sont en anglais. Toutefois ce n’est pas très handicapant dans la mesure où ce n’est pas sur les textes qu’il faut avoir les yeux rivés, mais sur le comportement de votre enfant. Même si aucune étude ne vient prouver vos observations, faites confiance à vos propres constations.

 

Enfin, vous trouverez bon nombre d’informations complémentaires en français sur le site Food Info3.

 

 

 

Les symptômes qui doivent alerter

La tension interne de l’enfant peut s’exprimer soit vers l’extérieur, soit vers l’intérieur. Dans le premier cas, l’enfant sera dans l’opposition, dans le second, il sera en retrait. Mais dans un cas comme dans l’autre, on notera toujours un fond anxieux.

Voici les signes qui doivent retenir votre attention :

 

Provocant ou oppositionnel

  • perd son sang-froid, se dispute fréquemment,
  • refuse toutes les demandes, défie les règles,
  • ennuie exprès les autres, blâme les autres,
  • est délicat ou est facilement ennuyé,
  • se fâche et montre du ressentiment.

 

Inattentif ou soucieux

  • capacité à se concentrer courte, rêveur ou léthargique,
  • soucieux, déprimé ou a des assauts de panique,
  • grognon, humeur misérable,

 

Anxieux et inquiet

  • irritable, inquiet, facilement égaré,
  • exige de l’attention, facilement ennuyé, bruyant, fait des bruits bêtes,
  • s’endort difficilement ou se réveille souvent la nuit.

 

 Troubles cognitifs

  • Perte de mémoire, mémoire difficile,
  • compréhension et assimilation pénible.

 

A ces signes, il peut s’ajouter des symptômes physiques. Normal : ces substances perturbent les cellules et ont donc des répercussions biologiques. On trouvera chez l’enfant, ou dans la famille, certains symptômes révélateur :

  • des troubles cutanés : éruptions cutanées, eczéma, dermite,
  • des maux de tête, des migraines, des acouphènes,
  • des troubles digestifs : estomac sensible, coliques, reflux, aphtes récurrents, diarrhée (chez le bébé), ballonnements, difficultés pour aller aux selles,
  • des troubles respiratoires : , asthme, toux du soir, otite à répétition, oreille bouchée, grippe chronique, se mouche souvent, etc.

Si un de ces symptômes physiques est présent,  il est plus que probable que votre enfant soit affecté par ce qu’il mange, tout comme les adultes peuvent l’être d’ailleurs !

 

 

 

Pourquoi tout le monde ne réagit pas de la même manière ?

D’abord ce n’est pas si certain. Je pense que tout le monde y réagit en des proportions variables et qu’on accusera des tas de choses avant d’arriver sur la nourriture : l’éducation, les professeurs, les camarades de classe, le cartable, la pollution de l’air, le lit, une maladie, etc.

 

En fait, toute la population est touchée par cette pollution alimentaire. Du coup, le niveau de stress global augmente et la norme de ce qu’on considère comme normal avec. Maintenant, un enfant calme, quelque part, c’est même « anormal ».

 

Ensuite, nous sommes tous uniques. Nous n’avons pas tous la même constitution. Chacun a des points faibles. Si quelqu’un présente en plus des intolérances et/ou des allergies aux produits qu’il ingère, cela peut devenir catastrophique.

 

Ce n’est pas le cas de tout le monde. Mais ça peut être le cas de votre enfant. Ne perdez pas de temps : inspectez s’il vous plaît la piste alimentaire.

 

Enfin, le corps accumule et s’encrasse au fil des années et perd ainsi sa résistance. Si vous portez 50 kilogrammes sur les épaules, tant que vous êtes debout, ça va. Mais avec un genou à terre, c’est une autre histoire : la situation devient bigrement plus compliquée. C’est un peu pareil avec le cumul des agressions du corps : avec le temps, cela nuit à sa résistance, d’autant que certaines erreurs ne pardonnent pas (excès de sucre, alimentation industrielle, carences en minéraux, intoxication diverses, etc.) Et il arrive un moment, où il ne se relève plus aussi facilement.

 

Quel rapport avec l’enfant ? me direz-vous.

 

Eh bien le corps du bébé grandit dans le ventre de la mère. Il se nourrit de son sang et malgré le filtre placentaire, il n’est pas exempt des troubles hématologiques du milieu maternel dans lequel il évolue. D’autant que ce petit corps en construction est comme une éponge. Il ne nait donc pas immaculé et vierge, mais porte déjà les traces de la pollution accumulées indirectement par la mère. On sait par exemple qu’une mère intoxiquée aux métaux lourds intoxique son enfant. C’est pourquoi, certains sont dès le départ plus fragiles et plus sensibles que d’autres.

 

 

 

Que font ces additifs ?

Ce qu’on remarque, c’est une certaine instabilité de l’humeur. Parce qu’ils agressent. Le corps se sent donc en danger et le comportement s’en ressent. En clair, quelque chose dérange, mais comme il semble n’y avoir aucune raison, le lien de cause à effet ne se fait pas.

 

Si vous buvez du café et que vous vous sentez à cran dans la demi-heure qui suit, alors vous pouvez supposer que cet énervement intérieur inhabituel provient du café.

 

Mais si vous n’avez pas conscience d’avaler quelque chose qui est susceptible de porter atteinte au fonctionnement de votre organisme, alors vous ne pourrez en définir la cause. A moins, de remettre justement en cause certains préceptes, et notamment celui que l’on peut manger n’importe quoi sans en subir les conséquences (si vous croyez que les autorités protègent votre santé, c’est faux).

 

En revanche, mes observations montrent une chose surprenante : il y a de très fortes chances que ce que vous aimez le plus est justement votre poison.

 

Dans ce cas, personnellement, je ne conseille jamais de le supprimer, parce que je pars du principe que le corps n’est pas idiot et que s’il le cherche, c’est qu’il a plutôt une raison que j’ignore. Mes recommandations sont donc à contre-sens : de ce que le corps réclame, cherchez en la meilleure qualité du monde.

 

Enfin, vous ne pourrez passer brutalement d’un produit de basse qualité à un produit de haute qualité. D’abord à cause du goût : il faut le rééduquer. Ensuite à cause de l’état du tube digestif qui vous pousse à manger toujours la même chose. En changeant vos habitudes alimentaires, vous aurez l’impression qu’il vous manque quelque chose. A moins d’avoir un mental en béton, vous devrez faire une transition progressive.

 

 

 

Comment faire avec les enfants ?

Les produits transformés (souvent bourrés d’additifs) détériorent les papilles. Ils envahissent la bouche et saturent le goût. Il va donc falloir redécouvrir les vraies saveurs des aliments naturels et ce n’est pas gagné. Il est possible de palier à cela en s’aidant des épices, mais ce n’est pas concevable avec les enfants. Alors comment faire ?

  • Si vous êtes perdus en cuisine, démarrez par des compotes pour vos enfants. C’est simple et c’est une bonne manière de mettre le pied à l’étrier et débuter en cuisine. Et si vous êtes attentifs à la production exagérée des déchets, achetez des gourdes réutilisables. Dans le genre simple : faites des frites au four maison. Epluchez des pommes de terres, coupez-les en forme de frites, mélangez à un peu d’huile et mettez-les au four pour 45 minutes. Un régal !
  • Embellissez les assiettes. Dessinez des visages rigolos. Faites des paysages avec les aliments. L’autre jour, j’ai fait des bateaux avec des moitiés d’avocats, quelques cure-dents et du papier. C’était extra !
  • Faites des petites portions. Si vous remplissez son assiette, vous l’écoeurez d’avance. Or le but n’est pas de le gaver, mais de lui donner le plaisir de manger. Mettez-en peu et laissez-le vous en redemander.
  • Enfin, souvenez vous que les enfants imitent les adultes. Si vous appréciez les choses naturelles, ils l’apprécieront aussi.

 

L’astuce avec les bambins, c’est de rendre la cuisine plaisante et d’en faire un jeu, de faire participer les enfants et de rendre l’assiette appétissante. Ceci suppose que l’adulte s’investisse en cuisine et mette la main à la pâte.

 

 

 

La façon la plus simple d’éviter les additifs

Préparez vous-mêmes vos repas. Supprimez la cuisine trop facile (toute faite) et gardez en tête cette règle : VVVC-I

Vivant, Végétal, Varié, Complet et non-Industriel

 

  • Manger sainVégétal. Votre alimentation principale doit être végétale. Fruits, légumes, céréales, légumineuse, etc. Plus vous consommez de produits carnés (animal) comme le lait, la viande, les oeufs et les poissons, plus votre corps s’encrasse et s’épuise à se dépolluer. Ceci ne veut pas dire qu’il ne faut pas en manger ! Mais que votre alimentation principale soit d’abord végétale, avant d’être animale.
  • Vivant. Cela signifie deux choses : des produits frais à date de péremption courte, mais également le fait de les manger crus. Les fruits et légumes crus n’ont pas leurs équivalents cuits. Or il y a dans ces produits crus des micronutriments qui activent nos enzymes digestives, indispensables à la digestion. Votre panier doit contenir plus de fruits et légumes qu’autre chose. N’achetez que des fruits et des légumes mûrs (il n’y a rien de pire que des tomates cueillies vertes et mûries pendant le transport. En plus d’être fades, c’est un poison). De ces bons produits, mangez-en cru (vivants).
  • Varié. Si votre alimentation est prioritairement végétale, vous pouvez alors faire des exceptions. Sans ça, c’est la vie qui devient fade.
  • Complet. C’est dans les produits complets qu’il y a le plus de minéraux et de vitamines. Mais il faut savoir les cuire. Ce n’est pas la même préparation que les produits raffinés. Commencez par du riz et des pâtes semi-complets (passer tout de suite au complet intégral est difficile). Vous testerez les produits intégraux plus tard, avec plus de temps et d’expérience.
  • Non-industriel. Les produits raffinés, en plus d’être des bombes insuliniques, sont des produits morts qu’il faut bourrer d’additifs pour redonner l’aspect du vivant. Or nous l’avons vu plus haut, ces additifs vont à l’encontre de votre biologie.

 

Ce sont les bases. Mais Il existe encore d’autres recommandations :

  • Optez pour des produits « bio ». Ils contiennent peu, voire aucun additif douteux (ceci ne veut pas pour autant dire que tous les produits biologiques sont bons. Il existe en fait plusieurs niveaux de qualité dans le bio. Néanmoins vous y trouverez moins de cochonneries que dans les produits qui ne le sont pas. C’est un bon début).
  • Choisissez les huiles en fonction de leur utilisation : beurre clarifié ou huile de noix de coco pour les cuissons à hautes températures (ce sont des graisses saturées stables dont la structure ne change pas à haute température), beurre et huile d’olive pour la cuisson à température modérée, et les huiles «première pression à froid» (dont l’huile d’olive) pour les assaisonnements.
  • Préférez le lait entier, c’est paradoxalement plus digeste. Bio sans discussion !
  • Evitez tout ce qui est gras le soir (lait, beurre, fromage, yaourt). C’est une recommandation importante que je détaillerai dans un autre article.

 

 

C’est une question de survie

Vous savez à présent que les additifs ne sont pas inoffensifs. Certains nuisent à notre santé. Vous savez aussi, dorénavant, que notre humeur et notre comportement sont des traductions psychiques de réactions qui se passent au sein de notre propre corps. On est irritable lorsque quelque chose irrite l’organisme. On est dans l’agressivité lorsqu’il lutte contre quelque chose, pour repousser l’agresseur. Ou bien on se replie sur soi-même lorsque le corps ne peut y faire face. C’est le sentiment de désespoir, de mur infranchissable et de découragement.

Sachant que ces additifs sont capables de bloquer le fonctionnement des cellules du corps, il ne fait aucun doute qu’ils n’ont rien à faire dans nos assiettes. Maintenant, si votre santé ne vous inquiète pas, bouchez-vous les oreilles, continuez à croire les pubs et bourrez-vous de médicaments. Comme ça, vous pourrez continuer à manger comme d’hab. sans être dérangé par les symptômes qui vous avertissent de l’état déplorable de votre organisme.

 

Soyons clairs : vous êtes un chasseur-cueilleur. Certes, vous vous promenez armé d’une carte de crédit et non plus d’une lance, mais ne vous y trompez pas : votre mission consiste à survivre ! Malheureusement, notre paysage alimentaire est à l’image d’une terre désertique, et se résume à des supermarchés, des commerces de proximité, des fast-foods, des chaînes de restaurants, des gares, des aéroports, des aires de repos sur les autoroutes et votre cuisine.3

Dr Mark HYMAN, TROP DE SUCRE

 

C’est également ma philosophie. Notre but à chacun est de survivre dans un monde où les tentations pour la facilité et le plaisir effréné du goût sont omniprésents, d’autant que TOUT LE MONDE s’est laissé prendre à ce jeu. Dorénavant, après la lecture de cet article, vous aurez sans doute un petit temps d’hésitation avant d’acheter n’importe quoi. C’est ici que commence le véritablement changement. De votre décision dans ce bref instant, vous pourrez ou non transformer radicalement l’atmosphère qui règne dans votre petite famille.

 

 

 

Si vous ne deviez retenir qu’une chose de tout cet article

Angoisse + dépressif ou caractériel => allez voir dans son assiette

 

Enfin, pour les allergies – qui peuvent rendre le tableau surréaliste – je vous prépare toute une formation pour vous montrer comment je les cible et comment je corrige (j’ai vérifié par prise de sang). Vous saurez qu’il existe plusieurs origines. Que les poly-allergies (nombre important d’allergènes) n’ont pas la même cause que les oligo-allergies (peu d’allergènes). Qu’il y a un versant mécanique et un autre émotionnel et qu’il est possible de les traiter quand on comprend le pourquoi du comment. Vous verrez aussi que les tests cutanés ne sont pas valables et ne suffisent pas à déterminer les allergènes.  Je prépare tout ça et vous tiens informé.

 

Wladislas BARATH


Sources :

Docteur Jekyll et M. Hyde (film, 1941) sur Wikipédia

2 Association Food Intolerance Network de Sue Dengate

3 Site d’information sur ce qu’on trouve dans notre alimentation : food-info.net

4 TROP DE SUCRE, du Docteur Mark Hyman, aux éditions Marabout, édition 2013, p.193

Dossier n°31 d’Avril 2014 de Santé & Nutrition, de Thierry Souccar

 

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A propos de l'auteur: Wladislas BARATH

54 Commentaires + Ajouter un commentaire

  • Tout simplement MERCI! Je vais faire suivre cet article à tous ceux qui s’occupent d’enfants, les leurs ou ceux d’autrui.

  • Super article comme toujours, qui m’amène à réfléchir sur mon propre caractère. Quand j’étais petite je me suis mise à être du jour au lendemain extrêmement renfermé, timide et isolée mais seulement avec les gens extérieur pas mes parents proche, je ne sais pas si un lien avec la nourriture peut se faire, mais je n’ai jamais compris d’où cela provenait.

  • Comme toujours, un excellent article…
    Lire aussi le fascicule/topo de Taty Lauwers intitulé « Canaris de la modernité (15,50€ chez éditions Aladin) qui donne également de nombreuses pistes alimentaires pour équilibrer les enfants multisensibles, hyperactifs ou atypiques, avec des idées pour une « assiette-test » d’une durée de 15 jours….

    • Oui ! Je l’avais complètement oublié Taty.
      Conseils intéressants, mais livres pas trop digestes 😉

  • merci pour cet article; je pense tout de suite à ma fille, intense en tout point : extrêmement timide avec telle personne et très expressive avec l’autre (comme tout le monde, mais à l’extrême !), elle ne gère pas ses émotions (jusqu’à arrêter les cadeaux d’anniversaire ou de noël, émotionnellement elle ne supportait pas !), toujours active (elle a arrêté les siestes à 18 mois et depuis se lève à 4h30 le matin), a toujours faim (à 5 ans elle mange plus que moi ou que ma femme, qui est pourtant enceinte, mais pas un poil de graisse sur elle), devient facilement irritable (et ne supporte surtout pas qu’on ne comprenne pas ce qu’elle essaye de nous dire)… Elle était allergique au lactose mais les choses semblait s’être améliorées petit à petit (plus de vomissements ou de diarrhées) mais il faudra réétudier cette piste sans doute… En tout cas pas de problème d’additif alimentaire, si on la laisse faire elle irait se servir toute la journée en carottes et autres crudités dans notre potager bio…

    • Une parasitose sans doute 😉

      • nous y avions déjà pensé (elle mangeait des oignons crus comme si c’était des pommes quand elle était petite, il parait que c’est un signe que le corps essaye de se débarrasser de vers ?); mais dans votre article vous dites que des « moments de fatigue anormale » sont un signe de parasitose, et ça elle n’a pas… Mais bon, les symptômes ne sont pas toujours universels.
        si vous avez un conseil pour trouver quel genre de parasite on a à faire et comment s’en débarrasser, nous sommes preneur !
        Chez nous nous ne consommons que du lait cru ( beurre, yaourt ou fromage au lait cru fait maison avec le lait de vaches de la voisine) : cela fait il une différence par rapport à du lait pasteurisé ?
        Désolé pour ces questions, et merci encore pour vos articles, le sevrage au sucre et la cure de magnésium nous ont vraiment aidés à la maison !!
        bon courage pour votre livre!

        • Sirop du massif de la Chartreuse 😉
          Le faire avant, pendant et le lendemain de pleine lune.
          Renouveler 2 fois.
          Terminer à chaque fois avec 10 granules de CINA 30 CH (10 granules = l’équivalent d’1 dose)

        • Qu’est-ce qu’on lui donne à manger à la vache de la voisine ?

          • merci !!!
            ce ne sont pas des vaches bio malheureusement… en ce moment elles sont aux prés, mais le reste de l’année… Et je ne parle pas de leur suivi médical !

  • Additif Alimentaires: la cuisine du diable…

  • Bonjour,
    Je ne doute aucunement des effets secondaires des additifs et coe, mais quelque chose m’a stupéfaite dans cette vidéo: la couleur des tee shirts des enfants, rouge en hyper actif et bleu en enfant serein.. A vouloir trop en faire, on pourrait se perdre dans de vrai faux témoignage!

    • oui, cela ne m’avait pas échappé non plus, mais c’est comme dans les promos pour les régimes « avant-après » la prise des photos est différente (un peu plus près/un peu plus loin)
      Dans tous les cas, ne jamais perdre son sens critique
      Rien n’est tout blanc ou tout noir (tout rouge ou tout bleu)
      😉

    • Bien vu 😉
      N’oublions pas que l’association existe bien et elle aide de nombreuses familles.

  • Merci Wladislas, cela ne concerne pas seulement les enfants, les parents et les autres adultes aussi, beaucoup d’adultes vivent sur les nerfs et bouffent n’importe quoi, d’où les comportements bizarres qu’ils font subir aux autres.
    Je serai plus vigilante sur les produits du commerce. Encore merci et surtout continuez.

  • Il était vraiment temps que quelqu’un parle de ce sujet. Merci. Les victimes sont les enfants qui sont dans un état nerveux constant. Alors on les envoie chez les psychologues, ou pire on leur donne des médicaments pour les abrutir sans aller à la cause. La Dr. Catherine Kousmine en avait parlé dans un de ses livres (« Sauvez votre corps »). Dès que j’en ai l’occasion, je parle à des mamans qui n’en peuvent plus et sont épuisées, mais inconscientes de la cause du problème.

  • Un grand merci pour cet article fort intéressant. Ce sont des « choses » que je pré-sentais car j’avais lu le petit livre de Corinne GOUGET sur les additifs alimentaires et leur effets. De mon côté j’essaie de « conseiller » de ne pas acheter des produits avec des additifs alimentaires, d’ailleurs de plus en plus souvent les Exxx sont remplacés par les noms chimiques ; (il va bientôt falloir avoir une licence de chimie pour se nourrir !)
    Je suis toujours très intéressée par vos articles et attends avec impatience la sortie de votre livre.
    Bon courage. Amicalement

    • Je voulais justement relever cette nouvelle façon de mentionner les additifs sur les emballages: plus de E… mais des noms chimiques. Je suppose que les fabricants de toute cette nourriture préfabriquée ont senti le vent tourner et ne mettent donc plus ces fameux E…, ceci pour endormir le client. Le plus simple c’est d’éviter, dans la mesure du possible, toute nourriture non faite maison! Ce qui pour beaucoup de ménages sera bien difficile à réaliser, et cela pour tant de raisons…
      On peut cependant constater un changement des consciences, certes lent, mais ces révolutions-là se font en profondeur. A nous de ne pas désespérer ni baisser les bras!

  • Bonjour.
    Je me fais toujours un réel plaisir a lire vos articles. Encore merci de nous ouvrir les yeux sur tous ces poisons dans notre assiette.
    Je suis assistante maternelle et des enfants de tous caractères j’en ai eu à l’accueil. Mais cette année, j’ai une petite fille de deux ans très tres capricieuse. J’insiste bien sur le TRES TRES. Sa maman lui donnait du miel à chaque fois qu’elle pleurait et ça depuis tout bébé. Elle a commencé les bonbons a l’âge de 14 mois.
    Je l’ai eu en accueil à l’âge de 16 mois. J’ai du reprendre toute son alimentation à zéro. Je précise que je cuisine qu’avec des produits frais et bio. Supprimer toutes sucreries et bien sur le miel. J’ai recommandé les mêmes consignes a la maman pour le bien de sa fille. Elle les a suivi à la lettre. Privilégier l’homéopathie et les huiles a la place des médicaments quand elle le peut.
    Et bien je peux vous assurer qu’il y a eu une nette amélioration de son comportement. La maman est impressionnée par ce changement.
    Mais il y a encore du travail à faire. Mais là, plus avec la maman pour que cette petite fille soit réellement equilibrée.

  • Comme il est suggéré en conclusion de cette vdo, il serait temps que des associations de parents d’élèves se déterminent face au Ministère de l’Education (français!?) sur des essais nutritionnels similaires en cantine scolaire, avec participation interactive des professeurs d’école vis-à-vis des enfants.
    Et aussi que pour une fois les médias suivent ces tests ET en diffusent les résultats de manière impartiale !!!

    Et la meilleure manière de rééduquer les parents en matière d’alimentation pourrait aussi passer par l’exemple de leurs propres enfants.

    Reste aussi à faire comprendre à nos élus qu’il est temps de modérer une autre forme d’exubérance, celle des lobbys alimentaires qui infestent nos institutions politiques!

  • merci pour cette article très intéressant. j’attends avec impatience votre article sur les allergies car mon fils est allergiques aux acariens et la désensibilisation n’a rien donné. donc vos découvertes m’intéressent beaucoup. nous avons d’ailleurs fortement diminué les laitages avec lui car ça aggravé le phénomène de rhinite.

  • Merci pour cet article, qui vient confirmer ce que je pense déjà 🙂
    Je suis touchée de près puisque je suis a priori allergique à certains additifs (ou certaines interactions?). Après de multiples tests en allergologie, il s’avère que mes allergies sont alimentaires mais…que je ne suis allergique à aucun aliment! Pour moi, même si cela n’a pas été clairement identifié, tout est clair : il ne peut s’agir que de ces poisons, bien que j’en limite la consommation. Et ce ne sont pas de petits symptômes : quand la crise arrive, les signes digestifs sont massifs, l’urticaire est géant, parfois cela va jusqu’à l’oedême…
    Nous nous empoisonnons, ni plus ni moins!
    Et n’oublions pas de parler des effets des pesticides…
    Bref, merci pour cet article!

  • Relativement incroyable, même si cela tombe sous le sens !
    Merci pour toutes ces informations importantes sur la dérive de la santé humaine à cause de notre naïveté, croyance ou confiance dans les produits que l’on trouve aujourd’hui dans nos magasins !!

  • Merçi pour cet article wladislas!
    Je pense que les habitudes alimentaires familiales ont une très grande incidence sur l’alimentation de nos jeunes enfants qui grandiront et deviendront des adultes, essayons de leur transmettre de bonnes bases. Comme tu en parlais l’enfant se positionne en imitateur!
    Pas toujours facile de détecter l’aliment « poison »…
    Bonne continuation dans ton écriture!

  • Merci beaucoup Wlad !! Je crois que je dois revoir la façon de nourrir mon fils de presque 3 ans; recouvert à 70 % d’eczéma, hyper anxieux, impossible à coucher etc.. Fini les crêpes emballées et les briquettes de jus !
    Cet article est pour moi une révélation. Merci de prendre le temps afin de nous donner des pistes. Bises

  • je pourrais meme confirmer.. maman de 4 enfants dont le plus vieux a un TED et étant jeune il était considéré TDAH. nous avons tous la meme alimentation et c’est le seul qui réagissait en crise etc.. j’ai instauré des restrictions alimentaires apres la lecture d’un livre sur les additifs, colorants et tout. cela a fait une différence pour lui et même les autres.. aujourd’hui il a 17 ans, se fait a manger souvent seul (vu son horaire différente de nous) et il s’oriente vers des aliments qu’il se fait sentir bien.. tout ce qui est mariné, les œufs, les oignons, tout mes plats maisons dont les biscuits, muffins etc.. il ne trippe pas sur le restaurant.. il aime savoir ce qu’il mange.. cet article me confirme le tout.. rendu assez vieux, il choisi.. et il a une hyper attitude plus calme, compréhensive etc

  • Cher Docteur,

    il y a plus de 30 ans que je mets au courant ma famille, amis et mes petits « clients » (comme assistante sociale)

    Je vous remercie d avoir étalé scientifiquement ce problème
    Bon dimanche

  • le fond de l’article est intéressant et juste.
    C’est dommage de ne pas étayé les propos avec des éléments factuels (études médicales qui existent). Les on-dit, j-ai-vu et le folklore ne constitue pas de preuves scientifiques.

  • Enfin un peu d’espoir! J’observe chez mon fils de 13 ans la plupart des symptômes que vous énumérez. Il a un parcours scolaire presque catastrophique depuis la première année. Très fort en sport depuis qu’il est tout petit, j’ai comme l’impression qu’il s’attendait à tout savoir tout de suite en s’asseyant sur les bancs d’école. Malheureusement, ça n’a pas été le cas, et malgré ses efforts, ça restait difficile. Je crois qu’il s’est découragé et a démissionné. Depuis la première année du primaire, il se laisse remorquer, il est toujours distrait en classe, il aime faire rire les autres, il ne termine pratiquement jamais ses travaux à temps et il n’a aucune motivation. Comme il sait être charmant, jusqu’à maintenant il a réussi à s’en tirer sans redoubler d’année, mais je ne suis pas certaine que c’est lui rendre service que de le laisser passer au niveau suivant. La matière à apprendre se fait de plus en plus complexe et il ne suit pas très bien.

    En quatrième année, on lui a diagnostiqué un déficit de l’attention avec légère hyperactivité à cause de son tempérament parfois impulsif. Il se vexe facilement et a beaucoup de difficulté à gérer les conflits avec ses pairs. Il a fallu beaucoup d’essais et erreurs pour trouver le bon médicament et la dose « appropriée », mais il ne le prend pas toujours. Il déteste les effets secondaires : la perte d’appétit, les maux de ventre, nausées et la mélancolie. Il a aussi de l’eczéma au visage.

    Je suis très tentée d’essayer votre méthode, mais comme son père et moi sommes séparés, il vit principalement chez son père pour le moment et je ne le vois que les weekends. D’autre part, il lui arrive d’aller manger du fast food au resto du coin de l’école assez régulièrement. J’ai bien l’intention de le sensibiliser sur le sujet (et son père aussi), mais si je n’ai pas de contrôle sur son alimentation chez papa et à l’école, est-ce que ça vaut la peine d’essayer? Avez-vous des suggestions sur la façon gagnante d’aborder ce sujet avec un préado?

  • À quand une législation du gouvernement auprès de l’industrie alimentaire. Nous pourrions sauver des millions en prévention.

  • Bonjour j’aimerais savoir sil existe un livre qui explique les aliments qu’on ne doit pas utiliser ou éviter et ce que nous devons utiliser et ç. ..

    Merci

  • Bonjour
    Je rejoins entièrement votre billet mais …. depuis des années, les patients doivent supprimer :
    -les laitages
    -le gluten-
    -parfois les céréales
    -le sucre
    -la cuisson
    -le ….

    Bref nous nous retrouvons devant des patient qui ne savent plus quand, comment, quoi manger, par ailleurs cela entraine parfois des dérives dangereuses ..
    Si on ajoute à cela la peur des métaux lourds, des COV, des ondes, des candidoses, des bactéries, de lyme, des engrais, des pesticides …

    Que faire ?

    Pour les émotions il existe dorénavant des techniques intéressantes et faciles comme l’EFT, la TRE, la cohèrence cardiaque, etc

    Un corps en bonne santé, c’est à dire un esprit dans un corps sain, demande une autre manière de consommer sans pour cela tomber dans un autre extrémisme !
    Passer par une réforme alimentaire du style GAPS me semble indispensable, puis ensuite travailler sur les émotions, pour par la suite se permettre de temps en temps de petits (plaisirs) poisons :o)

    L’homme est un animal qui s’adapte à tout, surtout s’il est bien dans ses baskets et bien dans ses intestins

    Je tenais à préciser cela car je vois trop de personnes totalement perdues dans leur démarche, qui ne savent plus à quel saint se vouer et qui parfois passe à coté d’une problématique simple.

    Bonne continuation pour votre blog que j’aime consulter
    Cordialement
    Olivier

    • C’est pour cela que je donne des repères dans l’article et que j’insiste régulièrement pour revenir aux sensations dans le corps. On peut jouer avec les études, revendiquer toutes sortes de croyances scientifiques, mais le corps, lui, ne ment pas.

      Le gros problème est de le déchiffrer et je vous y emmènerais pas à pas au fil des articles.

  • Je suis carrement d’accord avec tout ce qui est ecrit. Malheureusement, peu de gens le savent et meme si ils l’entendent ne se sentent pas concernés et se disent de toute facon maintenant qu’on ne peux plus rien manger.
    Et c’est vrai que ce n’est pas facile, qu’il y a pas beaucoups de choix encore .
    Reussir a prendre le temps de cuisiner frais et vegetal et changer ses habitudes.n’est pas facile.
    De plus, manger vraiment frais necessite de manger des produits locaux de saison et ne pas vouloir tout manger n’importe quand.
    Ce n’est pas facile de se restreindre a certaines periodes de l’année surtout si on peux se faire plaisir. Le carème n’a pas éte´inventé pour rien je pense et dans le temps on avait pas tout ce que l’on voulait. Il y avait egalement moins d’allergies.

    Par rapport aux troubles de comportements en rapport a ce que l’on mange, je me pose aussi la question de la quantité.
    Je me demande si cela n’influe pas egalement sur le comportement.
    Est-ce que manger plus que le corps a besoin ne créerait pas d’autres problèmes que d’obesité. Tout le monde ne devient pas obese en mangeant beaucoup. En Inde, beaucoup de gens ont l’air bien dans leur peau tout en mangeant juste ce qu’il faut.

    En resume j’aimerais finir sur le fait qu’il faut que nous changeons tous notre consommation pour se sentir mieux et faire changer les industriels! Donc tous a votre cuisine pour manger sainement.
    Prenez le temps de cuisiner et savourez ce que vous manger

    Bonne nuit.

  • on va tester et surveiller les changements d’humeur !!!
    merci pour toutes ces infos « vitales »

  • Bonjour,

    La fin de votre article m’interpelle sur votre formation et la guérison possible des allergies. Mon fils a des allergies alimentaires au nombre de 7 ( oeuf, petits pois, lentilles, pois cassé, poulet, canard, dinde) ….notre prise de conscience familiale sur comment s’alimenter sainement est en place depuis des années , se soigner naturellement aussi…bref….mais a certainement permis de ne pas détérioré encore plus son système immunitaire mais ses allergies ne régressent pas , ça stagne….nous faisons à côté un travail sur la gestion des émotions, sur les parallèles entre les symboliques des allergies et ses propres comportements mais le corps ne lâche toujours pas….même si qq petites améliorations sont notées….moi même je suis thérapeute en somatopathie ( osteopathie cranienne en méthode poyet assosrti d’un décodage psychosomatique) et intègre dans mes séances la dimension alimentaire pour un retour à la santé….
    pour toutes ces raisons, je suis très intéressée par ce que vous proposez ? pouvez m’en dire plus plus concrètement ?….le diagnostic posé par la médecine conventionnelle me permet de savoir ce qu’il en est et de comprendre les symptomes en revanche je sais aussi que la résolution est ailleurs et la cause aussi…
    merci d’avance
    belle journée à vous….

    • Je ne sais pas quel âge a votre petit, mais avait-il peur du noir ?
      Il manque des informations importantes.

      • Il aura 13 ans samedi 🙂 ; et à la question peur du noir ? il me répond :  » ah oui , quand j’étais petit j’avais très peur du noir ! »…..
        du coup, votre question nous interpelle ? quel est le rapprochement possible ?
        vous dites qu’il manque des infos , lesquelles ? mon fils et moi sont prêts à échanger de manière plus précise avec vous si cela peut allumer des lumières dans la compréhension et guérison….

  • Si j’avais su…avec mon fils l’ambiance aurait été plus sereine à la maison

  • Bonjour, je voudrais savoir si en Françe existent déjà les assocations de même type?

    • Qui s’en rapproche, oui. Similaire, je n’en connais pas, mais il doit en exister.

  • magnifique, pour notre part ca fait partie de la diète de herta haffer ( intoxication aux phosphates pour certains hyperactifs) commencée il y a deux ans pour notre fils qui n’était pas scolarisable…Imaginez le soulagement : il a 5 ans et l’école ca marche, la maitresse ne se plaint pas !!.on a renforcé avec le sans gluten depuis un an en soutenant les intestins prébiotiques et magnésium, omégas 3, LThéanine, acides aminés, on ne peut pas croiser l’acide oxalique et les oeufs, bref il est transformé mais attention aux rechutes pour un écart…On essaie de diminuer la charge toxique globale, plaque tesla pour l’électromagnetisme, fleurs de bach, organo, PHOSPHORUS 15ch pour l’hypersensibilité sensorielle marche bien (il a pu remettre des chaussettes;;;) mais il nous manque encore des éléments (on a aussi vu des ostéo, une kinésio,magnétiseurs, naturopathe et MF Neveu (auteur de « dys et si ce n’était pas cela) il avait aussi un énorme problème de langage, il parle depuis octobre mais n’arrive pas à articuler certains sons ( orthophonie depuis 2 ANS) J’ai fait aussi un certain nombre de constellations familiales..Si vous avez une idée Wladislas merci

    J ai aussi un grand de 25 ans mais que je n’arrive pas à aider, suicidaire et eczéma (j’ai aussi bcp consulter pour lui mais sans résultat) si jamais vous avez des idées.(j’essaie de vous joindre pour un rv car miracle il le souhaite ).. merci a vous et à tout ce que vous faites …

    • Il y a en effet un pb familiale.
      Comment ont réagi les parents ou beaux-parents à l’annonce de la grossesse ? C’est dans cette piste qu’il faut chercher. Autour de la conception (ou des conceptions)

  • Bonjour!
    c’est quoi le rapport avec le miel…. C’est un aliment dès plus sain , je crois ? mon père ancien apiculteur nous a enseigné le bien fait de ce produit « miracle » alors dite -en plus? Merci.

    • Je pense que vous régissez au commentaire d’Elodie, c’est ça ?

      Il s’agit selon moi du miel industrialisé, vous savez, quand on vole le miel aux abeilles et qu’on le remplace par du glucose pour l’hivers.

  • Bonjour,
    Oui excusez-moi , j’ai oublié de préciser de qui émanait le commentaire ! ok!!! je comprends mieux son ressenti…. je n’ai jamais acheté de miel étranger. Le miel que je consomme vient de personnes respectueuses des abeilles qui disparaissent petit à petit (apiculteurs et abeilles ) à cause du manque de respect de la bio-diversité. Je fais ce que je peux pour manger sain mais je ne peux pas toujours manger bio. je vis en appartement et avant j’étais en maison, mais avec trois enfants, c’était assez compliqué de s’occuper du jardin et des enfants ! j’ai fais un choix.
    Je trouve votre rubrique riche en renseignement de tout bord. Merci

  • Bonjour,

    Super l’article, toujours interessant merci,
    mais pour une fois sa ne m’aide pas, je vais esseyer l’oignon car mon fils a tout les symptomes absolument tous

    Provocant ou oppositionnel
    perd son sang-froid, se dispute fréquemment,
    refuse toutes les demandes, défie les règles,
    ennuie exprès les autres, blâme les autres,
    est délicat ou est facilement ennuyé,
    se fâche et montre du ressentiment.

    Inattentif ou soucieux
    capacité à se concentrer courte, rêveur ou léthargique,
    soucieux, déprimé ou a des assauts de panique,
    grognon, humeur misérable,

    Anxieux et inquiet
    irritable, inquiet, facilement égaré,
    exige de l’attention, facilement ennuyé, bruyant, fait des bruits bêtes,
    s’endort difficilement ou se réveille souvent la nuit.

    Troubles cognitifs
    Perte de mémoire, mémoire difficile,
    compréhension et assimilation pénible.

    Pourtant, il n’a aucun vaccin
    Il ne boit rien d’autre que de l’eau meme au petit dejeuner, tartine de miel et eau, peu ou pas de chose sucrer, peu ou pas de produit laitier, on avait esseyer le sans gluten, rien!!!

    Nous somme des parents desesperer, on se retrouve a devoir consulter un psy c’est domage, pas le choix son comportement empire en grandissant, est il perd ses amis un par un

    • pour une fois sa ne m’aide pas

      Je trouve cette remarque déconvenue.

      Pour le reste, cherchez les mémoires in-utero 😉

  • Monsieur, bonjour,

    Vous prouvez à travers tous vos articles que votre démarche est scientifique, c’est à dire que vous écoutez vos hypothèses et que vous déroulez sans double discours les étapes de construction de votre pensée. Merci.

    Voici, si vous le voulez bien une hypothèse, concernant les enfants hyper-actifs, et pour élargir votre point de vue, si vous le voulez bien.
    L’alimentation que vous incriminez est largement mise en valeur par les publicités télévisées.
    Or ces publicités font appel, pour vendre, aux pulsions. Elles vont à l’encontre et même dénigrent l’acte d’éducation, en particulier celui des parents et grands-parents.
    Voyez par exemple cette publicité qui n’est pas alimentaire, mais qui s’adresse directement aux enfants, pour leur expliquer que la télévision est comparable et préférable à la relation qu’ils ont avec leurs parents et leurs grands-parents : les affiches dont je parle sont consultables ici par exemple – http://www.christian-faure.net/2007/06/21/les-enfants-meritent-mieux-que-ca/
    Je vous propose donc d’établir une liaison entre
    – le travail d’éducation parents/grands-parents s’adressant à leurs enfants/petits-enfants : travail qui construit la civilisation, en ne laissant pas libres les pulsions.
    – la télévision qui ne vit que par et pour la publicité ( vendre du temps de cerveau disponible à coca-cola – https://fr.wikipedia.org/wiki/Temps_de_cerveau_humain_disponible ) qui court-circuite l’éducation et favorise les pulsions. course en avant pour pousser toujours à consommer et favoriser des consommateurs dociles et non éduqués. Une personne éduquée est un mauvais consommateur.
    – la montée en puissance des cas d’enfants hyper-actifs. Esclaves de leurs pulsions non éduquées ? particulièrement nombreux dans les pays où le temps de présence des enfants devant l’écran est important : http://www.enfant-encyclopedie.com/alimentation-enfant/selon-experts/limpact-de-la-television-et-des-publicites-televisees-sur-les

    Travailler sur l’alimentation industrielle, oui, mais aussi sur la place de la télévision dans le temps d’éveil des enfants : le matin AVANT de partir à l’école, le soir tard, la télévision dans la chambre, dans les chambres d’hôpitaux à l’heure du repas : http://www.filmetmetier.com/mamans-en-boites

    Remettre en question les programmes/les chaines qui sont « faits pour eux », comme cette alimentation qui est « faite pour eux »…

    • Tout à fait 😉
      Je pointais dans l’article l’alimentation, c’est pourquoi je ne parle pas ici des autres causes.
      Et c’est vrai que l’on ne souligne jamais assez l’importance du téton visuel ou pollution médiatique comme levier éducatif des parents et des enfants.
      Merci de le rappeler 😉

  • Bonsoir, merci pour cette article .
    Mon fils de 2 ans et demie a tout les symptômes cités turbulent, ne tient pas en place, défis les règles et têtu en classe (pas tout les jours) … Mais bizarrement pas tout le temps .. Et mon fils de 5 ans et demie lui mange comme un ogre sans prendre 1 kg !!! Il s’isole pour jouer et a commencer a bien parler a l’âge de 4 ans. Je ne sais plus quoi faire je suis épuisée mais votre article va peut être me sortir la tête de l’eau

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A méditer :

Dans le domaine des pathologies, la manière de penser du "malade" est la maladie première qu'il convient de guérir.

de Serge Fitz, dans Les CAPACITÉS FANTASTIQUES de la CONSCIENCE, éditions Vega 

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