25 réponses

  1. alba
    31 août

    merci monsieur

    Répondre

  2. marie
    1 septembre

    Bonjour Monsieur et merci de partager avec nous vos expérience et votre compréhension de notre être.
    A votre avis comment faire pour comprendre ce dont on a besoin? j’ai très souvent de très grosses envie de pain et de fromages , à quoi cela peut correspondre ? je me suis mise a manger cru , je mange des céréales cuites le soir.
    Merci si vous pouvez m’expliquer.

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      6 septembre

      Bonjour,
      Il s’agit d’un besoin de renouveler la flore bactérienne de l’intestin et le vide ressenti est important (pain et produit laitier comble mieux que les fruits, par exemple).
      En revanche, ce n’est pas une mauvaise chose si vous choisissez des aliments de qualité. A l’époque on mangeait beaucoup plus de pain qu’aujourd’hui, mais il s’agissait d’un aliment nourrissant, pas le pain d’aujourd’hui. Et les fromages étaient élaborés à partir de lait cru de vaches qui broutaient de l’herbes dans les champs. Informez-vous sur les exploitations laitières. Vous verrez, ça fait réfléchir.
      Sachez que le corps vous donne de bonnes informations. Ensuite, à vous de chercher les aliments sains et pas ces produits vides qu’on nous vend à la pelle et pas cher.

      Répondre

  3. marie
    6 septembre

    Merci pour votre explication , je fait déjà beaucoup plus attention a ce que je mange et je m’en porte beaucoup mieux , bien que ça ne fasse que deux mois que j’ai radicalement changé mon alimentation.
    Après vos explications, j’aurais moins de scrupules a remanger un peu de pain complet et de bon fromage !
    Merci encore du temps que vous apportez a nous apprendre comment être en bonne santé dans notre tête et notre corps .

    Répondre

  4. ShoTo
    7 septembre

    Pourquoi conseillez vous des céréales complètes ? Ce sont aussi des calories (presque) vides, mais remplies d’antinutriments et de fibres insolubles. C’est clairement un aliment à fuir.
    Où trouver des micronutriments ? Dans la viande (de qualité), c’est l’aliment le plus dense en nutriment

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      11 septembre

      Renseignez vous sur la contenance du son (l’écorce des céréales) et des conséquences lorsqu’on la supprime de l’alimentation.
      Enfin, si la viande est riche en nutriments, elle est aussi richement pourvoyeuse de purines. Informez-vous sur le rapport Campbell, résultat d’une étude qui porte sur 20 ans : la viande n’est pas bonne pour la santé. Mais, il faut évidemment nuancer. Je vous l’explique dans le prochain article.

      Répondre

      • ShoTo
        13 septembre

        Le rapport Campbell est une fraude : la bilharziose est une infection en lien avec le cancer du colon. Quand on a une infection le cholestérol augmente et comme manger de la viande fait augmenter le cholestérol, Campbell en a déduit que « consommer de la viande => augmentation du cholestérol => augmentation du risque de cancer du colon »
        On parle donc bien d’une fraude car pour que ses résultats correspondent à son parti pris anti-viande, Campbell a dû introduire ce facteur confondant.

        En outre, même si cet argument ne vous convainc pas, le rapport Campbell n’est qu’une étude épidémiologique et donc (comme toutes les études épidémiologique) ne peut rien démontrer.

        Évidemment, il faut manger de la viande de qualité, nourrie à l’herbe et sans antibiotique, et fuir comme la peste la charcuterie bourrée de sucre.

        Répondre

      • Wladislas BARATH
        17 septembre

        Oui, c’est un raccourci frauduleux, en effet. Et vous avez entièrement raison, une étude épidémiologique ne peut rien démontrer, juste émettre des hypothèses qu’il faut vérifier par la suite. Et encore, les liens sont très souvent faux dès le départ.

        Merci pour votre commentaire, vous m’avez confirmé un point important dans mes recherches. Il existe trois types d’organisme et cela dépend du mode alimentaire des ancêtres de chacun : des types glucidiques qui digèrent normalement les céréales et moins bien les produits carnés, les protéiques qui digèrent mieux les produits carnés et moins bien les céréales, et enfin les mixtes, qui digèrent les deux.

        Bien entendu, tout cela dans le respect de la nature : vivant, non transformé, varié, de qualité et de manière mesurée.

        Heureusement, je sais comment tester ça sur un corps (par la simple palpation) et comment d’un coup d’oeil connaitre la typologie de chacun.

        Il ne me reste plus, toutefois, qu’à reprendre un sevrage au sucre à tolérance zéro et vérifier si la consommation de viande élimine bien les signes de désintoxication. Je suis curieux.

        Vous savez, je ne suis fermé à rien et tout dialogue apporte quelque chose. Merci pour cette discussion 😉

        Répondre

      • Sabrina
        17 septembre

        Tu fais des tests kinésio Wlad?
        Ou tu parles d’auters choses?
        Peux tu expliquer comment tu procèdes?

        Répondre

      • Wladislas BARATH
        17 septembre

        Il m’arrive d’utiliser des tests kinésio dans ma pratique (mais pas comme le font la plupart), mais ici pas besoin.
        Je regarde la répartition de la graisse sur le corps et palpe le gros intestin. Il porte les traces d’intoxication.

        Répondre

  5. Sabrina
    13 septembre

    Moi j’ai des grosses phases de boulimie.
    Biensur il y a un manque de l’ordre de l’alimentaire qui les crée.
    Mais il y a aussi un gros manque au niveau émotionnel. j’ai beau avoir mis le doigt dessus, pour le moment je ne sais pas comment réguler tout ça…

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      13 septembre

      Je dirai que c’est le trouble émotionnel qui engendre une carence nutritionnelle. Mais j’ai pas envie de détailler ici.
      Maile-moi ce sur quoi tu as mis le doigt. On va voir si c’est bien ça 🙂

      Répondre

  6. marsoulle amelie
    19 octobre

    Bonjour, je me permets de vous contacter pour vous demander si vous pourriez m’orienter dans ma démarche. Je souffre de boulimie uniquement sur des sucres rapides, je ne sais pas comment identifier mon problème est-il du à un trouble émotionnel ou suis-je juste drogué au sucre sachant que j’en mange bcp depuis la petite enfance. Je suis très tentée d’entreprendre un sevrage pur et dure car meme en diminuant les quantités, apres un certain temps l’envie insoutenable revient me provoquant des symptomes physiques importants (douleurs, nausees, hypoglycemie, tortures psychiques) Dans mon cas je me demande quel est la bonne demarche sachant que je suis vraiment motivée meme si cela doit me conduire à de grandes souffrances durant quelques semaines. Merçi de votre attention

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      21 octobre

      Commencez par lire les articles du blog, avec les commentaires.
      Votre besoin de saveur sucrée ne vient pas d’un envoutement quelconque, mais d’une dénutrition importante en micronutriments.

      Répondre

  7. elisabeth
    20 novembre

    Bonjour Wladislas,
    Encore un MERCI du cœur pour votre partage ! Je confirme à mon niveau ce que vous avez constater/ Je vis seule avec ma fille adolescente qui adore le fromage, charcuterie, pizza, pâtes etc. et qui ne mange très très rarement fruits et légumes – contrairement à moi. Pour de raison de l’argent manquant je mange donc souvent comme elle en ajoutant fruits et légumes frais à l’occasion,mais je ne tiens pas longtemps sans mes fruits et légumes: Fatigue, ballonnement, irritabilité, boutons, mauvaise teint de peau, mauvaise haleine aussi, mauvaise humeur et nuits difficiles. Donc OUI, ils nous faut du frais, du vivante pour être vraiment vivant. L’énergie des nutriments n’est pas la même. Mon corps me dis tu as besoin du frais, du naturel, je ne veux pas cette alimentation lourde, industrialisée.
    Et mon chat, ,habitue aux croquettes du vétérinaire, n’a pas manger pendant 1 journée de croquettes acheté en supermarché en dépannage, rien à faire….pourtant il mange bien et grignote bien un petit peu toute de la journée selon ses besoins. J’en suis sure, il à capté qq.chose pas bon pour lui, bon mangeur qu’il est. Car une autre fois il à cédé,mais ce n’était pas la même marque. J’ai trouvé cela assez intéressante, mais finalement ce n’est pas le cas, car les animaux suivent surement plus leurs besoin et instincts que la plupart des humains.
    Enfin pour vous dire que c’est bon de être confirmé dans ses constatations!
    Cordialement!

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      20 novembre

      Maintenant, je dois vous avouer que les croquettes ne sont pas bonnes pour les chats. Vétérinaires ou non, c’est une belle escroquerie…
      Vous trouverez toutes les informations ici.

      Répondre

  8. sop
    18 février

    bonsoir
    juste un grand merci pour vos articles qui me font reprendre mes recherches avec assiduité et plaisir pour le coup vos sujets traitent de réalités cachées et volontaires par notre société de consommation
    les gens trouve mon chien bizarre ou meme fou !et moi je me pli d ‘explications car il adore les fruits et c ‘est meme exessif ! bref il se trouve a l ‘opposé de la maison j’ai juste commencé a retirer la peau d ‘une orange ou d ‘une clementine je l ‘entend déboulé et la il pime autant que pour la viande je savais des le debut que sa recherche etaient les vitamines contenues du coup je mange que des demi clementines car il en a besoin il me le dit !! j’ai beau le dire a mon conjoint mon entourage il me dise que j exagere …..mais vous venez de me le confirmer non je ne suis plus seule a croire que notre corps sait et connait les solutions a bon nombre de nos soucis de santé
    merci

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      18 février

      Et ils ont failli vous convaincre d’emmener le chien chez le psy, n’est-ce pas ? 🙂

      Répondre

  9. Lilly
    21 mars

    Bonjour Wladislas,

    Je découvre votre blog, vos posts, vos écrits… Voilà deux jours que je vous lis et que je sens qu’il se passe quelque chose en moi. Comme décrire cette sensation ? une motivation, une palpitation, un trop plein d’énergie, une envie, un besoin !
    J’ai 27 ans, loin d’un schéma parental qui était à l’opposé de mes valeurs et de ma manière de penser, loin d’une nourriture de grande surface bourrée de sucre que l’on m’a mis entre les mains depuis ma plus tendre enfance, loin de tout ça, me voilà dans ma vie d’adulte.
    Et quelle vie d’adulte ! Riche, faite de rires d’enfants de par mon métier, de petits bonheurs, d’émerveillements, de l’amour de mon compagnon, mais également d’un énorme malaise qui grandit au fur et à mesure des années et qui, depuis plusieurs semaines, me fait me comporter comme une « autre ».
    Voilà 2 ans que je découvre la nourriture. Moi qui me contentais de manger quand j’avais fait sans prendre du plaisir, depuis un voyage de 6 mois en Afrique, je MANGE. De tout, tout le temps, en excès… Des compulsions allant jusqu’à cette fameuse limite de vomir et maintenant des mensonges… Des mensonges pour manger des chocolats, des biscuits, des frites (et j’en passe) derrière le dos de mon compagnon…comme un enfant !
    Comme si j’avais honte et étais consciente que ce que je fais est mal mais rien n’y fait. Et malgré mes lectures sur votre blog, rien n’y fait. J’ai conscience de, mais je n’agis pas en conséquence. Comme si « quelque chose » était plus fort que moi. Et ça me rend TRISTE. Je ne comprends tellement pas ce qui se passe en moi, pourquoi ce tel besoin de sucre, pourquoi ce manque de volonté, je suis de plus en plus perdue et…je MANGE de plus en plus !!
    J’ai beaucoup lu sur le sevrage du sucre et je commence à convaincre mon mental, à le préparer (et donc à ME préparer) à le faire. Mais j’ai beaucoup d’inquiétudes et je me sens désarmée par cette montagne que j’ai en face de moi !
    J’aspire à une vie plus saine, à une alimentation plus pure, plus vraie. J’aspire à reprendre le contrôle et à être lucide comme jamais !
    Je sais que vous n’êtes pas psychologue, thérapeute ou autre mais que vous êtes un humaniste et me basant là dessus, je n’ai aucune attente. J’avais ce besoin de partager cela avec vous.

    Répondre

  10. Elodie
    24 décembre

    Pour ma part votre article constitue pour moi un éclairage, l’expression concrète de mon auto-observation.

    J’ai depuis longtemps eu des compulsions alimentaires. J’ai toujours recherché ce qui pouvait en être l’origine. J’ai énormément lu, sur la nutrition, sur la psychologie. J’ai toujours cru à une origine émotionnelle, sans réussir à y remédier.

    Au fil des années ( ce fut long mais constructif), j’ai compris que le problème résidait dans le fait que je n’écoutais pas mon corps, et que je voulais lui imposer ma volonté plutôt que d’écouter mes désirs…jusqu’à le dérégler complétement…c’est ce qui m’a poussé à mieux comprendre mon alimentation.

    Je n’ai jamais été accros au sucre. Suite à des régimes protéinés ( ce que j’ai compris plus tard), j’ai développé des compulsions aux sucres lents ( céréales surtout). Plus j’avais des compulsions,et plus je faisais des restrictions ( aux sucres lents et aux gras), et plus je faisait des compulsions ( au pain et fromage). J’étais capable de faire des crises de boulimie, sans toucher à la tablette de chocolat, car ça ne m’attirait pas du tout. Avec quelques troubles hormonaux, ( et cognitifs?) et des préoccupations de santé et écologiques, je suis devenue quasi végétarienne ( donc davantage de céréales complètes,et de bons gras, des fruits et légumes d’origine bio) et là, miracle, sans le vouloir, plus de compulsion, ni aux sucres lents, ni au fromage…. inespéré!

    Jusqu’au jour où les compulsions sont revenues…cette fois ci, ce n’est plus les féculents, c’est les amandes. Bizarre…
    Une fois, on me propose du chocolat ( pour lequel je n’ai pas appétence particulière, mais comme je mangerais n’importe quoi je prends!), deux carrés ( de très bonne qualité) et là….deuxième miracle, l’envie se dissipe! Avec seulement deux carrés!!!

    Alors je constate, mais je m’obstine à imposer à mon corps des règles alimentaires. Jusqu’au jour où j’en ai marre et je cherche à vraiment voir et comprendre. Je cherche et je découvre: point commun du chocolat et des amandes: le magnésium. Signes d’une carence: irritabilité, fatigue, crampes, migraines, troubles de la concentration et de la mémoire ( là je met une origine sur des symptômes, tellement chronicisés que j’avais appris à vivre avec). Cause possibles des carences en magnesium (parmi beaucoup d’autres bien sure): le sport ( avec 8 h de sport par semaine, il y a de quoi avoir des pertes de magnésium, mais aussi des besoins accrus en sucre lents…!).

    Moralité de l’histoire: 14 ans que je lutte contre mon corps, 14 ans que je m’épuisais dans ce combat, alors qu’il suffisait simplement…de ne pas se battre et de l’écouter…

    Je suis en phase expérimentale, j’essaie d’écouter mon corps ( pas facile quand on a fait la sourde oreille pendant tant d’années), je vais faire une cure de magnésium…et on verra si les crises disparaissent complétement.

    Votre article m’encourage davantage à écouter mon corps plutôt que de nier ses besoins, et corroborent mes hypothèses empiriques.

    Excusez moi pour la longueur du commentaire, mais c’était important pour moi de pouvoir partager librement ces expériences (que ce soit la boulimie, ou la découverte de l’écoute du corps)

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      24 décembre

      Magnifique témoignage. Merci

      Nous agissons de la sorte parce que nous pensons que le corps doit se plier à nos désirs, sans penser une seule seconde que ce corps – duquel nous dépendons – a aussi des besoins.

      De la même manière, sommes nous persuadés d’être le maître à bord de ce merveilleux véhicule, alors que nous n’en sommes que le vigie, ce guetteur placé au sommet du mât du navire. Des informations que nous donnerons au capitaine, ce dernier donnera l’attitude à adopter, et tout l’équipage suivra aveuglément. Pouvez-vous imaginer la responsabilité que nous avons ? Et nous ne nous en rendons absolument pas compte.

      Notre vision du monde est capitale. Pèse sur nous une énorme responsabilité.

      Répondre

  11. Laetiti
    8 octobre

    Bonjour,

    Je découvre votre blog depuis peu et le dévore..
    Par contre je n’ai pas bien compris cet article.
    Je souffre depuis plusieurs années de troubles du comportement alimentaire… Ayant eu des phases d’orgies incontrôlables..
    Aujourd’hui ça va mieux même si je mange toujours trop par rapport à mes besoins et que cela génère une grande culpabilité en moi car j’aimerai adopter une alimentation plus saine et respectueuse de mes besoins.
    sans y parvenir et en lutte permanente avec moi même.
    Et malgré de nombreuses consultations avec des psy , des naturopathes, des magnetiseurs, ostéopathe, pour trouver la solution, je n’y arrive pas, comme si une force mystérieuse me poussait à me faire du mal…

    Pourriez vous me donner plus d’éléments sur ce que vous préconisez dans l’article ? Comment être à l’écoute de son corps ? Comment savoir de quoi il a besoin ?
    J’essaie de manger plus de fruits et légumes frais et bio. Je ne mange presque que des céréales complètes..

    Malgré cela mes envies de sucrés ne diminuent pas..

    Merci d’avance de votre retour et du temps que vous prendrez pour me répondre.

    Répondre

  12. Audrey
    23 avril

    « Je regarde la répartition de la graisse sur le corps et palpe le gros intestin. Il porte les traces d’intoxication. »

    Pouvez-vous en dire plus sur comment interpréter la localisation de la graisse s’il vous plait ? Je n’ai pas trouvé d’articles à ce sujet sur votre blog.

    Merci d’avance !

    Répondre

    • Wladislas BARATH
      3 mai

      Trop long pour répondre dans un commentaire. J’en ferais un article (si j’arrive à trouver du temps).

      Répondre

  13. cath
    10 mai

    Passionnant… je retrouve ici certaines idées qui se sont « imposées » à moi par force de l’expérience. En surpoids à cause du sucre, j’ai décidé d’aller voir un hypnothérapeuthe, persuadée que tout serait réglé dans la foulée.
    Horreur… l’hypnothérapie a fonctionné dans le sens où je ne culpabilisais plus de manger n’importe quoi, mais avait ouvert la porte de pandore : comme je ne culpabilisais plus, je ne me freinais plus. Du coup, j’ai pris 10 kilos de plus. J’ai changé de thérapeuthe en prenant soin de choisir quelqu’un d’expérience. Je lui ai expliqué ma mésaventure et nous avons commencé les séances. Elles m’ont beaucoup apporté car j’ai su prendre de la distance avec beaucoup de choses. Mais le nerfs de la guerre n’était toujours pas empiété : aucun résultat sur mon poids, je continuais à en prendre.
    J’ai donc fini par me dire que si ce n’était pas psychologique, ce devait être physiologique. Mais entre déduire et agire il y a une marge qu’il faut franchir. Et cette marge nécessite des étapes indispensables avant d’entreprendre quoique ce soit. J’ai attendu le fameux déclic… je savais que, tant que je ne l’avais pas, je n’arriverais à rien. Je l’avais déjà eu quelques années auparavant et je me trouvais démunie face à cette incapacité à le retrouver. Au fond de moi, je savais que la fatigue y était pour beaucoup. Mais comment stopper cette fatigue quand on élève seule 1 ado et 1 enfant en bas âge…. ? Et puis voilà, une photo il y a quelques jours… une femme qui me ressemblait physiquement et qui avait réussi à perdre du poids… je m’y suis accrochée comme on s’accroche à une bouée. La lueur est apparue : « c’est donc possible… » Sachant que je ne peux me restreindre en partie, j’ai décidé de commencer un régime restrictif, tout en ayant conscience de la dangerosité de ce genre de procédé. Mais je suis comme ça, il faut que je casse mais habitudes : si j’ai droit à quelque chose un petit peu, alors pourquoi pas un peu plus..; ? et du coup je ne change rien à ma façon de faire. Et depuis 4 jours, je constate que je n’ai plus de pulsions, que je me sens en forme et que je ne sens plus la fatigue tirer sous mes yeux. Je me concentre plus facilement et suis plus apte à travailler. J’ai arrêté les sucreries. J’ai gardé les fruits. J’ai donc focalisé mes recherches sur le sucre et c’est ainsi que je dévore ce site… tout ça pour dire qu’effectivement, si ce n’est pas psychologique, c’est physiologique. Et si c’est physiologique alors il faut se remettre en question côté choix alimentaires… j’espère juste que je tiendrai la distance car les sirènes du sucre ne sont pas loin…

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour au début
mobile bureau